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Fièvre aphteuse à Sétif : Les services vétérinaires en état d?alerte pour empêcher la propagation du foyer

28/07/14 - Les services vétérinaires, en état d'alerte, sont mobilisés pour empêcher la propagation de la fièvre aphteuse dont un foyer a été confirmé à Bir El Arch, dans la wilaya de Sétif, a-t-on appris hier auprès du ministère de l'Agriculture et du Développement rural. «Après la découverte de cadavres de bovins dans la daïra de Bir El Arch, les services vétérinaires se sont déplacés samedi et ont pris les mesures nécessaires, c'est-à-dire séquestration de la zone affectée, interdiction de déplacement pour les animaux, lancement d'une opération de vaccination autour du foyer, désinfection et fermeture des marchés aux bestiaux», a indiqué à l'APS le directeur des services vétérinaires au ministère, Karim Boughanem. L'Algérie n'a pas connu cette maladie depuis 1999 grâce à des campagnes de vaccination régulières. Ce foyer s’est déclaré suite à une introduction frauduleuse sur le territoire national de bovins de Tunisie qui ont contaminé le cheptel local, affirme M. Boughanem. Les propriétaires de ces animaux contaminés ont caché la maladie et jeté les cadavres de 75 bovins, d'après le constat des vétérinaires. Les services vétérinaires sont en inquiets vu l'importance du cheptel que compte la région, une zone à forte concentration de bovins d'engraissement avec plus de 20 000 têtes, selon M. Boughanem. Pour les services vétérinaires, «la déclaration d'un tel foyer de fièvre aphteuse est une situation grave parce que cela engendre des pertes économiques. Cela peut même toucher les petits ruminants», a-t-il souligné. «Néanmoins, ce qui est rassurant c'est que nous avons un taux de couverture immunitaire correct, donc même s'il y a expansion du foyer, on n’aura pas beaucoup de pertes. Mais, on fera tout pour cantonner la maladie au niveau de cette daïra», assure ce responsable. Continue reading

Sétif : L?insalubrité prend ses quartiers

27/07/14 - L’insalubrité qui s’est installée dans divers coins de la capitale des Hauts plateaux, victime de sa réputation de «ville propre» et d’une expansion urbanistique effrénée, crève les yeux. L’incivisme des citoyens criant affecte grandement le paysage d’une cité polluée par les immondices qu’on rencontre à chaque coin de rue. Dépassé par des quantités incommensurables d’ordures ménagères, les équipes de nettoiement de la commune ne répondent plus à une situation qui atteint des seuils critiques. Ni le centre ni la périphérie ne sont épargnés par le triste décor, ternissant de jour en jour l’agglomération agressée par les mauvais comportements du citoyen jetant à tout moment et n’importe où, ces déchets et ordures. L’impuissance, pour ne pas dire la démission des services de la commune, a donné le coup de grâce à la réputation et image de marque de Sétif. Une virée dans divers endroits de la cité vous donne l’impression que la ville est abandonnée à un triste sort. Car le paysage est «paré» par des immondices éparpillées, des moustiques et chats tournant autour du festin, agrémenté par des odeurs vous donnant la nausée. Eléments importants de l’équation, des citoyens (qui ne font rien pour que les choses s’améliorent) accablent les équipes de nettoiement. «Il ne faut plus se voiler la face, l’insalubrité s’est installée à Sétif où tout le monde est responsable. On ne doit plus dormir sur ses lauriers et dire que la cité est propre. Par la faute de tout un chacun, elle ne l’est plus. La forte urbanisation, n’a pas été suivie par des moyens appropriés. Pour preuve, le ramassage des ordures des nouvelles cités ne se fait pas régulièrement ou à temps. Mal entretenus, n’ayant pas en outre la capacité à contenir de grandes quantités, les bacs utilisés sont fortement endommagés. L’absence des éboueurs dans certains quartiers «zappés» par ces agents complique davantage la situation.» Soulignent de nombreux citoyens. Pointée du doigt, la commune par le biais de son premier responsable, Dr Nacer Ouahrani, s’en défend : «Avant de développer, laissez-moi vous dire que la propreté de la cité est l’affaire de tous. C’est aussi et surtout une question de citoyenneté. Ceci dit, le ramassage des ordures est notre préoccupation première. Néanmoins, la situation catastrophique de notre parc roulant nous handicape grandement. Il est difficile de procéder quotidiennement au ramassage de plus de 300 tonnes avec 47 camions dont 14 sont en panne. Pour parer à une telle situation, un contrat de livraison de 16 bennes-tasseuses a été paraphé l’année dernière avec la SNVI (Société Nationale des Véhicules Industriels, ndlr) qui devait nous livrer 2 à 3 engins par trimestre. Malheureusement sur une commande de 16 camions, nous n’avons au jour d’aujourd’hui réceptionné qu’un seul engin. La pression nous pousse à surexploiter les camions utilisés dans plusieurs secteurs. En perdurant, cette sur- utilisation risque de compliquer davantage notre mission qui n’est  guère aisée». Continue reading

