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Amélioration urbaine à Sétif : La cité des Tours,l?exemple d?un grand ratage

19/03/15 - Initiée pour améliorer le cadre de vie des habitants des Tours, la réhabilitation de l’espace rentrant dans le cadre de «l’amélioration urbaine» se transforme en un véritable et interminable cauchemar. L’opération qui a «happé» des milliards  est non seulement inachevée mais à l’arrêt depuis des mois. Puisque le contrat liant le maitre d’ouvrage à savoir la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) et l’entreprise chargée de l’opération a été résilié. La désignation d’une autre entreprise devant prendre le relais et  terminer les travaux  prend du temps au grand désarroi des habitants d’une cité où il ne fait plus bon vivre. Comme un malheur n’arrive jamais seul, les promesses de l’ex-directeur de la DUC qui s’est pourtant engagé à régler le problème avant la fin du mois d’Aout dernier n’ont pas été suivies de concret. Ce problème risque de s’éterniser sachant que la direction précitée  «tourne»  depuis le départ à la retraite  de son directeur, avec un intérimaire. Cette  vacance n’est pas un cas isolé sachant que la DEP (direction des équipements publics) et la DTP (Direction des travaux publics) se trouvent dans la même situation. Ces blocages qui influent négativement sur les dossiers et projets de ces secteurs importants. Pour revenir au problème des tours, les citoyens qui ont à maintes fois, saisi tous les responsables s’indignent  «la réhabilitation de la cité s’est transformée au fil du temps en punition. Sans crier gare, l’entreprise qui a des mois durant, pollué notre environnement et existence, plie bagages. La rupture du contrat a fait très mal aux habitants de la cité dans l’obligation de composer avec la boue, la poussière, et surtout  l’insalubrité. Celle-ci  s’est installée d’autant plus que les camions chargés du ramassage des ordures ménagères ne peuvent emprunter des routes impraticables. Devant des routes complètement éventrées, les taxis ne s’aventurent plus à l’intérieur de la cité, un  bourbier situé à proximité d’un des plus importants carrefours de la ville de Sétif. Pis encore, les habitants des étages inférieurs sont en guerre avec les rats qui investissent les lieux. Leurs voisins des étages supérieurs sont quant eux confrontés aux interminables pannes des ascenseurs. Ce problème accentue les difficultés des personnes à mobilité réduite (les handicapés) qui éprouvent les pires difficultés à monter les escaliers. Lancée en grande pompe, l’opération relative à la parabole collective est l’autre flop qu’on ne peut passer sous silence. Perdurant depuis une éternité, la situation est intenable et invivable à la fois. L’éclairage aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des immeubles pose problème. Privés d’espaces verts et de jeu, nos enfants qu’on ne  peut continuellement  enfermer  entre quatre murs, étouffent. Franchement, on n’a pas à payer à la place des incompétents et de ces entreprises n’ayant ni potentialité ni qualification. Les autorités locales sont pour la énième fois interpellées afin  de prendre des mesures devant atténuer nos souffrances», diront non sans colère des habitants des tours, l’exemple parfait du ratage d’une «amélioration urbaine» n’ayant   pas réalisé les résultats escomptés…

