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Grande opération d?assainissement

04/02/16 - Les trottoirs et les lieux de passage occupés constamment par des  commerçants et des vendeurs à la sauvette ont été libérés. C’est un véritable coup de pied dans la fourmilière qui est donné depuis le début de semaine au niveau du souk Dubaï par les services de police accompagnés des agents du contrôle des prix et de la répression des fraudes ainsi que ceux du service d’hygiène de la commune. Lesquels ont pu libérer les trottoirs et les lieux de passage occupés constamment par des commerçants et des vendeurs à la sauvette. Il aura donc fallu du temps pour mettre fin à cette situation de désordre pour ne pas dire tout simplement anarchique, qui a commencé à inquiéter sérieusement les citoyens, les visiteurs en particulier. Il faut dire que ce lieu de lucre, dont la réputation n’est plus à faire, est devenu avec le temps un véritable bazar sans vitrine. Des commerçants sans vergogne étalent toutes sortes de produits et articles hétéroclites sur les trottoirs et les lieux de passage. Parfois des étals de fortune se prolongent jusqu’à la chaussée. Ceci ne fait qu’aggraver le problème de la circulation déjà saturée. Les disputes sont quasi quotidiennes entre automobilistes et piétons. Les clients venus des quatre coins du pays éprouvent les pires difficultés pour faire leurs emplettes dans cette «jungle». L’absence d’espaces et de lieux de stationnement en plus de la multiplication des nuisances sonores accentuent la pression sur les lieux. En plus des bagarres entre vendeurs et acheteurs pour différentes raisons, les vols et les agressions font partie de ce décor infernal. Il convient de signaler que la situation devient intenable durant les jours fériés et les week-ends. Cette opération intervient au bon moment, selon la population, pour mettre de l’ordre et nettoyer ce lieu devenu une véritable plaie en plein cœur de la ville. Cette opération a permis en plus de l’assainissement des lieux, la saisie de tout ce qui se trouvait exposé illégalement sur les trottoirs et les lieux de passage. Des fermetures de locaux ont été opérées durant cette intervention à l’encontre de nombreux commerçants exerçant sans registre du commerce, et ce, depuis des années. Les services d’hygiène ont, quant à eux, établi  plusieurs PV pour non-respect de l’hygiène publique et rejet et amoncellement d’immondices sur les lieux. L’opération se poursuit au grand soulagement des citoyens, plus particulièrement les riverains qui espèrent qu’elle n’est pas ponctuelle, contrairement à l’opération effectué au mois de Ramadhan dernier à l’encontre des marchands de fruits et légumes.

La grève perdure au service pédiatrie

04/02/16 - Le service de pédiatrie de l’ancien hôpital mère et enfant (HME) du centre hospitalo-universitaire Saâdna Mohamed Abdenour de Sétif n’est pas fonctionnel, au grand désarroi des malades et des praticiens qui exercent dans des conditions impossibles. Comme un malheur n’arrive jamais seul, la structure en question a été incendiée. Hormis les dégâts matériels, aucune perte humaine n’est à déplorer. Affligés par une clochardisation perdurant depuis belle lurette, les personnels refusent de travailler dans un tel bourbier. Pour trouver une solution provisoire à un problème qui n’a pas été traité par les différents responsables qui se sont succédé à la tête du CHU, une première séance de travail a été tenue jeudi dernier. Ayant regroupé les responsables du CHU et les représentants du personnel, la réunion n’a pas abouti. Exacerbés par une situation intenable, les praticiens et les différents intervenants, qui ont observé dimanche un premier sit-in, n’ont toujours pas repris le travail. «Nous sommes arrivés à un point de non-retour. Il n’est plus possible de travailler dans pareilles conditions. Hormis le directeur de la santé, les autres responsables, à savoir le maire et le wali, n’ont pas daigné faire un saut pour constater de visu dans quel marécage pataugent malades et professionnels de la santé. Le président de l’APW et les autres élus n’ont pas fait mieux. On a comme l’impression que la santé des enfants est un sujet qui ne les intéresse pas», soulignent non sans colère des parents et médecins de la pédiatrie. Faisant face à moult problèmes d’un CHU lézardé de partout, son directeur général, qui ne se dérobe pas, paye le moins qu’on puisse dire les pots cassés de la «démission» de ses prédécesseurs qui ont laissé «moisir» les budgets alloués à la restauration de ces espaces frappés par la déchéance. «Je comprends la position des praticiens et de tout le personnel de la pédiatrie. Nous faisons de notre mieux pour améliorer la situation et lancer un vaste chantier de réhabilitation de tout le HME. Il nous faut du temps pour y remédier», a-t-il expliqué.

