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Saleh Bey (SÉTIF) : remous à l?Assemblée communale

28/02/15 - L’activité de l’assemblée populaire communale de Saleh Bey, chef lieu de daïra situé à 52 km au sud de Sétif, est gelée. Perdurant depuis quelques mois, la fronde de 16 membres sur les 19 que compte l’assemblée en est la cause. Les élus qui ne veulent plus travailler avec le P/APC (élu dans la liste MPA), contestent sa manière de gérer les affaires de la municipalité. Dans la correspondance du 2 décembre 2014, adressé au wali, les contestataires ne demandent ni plus ni moins que le retrait de confiance. Ils appuient leur requête par le boycott de la séance ordinaire du 30 octobre 2014, le vote-censure de la séance du 5 novembre 2014 et du rapport du 15 novembre 2014, transmis au chef de l’exécutif pour trancher et  l’ouverture  le cas échéant  d’une enquête concernant la gestion du maire. Le contenu du document (dont nous détenons une copie), de cinq pages relate bon nombre de dépassements. Englobant divers secteurs le rapport fait état du changement des listes des bénéficiaires du logement rural qui a été auparavant approuvées et validées par l’assemblée populaire. L’attribution de deux parcelles de terrains (construction rurale) sans l’aval de l’assemblée figure dans la correspondance. Le recrutement à la tête du client est l’autre reproche fait au P/APC qui n’aurait pas, selon les antagonistes, respecté l’article 3 du code des marchés. Le point inhérent aux «bons de commandes» octroyés d’une manière sélective n’a pas été éludé par les élus qui campent sur leurs positions. La répartition des programmes communaux de développement(PCD) de 2013, 2014 et 2015, n’a pas occultée par les frondeurs pointant du doigt, le P/APC ayant selon eux, exclu des les hameaux (Kahil, Afraa, Aïn El Hamra et Aïn Aztout) qui n’avaient pas voté pour lui. Pour trouver une issue à ce problème qui pénalise le citoyen de Salah Bey dont les affaires sont bloquées, l’on apprend que les opposants ont été conviés, mardi 24 février courant, à une réunion tenue au siège de la wilaya. Notons à toutes fins utiles que les 19 membres de la dite assemblée appartiennent au MPA (4 élus), FLN(3) ; RND(2), Alliance verte (3) Infitah (2) et Fadjer  Djedid(5)… 