SÉTIF : Si Hamoudi Gouttel met fin à la séance de lecture

15/03/15 - Dimanche 1er mars 2015 aux environs de 22 heures, l’antique Sitifis perd un autre de ses meilleurs fils. Pédagogue hors pair, Gouttel Mohamed (Hamoudi pour ses amis) s’éteint à l’âge de 86 ans. L’humble intellectuel qui marqua de nombreuses générations d’apprenants quitte ce bas monde sans crier gare. Le souvenir d’un éducateur ayant acquis la réputation d’être intraitable, intransigeant, correct, honnête et à cheval sur les principes, est éternel pour ses nombreux disciples qui l’ont accompagné à sa dernière demeure. Ami du défunt depuis 1942, l’écrivain Mansour Hamouda est le mieux placé pour dresser le portrait d’une espèce d’hommes en voie d’extinction. «Hamoudi fut ce monsieur qui marqua des générations entières. Il voulut faire médecine mais le hasard en a décidé autrement. Inspiré probablement de la leçon de Socrate, il se fit accoucheur d’esprits. Il y réussit et eut un long et honorable parcours. C’est d’Annaba dont il dirigeait l’Académie qu’il mit fin à sa carrière et prit sa retraite. Il revint au «bercail» (Sétif s’entend) et y vécut des années apparemment en bonne santé tandis qu’insidieusement couvait une maladie qui allait lui éroder la mémoire puis la verve. Il résista farouchement en souffrant mais, vaincu, il finit par être sa propre ombre, ne reconnaissant plus personne», souligne d’emblée l’ami du défunt, qui tient à retracer le dernier voyage de Si Hamouda, l’autre élève de l’ex-collège Eugene Albertini (actuellement Lycée Mohamed Kerouani), ainsi que son incommensurable parcours professionnel. «Parmi ceux, nombreux, qui l’ont accompagné à sa dernière demeure, des papis, aujourd’hui retraités, furent ses disciples. Il les a connus élèves puis promus enseignants à leur tour. Ils en sont toujours fiers. En chuchotant ils se rappellent le perçant regard du maître qui fouillait à travers l’expression des différents visages pour s’assurer que le message de la leçon est bien passé. Qu’un seul élève peine à suivre, il est aussitôt pris en charge pour rattraper le groupe ou, si le blocage est alarmant, le maître le gardera après la sortie une demi-heure et parfois davantage pour un soutien individuel approprié, combien même cela devait nécessiter plusieurs séances. Monsieur Gouttel me disait souvent que la leçon de lecture dans ses classes était un moment crucial et ne laissait aucun élève indifférent. Il savait titiller la curiosité des enfants à travers leur imaginaire il faisait naître et se développer la réflexion qui les menait de la compréhension vers l’exercice du jugement tandis que se structurait progressivement la pensée des uns et des autres», poursuit Mansour Hamouda. Le visage attristé est marqué par la perte d’un être cher. L’auteur de «Moi m’sieu, moi m’sieu, moi m’sieu» s’offre un temps mort. Une fois l’émotion évacuée, il reprend son témoignage. «Homme de science, matheux, Hamoudi réprouvait tout ce qui manquait de logique. A cela il ajouta l’inébranlable foi en ce qu’il faisait aussi bien en tant qu’enseignant, qu’inspecteur formateur. Lors des conférences qu’il organisait au profit des enseignants, des moments inoubliables, il se prêtait au jeu subtil de la confrontation pédagogique et à la querelle d’école qu’en fait il provoquait, pour susciter le débat, l’échange et parfois l’aveu des difficultés rencontrées. A aucun moment cependant, il ne s’adonna au bourrage de crânes. Il écoutait tout son monde et à ce titre, il fut un accompagnateur et un rassembleur. Toute son activité se caractérisait par la rigueur. La rigueur, une qualité sans faille qu’il a forgée tout jeune dans le scoutisme et qui le marquera sa vie durant pour en faire un Monsieur», précise notre interlocuteur qui, à travers des mots appropriés, a salué comme il se doit, un homme juste.