Aïn Azel : 28 élèves blessés dans un accident

02/02/16 - Un bus de transport scolaire de la commune de Aïn Azel, à 52 km de Sétif, s’est renversé, hier matin, entre la mechta Tandrit  et Mersel Leghllel, faisant 27 blessés parmi les élèves, ainsi que le convoyeur. «Les victimes ont été évacuées vers l’hôpital Youcef  Yalaoui de Aïn Azel par la Protection civile», nous a déclaré le  secrétaire général de l’APC. L’on apprend que la plupart des victimes souffrent de blessures légères, alors que deux enfants présentent des fractures. Le chauffeur du bus se trouve dans un état grave. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale.   

Le plus grand Park Mall du pays ouvre ses portes

01/02/16 - Culminant à plus de 85 m au-dessus de la capitale des Hauts-Plateaux, le premier grand complexe commercial du pays, deuxième du Maghreb après celui de Casablanca, est désormais une réalité palpable. En transformant les deux tours abondanneés par la CNEP en un très bel ouvrage d’art, le patron de Prombati (un groupe industriel privé de Sétif), Rachid Khenfri, a relevé un challenge. Véritable beauté architecturale, ce mégaprojet ouvrira ses portes vendredi. Le public est impatient de voir ce complexe métamorphosant d’un coup le centre-ville de Sétif, méritant le surnom de «ville carrefour». S’imposant en véritable valeur ajoutée, ce Park Mall est à la fois un centre d’affaires, de shopping et de loisirs. Il comporte, à sa base, un centre commercial de dimension internationale, avec plus de 41 250 m², une tour de bureaux de 13 650 m² et un hôtel 4 étoiles (Marriott) de 239 chambres. Sous forme de coupole, un palais des congrès de 900 places et des parkings en sous-sol d’environ 1400 places accompagnent le mastodonte. Au deuxième étage du Mall, un food court et un ensemble loisirs haut de gamme feront sans nul doute le bonheur des visiteurs et singulièrement les familles. Lesquelles bénéficieront désormais d’un lieu de flânerie et de divertissement. Les férus du bowling et d’un laser game se donneront rendez-vous au rez-de-chaussée de la première tour. S’étendant sur une superficie de 20 ha, dont 143 000 m2 de bâti, ce mégaprojet, dont l’étude a été confiée au célèbre bureau d’études français Arte Charpentier et la réalisation au turc Kayi, comporte en outre un centre d’affaires installé dans la deuxième tour. Un centre commercial de 4 étages (le 1er étage est occupé par un l’hypermarché UNO du groupe Cevital)  sera fonctionnel à partir du 15 février courant. Le 2e étage est réservé à 95 enseignes, dont 40 franchisées. Le 3e étage est destiné aux loisirs, 7000 m2 de jeux pour enfants et adultes, dont une patinoire de 400 m2. Le 4e étage sera occupé par 13 restaurants qui auront des vues sur la ville. Offrant plus de 1500 postes de travail directs, le centre, qui sera ouvert 7 jours sur 7, va booster le marché du travail à Sétif, où le secteur privé offre des centaines d’opportunités aux jeunes. Lancé en décembre 2010 par le groupe Khenfri employant actuellement 2000 agents, le Park Mall de Sétif attend, dans un premier temps, 6 500 000 visiteurs/an. Ne cachant pas son bonheur, le promoteur de cette colossale opération, Rachid Khenfri, dira : «œuvre collective, ce gigantesque projet prouve clairement que le pays recèle d’inépuisables potentialités. Il démontre, en outre, la face de l’Algerie qui bouge. Sans le concours et les facilitations des pouvoirs publics, qui croient en l’investissement national, ce projet n’aurait pas vu le jour.» Le directeur général du Park Mall, Kamal Jean Rizk, qui a dirigé le centre commercial de Bab Ezzouar six années durant, lui emboîte le pas : «Construit en dehors de la capitale,  le plus grand centre commercial du pays, lancé avec la devise : ‘Au-delà de vos attentes’, va non seulement ouvrir une nouvelle page dans l’histoire des centres commerciaux en Algérie, mais aussi modifier les bases en matière de shopping et de loisirs.»