Sétif : L?insalubrité prend ses quartiers

24/07/14 - L’insalubrité qui s’est installée dans divers coins de la capitale des Hauts plateaux, victime de sa réputation de «ville propre» et d’une expansion urbanistique effrénée, crève les yeux. L’incivisme des citoyens criant affecte grandement le paysage d’une cité polluée par les immondices qu’on rencontre à chaque coin de rue. Dépassé par des quantités incommensurables d’ordures ménagères, les équipes de nettoiement de la commune ne répondent plus à une situation qui atteint des seuils critiques. Ni le centre ni la périphérie ne sont épargnés par le triste décor, ternissant de jour en jour l’agglomération agressée par les mauvais comportements du citoyen jetant à tout moment et n’importe où, ces déchets et ordures. L’impuissance, pour ne pas dire la démission des services de la commune, a donné le coup de grâce à la réputation et image de marque de Sétif. Une virée dans divers endroits de la cité vous donne l’impression que la ville est abandonnée à un triste sort. Car le paysage est « paré » par des immondices éparpillées, des moustiques et chats tournant autour du festin, agrémenté par des odeurs vous donnant la nausée. Eléments importants de l’équation, des citoyens (qui ne font rien pour que les choses s’améliorent) accablent les équipes de nettoiement. «Il ne faut plus se voiler la face, l’insalubrité s’est installée à Sétif où tout le monde est responsable. On ne doit plus dormir sur ses lauriers et dire que la cité est propre. Par la faute de tout un chacun, elle ne l’est plus. La forte urbanisation, n’a pas été suivie par des moyens appropriés. Pour preuve, le ramassage des ordures des nouvelles cités ne se fait pas régulièrement ou à temps. Mal entretenus, n’ayant pas en outre la capacité à contenir de grandes quantités, les bacs utilisés sont fortement endommagés. L’absence des éboueurs dans certains quartiers «zappés» par ces agents complique davantage la situation.» Soulignent de nombreux citoyens. Pointée du doigt, la commune par le biais de son premier responsable, Dr Nacer Ouahrani, s’en défend : «Avant de développer, laissez-moi vous dire que la propreté de la cité est l’affaire de tous. C’est aussi et surtout une question de citoyenneté. Ceci dit, le ramassage des ordures est notre préoccupation première. Néanmoins, la situation catastrophique de notre parc roulant nous handicape grandement. Il est difficile de procéder quotidiennement au ramassage de plus de 300 tonnes avec 47 camions dont 14 sont en panne. Pour parer à une telle situation, un contrat de livraison de 16 bennes-tasseuses a été paraphé l’année dernière avec la SNVI (Société Nationale des Véhicules Industriels, ndlr) qui devait nous livrer 2 à 3 engins par trimestre. Malheureusement sur une commande de 16 camions, nous n’avons au jour d’aujourd’hui réceptionné qu’un seul engin. La pression nous pousse à surexploiter les camions utilisés dans plusieurs secteurs. En perdurant, cette sur- utilisation risque de compliquer davantage notre mission qui n’est  guère aisée».   Continue reading