Sétif : Assia Djebar chez Malika Gaïd

09/03/15 - Le grand hall du lycée Malika Gaïd de Sétif abrite actuellement une très belle exposition. Celle-ci est consacrée au parcours et œuvres de l’écrivaine algérienne Assia Djebar, décédée le 6 février dernier à l’âge de 78 ans. Très bien soigné, le travail qui a été, sans nul doute, minutieusement préparé, sachant qu’il comporte de belles photos, l’itinéraire littéraire d’une belle plume, attire le visiteur et la communauté de l’un des meilleurs établissements de l’Est pour ne pas dire du pays tout entier. Intervenant quelques jours après l’exposition dédiée à Kateb Yacine à l’ex-collège Eugene Albertini (actuellement lycée Mohamed), situé en face du lycée Malika Gaïd, cette manifestation n’a pas, à l’instar de la précédente, laissé indifférents les lycéens, dont bon nombre sont accrocs de lecture. «Cette initiative, que nous considérons comme un bel hommage à une écrivaine algérienne de renommée mondiale, mérite non seulement la citation, mais de grands encouragements, car elle incite un jeune public à se nourrir d’écrits réalisés par une icône qui représente la beauté et l’intelligence de la femme algérienne d’hier, d’aujourd’hui et de demain». Différente et atypique, une telle action réconcilie l’apprenant avec une certaine lecture, qui a perdu du terrain, ces dernières années. Curieux, les jeunes notamment des filières scientifiques et qui se sont réconciliés avec les langues étrangères sont avides de ce genre de manifestations. La pérennisation d’une telle activité exige à notre avis d’autres actions et une médiatisation soutenue, l’autre moyen pour que la lecture puisse reprendre la place qui lui sied au sein de la famille algérienne», diront de nombreux lycéens pour lesquels l’auteur de «Femmes d’Alger dans leur appartement», «Nulle part dans la maison de mon père», «La femme sans sépulture», «Le Blanc de l’Algérie» et d’autres ouvrages «est un membre de la famille». Ne s’attendant surement pas à sa réussite, les initiateurs (un groupe de professeurs pluridisciplinaires) de l’opération sont le moins qu’on puisse dire, aux anges.

Algérienne des eaux à Sétif : 700 millions de dinars de créances impayées

09/03/15 - Les finances de l’Algérienne des eaux (ADE) de Sétif accusent un déséquilibre qui se chiffre en millions de dinars. Le non payement des redevances de la consommation d’eau, dont le montant avoisine les 700 millions de dinars, en est la cause. Pour renflouer les caisses, les gestionnaires de l’ADE ont, dans un premier temps, procédé aux coupures de l’alimentation. Ils ont dans une seconde phase, esté en justice les mauvais payeurs. «Nous avons de tout temps privilégié une solution à l’amiable, mais une catégorie de clients continue à tourner le dos aux engagements pris. La situation est telle que nous sommes dans l’obligation de recouvrer les créances impayées. Le client est en droit de demander de bonnes prestations, il doit en parallèle honorer ses factures. Ce problème de créances impayées influe négativement sur le bon fonctionnement de l’entreprise, dont les charges dépassent mensuellement les 40 millions de dinars. Ce problème  est  pour beaucoup dans la perturbation de la distribution d’eau. Sans le nerf de la guerre, on ne peut entretenir ou renouveler des équipements surexploités. On ne peut non plus répondre aux attentes de nos clients. Pour l’illustration, la simple pompe qu’on doit obligatoirement changer coûte 1 million de dinars. Cet exemple est la partie visible de l’iceberg, car nos équipes de maintenance sont constamment sur la brèche. Pour non seulement préserver l’outil de travail de centaines d’agents, mais aussi pouvoir maintenir la production, nous devons récupérer cette manne financière nous faisant cruellement défaut», souligne le directeur de la zone ADE, Mourad Amroun. Ce dernier a bien voulu nous parler des nouveaux apports hydriques, de la distribution qui connaît encore des perturbations au niveau de certains quartiers et immeubles de la ville, mais qui pourrait rentrer dans l’ordre à la faveur des récentes précipitations et chutes de neige, qui viennent de booster les quantités d’eau emmagasinées par le barrage d’Aïn Zada, alimentant une bonne partie des populations de Sétif et de Bordj Bou Arréridj. Il a en outre accepté d’éclairer nos lanternes sur les inestimables quantités d’eau perdues en «cours de route». «Après des mois de stress, les dernières chutes de neige nous permettent de gérer la saison estivale à l’aise, puisque le niveau du barrage  dépasse actuellement les 60% de ses capacités de stockage de l’ordre de 121 millions de m3. Avec 83 millions de m3 qui peuvent atteindre dans les prochains jours les 90 millions de m3, on dispose d’une autonomie de plusieurs mois. En dépit d’importants apports, on continuera à prélever 80.000 m3/J. La distribution d’un jour sur deux sera pour l’heure maintenue pour bon nombre de quartiers de Sétif. La rénovation du réseau de distribution de l’eau potable de 13 quartiers sur les 32 concernés va, à moyen terme, améliorer la distribution et mettre fin à la perte d’eau, notre principale bête noire. Sachant qu’entre la production et le robinet du consommateur, nous perdons plus de 40% d’eau. Ce qui représente d’énormes quantités d’eau qui s’évaporent», précise notre interlocuteur qui tient à nous informer que son entreprise, qui gérait auparavant  le produit vital de 30 communes de la wilaya, va élargir son action à six nouvelles agglomérations à savoir Salah Bey, Beni Aziz, Babor, Guenzet, Beni Ouartilane et Djemila.   