Les anciens quartiers en danger

28/01/16 - L’absence d’un plan d’urbanisme et de restauration a accentué la dégradation de ces sites qui représentent un pan de l’histoire de cette séculaire cité. Mis aux oubliettes, les anciens quartiers de la ville de Sétif, où aucune opération  de sauvegarde d’un patrimoine aussi précieux ne pointe à l’horizon, font pitié.  Faute d’un régénération, ces lieux, où la décrépitude prend le dessus sur la quiétude et la belle vie du bon vieux temps, deviennent les principaux points noirs de l’agglomération, où le vocable «ville» sonne désormais dans le vide. Inscrites dans le cadre de la Résorption de l’habitat précaire, la démolition de certaines harat (immeubles) a donné le coup de grâce à un patrimoine architectural d’une incommensurable valeur. Cette catastrophe n’a fait l’objet d’aucune objection. Comme ce fut le cas lors de la destruction de l’ancienne caserne Napoléon (actuel parc d’attractions) où ont été massacrés des milliers de Sétifiens en 1945 et durant la guerre de Libération nationale. En abordant ce point précis, une petite question d’histoire et de géographie nous taraude l’esprit : où se trouve Draâ Benkharbèche (camp d’internement en 1945) ? La question est posée.La dégradation du cadre de vie du village nègre, combata (les combattants), Bounechada, Birgaille (Pierre Gaillet), Langar, Tlydjene (ex-Bon Marché et cité Levy), ledjnan, Z’kak Etamara, l’ancien Bel air et les bâtiments de l’assurance pour ne citer que ces lieux, est endémique. L’absence d’un plan d’urbanisme et de restauration de ces quartiers qui représentent un pan de l’histoire de cette cité séculaire, en est la cause. Les écrits de presse, ainsi que les innombrables coups de gueule de bon nombre d’universitaires n’ont pas offusqué outre mesure les responsables. Lesquels n’ont toujours pas levé le petit doigt pour restaurer la mythique école Frères Berchi, transformée par les agents de nettoiement de la commune en... magasin de brouettes. Le même sort est réservé à l’historique CEM Mohamed Khemisti, où de nombreux Sétifiens ont été parqués par l’armée coloniale. Les correspondances et doléances des amis du collège butent sur un assourdissant silence radio. La descente aux enfers des lieux précités s’accompagne du départ massif des familles, laissant derrière elles des souvenirs et d’inoubliables tranches de vie. Il convient de préciser que la  restauration de l’ancien bâti de Sétif  n’a jamais été la préoccupation des locataires de l’Hôtel de Ville d’hier et d’aujourd’hui. Lesquels n’ont pas jugé utile de mettre à profit le jumelage avec Rennes et le partenariat avec Lyon pour l’inscription de ce volet dans leur  feuille de route. Les responsables locaux, en premier lieu les élus, sont interpellés pour non seulement sauver ce qui reste à sauver mais inscrire des opérations de rénovation des anciens quartiers et classer, le centre ville de Sétif comme patrimoine historique. Puisqu’il transmet et entretient une partie de la mémoire de la cité.                       

