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La Fosse commune, le livre bien accueilli

03/10/16 - Le grand hall du Park Mall de Sétif a vécu,  samedi, des moments intenses. En l’espace de quatre heures, l’endroit s’est transformé en une immense librairie où se sont rencontrés les férus de la lecture et de l’histoire. La vente-dédicace de l’ouvrage Sétif, La Fosse commune  de notre collègue et ami, Kamel Beniaiche, a permis à de vieilles connaissances de se revoir, de renouer le contact et d’avoir une pensée pour les milliers de martyrs auxquels on a dénié le statut de victimes de la barbarie et de la justice expéditive. Sanctionnant 10 ans de recherches et d’investigations à travers l’ensemble de l’ancien  territoire de la wilaya de Sétif, cet ouvrage est un livre-testament. N’ayant pas épousé la facilité, notre confrère a, au cours d’un  long et instructif périple, pu recueillir les témoignages d’un grand nombre de rescapés de cette tragédie qui ont vécu dans les moindres détails ce drame ainsi que celui des membres des familles déportées et d’autres enterrées dans des fosses communes. Evidemment la tâche de l’auteur n’a pas été de tout repos en raison du manque délibéré d’informations sur ce crime ainsi que le temps qui nous sépare de cette catastrophe. Ce livre est un important rapport de l’histoire sur ce crime oublié. Kamel Beniaiche a eu le mérite de partir à la recherche de nombreuses victimes dont il a pu retrouver les traces en France et dans de lointaines contrées montagneuses et enclavées des wilayas de Béjaïa, de Jijel, de Bordj Bou Arréridj et de Sétif. La Fosse commune est un essai de 336 pages bien documenté et préfacé par l’historien Gilles Manceron qui a de fort belle manière appuyé le travail de l’infatigable Kamel qui ne compte pas s’arrêter là . «Abouti et pléthorique en informations inédites, l’ouvrage de Kamel est à mon sens, une nouvelle plateforme pour les historiens et spécialistes de ce pan de l’histoire contemporaine. Ayant affronté seul bon nombre de difficultés et épreuves, le mérite de notre confrère est grand. Les journalistes de Sétif en sont fiers», souligne avec émotion notre collègue de Liberté Fouzi Sennoussaoui. Il convient de souligner que la vente- dédicace, qui a connu un franc succès, s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et fraternelle, et ce, en présence du président de l’Association du 8 Mai 1945, d’écrivains, artistes et comédiens, de médecins, d’officiels, militants de partis, des descendants des victimes, des journalistes, des  amis et proches de l’auteur, des férus de lecture et d’histoire ainsi que d’un nombreux public de Aïn Fouara et d’ailleurs. Avant de présenter La Fosse commune au public du Salon international du livre d’Alger (SILA), l’auteur compte organiser prochainement  d’autres séances de vente-dédicace à Bordj Bou Arréridj, El Eulma et Sidi Aïch.  Ce livre-testament est à lire absolument.

Sétif : L?emploi à la carte?

