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Sétif : Les «records» des plans de transport et de circulation

15/04/15 - Les plans de transport de la wilaya de Sétif (PTW) et de circulation dans la capitale des Hauts-Plateaux et à El Eulma ont battu tous les records d’infructuosité. Pour illustration, le dossier du  PTW est octroyé à un bureau d’études en 2006. Le contrat est résilié une année après. Le non-respect des délais en est, semble-t-il, la cause. Un autre contrat est paraphé en 2008. Pour les mêmes motifs, la «convention» tombe à l’eau quatre années plus tard, c’est-à-dire en 2012. Le PTW, qui a consommé du temps et l’argent du contribuable, traîne depuis plus de trois ans. Au grand dam des usagers du réseau routier d’une des wilayas les plus touchées par les accidents de la circulation. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le plan de circulation au chef-lieu de wilaya et à El-Eulma ne fait pas mieux. Pour preuve, un avis d’appel d’offres national est lancé en 2013. Pour annoncer l’infructuosité de l’avis,  une autre dépense (placard publicitaire) est engagée le 3 août 2013. Les chargés du dossier lancent entre temps une consultation le 7 juillet 2013. Celle-ci connaîtra une issue identique  le 22 décembre de la même année. Le feuilleton de ce plan de circulation ne s’arrête pas là. Un énième avis d’appel d’offres est publié aux frais de la princesse le 18 septembre 2014. Comme l’argent coule à flots, on ne trouve aucun inconvénient à se payer un placard supplémentaire pour annoncer un autre échec. Pour boucler la boucle, le 19 janvier 2015, les éminences grises en charge de l’opération, qui n’a apparemment fait l’objet d’aucun contrôle,  optent pour une nouvelle et onéreuse consultation pour le plan circulation de Sétif et d’El Eulma qui a le moins qu’on puisse battu tous les «records»…

l?opportunité d?initier un projet de cleusterisation

13/04/15 - Le besoin de travailler ensemble  est inscrit en pôle position de la nouvelle équipe de la chambre de commerce et de l’industrie «ElHidab» (CCI) de Sétif qui a organisé, la semaine dernière, une instructive journée d’étude ayant pour sujet  les «Clusters». Organisée conjointement avec l’université Sétif I, la rencontre qui a regroupé bon nombre d’opérateurs économiques, des enseignants et des chercheurs de l’université, s’est tenue au niveau de l’auditorium du campus précité. Celle-ci a été marquée par des conférences de haut niveau. Kamel Belkahia, directeur du pôle de compétitivité à Bizerte(Tunisie) a exposé l’expérience capitalisée par la création et le développement du pôle de compétitivité de Bizerte (PCB) en Tunisie où les clusters ont fait du chemin. Cette  intervention a, à l’instar des conférences animées par le Professeur Bencharif Abdelhamid (IAMM Montpellier) et Bouattou Mourad, directeur Cluster  boissons, ont attiré l’attention d’un public intéressé. Chargé de la formation et de l’emploi au sein de la CCI, Kamel Addiche, retrace les objectifs de la rencontre, une première à la CCI : «Cette  rencontre vise à prendre connaissance des différentes formes d’organisation territoriale mises en place dans le monde, plus particulièrement dans les pays du Maghreb, pour clarifier la notion de cluster, identifier les facteurs de succès et les avantages apportés. Elle tend aussi à présenter et discuter les bonnes pratiques pour la création, la mise en place et le développement d’un cluster dans un territoire». Ne cachant pas sa satisfaction d’avoir organisé une rencontre scientifique de niveau, le Président de la CCI, Amar Seklouli, abonde dans le même sens : «Marqué par des interventions et un débat d’un haut niveau, ce rendez-vous a pour objectif d’instaurer un débat entre décideurs, opérateurs économiques et universitaires, en vue de mieux comprendre les défis et enjeux actuels auxquels doivent répondre les clusters dans les pays du Maghreb. C’est aussi une occasion pour examiner  l’opportunité d’initier un projet de «cleusterisation» dans la Région de Sétif. Notons à toutes fins utiles que les clusters ont été construits à l’initiative d’entrepreneurs ayant ressenti le besoin de travailler ensemble pour surmonter des problèmes communs et améliorer les performances de leurs entreprises. Ils se sont alors appuyés sur des idées fort simples et opérationnelles.