SÉTIF, capitale des hauts plateaux : Une agglomération en hibernation?

04/03/15 - En dépit des énormes potentialités et moyens financiers dont elle dispose, la ville de Sétif fait du surplace pour ne pas dire qu’elle recule inexorablement. Bon nombre de problèmes l’empêche de prendre une courbe ascendante en matière de développement. Paradoxalement, l’antique Sitifis, une terre de bâtisseurs par excellence s’apprête à inaugurer des grands projets (Le park Mall et les deux hôtels, Ibis-Novotel) devant générer une prévalue, des centaines de postes de travail et insuffler une nouvelle dynamique à une cité subissant les méfaits de la pollution emanant par des centaines de bus du transport en commun. En l’absence d’un plan de circulation qui n’est apparemment pas la priorité de l’autorité compétente, les routes de la ville sont congestionnées. Pointés du doigt depuis longtemps, les nids de poules transformant de nombreux axes routiers de la cité en d’immenses crevasses, attendent un «replâtrage» inscrit aux abonnés absents. La situation se complique davantage avec ces «intervenants» qui oublient de remettre en l’état la chaussée éventrée pour des travaux inachevés. Ayant fait le bonheur des agriculteurs et des gestionnaires de la ressource hydrique, les dernières intempéries ont fait le reste. Le ramassage des ordures n’est plus le fort de la ville qui s’enlise dans l’insalubrité. L’incivisme de ses habitants –autres responsables du délabrement général, n’arrange pas les affaires de la cité qui va mal. Réalisés pour embellir certains axes routiers de l’agglomération qui n’a toujours pas réglé les pannes des feux tricolores, les ronds points, mal conçus et délaissés, s’ajoutent à la longue liste des tares et maux d’une cité qui doit obligatoirement sortir d’une léthargie ne datant pas d’hier. Mis en veilleuse à la fin de 2013, le volet du logement (tout segment confondu) qui faisait de Sétif, un modèle en matière de réalisation et de délai de livraison, est l’autre casse tête chinois d’une cité placée au «frigo».Désignée pour abriter les festivités officielles célébrant le 70ème anniversaire des massacres du 8 ma 1945, la cité martyre disposant d’un fort potentiel doit faire sa mue pour le grand bonheur de ses habitants et de ses milliers de visiteurs. La ville qui est en droit de réclamer  la manifestation «Sétif, capitale du sport arabe et africain» a besoin d’un grand lifting. Pour mettre la lumière sur une situation difficile, on s’est rapproché du P/APC, Dr Nacer Ouahrani qui a non seulement répondu à toutes nos questions mais mis sur la table le «fardeau» des procédures administratives à l’origine d’une inertie.  