29/09/16 - Cette rencontre est un rassemblement qui permettra de trouver des candidats de qualité qui pourront intégrer les entreprises productives.  MBI (Management Business International Institute) de Sétif organise en partenariat avec l’ONG américaine World Learning et l’ambassade des Etats-Unis, hier et aujourd’hui, la première édition du Salon de l’emploi de Sétif. L’important événement offre aux employeurs une opportunité de rencontrer les étudiants et les chercheurs d’emploi locaux. Cette rencontre est un rassemblement qui permettra de trouver des candidats de qualité qui pourront intégrer les entreprises  productives comme stagiaires ou détenteurs d’un contrat de travail. Il convient de souligner que durant le Salon attirant des centaines de jeunes intéressés, les  entreprises qui éprouvent parfois des difficultés à recruter auront la possibilité de collecter des CV et procéder, le cas échéant, à des entretiens sur place, comme c’est d’usage sous d’autres cieux. Dans le cas où l’organisme n’est pas apte à recruter dans l’immédiat, l’entreprise peut considérer cet événement comme une occasion pour se familiariser avec le centre de carrière ainsi que ses différents services. A noter que le pavillon emploi sera animé par les représentants des plus grandes entreprises locales, créant, en ces moments de vaches maigres de l’emploi, de la richesse et de la croissance. Les conseillers de carrière de MBI — qui prend, à travers un tel programme, une autre dimension des spécialistes des programmes de l’employabilité à World Learning Algeria — et l’ambassade américaine d’Alger seront de la partie. «Cet événement a pour but de valoriser le capital humain local en l’armant des outils nécessaires au développement professionnel selon les besoins des recruteurs locaux. Des ateliers sur la planification de carrière, le leadership et l’entrepreneuriat seront également au rendez-vous. Nous sommes convaincus que ce Salon aura un impact positif sur vos recrutements actuels et futurs, d’autant plus qu’une trentaine d’entreprises des deux secteurs soutiennent cet ambitieux projet qui tend à booster les qualifications de nos jeunes très soucieux de la mise à niveau de leurs connaissances et compétences. En termes de chiffres, pas moins de 150 jeunes, qui constituent la première promotion, débuteront la formation dès le 1er octobre. Parrainé par des entreprises, un important contingent du groupe est assuré d’un poste de travail, une fois la formation bouclée. Je tiens par ailleurs à remercier  nos partenaires américains et algériens pour leur confiance», souligne, non sans fierté, le patron de MBI Sétif, Mohamed Yahiaoui, démontrant que les Business School ayant consacré d’importants investissements dans la formation de la ressource humaine locale deviennent des acteurs économiques de premier plan.  

Cité Birgail (Sétif) : Un cadre de vie qui irrite les habitants

27/09/16 - Ne voyant rien venir, les habitants de la cité de l’Avenir, plus connue sous le nom de Birgail, lancent un appel pressant aux autorités locales pour l’achèvement des travaux de réfection d’une partie du réseau routier. La remise en l’état de la chaussée défoncée, suite aux travaux d’installation de la fibre optique  sur le boulevard  Maqam Echahid, n’est pas éludée. Fortement abîmé, le boulevard  précité a fait l’objet d’une rénovation, il y a à peine quelques mois. Avec cette manière de faire, l’ardoise sera lourde pour le trésor public. Las d’attendre la concrétisation des promesses, les citoyens réclament l’implication des responsables interpellés une nouvelle fois pour qu’ils mettent un terme au calvaire qu’ils endurent depuis des années. «La marginalisation de notre quartier ne date pas d’hier. L’indifférence des responsables nous touche d’autant plus qu’ils ne font rien pour satisfaire nos doléances. L’état déplorable de la voirie est la principale tache noire de l’endroit, mais il demeure le dernier souci des gestionnaires de la ville. Ces derniers tardent à réagir au grand désappointement des habitants de la cité», soulignent des habitants, qui attendent une visite des officiels ayant sans nul doute oublié l’existence même de Birgail où souffrent des centaines de familles. En ayant gros sur le cœur, nos interlocuteurs s’offusquent: «Touchée par l’opération d’installation de la fibre optique, la chaussée située à quelques mètres du siège de la municipalité a été remise en l’état, illico presto. Le reste de la route fait pitié. On ne comprend pas le deux poids deux mesures des responsables».                                   