Transport urbain à Sétif : Les usagers de la ligne 9 mécontents

13/04/15 - Décidément le transport urbain au niveau du chef-lieu de wilaya continue à faire des vagues et des mécontents. D’autant plus que certaines lignes sont tout bonnement zappées par les transporteurs.  Pour une question de rentabilité, ces derniers préfèrent mettre le cap sur des lignes bien déterminées aux dépens d’autres où les usagers se trouvent désormais dans l’expectative. C’est le cas des habitués de la ligne n°9 (SNTV- stade Gassab-cité du 1er novembre 1954 «Dallas»- 200 et 300 logements- terminus) devant poireauter au moins 40 minutes  pour voir la couleur d’un des quatre bus en activité. Perdurant depuis un certain temps, cette insoutenable situation pénalise lourdement les habitants de la ZHUN-nord de la capitale des hauts plateaux. Ne mâchant pas leurs mots, les usagers de la dite ligne s’expliquent mal la manière de faire des responsables concernés et montent au créneau: «Au lieu de renforcer la ligne 9 desservant l’une des zones les plus peuplées de la ville on la dégarni au grand désappointement des clients. Trouvez-vous normal qu’une aussi importante destination soit assurée par quatre bus?», s’interrogent des usagers en colère «Comme un malheur n’arrive jamais seul, les bus de la ligne 7 qui assuraient cet itinéraire sont inscrits aux abonnés absents. Puisqu’on vient de leur confier la ligne d’El Hidab, très convoités par les transporteurs qui ne s’intéressent qu’à la recette de fin de journée…». Ne manquant d’arguments, nos interlocuteurs fustigent la répartition. D’autant plus  que  certaines lignes sont assurées par plus de 30 véhicules alors que leur destination, l’une des plus anciennes est inexplicablement ignorée «Ce déficit en transport urbain pénalise lourdement les travailleurs et les lycéens obligés de prendre leur mal en patience. Les responsables  du secteur  sont interpellés pour mettre un terme à une injustice. Oui c’est une injustice car les lignes 6, 7 et 8 sont assurées par plus de 40 bus alors que la notre ne tourne qu’avec le strict minimum.», martèlent nos interlocuteurs. Le problème exige une réponse des responsables. Pour être objectf, on a dans un premier temps pris attache avec le directeur des transports qui n’a pas été convaincant: «Effectivement, le déséquilibre existe. Pour y remédier on a décidé de bloquer les agréments, afin d’assainir la situation. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan de transport qui ne sera pas lancé dans l’immédiat. Concernant les bus ayant fait de la chaussée un garage, on doit étudier avec la commune tous les moyens pour régler ce problème». Contacté par la suite, le P/APC donne sa version: «Il faut reconnaitre que la circulation en ville devient de plus en plus difficile. La question est prise en charge dans le cadre de la mise en place des plans de transport et de la circulation. Pour ce qui est du stationnement anarchique des bus, on doit se concerter avec les différents intervenants pour mettre un terme à une aussi incommodante situation».   

Bazer Sakhra (Sétif) : Les enquêteurs épluchent les dossiers de L?APC

12/04/15 - Les enquêteurs de la section de recherches et d’investigations de la gendarmerie nationale de la wilaya de Sétif son à pied d’œuvre depuis quelques jours au niveau de la commune de Bazer Sakhra, daïra d’El Eulma, pour passer au peigne fin la gestion de la précédente APC (mandat 2007-2012) à majorité FLN. Cette enquête a été enclenchée, selon nos informations, sur instruction du parquet d’El- Eulma. L’on apprend par ailleurs que l’ensemble des membres de l’assemblée au nombre de onze ont été entendus par les enquêteurs de la section de recherches et d’investigations au niveau de leur siège à Sétif. Affaire à suivre.  

