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Les malades reprennent espoir

14/04/14 - Avec les nouveaux équipements, la situation des cancéreux devrait nettement s’améliorer. Après de longues années d’attente, les centaines de malades atteints du cancer, de Sétif et des wilayas limitrophes, commencent à voir le bout du tunnel puisque leur prise en charge médicale connaîtra prochainement une évolution. Fortement pénalisés par les dates des rendez-vous et les distances à parcourir pour des séances de radiothérapie, les malades de Sétif, Bordj Bou Arreridj, M’sila, Bejaïa et d’une partie de Mila devront, nous dit-on, bénéficier avant la fin du mois de juin prochain de séances de radiothérapie à un intervalle de temps court, sachant que l’installation des trois accélérateurs du centre anticancer de Sétif -qui devait être inauguré en juin 2012-, a débuté hier. L’opération qui intervient après la délicate pose des portes des bunkers, est à la charge des ingénieurs français de Varian Médical (France), une filiale d’une société américaine. Avec ces équipements, à savoir trois accélérateurs d’électrons biénergie de 6 et 18 MV, un scanner simulateur de radiothérapie, un simulateur conventionnel de radiothérapie avec option tomographie, un système de vérification et de contrôle, un système planning de traitement acquis pour un montant de 2 281 millions de dinars, la prise en charge des patients du centre anticancer de Sétif, devrait nettement s’améliorer, et ce au grand soulagement des concernés et de leurs proches qui n’auront donc plus à effectuer des centaines de kilomètres pour se soigner. Ainsi, l’établissement qui a fait couler beaucoup d’encre des années durant, sera sous peu opérationnel. Il convient de préciser que les malades et les parents qui viennent de loin bénéficieront en outre d’un soutien psychologique et logistique de premier plan. Soumis à  des soins de longue durée, notamment la chimiothérapie et la radiothérapie, les malades et leurs parents seront hébergés et assistés au niveau de Dar Essabr, la maison d’accueil des malades atteints du cancer, construite à côté du CAC. Réalisée sur une surface de 2000 m2, la maison qui dispose de 28 chambres d’une capacité de 80 lits est l’œuvre de l’association En-Nour, des bienfaiteurs dont le défunt Abdelhamid Kermali qui en avait fait don de toute la recette de son jubilée, et des autorités locales qui n’ont pas lésiné sur les moyens. Cet espace de vie pourvu de bon nombre de commodités (chambres climatisées dotées d’un équipement hôtelier complet, des espaces verts, une bibliothèque, Internet et autres) contribuera sans doute au bien-être des malades et partant facilitera la tâche des praticiens du CAC.             Continue reading

Trois morts et deux blessés en 24 heures

14/04/14 - Une personne a trouvé la mort, jeudi matin, et deux autres ont été blessées, dont une dans un état grave, après que leurs véhicules ont été percutés par un camion de gros tonnage (semi-remorque) à l’entrée sud de Cheikh Laïfa (centre urbain situé au nord de Sétif).  L’accident a eu lieu au niveau du rond-point menant à la RN9, El Hassi et Chouf Lekded, quand le poids lourd qui transportait du bitume, a perdu le contrôle et percuté de plein fouet les trois véhicules. La voiture de la personne décédée, un trentenaire, a fini carrément encastré sous le poids du camion. Deux grues ont été nécessaires pour soulever le camion et extirper le corps de la victime qui a été transporté à la morgue du CHU de Sétif. Les deux autres victimes, âgées de 28 et 41 ans, ont été évacuées à l’hôpital Saâdna Abdenour, pour recevoir les soins nécessaires. La veille, un autre accident a été enregistré à l’intérieur de la zone industrielle du chef-lieu de la wilaya où deux voitures sont entrées en collision. L’on apprend que ce télescopage a fait deux morts, en l’occurrence les deux conducteurs qui ont succombé sur place.                   Continue reading