Sétif : Les industriels à l?épreuve de l?Afrique

25/01/16 - Les nombreux contacts entre des représentants d’hommes d’affaires sénégalais et des industriels affiliés à la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Sétif, ont été sanctionnés, jeudi dernier, par la signature d’un protocole d’accord. Composée d’anciens étudiants sénégalais en Algérie, la délégation sénégalaise a quitté la capitale des Hauts-Plateaux avec bon nombre de projets, qui devraient être concrétisés prochainement. Ainsi, la société IRIS, spécialisée dans l’électroménager, s’apprête à y envoyer un container de toute sa gamme. Spécialisé dans la production du papier domestique, Faderco fera de même. Le groupe Kplast, qui vient de mettre en exploitation son nouveau complexe de câbles et fils électriques, exportera dans un premier temps une catégorie de câbles homologuée. Fabricant de portes en bois de haute qualité, la Sarl Door Errihane-Industry expédiera prochainement une première cargaison. Pour un début, Safcer exportera un volume de 60 000m2 de céramique et de compacto de différentes dimensions. Contacté pour avoir de plus amples informations, le président de la CCI et représentant du FCE, Amar Seklouli souligne : «Le protocole qui vient d’être paraphé est le fruit de nombreux échanges, discussions et visites sur site. Convaincus, nos partenaires sénégalais optent désormais pour le label made in Algéria, car notre produit est non seulement fabriqué  selon les standards internationaux, mais présente un excellent rapport qualité-prix. Pour pérenniser notre présence, nous allons installer à Dakar un comptoir du produit algérien. Pour que nous puissions par ailleurs gagner des parts de marché au Sénégal où nos produits ont été très bien reçus à la dernière Foire internationale de Dakar, une importante délégation d’industriels et d’hommes d’affaires affiliés à la Chambre algérienne du commerce et d’industrie (CACI) se rendra au Sénégal, avant la fin mars prochain.» 

Sétif : Débrayage des transporteurs de Djemila

24/01/16 - Les transporteurs assurant la liaison El Eulma - Ferdjioua via la localité d’El Merdja  au nombre de 22 observent depuis, mercredi, un débrayage, en guise protestation contre le changement de leur itinéraire habituel. Lequel est dévié vers un autre endroit situé à une quinzaine de km plus loin, a-t-on appris auprès de leurs représentants. Ce nouvel itinéraire est, selon nos interlocuteurs, rejeté purement et simplement par les transporteurs. Le nouveau tracé est plus incommodant et leur occasionne de nouvelles charges et des pertes de temps, du fait qu’ils sont obligés de faire un long détour d’environ une dizaine de km pour se rendre à la localité d’El Merdja, dépendante de la commune de Djemila (ex-Cuicul). Ce changement inattendu d’itinéraire a évidemment suscité le mécontentement et la colère des citoyens de cette mechta. Sachant que le changement en question pose beaucoup de problèmes pour leur déplacement quotidien vers El Eulma et Ferdjioua. Les plus touchés par cette «trouvaille» ce sont les enfants qui auront du mal à rejoindre les bancs de leur établissement scolaire des deux localités précitées. A cet égard, les gens d’El Merdja sont  désormais obligés de parcourir plusieurs km à pied  pour rejoindre le nouvel arrêt de bus. Avec tous les inconvénients qui en découlent en cette période hivernale. En attendant qu’une solution rapide soit trouvée, les citoyens font preuve de beaucoup d’imagination pour se déplacer. Les transporteurs campent sur leur position. La direction du transport de la wilaya a été, nous dit-on, sollicitée pour démêler cet écheveau.  