SÉTIF : Les travailleurs de l?AADL fustigent la restructuration

09/04/15 - Les travailleurs de la direction régionale de l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) de Sétif, refusent catégoriquement la restructuration de l’Agence. Celle-ci transforme la direction régionale de Sétif qui chapeautait les wilayas de Batna, M’sila, Bordj Bou Arréridj et Sétif, en une petite direction de projets dépourvue de toutes prérogatives. «Avec une telle approche, les pouvoirs publics qui font du rapprochement de l’Administration du citoyen un axe prioritaire de leur feuille de route, se contredisent», diront certains travailleurs qui ne manquent pas d’arguments à faire valoir. «N’ayant pas pris en considération les spécificités et le travail réalisé par notre direction, les initiateurs d’une décision, injuste et arbitraire à la fois, font fausse route. Au lieu d’encourager le collectif de la 3e direction à l’échelle nationale, on met en péril son gagne pain», fulminent nos interlocuteurs qui brandissent des chiffres et les conséquences futures sur la prise en charge des dossiers et doléances  des souscripteurs : «Une telle décision influe négativement non seulement sur la carrière professionnelle d’un collectif de 100 personnes  mais sur le bon fonctionnement de la structure et la prise en charge des dossiers de milliers de souscripteurs. Afin de démonter la justesse et légitimité de notre démarche, on fait parler les chiffres. La direction régionale de Sétif vient de valider 66466 souscriptions. Ce chiffre représente 8,66% du global national qui est de l’ordre de 768 875 souscripteurs validés. Ce n’est pas tout, pour la seule wilaya de Sétif, on dispose de 34 522 dossiers validés. Cette importante donnée place notre wilaya derrière Alger avec 212 325 et Oran avec 69072 dossiers. Apparemment un tel paramètre n’a pas pesé lourd dans la balance des concepteurs du nouveau découpage, erroné et préjudiciable pour aussi bien le programme de 230 000 logements que pour l’outil de travail et les souscripteurs qui devront parcourir des centaines de kilomètres pour le moindre document». Ayant gros sur le cœur, les agents de l’AADL qui viennent d’observer un sit–in en guise de première action de protestation, enfoncent le clou «les responsables et l’opinion doivent savoir qu’en transformant une direction régionale en direction de projets, on va mettre sur pied des structures squelettiques qui seront composées de trois personnes (un directeur, une secrétaire et un chargé du suivi du projet). Ce n’est pas avec des coquilles vides qu’on va gérer un volumineux plan de charge. La situation nous oblige à demander l’intervention du wali afin d’intercéder auprès de notre tutelle, à savoir le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville pour le maintien de la direction de Sétif, un maillon important dans le dispositif AADL», concluent nos interlocuteurs qui n’ont pas l’intention de lâcher prise…    

Les riverains soumis aux nuisances des chantiers

08/04/15 - Le bonheur du «tramway» à Sétif fait le malheur  des habitants de la cité Belil Abdallah, plus connue sous l’appellation des 220 logements (R+1). En sus des désagréments causés par les engins de la société chargée du projet, les riverains sont quotidiennement assommés par les insupportables bruits des groupes électrogènes à l’origine d’un tapage nocturne des plus assourdissants. Puisqu’à la tombée de la nuit, les «équipements» précités sont «mis en charge», sans prendre en compte les moult désagréments et dérangements causés aux riverains qui n’en peuvent plus. «La réalisation du tramway tourne au cauchemar pour les habitants de la cité où les nuisances sont désormais le menu quotidien des habitants qui sont à bout. En plus des préjudices engendrés par les camions qui traversent le plus normalement du monde une résidence où les enfants et personnes âgées sont exposés à un réel danger, chaque nuit que Dieu fait, la société chargée du projet nous agresse avec le bruit de ses groupes électrogènes installés à proximité de nos habitations. S’apparentant à un tapage nocturne, ce vacarme nous prive non seulement  d’un sommeil mais met nos nerfs à rude épreuve. Nous n’avons rien fait pour mériter une telle punition», diront non sans colère des citoyens qui se sont rapprochés de nos bureaux, hier, pour la seconde fois. «Nous profitons de l’opportunité pour crier notre désarroi et dénoncer le silence des responsables du transport et de l’environnement qui ont été pourtant instruits par le chef de sureté de wilaya et le wali en personne, pour qu’ils mettent en demeure, l’entreprise précitée mais rien n’a été fait. Pour avoir une idée précise  sur nos souffrances, on les invite à venir le soir, prendre un café dans le coin. Nous espérons que cet autre cri de détresse sera, cette fois ci entendu», précisent nos interlocuteurs, n’ayant pas omis de dire que leur vie s’est transformée, ces derniers temps, en cauchemar.