Le calvaire d?un investisseur

14/04/14 - Un investisseur, H’mida M., ayant, à l’instar de beaucoup d’opérateurs économiques, bénéficié en 2000 de trois lots au niveau de la zone industrielle de Sétif, vit, onze ans après, le calvaire de l’attente de l’acte de propriété. Celui-ci ne lui a toujours pas été délivré.  En dépit de sa disposition d’une promesse de vente notariée, l’Urbas, le centre d’études et de réalisation en urbanisme de Sétif lui oppose un niet. L’acte de propriété en question devrait lui permettre d’entamer les démarches avec sa banque. Même la décision de justice en sa faveur, ordonnant à l’Urbas d’effectuer la transaction reste de l’encre sur du papier, et ce au grand dam de cet opérateur économique qui ne sait plus à quel saint se vouer. L’investisseur qui avait auparavant saisi le Premier ministre, fait part de son problème à l’opinion publique. Il nous dira, non sans désappointement : «Dans le cadre de l’investissement privé national et pour le projet d’une laiterie, je me suis porté, en 2000, acquéreur d’un terrain à la zone industrielle de Sétif (promesse de vente avec acte notarié). J’ai payé ce terrain dans les temps impartis. Toutefois, l’Urbas de Sétif a révisé le prix de cession à trois reprises, et à chaque fois je me suis acquitté des injonctions de paiement, sans pour autant qu’il soit procédé à la régularisation de la situation administrative pour la délivrance de l’acte de propriété foncière. Pour ce faire, j’ai eu à démarcher les cinq directeurs qui se sont succédé à la tête de cette administration, mais sans résultat notable. Il est utile de relever que les autres acquéreurs, dans le même cadre, n’ont pas eu à subir les mêmes affres. De plus, les services de la wilaya menacent de nous dessaisir du terrain s’il demeure en l’état alors que nous demeurons tributaires de l’acte de propriété afin d’obtenir le permis de construire et partant d’entamer l’accompagnement avec les banques pour l’octroi des crédits. Je me dois de vous informer, en outre, que j’ai procédé au déplacement du réseau gaz, avec l’aval et le concours de la Sonelgaz (les frais financiers étant à ma charge). Beaucoup de temps et d’argent pour un projet en friche alors que ne subsiste nulle raison pour que me soit délivré mon titre de propriété ; les dernières directives gouvernementales vont dans ce sens. La direction qui a décidé  dans un premier temps, d’établir l’acte de propriété s’est  ravisé pour je ne sais quelle raison.» Notre interlocuteur s’explique mal la position de l’Urbas qui ne veut ni lui établir l’acte ni se conformer aux décisions de justice. Pour connaître la version de l’URBAS, nous avons tenté de joindre sa direction, mais en vain.                                                                                                                Continue reading

Évocation : Kermali, une année déjà

14/04/14 - Le mouvement sportif national en général, et les amoureux du jeu à onze en particulier, n’ont sans doute pas oublié le maître des entraîneurs algériens, Abdelhamid Kermali, qui s’est éteint le 13 avril 2013 à l’âge de 82 ans, des suites d’une longue maladie. Natif d’Akbou (W. de Bejaïa), le 31 avril 1931, le «cheikh» a été un des plus grands joueurs du pays. Il a été découvert dans un des terrains vagues de Sétif (un terreau fertile), par l’autre icône de Aïn Fouara, Ali Benaouda. Ce dernier, plus connu sous l’appellation de «Layass», est à l’origine de l’éclosion d’une grande partie des joueurs sétifiens qui ont porté les couleurs l’USMS et de l’ESS. Ses qualités de footballeur ont vite attiré l’attention des recruteurs français, à la recherche de l’oiseau rare. A 22 ans, le virtuose quitte le carcan familial et met le cap sur Cannes où il est évolue pendant deux saisons. La Croisette a été une bonne étape, dans ce sens où elle lui a permis de montrer ce qu’il était capable de faire avec un ballon. Les prestations du petit Sétifien ne laissent pas indifférents les recruteurs de l’Olympique lyonnais. Kermali, qui portera le maillot de Lyon pendant trois années, sera l’autre attraction du championnat français de 1955 à 1958. Ainsi, durant 147 rencontres, le virevoltant joueur inscrira pas moins de 30 beaux buts. En dépit de la concurrence de nombreux joueurs français et étrangers de gros calibre, le Sétifien était considéré comme l’un des meilleurs attaquants de France. Au déclenchement de la Révolution, Kermali tourne, à l’instar de ses camarades de la glorieuse équipe du FLN, le dos à la célébrité et aux feux des projecteurs. Un dimanche 13 avril 1958, Kermali, Arribi (Avignon), Bouchouk (Toulouse) et Mekhloufi (Saint-Étienne) et d’autres encore, mettent le cap sur Tunis où naîtra la célèbre formation du FLN qui sillonnera les stades de différents continents pour porter le message de la révolution algérienne. Au lendemain de l’Indépendance, le maître revient à l’USMS qui rachète son contrat de Lyon. Kermali aurait pu disputer à l’issue de la première saison sportive (1962-1963) de l’Algérie indépendante une inédite et historique finale de coupe (ESS-USMS) mais l’ES Mostaganem en décide autrement lors de la demi-finale. Surnommé le Héléno Herrara algérien, le technicien qui est par la suite devenu, en matière de stratégie, un pionnier, est bardé de titres. Kermali qui a travaillé dans de nombreux clubs algériens, a également exercé en Tunisie, Libye et aux Emirats. Le cheikh qui a gagné des titres avec ses deux amours l’ESS et le MCA est, pour l’heure, le seul coach à avoir offert à l’Algérie une coupe d’Afrique des Nations. Malgré les «coups» reçus à la suite de la débâcle de Ziguinchor (Sénégal), il est resté un grand ami des journalistes qui ne l’oublieront jamais (contrairement à beaucoup d’autres ‘hommes publics’ allergiques à la moindre critique). En somme, le souvenir du cheikh qui a rendu d’énormes services à la nation, est éternel. Merci, maître, repose en paix !                                                    Continue reading