Une récolte plus que satisfaisante

25/09/16 - La campagne de moissons battages est bel et bien terminée du côté des Hauts-Plateaux sétifiens, où les responsables du secteur, ainsi que les agriculteurs, notamment les céréaliers se frottent les mains, puisque la récolte de cette année a été à la hauteur des attentes et des espérances des uns et des autres. La générosité du ciel est pour beaucoup dans cette bonne cuvée, d’autant plus que les pluies des mois de mars, avril et mai ont été au rendez-vous, au grand bonheur des professionnels ayant oublié les résultats mitigés de l’année dernière. Ainsi, la wilaya de Sétif a, le moins qu’on puisse dire, sauvé sa saison. Le directeur des services agricoles (DSA) de Sétif, Ali Zeraga, le dit d’ailleurs : «Avec plus de 3,2 millions de quintaux (toutes espèces confondues), la moisson de la wilaya est plus que satisfaisante. Nos céréaliculteurs ne cachent pas leur bonheur, d’autant plus qu’on est loin du 1,3 million récolté en 2015. Mieux encore, la récolte cette année, de l’ordre de 1,10 million de céréales, n’a pas été enregistrée depuis 40 ans à Sétif. Pour augmenter nos capacités de production, plus de 195 000 hectares seront emblavés contre 191 000 hectares ensemencés l’année dernière. Pour faciliter la tâche aux agriculteurs, la semence et les engrais de fond sont disponibles. Le guichet unique, consacré au crédit Rfig est ouvert depuis deux mois. Tout se déroule selon le plan d’action tracé. Nous ne ménagerons aucun effort pour booster la production. Pour l’absorption de la jachère, nous avons consacré 5000 hectares aux légumes secs (lentilles et pois chiche). 80% de la superficie sont destinés aux lentilles. Le rendement est de 10 quintaux l’hectare. Avec la mécanisation et la maîtrise de l’itinéraire technique, on est en mesure de doubler le rendement.» Profitant de l’opportunité, le premier responsable du secteur a aussi souligné que la wilaya de Sétif, produisant annuellement 310 millions de litres de lait, occupe la première place à l’échelle nationale.

Sétif : Ouverture de l?ensemble hôtelier Ibis-Novotel en octobre

22/09/16 - L’ensemble  hôtelier, qui créera 250 postes de travail directs, est un nouvel espace pour les voyageurs d’affaires ou les touristes. C’est désormais officiel, l’ensemble hôtelier Ibis/Novotel, réalisé par la SPA Sieha, appartenant au groupe Djilali Mehri, en partenariat avec le groupe français Accor, accueillera ses clients en octobre prochain. Situées sur une rive de l’avenue de l’ALN de la capitale des Hauts-Plateaux, les belles infrastructures égayent le paysage de l’une des plus belles artères de la cité où sont implantés le siège de la wilaya, le musée national, la maison de la culture et le mastodonte du Park Mall, drainant quotidiennement plus de 26 000 visiteurs. Dotés de toutes les commodités, les deux hôtels, d’une capacité de 502 lits, ont été construits selon les standards internationaux. Ayant nécessité un investissement de plus de 3 milliards de dinars, l’ensemble  hôtelier, devant créer pas moins de 250 postes de travail directs, est  un nouvel espace pour les voyages d’affaires ou de tourisme. Pour les réunions de travail, les séminaires et événements culturels ou scientifiques, l’infrastructure dispose de 6 salles. Situé au cœur de la ville de Aïn Fouara, l’ensemble en question donnera une autre dimension  aux capacités d’accueil de la ville qui attend la réception prochaine de l’hôtel Marriott (4 étoiles). Partie intégrante du Park Mall, le Marriott de 360 lits offrira 250 nouvelles opportunités de travail à la main- d’œuvre de la wilaya et des autres régions limitrophes. Situées à 7 km de l’aéroport international 8 Mai 1945, qui reprendra son activité le 1er octobre prochain, les nouvelles acquisitions renforcent, faut-il le rappeler, le potentiel du parc hôtelier qui bénéficiera de 1000 lits supplémentaires. Avec une telle offre, Sétif, la ville carrefour, est en mesure de répondre à la demande des organisateurs des événements nationaux ou internationaux. Elle  peut désormais se hisser à la hauteur des attentes des adeptes de voyages d’affaires et de tourisme. Les nombreux partenaires étrangers, des opérateurs économiques de la région ainsi que les hommes et femmes de lettres et sciences conviés à participer à des colloques et congrès seront logés dans d’excellentes conditions. Tout comme les artistes du Festival de Djemila. Les adeptes de randonnées du mont Babor et les férus des cures thermales, à Hammam Guergour et Hammam Soukhna où un nouveau complexe  touristique sera prochainement inauguré, seront bien logés, eux aussi.

