PUB Ads

setif INFO Journal setif INFO Journal

 

Algerieinfo.be  Setif ? Actualite Sports Politique sante economie
Guide-dz.com

Des travaux après la réfection

11/08/16 - S’étendant sur plus de 500 mètres, la chaussée du boulevard, tronçon Makam Echahid du chef-lieu de la wilaya, a été dernièrement refaite à neuf. L’opération avait, faut-il le rappeler, coûté au Trésor public des millions de dinars. A l’issue des travaux qui ont plus ou moins traîné, les riverains ont, à juste titre, lancé un grand soupir. Mais cette joie s’est vite estompée. Puisque les éminences grises de la capitale des Hauts-Plateaux, qui n’ont rien à dépenser de leur poche, viennent de donner leur feu vert pour  des travaux supplémentaires. Comme la coordination entre les  différentes directions n’est plus le fort des Sétifiens, on se rend finalement compte que le réseau de la fibre optique n’a pas été installé en ces lieux. Intervenant quelques mois après la réhabilition de la chaussée, la nouvelle opération,  qui  ne passe pas inaperçue,  donne le coup de grâce au boulevard qui revient à la case départ, au grand dam de ses usagers. Lesquels sont en droit de savoir si l’entreprise chargée de l’opération va remettre en l’état la partie éventrée ou pas.

l?amélioration urbaine à la traîne

11/08/16 - Pour les habitants de la cité des Tours, située à la sortie est de l’agglomération, l’amélioration de leur cadre de vie qui a été lancée depuis plus  de deux ans  pour ne pas dire plus, tourne au cauchemar. D’autant plus que la deuxième entreprise qui devait non seulement colmater les brèches laissées par le premier intervenant  n’a pas fait long feu avant de brandir le drapeau blanc. L’entreprise quitte un endroit ressemblant désormais à un véritable  champ de bataille. Les habitants de la cité où résident de nombreux directeurs de l’exécutif ne savent où donner de la tête. Leurs innombrables doléances n’ont pas été suivies d’effets . Contacté dernièrement, le nouveau directeur de l’urbanisme et de la construction, (DUC), M.Boukerzaza, nous apprend que le contratavec la deuxième entreprise a été résilié. Un troisième intervenant devant terminer le reste à réaliser entamera, dit-il, les travaux prochainement. En attendant la fin de cet agaçant feuilleton, les centaines de familles des tours, obligés de composer avec un environnement dégradé, devront encore une fois prendre leur mal en patience. 

Le service biométrique fonctionnel

10/08/16 - Le dépôt et le retrait des passeports biométriques font  une nouvelle fois partie des prérogatives de la commune. Le citoyen a désormais l’embarras du choix. Ainsi, la commune du chef-lieu de wilaya qui avait ouvert le premier service le 31 juillet dernier vient de traiter 110 dossiers de demandeurs. Lesquels ne sont   plus astreints à un quelconque rendez-vous. La mise en place d’un tel service va considérablement réduire le traitement et la délivrance du document de voyage dans un délai ne dépassant généralement plus les huit jours. Les sièges  des daïras qui ne désemplissaient pas vont le moins qu’on puisse dire respirer un peu. Néanmoins, de nombreux demandeurs prennent tout de même le temps pour retirer le document  en question. L’on apprend de la bouche même du chef de daïra de Sétif que pas moins de 400 passeports ne sont toujours pas retirés par leurs titulaires.