El Eulma : Goutali, une cité à l?abandon

14/04/14 - Les habitants de Goutali, l’un des plus grands quartiers de la ville d’El Eulma, se plaignent de la déliquescence de leur cadre de vie.  L’endroit, laissé à son triste sort, englobe plusieurs centres (800 Logements, Sekni, Legouata, les Frères Ziad, 600 Logements, lotissement Adhimi, etc) ; il est parmi les plus peuplés de la ville, avec plus de 40 000 habitants. Le quartier accuse un énorme retard en matière d’infrastructures les plus indispensables à la vie de ses habitants. Le problème qui se pose avec acuité est celui de l’absence d’eau potable. D’après les habitants, les robinets sont tout le temps à sec. Et pour certains, depuis l’indépendance! Sans parler du casse-tête des canalisations des eaux usées, obstruées depuis la nuit des temps ! Le quartier est, en outre, complètement altéré par les ordures, parsemées partout. La voirie est hautement dégradée, notamment les rues principales qui se trouvent dans un état lamentable. Cet état de fait cause beaucoup de désagréments aux usagers qui ne comprennent pas le silence des gestionnaires de la ville qui ne manquent pourtant pas de moyens, -financiers, s’entend-. L’autre «tare» qui accentue la colère des citoyens, notamment les résidents du quartier principal, est l’absence d’éclairage public. Le lieu est plongé dans le noir dès la tombée de la nuit. L’absence quasi totale d’infrastructures de base, comme les établissements scolaires ou encore un marché de proximité, est aussi décriée par les habitants de Goutali, un quartier qui fait encore parler de lui                                             Continue reading