Le désarroi des autistes et de leurs parents

22/09/16 - Quand des enfants autistes sont scolarisés dans des classes ordinaires, ils n’apprennent rien. Des centaines d’enfants atteints d’autisme de la wilaya de Sétif sont privés de scolarisation. En l’absence de structures adaptées à ces enfants aux besoins spécifiques dont le nombre dépasserait, selon des orthophonistes, 1000 cas, eux et leurs parents devront, une fois de plus, prendre leur mal en patience. «L’autisme est un problème de santé publique. Il doit bénéficier d’une attention particulière. Celle-ci passe inévitablement par l’intégration de l’autiste dans un milieu scolaire approprié. Ce cadre est une excellente opportunité pour le développement et l’épanouissement de l’autiste. Pour une meilleure prise en charge d’un tel problème, qu’on a tendance à négliger et à occulter, on doit impérativement mettre en place des classes spécialisées à la charge d’enseignants formés. Lesquels devront être secondés par des auxiliaires de vie scolaire (AVS) ayant des compétences qui leur permettent de cerner les difficultés d’apprentissage de l’autiste», soulignent des orthophonistes et des psychologues qui tiennent à saluer le courage des parents, obligés d’affronter seuls une aussi lourde pathologie. «En plus de l’implication directe des parents, la prise en charge de l’autiste est l’affaire d’équipes pluridisciplinaires constituées d’orthophonistes, de psychologues et d’éducateurs spécialisés», renchérissent nos interlocuteurs, estimant qu’un tel problème est méconnu par une importante frange de la société. «Une classe spéciale pour les enfants autistes en âge de scolarisation n’est toujours pas d’actualité à Sétif. Chaque année, des promesses sont avancées, mais point de concret. Les enfants autistes sont une fois de plus obligés de rester cloîtrés entre quatre murs. Pendant que les autres enfants de leur âge partent joyeusement, cartable sur le dos, rejoindre les bancs de l’école. Des circulaires du ministère de l’Education nationale stipulent bien que les enfants autistes ont eux aussi droit à une scolarisation. La ministre de la Solidarité nationale a pourtant annoncé qu’un projet devant consacrer une classe pour les enfants atteints d’autisme sera installé dans les établissements scolaires à partir de l’année scolaire 2015/2016, mais les promesses de la ministre n’ont pas été matérialisées», tonnent des parents outrés par l’indifférence des responsables concernés. Marqués par tant d’épreuves, nos interlocuteurs enfoncent le clou : «Quand des enfants atteints d’autisme sont scolarisés dans des classes ordinaires, ils n’apprennent rien. Le manque de formation de l’enseignant, pas du tout outillé face à un enfant hyperactif, manquant de concentration et ne comprenant pas le plus souvent ce qu’on lui demande, joue en défaveur de l’autiste qui se retrouve seul au fond de la classe», martèlent les parents à bout psychologiquement. Le son de cloche du secrétaire général de la direction de l’éducation de Sétif, Saad Merazig, est tout autre : «La réussite de l’expérience initiée l’année dernière à El Eulma a boosté la demande qui a nécessité l’ouverture d’une deuxième classe. Afin de lancer la même opération à Sétif, nous invitons les parents des enfants atteints d’autisme à prendre attache avec le service de l’organisation pédagogique de la direction de l’éducation.» Cette réponse n’a pas été du goût des parents qui s’insurgent : «Nos enfants sont inscrits sur le registre depuis des années, mais point de classes spécialisées. La direction de l’éducation qui a bien voulu ouvrir une classe pour les enfants trisomiques à l’école Khebaba ne fait rien pour les autistes.»    