Infrastructures de santé à Sétif : Des milliards pour des projets sous scellés

26/02/15 - La panne d’un groupe électrogène dans une structure, l’absence de praticiens et de paramédicaux dans d’autres, ont alimenté ces derniers temps, les «discussions». L’interminable feuilleton de l’IRM du CHU Saâdna Abdennour, ainsi que la question des agréments des 63 nouvelles pharmacies privées, le nouvel hôpital d’El Eulma, le dossier du dépistage du cancer du sein et d’autres sujets, ont fait la «une» du côté des Hauts plateaux sétifiens où des projets, et pas des moindres, font les frais d’une nonchalance ne disant pas son nom. Pour avoir d’amples informations à propos des sujets qui sont toujours d’actualité à Aïn Fouara, on s’est rapproché du premier responsable du secteur, Abdelkader Baghdous qui a bien voulu éclairer nos lanternes et remettre les pendules à l’heure : «La prétendue panne du groupe électrogène du CHU est une information dénuée de tout fondement. Un problème technique au niveau du poste transformateur situé en dehors de l’hôpital a engendré une panne électrique. Le groupe électrogène de l’établissement s’est automatiquement mis en marche. Le problème s’est posé au niveau du centre de la transfusion sanguine (CTS), une structure autonome. L’équipement, qui est installé depuis 5 ans, n’a pas été branché. Une telle défaillance a engendré la perte de 200 poches de sang et ses dérivés. Avant de procéder au branchement du groupe, les équipes du CHU, qui ont été réquisitionnées à cet effet, n’ont ménagé aucun effort pour mettre à l’abri du sang, ses dérivés et les réactifs du CTS. Pour la gouverne de ces gens, aucune perturbation dans l’utilisation du sang n’a été enregistrée ces derniers temps». Hibernation Sans nul doute irrité par ce problème, le directeur de la santé  tient à remettre sur la table des dossiers qui traînent depuis de longues années au grand dam des patients et du trésor public. «Au lieu de pointer du doigt les véritables causes qui perturbent le bon fonctionnement de certaines structures de santé, on nous sort des problèmes à dormir debout. Le moment est venu pour parler du passif qui nous prend un temps fou. Pour l’illustration, le dossier de l’IRM du CHU de Sétif traîne depuis 2008. Inscrit en 2006, le marché de l’équipement est approuvé deux ans après. Le fournisseur américain, Général Electric obtient le marché pour 150 millions de dinars. Pour diverses raisons, l’opération n’a pas été concrétisée. L’opération, qui devait booster le diagnostic des praticiens, se transforme en un inextricable problème.  Et c’est à la nouvelle direction d’en démêler l’écheveau. En dépit de la complexité de la mission puisqu’on n’avait pas les coudées franches, on devait impérativement trouver une solution à cet épineux contentieux. Après donc d’âpres et longues négociations, le fournisseur consent à résilier le contrat à l’amiable. Ceci ne veut nullement dire que le projet est renvoyé aux calendes grecques.  Avec la même enveloppe financière, nous allons dans les prochains jours lancer un nouvel avis d’appel d’offres pour doter le CHU d’un IRM», précise notre interlocuteur qui ne mâche pas ses mots. En abordant  les questions des autres équipements, dont ceux de la clinique de chirurgie infantile (CCI), et l’hôpital d’El Eulma, en «hibernation» des années durant, Baghdous  enfonce le clou. «Le dossier de la clinique de chirurgie infantile (CCI) traîne depuis 2009. Les 250 millions de dinars alloués au projet ne sont toujours pas consommés. Cette situation pénalise les patients qui ne sont pas bien pris en charge et accentue les difficultés des praticiens, obligés à travailler dans des conditions difficiles. Remis sur la table, un avis d’appel d’offres sera prochainement lancé. On doit attendre encore deux ans pour transférer le service de pédiatrie vers une partie du HME (Hôpital mère et enfant), d’El Bez, occupée actuellement par la CCI. L’ancien HME de Kaaboub abritera le futur complexe des urgences chirurgico-médicales (UMC) et de nouveaux services inexistants actuellement au CHU. Une fiche technique d’un montant de 500 millions de dinars est à l’étude au niveau de la tutelle. La situation du nouvel hôpital d’El Eulma est l’autre passif qui vient de trouver un heureux épilogue. Prisonnière des placards depuis 2010, la structure de 220 lits prend forme. Atteignant un taux de 30%, les travaux à la charge d’une grande entreprise locale avancent selon le calendrier établi», déclare le DSP. L’histoire des 63 nouveaux agréments pour pharmacies continuent à faire des remous. Passif, agréments et perspectives N’ayant pas bénéficié d’une autorisation d’ouverture, des postulants contestant le classement ont saisi la justice. «La commission, qui a effectué un travail titanesque a accompli sa mission selon la réglementation en vigueur. Après l’assainissement des listes, elle a en 2012, rendu public la liste des bénéficiaires. Ce classement est contesté par une partie. Celle-ci a saisi le  tribunal administratif qui a rendu son verdict. La direction de la santé et de la population de Sétif, qui n’a pas le droit de contester une décision de justice, a fait appel auprès du conseil d’Etat. Nous avons demandé la suspension de l’exécution de l’arrêt du tribunal administratif et éventuellement, une deuxième étude du dossier. Avant de spéculer et de porter des jugements hâtifs, on doit attendre la décision finale du conseil d’Etat», fulmine le directeur de la santé qui a bien voulu nous parler du centre anti cancer (CAC) et du dépistage du cancer du sein à Sétif où l’on enregistre chaque année 500 nouveaux cas. «Le dépistage du cancer est l’un de nos axes prioritaires. Pour rapprocher la structure de santé du patient, l’hôpital d’Aïn Azel réalise, depuis plus de 2 mois, les dépistages du cancer du sein et du col de l’utérus. 90 mammographies et 4536 frottis ont été réalisés par l’établissement, prenant en charge une bonne partie de la population du sud de la wilaya. Pour renforcer la lutte contre le cancer du sein, l’établissement public de santé de proximité de Sétif (EPSP) entamera prochainement le dépistage par le biais d’un reprographe numérique. Je dois par ailleurs rendre hommage au personnel du CAC, qui a en peu de temps réalisé 5817 protocoles de chimiothérapie et 6899 consultations d’oncologie. Avec la mise en exploitation en avril prochain du 3e accélérateur on va non seulement effectuer 60 radiothérapies /jour mais réduire considérablement les délais de rendez vous», précisera-t-il.

Un mort et 8 blessés dans des accidents de la route

26/02/15 - Une personne a trouvé la mort et 8 autres ont été blessées dans deux accidents de la circulation survenus durant les dernières 24 heures à travers le territoire de la wilaya de Sétif. Le premier accident, survenu près de Mahouane (relevant de la commune d’Ouricia à 8 km de Sétif), sur le chemin de wilaya 139 (reliant Sétif à Aïn Abessa), a occasionné des blessures à huit personnes (âgées entre 20 et 40 ans), dont trois sont grièvement atteintes, à la suite d’un carambolage impliquant trois voitures légères. Selon un communiqué de la Protection civile, le choc était tellement violent qu’il a nécessité d’intenses efforts pour désincarcérer les victimes prises dans les tôles des véhicules accidentés. Le second accident quant à lui, s’est produit  au lieu dit El Araïr (relevant de la commune d’Ouled Saber, à 10 Km de Sétif). Un jeune homme âgé de 19 ans qui traversait la route, au point kilométrique n°82 (El Eulma/Sétif), a été mortellement heurté par un camion. 

SÉTIF : Une «sortie chantier» au milieu d?une cité ?