Des entrepreneurs pointés du doigt

10/04/14 - Les bénéficiaires, qui ont payé le prix fort pour ces logements, dénoncent le non-respect des cahiers des charges par les entreprises, s’agissant de l’aménagement et la création d’espaces verts. Déçus par la manière de faire de certains promoteurs, ayant oublié de concrétiser sur le terrain de nombreux points consignés clairement dans les cahiers des charges, bon nombre d’acquéreurs de logements sociaux participatifs (LSP) de la cité Gaoua, montent au créneau. «Il est inconcevable et inadmissible à la fois que des promoteurs qui ont été pourtant payés rubis sur l’ongle, ne terminent pas leur travail. L’impunité pousse certains entrepreneurs à faire l’impasse sur les trottoirs et les espaces verts. Cette situation pénalise fortement les acheteurs obligés de patauger dans la gadoue et la poussière. Malgré nos innombrables doléances, les entrepreneurs font la sourde oreille. Ce procédé qui n’offusque pas outre mesure le maître d’ouvrage, donne un coup de massue à l’environnement général du site. Nous avons payé le prix fort pour pouvoir  bénéficier de meilleures conditions de vie et permettre à nos enfants d’évoluer dans un cadre agréable. Malheureusement  nous sommes contraints de vivre dans un milieu hostile et agressif à la fois. Les pouvoirs publics doivent intervenir pour que ces promoteurs respectent non seulement la réglementation mais les engagements pris», tempêtent des citoyens, qui s’expliquent mal les deux poids deux mesures. Et nos interlocuteurs de marteler : «Pour que les choses soient claires, des promoteurs ont, quant à eux, tenu leurs engagements permettant ainsi à des familles des cités limitrophes de vivre dans d’excellentes conditions. En plus de la clôture sécurisant les lieux, les sites sont garnis par des espaces verts, aires de jeux et parkings, où nos concitoyens vivent dans la quiétude et la sérénité. On devait mettre en exergue l’honnêteté de ces bâtisseurs. Néanmoins, nous ne pouvons pas, par contre, passer sous silence les procédés des ‘autres’, devant honorer leurs engagements. Nous profitons de l’opportunité pour lancer un appel aux responsables concernés et en premier lieu le chef de l’exécutif pour, non seulement rappeler à l’ordre ces entrepreneurs, mais les obliger à finir le travail commencé. Nos enfants qui aspirent à vivre dans un milieu sain ne comprennent pas que les bambins des autres cités soient mieux lotis. Nous ne demandons pas une opération relative à l’amélioration urbaine mais l’achèvement des travaux pour lesquels les entrepreneurs ont été régularisés. Nous espérons que notre appel sera entendu car nos gamins qui n’ont pas où jouer, ne demandent pas la lune mais un petit espace à eux.»   Continue reading

Des logements en attente de régularisation depuis 24 ans

10/04/14 - La situation administrative des 56 logements de l’ex-IAP (Institut algérien du pétrole) de Aïn Tebinet, occupés par des enseignants et cadres de l’université Sétif 1 depuis presque 24 ans, demeure en suspens. Les nombreuses correspondances transmises par les intéressés aux autorités locales de Sétif et à différents responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique restent sans suite, au grand regret de leurs expéditeurs, ne comprenant pas ce silence radio.Dire que le site qui appartenait à l’ex-IAP, vient de  changer de statut juridique d’autant plus qu’il a été transformé en cité administrative, sachant que de nombreux sièges de directions de divers secteurs (agriculture, forêt, emploi, travaux publics, équipements publics, logement et autres), ont été réalisés en cet endroit, non loin des 12 logements de la wilaya qui occupent un coin du site. Désemparés par une situation aussi stressante et ne voyant rien venir, les habitants des logements en «manque» de statut, relancent une nouvelle fois les autorités locales qui ont à maintes fois promis de résoudre le problème. Ils expliquent, à ce propos: «Après plus de 24 années d’occupation des lieux, la situation administrative des 56 logements des enseignants et travailleurs de l’université de Sétif n’a pas changé. Bien au contraire, elle se dégrade de jour en jour. La position des responsables sollicités accentue notre déprime. Pour l’illustration, la lettre du 06/07/1988, adressée au ministre de l’Enseignement supérieur, dans laquelle nous sollicitons la régularisation de notre situation administrative (acte) par rapport aux logements de la dite cité Aïn Tébinet, de Sétif, est toujours restée sans suite. Les décisions d’attribution délivrée par l’ancien recteur, en date du 01/07/1994, suivies par des décisions de désistement en date du 14/04/1999 n’ont pas été concrétisées par des actes car la situation demeure ambiguë. Pour preuve, les services de l’ex-Cous qui percevaient les loyers n’ont pas, depuis la fin 1995, voulu encaisser ceux des habitants qui ne s’acquittent que des charges de l’eau et de l’électricité ; nous estimons que le moment est venu de clarifier les choses par rapport à cette cité sans ‘statut’.» Et de tonner : «La situation est dramatique pour de nombreuses familles dont le tuteur est soit décédé soit en retraite. Devant un tel imbroglio qui ne dit pas son nom, nous ne savons à quel saint nous vouer. On ne comprend pas le silence des responsables qui ne veulent pas ouvrir le dossier de ces logements occupés par les détenteurs d’une affectation. Comme nous n’avons pas trouvé une oreille attentive, les colonnes de la presse sont notre ultime recours. Nous tenons à attirer l’attention du premier responsable de la wilaya afin de mettre un terme au calvaire de 56 familles, à bout de nerfs.» Les habitants des 56 logements sont dans l’attente d’une régularisation depuis des décennies. Cet appel sera-t-il entendu ?                                                                                                  Continue reading