Enfin, un centre médical à Beni Aziz

02/04/15 - Après des années de galère, les 12 000 assurés sociaux affiliés à la caisse nationale des assurés sociaux (CNAS) qui devaient pour un simple contrôle médical se déplacer à El Eulma, avec en sus, tous les désagréments inhérents au déplacement, bénéficient depuis le 29 mars dernier, de la prestation sur place. C’est désormais le médecin qui se déplace et non l’inverse. Notons que cette opération a pris plus de trois années pour se concrétiser.Sachant que le local mis à la disposition de la CNAS par la commune de Beni Aziz, depuis 2012, n’a pas été aménagé. L’on apprend qu’une opération similaire est en voie de concrétisation à Beida Bordj, au grand bonheur des assurés qui n’auront plus à se déplacer à Aïn Azel. Destinées à rapprocher l’Administration du citoyen, ces opérations qui devront toucher prochainement Bir Haddada, Aïn Lahdjar et El Hamma, sont à mettre , nous dit-on,  à l’actif du nouveau directeur ayant décentralisé le service de l’affiliation et de non affiliation. Ce volet  qui a fait couler beaucoup d’encre  est désormais assuré par les 33 structures de la Caisse où l’on formait de grandes chaines pour un tel document. Un citoyen de Guenzet n’est donc plus obligé de se déplacer jusqu’à Bougaa pour retirer une attestation d’affiliation.                                    

Sétif : Le stationnement, l?épine des automobilistes

02/04/15 - Le manque de stationnement à Sétif où il est le plus souvent impossible de dénicher un endroit pour garer son véhicule, perdure, au grand désappointement des automobilistes qui ne comprennent plus rien.  Le plus chanceux doit composer avec le diktat de ces gardiens de parkings à ciel ouvert où le «client» est sommé de verser à chaque coin de rue une dîme de 50 dinars. Les autres sont dans l’obligation de tourner en rond pour un bon moment, non sans conséquences pour les nerfs, le matériel et l’environnement. Celui ci doit «avaler» les particules toxiques dégagées. Demandés à maintes reprises, les parkings à étages ou non, sont encore et toujours inscrits aux calendes grecques. Etrangement et inexplicablement, Sétif est l’une des plus «grandes» villes du pays, ne disposant pas d’une telle infrastructure en mesure de régler le problème et de créer bon nombre de postes de travail directs et indirects. Pris à bras le corps par les autorités des autres wilayas où on a réalisé des parkings à étages avec des fonds publics, à Sétif on continue depuis très longtemps à esquiver et à reléguer au dernier plan, un problème sérieux pour le bien être, la santé du citoyen et l’économie. Lourdement pénalisés par cette situation, les automobilistes s’expliquant mal la manière de faire des responsables concernés, proposent des solutions. «A défaut d’un parking à étages qu’on nous refuse, on peut mettre en place d’autres dispositifs en mesure d’atténuer les désagréments des automobilistes qui éprouvent des difficultés pour trouver une place de stationnement au centre ville. Comme solution médiane, il est préférable d’éliminer cette histoire de jours pairs et impairs, qui n’existe pas ailleurs. La question de l’interdiction de stationnement tous azimuts doit être revue et corrigée. A titre d’exemple, il est aberrant d’interdire le stationnement à côté de l’agence commerciale d’Algérie Télécom située en face du lycée Kerouani. Ce que nous préconisons ne nécessite pas, pourtant, de gros investissements mais du bon sens. Nous espérons que nos idées seront au moins étudiées», dirons non sans colère des automobilistes intérrogés par El Watan dans différents coins de l’agglomération. Remis sur table à plusieurs reprises, la manière de faire de certains propriétaires de bus ayant fait d’une partie de la chaussée jouxtant la mosquée des 1014 logements, un garage, n’a pas fait réagir les responsables de la commune et de la direction des transports. Les élus de l’assemblée populaire de wilaya (APW) qui vont dans les prochains jours ouvrir le dossier du transport, du  tracé du tramway (contesté), ainsi que la situation de l’aéroport du 8 mai 1945, vont-ils se pencher sérieusement sur le problème du stationnement à Sétif ?

La 12e édition s?internationalise?