Saleh Bey (SÉTIF) : remous à l?Assemblée communale

28/02/15 - L’activité de l’assemblée populaire communale de Saleh Bey, chef lieu de daïra situé à 52 km au sud de Sétif, est gelée. Perdurant depuis quelques mois, la fronde de 16 membres sur les 19 que compte l’assemblée en est la cause. Les élus qui ne veulent plus travailler avec le P/APC (élu dans la liste MPA), contestent sa manière de gérer les affaires de la municipalité. Dans la correspondance du 2 décembre 2014, adressé au wali, les contestataires ne demandent ni plus ni moins que le retrait de confiance. Ils appuient leur requête par le boycott de la séance ordinaire du 30 octobre 2014, le vote-censure de la séance du 5 novembre 2014 et du rapport du 15 novembre 2014, transmis au chef de l’exécutif pour trancher et  l’ouverture  le cas échéant  d’une enquête concernant la gestion du maire. Le contenu du document (dont nous détenons une copie), de cinq pages relate bon nombre de dépassements. Englobant divers secteurs le rapport fait état du changement des listes des bénéficiaires du logement rural qui a été auparavant approuvées et validées par l’assemblée populaire. L’attribution de deux parcelles de terrains (construction rurale) sans l’aval de l’assemblée figure dans la correspondance. Le recrutement à la tête du client est l’autre reproche fait au P/APC qui n’aurait pas, selon les antagonistes, respecté l’article 3 du code des marchés. Le point inhérent aux «bons de commandes» octroyés d’une manière sélective n’a pas été éludé par les élus qui campent sur leurs positions. La répartition des programmes communaux de développement(PCD) de 2013, 2014 et 2015, n’a pas occultée par les frondeurs pointant du doigt, le P/APC ayant selon eux, exclu des les hameaux (Kahil, Afraa, Aïn El Hamra et Aïn Aztout) qui n’avaient pas voté pour lui. Pour trouver une issue à ce problème qui pénalise le citoyen de Salah Bey dont les affaires sont bloquées, l’on apprend que les opposants ont été conviés, mardi 24 février courant, à une réunion tenue au siège de la wilaya. Notons à toutes fins utiles que les 19 membres de la dite assemblée appartiennent au MPA (4 élus), FLN(3) ; RND(2), Alliance verte (3) Infitah (2) et Fadjer  Djedid(5)… 