L?Observatoire du 8 Mai 1945, 51 mois après

08/08/16 - Le mardi 8 mai 2012, le  président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pose à Sétif la première pierre de l’Observatoire du 8 Mai 1945. Malheureusement, l’action du premier magistrat du pays s’arrêtera là. Elle va donc péricliter de longs mois. Ayant la peau dure, la bureaucratie est à l’origine de ces blocages. Celle-ci a non seulement fait perdre du temps et de l’argent à ce lieu de mémoire mais malmené un pan de l’histoire contemporaine du pays. Initié par l’ancienne équipe communale, l’Observatoire qui occupera une superficie de 40 000 m2, à la cité El Hidab, non loin de l’université Sétif II (Dr Lamine Debaghine), refait surface 51 mois après. Ainsi, le 3 août 2016, le wali de Sétif, Mohamed Bouderbali, donne le coup d’envoi de l’entame du projet et insiste sur le respect des délais de réalisation ne devant pas excéder les 16 mois. En sa qualité de maître d’ouvrage, la commune de Sétif  débloque une première tranche de 240 millions d’une enveloppe globale de 570 millions de dinars. Il convient de souligner que le futur Observatoire comprendra une grande salle polyvalente de 1000 m2, une vaste bibliothèque, des salles de travail et des ateliers, une grande salle de lecture ainsi qu’une immense galerie d’exposition et une médiathèque où tous les documentaires historiques, les témoignages et autres images de ces massacres seront conservés. L’infrastructure qui devra être   le lieu de rencontre et d’échanges des chercheurs et des historiens d’ici et d’ailleurs abritera en outre le siège de la fondation du 8 Mai 1945, comprendra une cafétéria, une esplanade qui s’étendra sur presque la moitié de ce projet, des parkings et des espaces verts.«On doit saluer et rendre hommage aux initiateurs du projet qui va nous permettre de découvrir, d’apprendre et de mieux comprendre une  partie de notre belle et glorieuse histoire. Ce lieu de mémoire sera, à n’en pas douter, un espace d’échanges et, pourquoi pas, une banque de données pour les chercheurs et universitaires qui s’intéressent à ce pan de l’histoire. Pourvu que sa gestion soit confiée à des professionnels», diront non sans fierté de nombreux Sétifiens ayant ou non vécu et subi le mardi noir…(le 8 Mai 1945  s’entend)  

Bousselam (Sétif) : Un CFPA transformé en mosquée

04/08/16 - Les habitants de Bousselam, localité située à environ 80 kilomètres au nord du chef-lieu de la wilaya de Sétif, sont en colère. Ils réclament la réouverture d’un centre de formation professionnelle et la fermeture d’une décharge sauvage. L’APC de Bousselam a décidé, en juin dernier, de transformer l’annexe du centre de formation professionnelle et apprentissage (Cfpa) de Souk El Had en… mosquée. Ce changement d’activité, opéré au début du mois de Ramadhan, a fini par faire réagir une partie de la population locale, restée muette durant le mois sacré. Des habitants ont donc lancé une pétition afin de rouvrir les portes de l’annexe aux jeunes de cette région isolée. «Nos enfants ont besoin de ce centre de formation professionnelle, notamment les filles qui ne peuvent pas se déplacer quotidiennement jusqu’à Bouandas ou Barbacha, à une vingtaine de kilomètres. Pour la prière, nous avons une mosquée qui se trouve à quelques centaines de mètres de Souk El Had», a expliqué un des initiateurs de la pétition. En quelques jours, plus de 170 personnes ont déjà signé, dit-il. Contacté, le président de l’APC, Daidech Tayeb, a répondu que les locaux du CFPA en question sont «propriété de la commune que l’on a transférés au secteur de la formation professionnelle. L’annexe a été fermée parce que la direction de la formation professionnelle n’a pas recruté de formateurs. Nous avons donc demandé à récupérer les locaux pour les transformer en mosquée, et ce, sur demande de la population de Souk El Had».  