Un bourbier au c?ur de l?agglomération

23/07/14 - Les innombrables doléances des habitants, dénonçant les mauvaises conditions de vie dans les lieux, n’ont trouvé aucune réponse auprès des autorités. Située à quelques encablures du centre-ville, la cité des 206 Logements, plantée à côté de la mosquée Sabtine, le lycée Mouiz  et l’hôtel Sitifis, fait pitié. Décrié depuis longtemps, son cadre de vie tombe en décrépitude, sans que les doléances des citoyens ne soient prises en charge. Hormis l’éclairage public, qui a été rénové (les anciens poteaux n’ont pas été déracinés), les autres éléments ont été oubliés, au grand dam des habitants, obligés de cohabiter avec les herbes sauvages, la poussière, les moustiques, les rats et les odeurs nauséabondes, dégagées par des caves d’immeubles, difficiles d’accès. «Malgré nos innombrables doléances, la commune fait la sourde oreille. Nous avons sollicité à maintes reprises l’ex- maire, qui a promis de programmer une grande opération de lifting de la cité, mais malheureusement, il n’a pas tenu ses engagements», affirme un riverain courroucé. La situation est telle que les habitants disent ne plus tolérer la passivité, face à la dégradation de leur cadre de vie qui a atteint des seuils intolérables. Complètement éventré, le réseau routier de la cité est impraticable. Supposés verts, les espaces sont boueux l’hiver et poussiéreux l’été. N’ayant fait l’objet d’aucune opération d’entretien, les abords des immeubles sont entourés par des herbes sauvages, où pullulent des moustiques et des mouches qui envahissent les demeures. Comme un malheur n’arrive jamais seul, les caves sont inaccessibles depuis des années. Inondés par des rats et des eaux usées, les sous-sols, qui dégagent des odeurs puantes, pèsent sur le moral des habitants, qui ne savent plus à quel saint se vouer. «On n’arrive pas à comprendre les deux poids deux mesures des responsables ne prêtant l’attention qu’aux cités situées aux abords de les avenues principales. Cette histoire d’amélioration urbaine, pour laquelle les pouvoirs publics ont consacré des milliards de dinars, n’a pas touché notre cité, qui se trouve à quelques mètres des sièges de la commune et de la wilaya. Pénalisante à plus d’un titre, cette situation, qui se répercute sur notre santé, a trop duré», s’insurge un autre habitant. Ne lâchant pas prise, nos interlocuteurs donnent l’exemple de l’état de la route jouxtant le centre de santé et le lycée Mouiz. «Le silence des autorités a encouragé ces entreprises qui n’honorent pas leurs engagements. Engagées pour la rénovation d’une conduite ou d’un réseau, les sociétés n’ont pas remis en l’état la chaussée. Perdurant depuis de longs mois, cette déchéance doit cesser d’autant plus que l’argent ne manque pas», précisent les habitants des 206 Logements, dans l’attente d’une réaction.   Continue reading

Sétif : Pour quand un plan de circulation ?

22/07/14 - Circuler en voiture ou à pieds à Sétif est désormais une mission difficile pour  ne pas dire impossible.  Les citoyens et les visiteurs ne prennent plus du plaisir à sillonner les artères et boulevards de l’antique Sitifis qui suffoque silencieusement. N’ayant fait l’objet d’aucune étude d’aménagement, son réseau routier est le moins qu’on puisse dire, débordé par un parc autos en augmentation débridée. Dans le même sens de progression, le nombre de visiteurs véhiculés a accentué les désagréments d’une cité où le nouveau plan de circulation n’est toujours pas d’actualité. Du ressort exclusif de la direction des transports, observant un silence de cathédrale, cet important dossier devant accompagner le développement économique de l’agglomération qui se réveille après un long et préjudiciable sommeil, reste bien au chaud. Congestionné depuis de longues années, le réseau routier de la cité, dont une bonne partie date de l’ère coloniale, n’est toujours pas révisé, au grand regret des usagers s’expliquant mal la position des responsables concernés. Ces derniers  ne veulent pas mettre la main sur un dossier épineux. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le stationnement est l’autre casse-tête chinois des automobilistes, obligés de tourner en  rond un bon moment avant de dénicher un endroit où ils peuvent garer leurs véhicules. L’absence de parkings aménagés, en mesure de booster les recettes de la collectivité, complique la tâche des usagers de la route. Cette situation n’est pas le propre du centre-ville où un bout de la chaussée est «privatisé» par des commerçants, s’arrogeant le droit d’interdire le stationnement à proximité de leur fonds de commerce. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le problème  s’étend à de nombreux quartiers de la ville qui attend un véritable plan d’aménagement urbain, un plan de circulation  et en urgence des parkings à étages capables non seulement de soulager  des automobilistes stressés mais générer des postes de travail et une importante  plus-value. Continue reading