Infrastructures de santé à Sétif : Des milliards pour des projets sous scellés

26/02/15 - La panne d’un groupe électrogène dans une structure, l’absence de praticiens et de paramédicaux dans d’autres, ont alimenté ces derniers temps, les «discussions». L’interminable feuilleton de l’IRM du CHU Saâdna Abdennour, ainsi que la question des agréments des 63 nouvelles pharmacies privées, le nouvel hôpital d’El Eulma, le dossier du dépistage du cancer du sein et d’autres sujets, ont fait la «une» du côté des Hauts plateaux sétifiens où des projets, et pas des moindres, font les frais d’une nonchalance ne disant pas son nom. Pour avoir d’amples informations à propos des sujets qui sont toujours d’actualité à Aïn Fouara, on s’est rapproché du premier responsable du secteur, Abdelkader Baghdous qui a bien voulu éclairer nos lanternes et remettre les pendules à l’heure : «La prétendue panne du groupe électrogène du CHU est une information dénuée de tout fondement. Un problème technique au niveau du poste transformateur situé en dehors de l’hôpital a engendré une panne électrique. Le groupe électrogène de l’établissement s’est automatiquement mis en marche. Le problème s’est posé au niveau du centre de la transfusion sanguine (CTS), une structure autonome. L’équipement, qui est installé depuis 5 ans, n’a pas été branché. Une telle défaillance a engendré la perte de 200 poches de sang et ses dérivés. Avant de procéder au branchement du groupe, les équipes du CHU, qui ont été réquisitionnées à cet effet, n’ont ménagé aucun effort pour mettre à l’abri du sang, ses dérivés et les réactifs du CTS. Pour la gouverne de ces gens, aucune perturbation dans l’utilisation du sang n’a été enregistrée ces derniers temps». Hibernation Sans nul doute irrité par ce problème, le directeur de la santé  tient à remettre sur la table des dossiers qui traînent depuis de longues années au grand dam des patients et du trésor public. «Au lieu de pointer du doigt les véritables causes qui perturbent le bon fonctionnement de certaines structures de santé, on nous sort des problèmes à dormir debout. Le moment est venu pour parler du passif qui nous prend un temps fou. Pour l’illustration, le dossier de l’IRM du CHU de Sétif traîne depuis 2008. Inscrit en 2006, le marché de l’équipement est approuvé deux ans après. Le fournisseur américain, Général Electric obtient le marché pour 150 millions de dinars. Pour diverses raisons, l’opération n’a pas été concrétisée. L’opération, qui devait booster le diagnostic des praticiens, se transforme en un inextricable problème.  Et c’est à la nouvelle direction d’en démêler l’écheveau. En dépit de la complexité de la mission puisqu’on n’avait pas les coudées franches, on devait impérativement trouver une solution à cet épineux contentieux. Après donc d’âpres et longues négociations, le fournisseur consent à résilier le contrat à l’amiable. Ceci ne veut nullement dire que le projet est renvoyé aux calendes grecques.  Avec la même enveloppe financière, nous allons dans les prochains jours lancer un nouvel avis d’appel d’offres pour doter le CHU d’un IRM», précise notre interlocuteur qui ne mâche pas ses mots. En abordant  les questions des autres équipements, dont ceux de la clinique de chirurgie infantile (CCI), et l’hôpital d’El Eulma, en «hibernation» des années durant, Baghdous  enfonce le clou. «Le dossier de la clinique de chirurgie infantile (CCI) traîne depuis 2009. Les 250 millions de dinars alloués au projet ne sont toujours pas consommés. Cette situation pénalise les patients qui ne sont pas bien pris en charge et accentue les difficultés des praticiens, obligés à travailler dans des conditions difficiles. Remis sur la table, un avis d’appel d’offres sera prochainement lancé. On doit attendre encore deux ans pour transférer le service de pédiatrie vers une partie du HME (Hôpital mère et enfant), d’El Bez, occupée actuellement par la CCI. L’ancien HME de Kaaboub abritera le futur complexe des urgences chirurgico-médicales (UMC) et de nouveaux services inexistants actuellement au CHU. Une fiche technique d’un montant de 500 millions de dinars est à l’étude au niveau de la tutelle. La situation du nouvel hôpital d’El Eulma est l’autre passif qui vient de trouver un heureux épilogue. Prisonnière des placards depuis 2010, la structure de 220 lits prend forme. Atteignant un taux de 30%, les travaux à la charge d’une grande entreprise locale avancent selon le calendrier établi», déclare le DSP. L’histoire des 63 nouveaux agréments pour pharmacies continuent à faire des remous. Passif, agréments et perspectives N’ayant pas bénéficié d’une autorisation d’ouverture, des postulants contestant le classement ont saisi la justice. «La commission, qui a effectué un travail titanesque a accompli sa mission selon la réglementation en vigueur. Après l’assainissement des listes, elle a en 2012, rendu public la liste des bénéficiaires. Ce classement est contesté par une partie. Celle-ci a saisi le  tribunal administratif qui a rendu son verdict. La direction de la santé et de la population de Sétif, qui n’a pas le droit de contester une décision de justice, a fait appel auprès du conseil d’Etat. Nous avons demandé la suspension de l’exécution de l’arrêt du tribunal administratif et éventuellement, une deuxième étude du dossier. Avant de spéculer et de porter des jugements hâtifs, on doit attendre la décision finale du conseil d’Etat», fulmine le directeur de la santé qui a bien voulu nous parler du centre anti cancer (CAC) et du dépistage du cancer du sein à Sétif où l’on enregistre chaque année 500 nouveaux cas. «Le dépistage du cancer est l’un de nos axes prioritaires. Pour rapprocher la structure de santé du patient, l’hôpital d’Aïn Azel réalise, depuis plus de 2 mois, les dépistages du cancer du sein et du col de l’utérus. 90 mammographies et 4536 frottis ont été réalisés par l’établissement, prenant en charge une bonne partie de la population du sud de la wilaya. Pour renforcer la lutte contre le cancer du sein, l’établissement public de santé de proximité de Sétif (EPSP) entamera prochainement le dépistage par le biais d’un reprographe numérique. Je dois par ailleurs rendre hommage au personnel du CAC, qui a en peu de temps réalisé 5817 protocoles de chimiothérapie et 6899 consultations d’oncologie. Avec la mise en exploitation en avril prochain du 3e accélérateur on va non seulement effectuer 60 radiothérapies /jour mais réduire considérablement les délais de rendez vous», précisera-t-il.