De nombreux projets inachevés

20/01/16 - Traversée par la RN77 reliant Sétif à Jijel, la séculaire cité de Béni Aziz, chef-lieu de daïra situé à 70 km au nord-est du chef-lieu de wilaya, elle n’a de daïra que le nom, car elle est dépourvue de tout. La masse juvénile de la ville, qui a payé le prix fort durant les massacres du 8 Mai1945, la guerre de libération et pendant la tragédie nationale ne dispose d’aucun équipement sportif et culturel. Après la fermeture du centre culturel, suite à un glissement de terrain, les jeunes de Béni-Aziz (ex-Arbaoun) sont contraints de passer une large partie de leur temps dehors ou dans les cafés. Les élèves qui avaient l’habitude de travailler en groupe au centre culturel, pour préparer les examens de fin de cycle, sont les plus pénalisés. Le petit stade communal, qui attend depuis 2013 la pose du tartan synthétique, se trouve dans un état déplorable : «Les promesses de l’ex-DJS, qui nous a menés en bateau, ne sont toujours pas concrétisées. Dans d’autres stades, la pose du tartan ne dépasse pas 30 jours, à Béni Aziz on attend encore», dira, outré,  un élu communal. Inscrit depuis des lustres, le projet du complexe sportif comportant une piscine et une salle OMS (omnisports) fait du surplace. Remis en 2013, l’ordre de service de la salle OMS traîne la patte. D’autant plus qu’on vient à peine d’entamer les travaux des murs de soutènement «Si nos projets traînent, c’est parce que Béni Aziz est loin des yeux. Il est à la fois inconcevable et scandaleux qu’une cité historique comme la notre ne bénéficie pas de la même attention que certains centres qui s’accaparent  tout. On ne demande pas un  régime identique à celui du chef-lieu de wilaya, mais le  minimum. En 2016, les jeunes ne disposent toujours pas d’un espace de rencontre. Trouvez-vous ça juste ?», s’interrogent des jeunes rencontrés non loin de la stèle où trônent les noms d’une partie des martyrs de la région. En matière de logement rural, c’est aussi l’indigence. Plus de 700 demandes attendent dans les tiroirs. «Les procédures bureaucratiques subordonnant toute aide de 700 000DA à la présentation d’un acte de propriété n’arrangent personne. Ce n’est pas de la sorte qu’on va fixer les populations rurales, contraintes de demander un logement social et de nous compliquer davantage la tâche. Le problème a été posé à maintes reprises, sans suite», martèlent les gestionnaires de l’agglomération n’ayant pas bénéficié depuis presque 20 ans d’une opération sectorielle d’aménagement urbain. Autre point faible des lieux : octroyée dans le cadre du PCD (Plan communal de développement), l’enveloppe pour la rénovation du réseau d’eau potable (AEP) n’a pas, nous dit-on, suffi. Il convient, par ailleurs, de préciser que les réseaux d’AEP et d’assainissement font défaut aux habitants  de Ouled El Hadj, un douar situé au pied du mont  Sidi Mimoune, culminant à plus de 1600 m. Hormis le tissu urbain, le reste des douars qui ont souffert durant les années sombres attendent depuis 2010, l’arrivée du gaz naturel. Une commodité indispensable à une vie décente. Reste à espérer que les autorités locales prennent les choses en charge pour concrétiser les projets inscrits et lancés.  