Sétif : Le projet Blanche Algérie manque de personnel

21/09/16 - Reconnaissables à leurs gilets oranges, les équipes du projet Blanche Algérie qu’on croise au bord des routes en train d’enlever les amas de détritus se font rares ces derniers temps, à Sétif. L’éclipse de ces agents n’arrange pas les affaires de certaines localités de la wilaya, trouvant du mal à procéder au nettoiement de l’espace public. «Les contrats de ces équipes qui ont rendu d’énormes services à la commune n’ont pas été renouvelés. En sous-effectif, notre personnel chargé du nettoiement ne peut couvrir à lui seul tout le territoire de la commune en pleine expansion urbanistique. Le départ des équipes de Blanche Algérie, composée chacune d’elle de 8 éléments nous complique la tâche. Insoutenable de plus en plus. Il ne faut pas se voiler la face, on ne peut assurer l’entretien de la commune avec deux ou trois éboueurs dépourvus dans nombre de cas d’outil de travail.», soulignent des présidents d’APC qui ont préféré garder l’anonymat. Pour bien illustrer la situation, la commune de Aïn Arnat, (chef lieu de daïra situé à 7 km au sud de la ville d’Aïn Fouara) où résident plus de 70 000 habitants, ne dispose, nous dit-on, que de 6 agents de nettoiement. Selon le directeur de l’action sociale (DAS), Sebti Tarfaya, en charge du dossier : «Effectivement, les effectifs du projet Blanche Algérie qui ont fait du bon travail là où ils ont été affectés ont connu ces derniers temps une baisse sensible. La wilaya de Sétif qui bénéficiait par le passé de 200 chantiers employant pas moins de 1600 travailleurs répartis sur différentes régions de la wilaya où exerçaient des équipes de 8 jeunes bénéficiant d’un contrat d’une année, s’est vue octroyer au titre de l’exercice 2016 uniquement 18 chantiers qui seront en principe renforcés par une dotation complémentaire». En attendant un quota supplémentaire, l’environnement de la région continue de se dégrader.

Sans téléphone depuis 50 jours

19/09/16 - Installé au centre de la capitale des hauts plateaux, un kiosque multiservices est sans outil de travail, à savoir le téléphone, depuis plus de 50 jours. Les autres résidents de la rue Haffad Abdelmajid, située à quelques mètres du siège de la wilaya de Sétif, ne sont pas épargnés pas la panne qui perdure sans que cela n’offusque outre mesure les responsables d’un secteur dont les prestations ne sont toujours pas à la hauteur des attentes des clients, lesquels sont obligés de payer rubis sur ongle leurs redevances. En dépit des réclamations et doléances transmises à différents responsables, les abonnés ainsi que le gérant du KMS demeurent hors champ. Le silence radio des managers d’Algérie télécom de Sétif et de la ministre qui a été elle aussi interpellée, intrigue. Les abonnés qui ne savent pas à quel saint se vouer sont à bout. «Après moult démarches, les équipes dépêchées sur les lieux n’ont fait que constater les dégâts, sans plus. La visite éclaire des techniciens de l’opérateur public n’a pas été suivie par le rétablissement du téléphone, un moyen de communication indispensable pour les commerçants et les habitants de la rue. En plus de l’incommensurable préjudice moral, le manque à gagner des boutiques est énorme. Nous espérons que la médiatisation du problème va sensibiliser les responsables concernés et mettre un terme à notre désarroi qui n’en finit plus», soulignent non sans amertume des habitants d’une des principales artères de la ville. Preuve à l’appui, le propriétaire du KMS sommé de payer une facture mensuelle de 8 862,26 dinars alors que le téléphone est en «dérangement», ne va pas par quatre chemins : «Par la faute des services d’Algérie télécom, je suis au chômage technique depuis presque deux mois. Pour se dédouaner, les services précités invoquent, un changement de numéros d’appel. Une telle opération ne peut pas prendre une aussi longue période. Comme un malheur n’arrive jamais seul, l’opérateur trouve le moyen de facturer des lignes muettes. Je m’explique mal qu’on me demande 8 862,26 dinars pour des lignes non fonctionnelles. Il est inconcevable de facturer des services virtuels». Les services d’Algérie Télécom qui ne sont toujours sur la même longueur que leurs homologues d’Algérie poste à propos des factures de téléphone non distribuées dans bon nombre de quartiers de l’agglomération où le débit de l’internet est inconstant vont-ils prendre leurs responsabilités ?     