01/04/15 - La formation médicale continue (FMC) «Diabète maladies métaboliques» est à sa 12ème édition, cette année. Initiée par le professeur Rachid Malek, chef de service de médecine interne du CHU de Sétif, et président de la Société algérienne de médecine interne (SAMI), la présente session regroupe 120 médecins généralistes de 46 wilayas du pays. S’étalant du 27 mars au 2 avril 2015, la FMC s’internationalise désormais. Puisque pas moins de 19 médecins du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Bénin, de la Mauritanie, du Maroc, de la Tunisie et de la Palestine y participent. Avec 40 conférences et 5 ateliers pratiques, assurés par des experts et professeurs de France, de Tunisie et de bon nombre de centres hospitalo-universitaire du pays, l’emploi du temps des généralistes est le moins qu’on puisse dire, chargé. A l’origine de l’ouverture du service de Néphrologie du CHU de Sétif, le Dr François Babinet (Echo-Pôle Santé- le Mans- France) prenant part à cette manifestation scientifique pour la 7ème année consécutive, donnera une conférence «Traitement de la maladie rénale diabétique». Il assurera par la suite  un atelier en plénière «Evaluer la fonction rénale. Prescrire et suivre un traitement néphro protecteur. Quand demander l’avis du néphrologue ?». Assurées par H Gin (l’université de Bordeaux) et Isabelle Moley Massol (Hôpital Cochin Paris), deux vidéos conférences sont au programme. Elles ont pour thème : «Le point sur les diabètes» et «l’annonce de la maladie, une parole qui engage». Le diabète de type 2 chez l’enfant, fera l’objet d’une intervention. Celle-ci sera assurée par le Professeur Bioud, médecin chef du service de pédiatrie du CHU de Sétif. Ne pouvant répondre à 345 demandes dont certaines datent de plus de 2 années, l’initiateur  du cours, le professeur Malek nous parle des grandes lignes d’un cours qui s’installe : «le cours qui se pérennise a depuis son lancement en 2004, formé pas moins de 1000 médecins généralistes faisant désormais partie d’un grand réseau prenant en charge le diabète». La session de cette année qui voit la participation de 19 médecins de la Palestine et de 7 pays Africains sera marquée par un programme actualisé. Les médecins devront en outre conforter leur formation théorique par des ateliers pratiques où ils apprennent comment dépister, diagnostiquer, suivre, débuter le traitement, éviter et prévenir les complications du diabète. La fin du cours sera sanctionnée par une évaluation.     

La « promotion immobilière » de trop ?

01/04/15 - Une nouvelle affaire du foncier éclabousse ces jours ci la capitale des hauts plateaux où on peut devenir du jour au lendemain un promoteur.  S’attendant à tout sauf à une telle sortie, des citoyens sont abasourdis de voir que la petite placette située derrière le siège de la Sonelgaz de la cité Bouaroua, vient d’être cédée à un promoteur pour y ériger 14 logements et 6 locaux commerciaux. Détenteur d’un permis de construire n°685/2014 du 16/06/2014, le projet irrite les citoyens qui affichent non seulement  leur mécontentement et refus mais fustigent et  dénoncent la manière de faire des parties qui ont validé cette opération «Après avoir liquidé toute l’assiette foncière de l’agglomération, ainsi que les lots marginaux, on s’attaque maintenant aux bus, aux trottoirs, aux placettes faisant fonction de parkings et espaces verts. On ne transforme pas aussi facilement un bien public acquis sans nul doute au dinar symbolique en une promotion immobilière qui va saigner des citoyens, les éternels dindons de la farce. De telles opérations sont normalement du ressort du CALPIREF, présidée par le wali. On veut savoir si ce dossier a transité ou non par cette commission. Une chose est certaine, on ne va pas se taire. Pour que les choses soient claires, on n’est pas contre des projets de logements mais on s’oppose à ce projet qu’on voudrait implanter au dessus d’un cours d’eau dormant, à savoir oued Bouaroua. Les gens qui ont avalisé l’opération doivent assumer. Nous venons de saisir le wali afin d’ouvrir une enquête afin de connaitre les tenants et aboutissants d’une affaire scabreuse ne disant pas son nom», martèlent, non sans furie des citoyens pointant du doigt les responsables de la commune de Sétif. Pour avoir le son de cloche de la municipalité on a  pris attache avec le premier magistrat de la cité, le Dr Nacer Ouahrani: «je ne veux rien justifier mais ce dossier fait partie du lourd passif hérité de l’ancien mandat. Il est facile d’incriminer le P/APC, n’étant autre que le dernier maillon de la chaine. Laissez moi vous dire, si je ne donne pas mon accord on m’accuse de blocage. Si je fais le contraire, on m’affuble d’autres choses». Notons que cette histoire n’est pas un cas isolé dans la commune de Sétif où un passage éclaire à l’hôtel de ville donne aussi droit à de nombreux privilèges, notamment une assiette foncière de plusieurs centaines de métrés carrés et à des logements sociaux, obtenus dans la discrétion totale. Pour de virtuels services rendus à la collectivité, on est donc gratifié d’incommensurables «distinctions», les exemples ne manquent pas… 

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