Sétif : Le théâtre d?El Eulma toujours hors service

21/07/14 - Les différentes tentatives de redonner au théâtre d’El Eulma son âme d’antan ont, apparemment, échoué. En effet, réhabilité à coût de milliards, durant cinq longues années, le théâtre n’est pas encore mis en service au grand dam des adeptes du 4ème art. Les amateurs de culture et des planches attendent avec impatience l’ouverture de cette infrastructure au public. Après l’annonce du lancement des travaux de réhabilitation, l’espoir est revenu de voir cette discipline culturelle et artistique remonter la pente. Mais garder cette structure fermée sans explication n’est pas à même de maintenir cet espoir. Des troupes théâtrales de la ville interpellent les autorités pour l’ouverture de cet espace d’expression artistique : «Après plusieurs reports, le théâtre, qui a fait l’objet d’une grande rénovation, devait ouvrir ses portes le 5 juillet à l’occasion de la fête de l’indépendance et de la jeunesse. Malheureusement, les engagements des uns et des autres n’ont pas été tenus une fois de plus. La mise en service de l’espace est une fois de plus renvoyée aux calendes grecques. Cette inattendue et inexpliquée décision ne plaide pas en faveur du mouvement théâtral de la ville qui s’impatiente. On ne réhabilite pas une infrastructure pour la fermer par la suite.» diront de nombreux férus des planches d’El Eulma, où le théâtre existe depuis les années 1920.   Continue reading

Deux morts et un blessé sur les routes

21/07/14 - La wilaya de Sétif a enregistré un week-end meurtrier à la suite de deux accidents faisant deux morts et un blessé. Le premier accident a eu lieu sur la RN 75 au niveau du village d’Oum Laâdjoul, relevant de la commune de Hammam Soukhna. Pour des raisons encore indéterminées, un piéton, âgé de 78 ans, a été percuté par un véhicule utilitaire, le tuant sur le coup. Un autre accident s’est produit au lieudit Bir Smara (Commune de Belaâ), sur le CW 351. En effet, un véhicule, au bord duquel se trouvaient deux passagers, s’est renversé causant la mort du conducteur (un sexagénaire) et faisant une blessée âgée de 26 ans. D’autre part, selon un bilan de la Gendarmerie nationale, 137 accidents ont étét enregistrés durant les deux premières semaines du mois de Ramadan, causant 9 morts et 170 blessés. Il convient de préciser qu’en dépit des innombrables campagnes de sensibilisation  et mesures coercitives, appliquées pour atténuer les ardeurs de certains chauffards, le terrorisme de la route continue à tuer. Notons que le facteur humain, faisant fi du code de la route demeure la principale cause de l’hécatombe.   Continue reading