Les Qataris s?intéressent à la gestion des déchets

04/08/16 - La capitale  des Hauts-Plateaux n’est plus propre comme elle le fut jadis. La triste réalité est malheureusement omniprésente. Ce triste décor qu’on ne peut cacher fait mal aux nostalgiques de Sétif du bon vieux temps. Ne manquant pourtant pas  de moyens, les gestionnaires de la ville éprouvent les pires difficultés à trouver une solution au ramassage et à la gestion des déchets ménagers qui s’amoncellent ici et là. Ce volet  est l’une des principales bêtes noires des responsables de l’agglomération tombant dans la décrépitude. L’achat en 2015 de dix nouveaux camions et la concession de 17 secteurs à l’Ecoset (une entreprise de wilaya) n’ont toujours pas donné les résultats escomptés. Un tel échec n’échappe pas aux pouvoirs publics à l'affût de la  moindre opportunité pour  redorer le blason de la  cité. Estimant que ce créneau est l’or noir de demain, un groupe qatari propose  non seulement  de rénover ces déchets comme produit ayant une valeur,  mais  de les  transformer en  ressource  financière de premier plan. Un plan d’action d’un coût de 15 millions de dollars (l’équivalent de plus de 1,5 milliard de dinars) a été, nous dit-on, présenté aux autorités de la wilaya. Selon certaines indiscrétions, les Qataris, qui ont bien étudié le sujet, tablent sur la gestion de 500 tonnes/j, et sont disposés  au  financement total ou à participer avec  des parts oscillant entre 20 et 80%. Pour rentabiliser le projet, dont la finalité est l’exportation d’une bonne partie des déchets récupérés, le wali de Sétif, Mohamed Bouderbali, aurait  chargé des membres de l’exécutif de bien étudier le cahier des charges, dont certains points avantagent l’autre partie. Afin d’avoir de plus amples informations, nous avons pris attache avec la direction de l’environnement de la wilaya. En l’absence du directeur, en congé annuel, l’intérimaire ne pouvait éclairer nos lanternes. En attendant la concrétisation d’une importante opération génitrice de richesses et d’emplois, la récupération et le tri des déchets ménagers sont toujours le souci majeur de la ville de Aïn Fouara. Il convient de souligner que la collecte sélective, le tri et la valorisation des déchets boostent non seulement le cadre de vie du citoyen, mais représentent un gisement pour la collectivité et le pays. Pour rappel, la gestion des déchets est un puissant facteur économique en Europe. Pour l’illustration, cette industrie réalise un chiffre d'affaires annuel de plus de 100 milliards d'euros et emploie environ 1,5 million de personnes du vieux continent. En Allemagne, cette branche permet à plus de 240 000 personnes de gagner leur salaire et elle produit un chiffre d'affaires annuel d’environ 37 milliards d'euros. Qui dit mieux ?

Des squares à l?agonie

04/08/16 - Le cadre de vie dans une grande agglomération comme Sétif se dégrade. En plus des routes éventrées (on ne parle pas du tracé du tramway), les espaces verts et les ronds-points font pitié. Par manque d’entretien, les squares des cités Cheminot, Bizard, et Bouaroua, pour ne citer que ces espaces-là, défigurent des sites du centre-ville, non épargné par la décrépitude qui s’installe. L’indifférence des responsables concernés donne le coup de grâce à ces espaces, qui ont fait l’objet de bon nombre d’opérations de lifting, dans un passé pas lointain. Celles-ci n’ont jamais été accompagnées de suivi et d’un bon gardiennage. Ce laisser-aller a «achevé» ces espaces où des riverains venaient bouquiner et passer des bons moments alors que des parents ramenaient leurs enfants pour jouer. Cette situation de désolation ne laisse pas indifférents des défenseurs de l’environnement. Ces derniers saisissent les locataires de l’hôtel de ville, notamment les  chargés de la gestion des espaces verts, qui excellent dans le deux poids, deux mesures. Sachant qu’ils ne s’occupent que des espaces d’un ou deux axes routiers et ceux situés à proximité des sièges de la marie et de la wilaya. Le reste doit péricliter, au grand dam des citoyens. «Malgré nos innombrables réclamations adressées à la commune, la situation n’a pas changé d’un iota. Pis encore, le square devient à la fois le nid des désœuvrés et un dépotoir, alors qu’il occupe une place stratégique au milieu de la cité. Celle ci paye à l’instar des autres coins de la ville, les pots cassés de l’indifférence des gestionnaires de la commune, qui se distinguent par un silence radio», pestent des habitants de la cité Cheminot, un des beaux et anciens quartiers de l’agglomération prenant l’eau de toute part. Pour se dédouaner, certains locataires de l’hôtel de ville remettent sur le tapis les procédures administratives. Ils avancent qu’un ordre de service (ODS) sera remis prochainement à des entreprises désignées pour redorer le blason de ces espaces. En principe, une telle opération doit être confiée à l’EPIC de gestion des espaces verts crée dernièrement, non ?  