Sétif : Distribution de 420 logements LSP

15/09/16 - La fête de l’Aïd a été célébrée dans la joie et la bonne humeur par 420 souscripteurs de logements sociaux participatifs (LSP) de la ville de Sétif. Ainsi, les heureux bénéficiaires ont obtenu les clés de leurs appartements, la veille de l’Aïd, lors d’une cérémonie, présidée par le wali de Sétif, Mohamed Bouderbali. Convié à inspecter bon nombre de logements réalisés par un promoteur privé, le chef de l’exécutif n’a pas caché sa satisfaction. Il a invité les citoyens à préserver leur cadre de vie et à le protéger. A l’issue de la cérémonie, le premier responsable de la wilaya a bien voulu répondre à nos questions relatives au secteur du logement qui demeure l’une des plus importantes préoccupations du citoyen : «En matière de logement, l’effort des pouvoirs publics est gigantesque. Pour mesurer l’ampleur d’un tel engagement, je vous invite à visiter le site d’Abid Ali où une nouvelle ville est en construction. Avec un  ratio de 4,2 personnes par logement, la wilaya occupe, en matière d’occupation de logement, la première place à l’échelle nationale. Un tel indice est révélateur. Je tiens à rassurer les demandeurs de logements sociaux que  les listes de 1000 logements locatifs publics du chef-lieu seront affichées, avant la fin de l’année en cours. Le même quota englobant diverses formules de logements sera distribué prochainement à El-Eulma». Les problèmes inhérents au VRD (voirie et réseaux divers) et au bidonville de Bordj T’saouar qui a été pourtant éradiqué, n’ont pas été éludés par le chef de l’exécutif: «Pour que les choses soient claires, les commissions qui travaillent sur les dossiers de Chouf Lekdad et Bordj T’saour qui seront rasés et remplacés par des équipements d’utilité publique, travaillent sur la base du recensement de 2011. Nous avons les moyens pour démasquer les faux demandeurs Retardés par un problème de financement, les VRD de nombreux sites, tels Ouled Saber et Laanacer pour ne citer que ceux-là, sont en voie d’achèvement» précise le wali. À noter que 37055 logements dont 7246 locatifs publics et 3000 sociaux participatifs sont en cours de réalisation. Alors que 10 317 dont 2627 logements ruraux sont voie de lancement à travers les quatre coins de la wilaya où la demande demeure importante.

Sétif : Une touiza pour 12 écoles primaires?

15/09/16 - Après la réussite de la première opération de solidarité ayant vu bon nombre d’entreprises publiques et privées réaliser le tronçon El-Eulma –Bazer Sekhra (prolongement de la RN77), de 16 km, pourvu désormais d’une double voie, ainsi que deux évitements de plus de 23 km qui ont permis au Trésor public d’économiser pas moins de 2,2 milliards de dinars, le wali de Sétif, Mohamed Bouderbali, a, à quelques jours de l’Aïd, convié  les opérateurs économiques des Hauts-Plateaux à un dîner caritatif. La rencontre a été, le moins qu’on puisse dire, fructueuse, puisque 12 écoles primaires ont été réalisées par des industriels et entrepreneurs, qui se sont engagés non seulement à livrer des établissements au top mais à les équiper. Le Trésor public économisera, une fois de plus, une importante manne financière estimée à plus de 600 millions de dinars. D’autres investisseurs se sont portés volontaires pour réaliser des structures de santé ou réhabiliter d’autres, comme l’ancien hôpital Mère et enfant du Centre hospitalo-universitaire de Sétif, se trouvant dans un état lamentable. «Prendre en charge des équipements d’utilité publique est un devoir. Nous devons tout faire pour pérenniser ces actions de solidarité et les transformer en culture. Nous ne ménagerons aucun effort pour réaliser de belles infrastructures. Nous ferons le maximum pour les livrer dans un temps record», soulignent, non sans fierté, des hommes d’affaires de la région, répondant une fois de plus, présent. «Je salue l’esprit de solidarité et de responsabilité des opérateurs économiques de la wilaya décidés à prendre en charge gracieusement des opérations visant à booster la distribution de l’eau potable, à réhabiliter des tronçons routiers, à construire des salles de soins , à réaliser des structures éducatives et autres. L’adhésion des investisseurs, des industriels et entrepreneurs est un acte citoyen qui honore les acteurs de la vie économique de la région», souligne le wali de Sétif, Mohamed Bouderbali, qui n’a pas voulu divulguer, la prochaine feuille route qui va, nous dit-on, toucher une infrastructure de grande dimension. Selon certaines indiscrétions, on parle du lancement de la  nouvelle aérogare pour un montant de 200 millions de dinars…

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