Sétif : Un marché de gros à vocation nationale

20/07/14 - Le ministre du Commerce, Amara Benyounes, a posé, jeudi à Sétif, la première pierre du premier marché de gros de fruits et légumes à vocation nationale. Ce marché, d’un coût de 3,2 milliards de dinars, s’étendant sur une superficie de 30 hectares près de la localité de Sfiha (2 km au Sud de Sétif), à proximité de l’échangeur reliant l’autoroute Est-Ouest à la route nationale (RN) n° 28, est appelé à «contribuer à mieux organiser les circuits de distribution», a-t-on expliqué. Devant être opérationnel en juillet 2016, ce marché qui créera 2 500 emplois disposera de 226 locaux. Quelque 500.000 tonnes de marchandises y transiteront annuellement, selon les explications données au ministre qui a insisté sur «le respect des délais de réalisation», sur «l’exploitation optimale du terrain» et sur «la nécessité de recourir à des techniques modernes durant les phases de construction et d’exploitation, y compris en ce qui concerne les systèmes de froid». Le ministre s’est félicité de cet important projet qui «contribuera à la régulation, à la stabilité des prix et qui transformera la wilaya de Sétif en importante zone de transit». La première tranche des travaux, d’un coût de 156 millions de dinars, portera sur la construction de la clôture et l’aménagement d’un terrain de 15 hectares au bout d’un délai de huit mois. M. Benyounes avait auparavant inauguré un marché de proximité à la cité El Hidhab (Est de Sétif). Cet équipement constitue l’un de huit marchés de 40 box chacun retenus pour les villes de Sétif (5) et d’El Eulma (3) en vue de résorber le commerce informel. Des explications ont été données sur place au ministre sur le programme de lutte contre le commerce informel qui prévoit, notamment, la réalisation à travers la wilaya de 56 marchés de proximité dont 12 sont en construction. Le ministre a également inspecté le chantier de réalisation d’un laboratoire de la qualité qui affiche actuellement un taux d’avancement des travaux de 90% pour être réceptionné au cours du dernier trimestre 2014. Il s’est rendu ensuite à El Eulma où il a inauguré un autre marché de proximité, remettant pour l’occasion des arrêtés d’attribution à 40 jeunes, avant d’inspecter le chantier de construction d’une inspection territoriale du commerce.   Continue reading

Cité des Tours : Des égouts à ciel ouvert

17/07/14 - La dégradation du cadre de vie de la cité des Tours a atteint un seuil intolérable. Le désistement de l’entreprise chargée de la réhabilitation de l’espace a accentué les désagréments de ce quartier, transformée en bourbier. L’abandon des travaux de rénovation qui n’ont pas atteint le taux de 50% en est, dans une certaine proportion, la cause. Endommagé par des travaux inachevés, le réseau d’assainissement des eaux usées empoisonne la vie des habitants qui ne sachent plus où donner de la tête. «En plus des moustiques qui envahissent des lieux infectés, les odeurs nauséabondes dégagées par ces égouts nous polluent la vie. Ne faisant rien pour améliorer les choses et faire de sorte que les travaux de réhabilitation reprennent dans les plus brefs délais, les responsables concernés doivent au moins résoudre le problème du réseau d’assainissement qui nous rend la vie impossible.» Soulignent des citoyens des tours qui ont tenu à nous montrer les descentes à ordures qui posent problèmes. «Obstrués et mal entretenues, les descentes d’ordures occupés par des rats de la taille d’un lapin ne sont pas pris en charge, malgré nos innombrables doléances.» Déclarent nos interlocuteurs qui interpellent le wali pour qu’il instruise les services concernés afin de procéder à la réhabilitation d’une cité qui a déjà englouti des milliards, dans le cadre de l’amélioration urbaine qui ne donne toujours pas les résultats escomptés. Continue reading

El Eulma : D?innombrables problèmes en suspens à Lahraoua

17/07/14 - Les citoyens de différentes localités de la daïra d’El Eulma, à l’instar de Lahraoua, crient leur ras-le-bol d’une situation sociale des plus accablantes et réclament l’amélioration de leur cadre de vie. Les habitants de cette localité, souffrent en effet le martyre au quotidien. N’étant pas alimentés en eau potable, les habitants usent de moyens primitifs pour s’approvisionner en ce liquide précieux. D’autres se rabattent sur les citernes pour s’alimenter et payent des sommes atteignant jusqu’à 800 DA. D’autre part, le non raccordement des foyers au gaz naturel commence à peser lourdement chez les citoyens. Leurs multiples doléances de raccordement afin d’en finir avec les bouteilles de gaz butane qui leur coûtent les yeux de la tête, demeurent lettres mortes. Les habitants de cette paisible localité déplorent aussi le manque de transport. Trouver un moyen de locomotion pour se déplacer est devenu presque impossible. Sans parler du ramassage scolaire qui est complètement absent. Livrés à eux mêmes, beaucoup d’écoliers ont décidé de quitter les bancs. Sous-équipées et sous encadrées, les structures de santé de proximité n’assurent pas les soins de base à la population. Pour une simple injection, les patients doivent se déplacer vers les régions limitrophes, à la merci des taxis clandestins, qui ne manquent aucune occasion pour imposer leur loi. Continue reading

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