Arrestation d?un citoyen pour atteinte aux préceptes de l?islam sur facebook

03/08/16 - Accusé d’atteinte aux préceptes de l’islam et propos indécents à l’égard du Prophète Mohamed (QSSSL), un citoyen de la wilaya de Sétif a été présenté, hier, par les éléments de la section de recherche de la Gendarmerie nationale de Sétif, devant le procureur de la République près le tribunal de Beni Ouartilane (Sétif). Agé de 46 ans, il a été placé sous mandat de dépôt, avons-nous appris de sources sécuritaires. Les faits remontent à la mi-mai dernière lorsque les gendarmes ont constaté sur une page facebook des propos indécents envers le Prophète Mohammed (QSSSL), accusé d’avoir notamment épousé 13 femmes et assassiné plus d’un million de personnes. La surveillance de son profil a permis de constater, entre autres, la déformation de quatre sourates du Coran. Avisé des faits, le procureur près le tribunal de Beni Ouartilane a ordonné l’ouverture d’une enquête. Aussitôt lancées, les investigations ont abouti à l’identification et l’arrestation du mis en cause. Pour ce faire, il a fallu solliciter l’aide du Centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité (CPLCIC) de la Gendarmerie nationale, où il s’est avéré que le mis en cause utilisait deux comptes facebook à des fins d’apologie d’actes contre l’islam, appelant même à l’encourager Israël et le pape contre les autorités algériennes. Au cours de son arrestation, un téléphone portable et un laptop au contenu subversif ont été saisis.  

De véritables décharges publiques

01/08/16 - Une simple virée aux souks Abacha Amar et celui des 1014 Logements donne un petit aperçu sur la gestion d’une agglomération où rien ne va. Ainsi, les habitués des espaces commerciaux précités sont accueillis par les odeurs nauséabondes dégagées par un tas de détritus empilés à l’entrée sud, où l’hygiène est depuis la nuit du temps inscrite aux abonnés absents. «Ce décor, où prolifèrent des sarabandes d’insectes et rats, des diffuseurs de maladies, ne dérange apparemment pas le service de nettoiement de la commune. Alertés par de nombreuses doléances et écrits de presse mettant le  doigt sur  les graves préjudices causés à l’environnement, les responsables de la municipalité affichent une fin de non-recevoir. On a comme l’impression que le cadre de vie et le bien-être de leurs administrés ne les concernent pas», tonnent de nombreux consommateurs, fustigeant les marchands à l’origine, selon eux, de cette pollution : «En l’absence d’un organe de gestion des lieux, leurs occupants les ont transformés en endroits infects.» Le président de l’Association pour la promotion de la qualité et de la protection du consommateur de Sétif (APQPC), Azzedine Chennafa, abonde dans le même sens : «Mettant en péril la santé du consommateur, les problèmes engendrés par deux marchés ont été soulevés à maintes reprises. Malheureusement, les responsables de la commune affichent un silence radio. On a l’impression qu’ils attendent un autre cas de botulisme pour mettre le holà et venir à bout de ces décharges publiques situées, faut-il le rappeler, au cœur de la ville. Notre position visant à défendre l’intérêt du citoyen et à protéger son environnement agressé, déplaît à certains marchands faisant dans la menace et les insultes. Nous profitons de cette opportunité pour alerter les pouvoirs publics appelés à intervenir tant qu’il est temps. On doit en outre remettre sur le tapis les effets néfastes du lixviat  dégagé par les camions à bennes, suite au tassement des déchets ménagers ramassés. Ce produit est un autre danger pour le citoyen des différents quartiers  qui nous ont alertés.» UN MÊME CONSTAT Le marché hebdomadaire de voitures, implanté dans un coin de la sortie sud de ville, et ce, non loin de nombreuses cités est l’autre tache noire. Brassant chaque fin de semaine (Jeudi et vendredi), des milliards de dinars, le souk, où sont exposés côte à côte des voitures de marque et de la pacotille, donne le coup de grâce au cadre urbain de la ville. A la fin du «négoce», les marchands et les visiteurs  laissent derrière eux des tonnes de détritus. Perdurant depuis des décennies, la situation ne dérange ni l’adjudicateur ni les vendeurs ne faisant aucun effort pour ramasser ou assembler leurs déchets. Le délégué communal chargé de l’entretien et du nettoiement, Hamdi Belbacha, dit en subsistance : «On ne doit pas se voiler la face, les trois points précités posent effectivement problème. Le souk des 1014 Logements sera pris en charge par Ecoset Souk Abacha, où on  va installer une benne, sera à la charge  de la commune. Concernant le marché hebdomadaire, où l’environnement est mis à rude épreuve, on compte inviter l’adjudicateur à parapher une convention avec Ecoset». En attendant la concrétisation de ces nouvelles  «intentions» qu’on entend depuis le début du mandat qui expire dans moins d’une année, la ville de Sétif qui n’est plus propre, suffoque.