Un mort et 8 blessés dans des accidents de la route

26/02/15 - Une personne a trouvé la mort et 8 autres ont été blessées dans deux accidents de la circulation survenus durant les dernières 24 heures à travers le territoire de la wilaya de Sétif. Le premier accident, survenu près de Mahouane (relevant de la commune d’Ouricia à 8 km de Sétif), sur le chemin de wilaya 139 (reliant Sétif à Aïn Abessa), a occasionné des blessures à huit personnes (âgées entre 20 et 40 ans), dont trois sont grièvement atteintes, à la suite d’un carambolage impliquant trois voitures légères. Selon un communiqué de la Protection civile, le choc était tellement violent qu’il a nécessité d’intenses efforts pour désincarcérer les victimes prises dans les tôles des véhicules accidentés. Le second accident quant à lui, s’est produit  au lieu dit El Araïr (relevant de la commune d’Ouled Saber, à 10 Km de Sétif). Un jeune homme âgé de 19 ans qui traversait la route, au point kilométrique n°82 (El Eulma/Sétif), a été mortellement heurté par un camion. 

SÉTIF : Une «sortie chantier» au milieu d?une cité ?

22/02/15 - Le calme de la cité Belil Abdellah plus connue sous l’appellation de cité des 220 logements (R+1) est depuis des semaines, ébranlé par la navette des camions de la société turque chargée de la réalisation du tramway. Placé à quelques mètres de la cité précitée, le chantier engendre d’énormes désagréments aux riverains agacés  par les nuisances et les bruits incessants. «Au lieu de prévoir une sortie de chantier de leurs engins par une  voie hors du tissus urbain qui est déjà malmené, les responsables du chantier qui n’ont pas pensé aux innombrables contraintes causées aux habitants de la cité,  ont le moins qu’on puisse dire, opté par la solution de facilité. Celle-ci a non seulement donné un autre coup de massue au réseau routier qui se dégrade de jour en jour mais porté un grave préjudice à la quiétude des habitants notamment les vielles personnes, les malades et les enfants à bas âge. Il ne faut plus passer sous silence, les  incessants va et vient des camions qui traverse une cité où nos enfants sont en danger. Il faut en outre savoir que nos  malheurs ne s’arrêtent pas là. La mise en marche du groupe électrogène du chantier ou de la base de vie, à chaque tombée de la nuit, accentue notre déprime. On n’exige pas l’arrêt des travaux mais un peu de respect. On sollicite l’intervention des autorités locales  pour mettre en demeure les chargés de l’opération qui doivent respecter les riverains et leur environnement», diront non sans amertume les habitants des 220 logements dans l’attente d’une réaction des autorités.    

CITÉ 1006 LOGEMENTS À SÉTIF : Un garage de bus à ciel ouvert

17/02/15 - Dénoncé par d’innombrables doléances et écrits de presse, le calvaire des habitants d’une partie de la cité des 1006 logements, ne semble offusquer personne. La commune, les services de sécurité et la direction des transports laissent faire des propriétaires de bus s’arrogeant le droit de perturber la tranquillité de leurs concitoyens, excédés par les nuisances de ces «pollueurs». Profitant du silence des responsables concernés, ces derniers, transforment en fin de journée, la chaussée du grand boulevard  en garage à ciel ouvert. Décriée depuis des lustres, une telle attitude génère moult désagréments aux citoyens par le bruit des moteurs et les gaz dégagés par les encombrants engins polluant l’atmosphère et l’environnement immédiat. Situé à quelques mètres de la mosquée et du marché, le «garage» à ciel ouvert perturbe la circulation routière. Gavés sans nul doute par des promesses sans lendemain, les infortunés citoyens reviennent à la charge, une énième fois «En sus des écrits transmis à différents responsables de la ville, tout le monde constate les préjudices causés à l’environnement et aux habitants de la cité. Mais personne ne bouge le petit doigt pour déloger ces gens là et mettre fin à une situation qui perdure. On a comme l’impression que notre supplice n’importe personne. Au lieu de régler un problème empoisonnant la vie à des centaines de familles, les gestionnaires de la ville, du secteur du transport et de l’environnement qui ne sont pas, eux aussi,  exempts de tout reproche,  font la sourde oreille. Au lieu de dégager un espace de stationnement devant booster les recettes de la municipalité, on affiche un silence radio, au grand dam des citoyens qui ne savent plus à quel saint se vouer», pestent des citoyens s’expliquant mal l’attitude passive des autorités. Pointées du doigt, ces dernières qui n’ont toujours pas donné suite aux sollicitations des résidents de la cité précitée, vont-t-elles  enfin réagir ? 

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