El Eulma : Village El Lil sans eau

10/04/14 - Village El Lil, relevant de la commune d’El Eulma, a toujours connu un véritable problème d’alimentation en eau potable, et ce, en l’absence d’un réseau d’AEP. Les villageois vivent, hiver comme été, un véritable stress, perçu par des milliers de ménages comme un cauchemar. Ce manque pousse les citoyens à creuser des puits, à s’approvisionner des régions limitrophes, ou à se rabattre sur les camions-citernes, cédés à pas moins de 800 DA l’unité, engendrant de ce fait d’autres dépenses pour les pères de famille, déjà éprouvés par un quotidien ardu. D’autres utilisent le système « D ». Ils se rendent chez des proches pour accomplir certaines tâches ménagères, nécessitant de grandes quantités d’eau. Pour mettre fin à leur calvaire et à une situation qui dure depuis des années, ils interpellent les autorités concernées pour que leur village soit raccordé au réseau d’AEP.       Continue reading

Haro sur le gasapillage

10/04/14 - Les chefs de services des finances et des moyens de 25 directions d’éducation de l’est et du sud-est du pays, se penchent depuis hier sur les dotations budgétaires de l’année en cours. En regroupement, au lycée Ibn Rachik, de la capitale des Hauts-Plateaux, les gestionnaires des finances répartis sur 4 ateliers, mettent le doigt sur un «tabou» : le gaspillage. C’est le thème essentiel du séminaire présidé par le directeur des finances et du matériel du ministère de l’Education nationale, Belkacem Boukchour, faisant désormais de la gestion rationnelle des finances un de ses axes prioritaires. «La gestion rigoureuse des sources financières est le nouveau défi que nous devons relever, notamment en cette période caractérisée par l’aisance financière. Avant de rentrer dans le vif du sujet, on doit mettre en exergue l’effort de l’Etat ayant revu à la hausse le coût du repas de nos élèves qui passe de 65 à 85 DA. Le budget de gestion des 2052 lycées et 5171 CEM du pays passe à 17 milliards de dinars. Cependant, la mobilisation d’une telle manne doit être suivie par une gestion rigoureuse, notamment en matière de dépenses relatives au chapitre électricité, pour lequel le gestionnaire consacre 40% de son budget. La réalité du terrain m’oblige à dire que 20% du budget énergie est gaspillé. L’économie d’un tel montant qui se chiffre en milliards de dinars nous permet non seulement de réaliser bon nombre de lycées et CEM mais d’améliorer le rendement pédagogique de nos enfants», souligne le directeur central du ministère de l’Education nationale, faisant, dit-il, de la lutte contre le gaspillage, son autre credo.                                                                                                     Continue reading

Salah Bey : Saisie de produits parapharmaceutiques

10/04/14 - Les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Salah Bey, ont réussi, au cours de cette semaine, une grosse prise. Et ce, lors de la perquisition d’un domicile transformé en atelier clandestin, situé au cœur de l’agglomération. C’est à la suite d’une plainte déposée par le propriétaire de l’atelier, un jeune homme de 36 ans, faisant état du cambriolage de son domicile, que les services concernés ont découvert le pot aux roses.La marchandise saisie comprend, entre autres : 1 760 boîtes d’eau aromatisée basilic, 6 bouteilles de liquides chimiques, 2 880 boîtes d’eau de lavande aromatique, 2 050 boîtes d’eau de citron aromatisé, 100 bouteilles de miel de datte, 3 937 boîtes de Mega Mass, 120 boîtes de pilules bleues, 194 boîtes de différents produits pharmaceutiques, près de 27 000 affiches publicitaires de différents produits, 7 grandes citernes d’eau et de fausses griffes de diverses marques commerciales. Le mis en cause a été  présenté devant le Procureur près le tribunal de Aïn Oulmène qui l’a placé en détention préventive.        Continue reading

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