La cité des 450 logements à l?abandon

28/07/16 - Implantée pourtant à l’intérieur du tissus urbain de la capitale des Hauts-Plateaux, la cité des 450 Logements (APC-CNEP) est l’une des taches noires de la ville où le bien-être du citoyen prend l’eau de jour en jour. En ces lieux, les routes, ou plutôt les chemins, sont défoncés. N’existant que dans le plan initial, les espaces verts ainsi que les aires de jeu, n’ont jamais meublé le décor lugubre d’une cité abandonnée. Il ne faut pas cacher le soleil avec un tamis, ce lieu n’a jamais été la priorité des gestionnaires de la ville. Lesquels s’apprêtent à boucler leur mandat avec un bilan catastrophique. Malgré les cris de secours des habitants, obligés de payer rubis sur l’ongle, le prêt bancaire, la cauchemardesque situation n’a pas changé d’un iota. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le ramassage des ordures est l’autre casse-tête du site, où les éboueurs se font désirer depuis des années. L’éclairage public défaillant dans de nombreux endroits ajoute son grain de sel. Le visiteur ainsi que l’occupant des lieux est agressé par un environnement des plus hostiles. N’ayant pas le choix, les enfants dans cette cité dépourvue d’aire de jeu sont dans l’obligation de composer avec un agressif environnement. Ne datant pas d’hier, l’état de déliquescence des 450 logements n’offusque toujours pas les responsables à différents niveaux. «Nous ne comprenons toujours pas les deux poids, deux mesures des responsables de la commune et de la wilaya n’ayant à aucun moment voulu prendre en considération le désarroi de certaines  familles qui ne savent pas où donner de la tête. Il est vrai que la situation de la cité nous désole, mais ce qui nous fait le plus mal, c’est l’indifférence des responsables ne faisant rien pour venir à bout d’un tel cauchemar. Des plus agressifs, ce paysage est devenu le nid des maux sociaux. Pour preuve, la drogue et la petite délinquance s’y  sont installées. Les autorités locales sont une nouvelle fois interpellées pour la réhabilitation de la cité qui se dégrade de jour en jour», tonnent des habitants rencontrés sur les lieux. Les locataire de l’hôtel de ville qui ont mis entre parenthèses leurs promesses électorales vont-ils sauver la face ?  

Copyright © 2004/2011 presse.algerieinfo.be .......