Des présidents de ligue pointent du doigt l?OPOW

17/01/16 - Afin de cerner tous les problèmes de son secteur, le nouveau directeur de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya de Sétif, Aziz Tahir, a invité, jeudi dernier, les responsables des ligues sportives à une séance de travail. Les «invités» mettront à profit cette réunion non seulement pour laver leur linge sale mais aussi pour lancer un véritable «coup de gueule». Hormis deux ligues qui continuent à caresser dans le sens du poil et à exceller dans le «tout va bien madame la marquise», les autres présents n’iront pas par quatre chemins. Ils dressent un tableau noir et pointent du doigt la direction de l’Office du parc omnisports de la wilaya (OPOW) qui, selon eux, ferme les voies de la communication et les installations à la grande masse «Pour l’utilisation des installations sportives de l’office, une association de 100 athlètes, ne bénéficiant que d’une maigre subvention de 200 000 DA, est obligée de verser chaque saison 300 000 DA à l’OPOW qui n’assure aucune prestation de service. Pour l’illustration, la salle des 1006 logements est tout sauf une enceinte sportive où évoluent de nombreuses formations dont certaines sont en superdivision. En ces lieux insalubres, l’éclairage est défaillant. Gondolé et éventré de partout, le tapis est source de bon nombre de blessures et les vestiaires sont délabrés», soulignent non sans colère, des acteurs du mouvement sportif. En ayant gros sur le cœur, nos interlocuteurs enfoncent le clou : «La situation des deux salles du complexe sportif de Tlidjene est catastrophique. Elles ne sont plus opérationnelles. L’état déplorable des terrains extérieurs n’a pas offusqué la direction de l’Opow, qui ne fait rien pour améliorer les choses. Mieux encore, les quatre panneaux de l’ex-Creps ne sont toujours pas transférés et installés. Les travaux de la salle omnisports du complexe du 8 Mai 1945 s’éternisent. Au grand désarroi de ses utilisateurs qui ne vont pas retrouver de sitôt  leur  espace. Ayant une nouvelle fois décalé la réception de ladite salle au mois de février prochain, la direction de l’office ne va pas tenir ses engagements. D’autant plus qu’une partie des vitres n’est pas achevée. Sur les 4 vestiaires, un seul est terminé et pour boucler la boucle, le tapis attend encore. Tout comme la piscine fermée depuis mai dernier. Les clients  qui ont accepté la majoration de leur abonnement à 15000 DA ne bénéficient pas, non plus, de meilleurs services. Comme l’arbre ne peut en aucune manière cacher la forêt, on invite le wali, n’étant autre que le président du conseil d’administration de l’OPOW, à faire un tour dans ces lieux, où la pratique sportive devient dangereuse pour des centaines de jeunes, ne bénéficiant ni des liasses ni de l’attention réservée exclusivement à deux équipes de football. Nous profitons de l’opportunité pour remercier le nouveau DJS, qui a brisé un tabou et bien voulu connaître la réalité».

Les stations de lavage, source de pollution

17/01/16 - A El Eulma, les stations de lavage sont à la mode. C’est un véritable phénomène. Elles poussent comme des champignons et leur nombre est en nette augmentation pour atteindre aujourd’hui plus d’une centaine, avec une forte concentration à la cité El Feth. «Elles ne désemplissent jamais», nous affirme un habitué des lieux. Malheureusement, ces stations sont une source de nuisances, d’impuretés et de pollution pour l’environnement et le citoyen. Les habitants sont unanimes à déplorer l’état de saleté et de rejets en tous genres. «C’est visible à l’œil nu», nous déclarent des résidants. Les canalisations sont obstruées par les rejets des huiles usagées et les graisses, sans oublier d’autres éléments nocifs, en l’absence de bassins de récupération et de décantation. Face à cette situation qui leur empoisonne la vie depuis des années, les habitants de ladite cité ont manifesté leur mécontentement en sollicitant à maintes reprises les responsables à tous les niveaux pour trouver une solution à leur problème. «Jusqu’à ce jour, nos doléances sont restées lettre morte», déplorent les représentants de la cité. Ces derniers révèlent que la majeure partie de ces stations de lavage exercent d’une manière illégale sans registre du commerce ni autorisation des services d’hygiène et de l’environnement. C’est donc, dans l’anarchie totale que ces stations évoluent en toute liberté, transformant la nappe phréatique en un véritable réceptacle de saletés.  

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