22/02/15 - Le calme de la cité Belil Abdellah plus connue sous l’appellation de cité des 220 logements (R+1) est depuis des semaines, ébranlé par la navette des camions de la société turque chargée de la réalisation du tramway. Placé à quelques mètres de la cité précitée, le chantier engendre d’énormes désagréments aux riverains agacés  par les nuisances et les bruits incessants. «Au lieu de prévoir une sortie de chantier de leurs engins par une  voie hors du tissus urbain qui est déjà malmené, les responsables du chantier qui n’ont pas pensé aux innombrables contraintes causées aux habitants de la cité,  ont le moins qu’on puisse dire, opté par la solution de facilité. Celle-ci a non seulement donné un autre coup de massue au réseau routier qui se dégrade de jour en jour mais porté un grave préjudice à la quiétude des habitants notamment les vielles personnes, les malades et les enfants à bas âge. Il ne faut plus passer sous silence, les  incessants va et vient des camions qui traverse une cité où nos enfants sont en danger. Il faut en outre savoir que nos  malheurs ne s’arrêtent pas là. La mise en marche du groupe électrogène du chantier ou de la base de vie, à chaque tombée de la nuit, accentue notre déprime. On n’exige pas l’arrêt des travaux mais un peu de respect. On sollicite l’intervention des autorités locales  pour mettre en demeure les chargés de l’opération qui doivent respecter les riverains et leur environnement», diront non sans amertume les habitants des 220 logements dans l’attente d’une réaction des autorités.    

CITÉ 1006 LOGEMENTS À SÉTIF : Un garage de bus à ciel ouvert

17/02/15 - Dénoncé par d’innombrables doléances et écrits de presse, le calvaire des habitants d’une partie de la cité des 1006 logements, ne semble offusquer personne. La commune, les services de sécurité et la direction des transports laissent faire des propriétaires de bus s’arrogeant le droit de perturber la tranquillité de leurs concitoyens, excédés par les nuisances de ces «pollueurs». Profitant du silence des responsables concernés, ces derniers, transforment en fin de journée, la chaussée du grand boulevard  en garage à ciel ouvert. Décriée depuis des lustres, une telle attitude génère moult désagréments aux citoyens par le bruit des moteurs et les gaz dégagés par les encombrants engins polluant l’atmosphère et l’environnement immédiat. Situé à quelques mètres de la mosquée et du marché, le «garage» à ciel ouvert perturbe la circulation routière. Gavés sans nul doute par des promesses sans lendemain, les infortunés citoyens reviennent à la charge, une énième fois «En sus des écrits transmis à différents responsables de la ville, tout le monde constate les préjudices causés à l’environnement et aux habitants de la cité. Mais personne ne bouge le petit doigt pour déloger ces gens là et mettre fin à une situation qui perdure. On a comme l’impression que notre supplice n’importe personne. Au lieu de régler un problème empoisonnant la vie à des centaines de familles, les gestionnaires de la ville, du secteur du transport et de l’environnement qui ne sont pas, eux aussi,  exempts de tout reproche,  font la sourde oreille. Au lieu de dégager un espace de stationnement devant booster les recettes de la municipalité, on affiche un silence radio, au grand dam des citoyens qui ne savent plus à quel saint se vouer», pestent des citoyens s’expliquant mal l’attitude passive des autorités. Pointées du doigt, ces dernières qui n’ont toujours pas donné suite aux sollicitations des résidents de la cité précitée, vont-t-elles  enfin réagir ? 

Aérogare ou chambre froide ?

17/02/15 - Décidément, l’aéroport de Sétif n’en finit plus avec ces «petits problèmes» perturbant non seulement son fonctionnement mais indisposant des milliers d’usagers dans l’obligation de se présenter avec un «manteau de fourrure» tant l’aérogare et des salles d’embarquement n’ont rien à envier aux chambres froides des grands complexes de conservation de viande. Paradoxalement, les bureaux des chefs situés au premier étage de la structure qui continue à faire couler de l’encre sont chauffés. Ce qui n’est pas le cas des espaces des agents ne pouvant se départir de leur manteau. En dépit donc des réclamations des uns et des autres, le problème du chauffage en hiver et de la climatisation en  été demeure posé. Les assurances des responsables  qui ont pourtant promis de trouver une solution à ce problème ne sont toujours pas concrétisées. Au grand désappointement des voyageurs courroucés : «En été  la chaleur nous étouffe. En l’absence de chauffage, on tremble non seulement de froid, mais on tombe malades dans cet espace manquant de bon nombre de commodités. Avec ces problèmes à répétition, on a comme impression que l’aéroport de Sétif qui arrange pourtant les gens de Bordj Bou Arreridj, M’sila, Kherrata, Barika et de Sétif, dérange les mauvaises volontés, faisant tout pour le saboter. Il ne faut plus avoir peur des mots. Relevé depuis des mois pour ne pas dire des années, ce problème de chauffage n’est toujours pas réglé. Qu’on n’avance pas, comme faux alibi, un problème de finances qui n’existe pas. Ne faisant rien pour mettre un terme à ces fausses difficultés qui portent un grave préjudice à l’aéroport, principale vitrine de la région, les autorités locales de Sétif doivent non seulement prendre en considération ces doléances mais venir jeter un coup d’œil sur la situation d’une infrastructure qui ne mérite pas un tel sort».

Centre-ville de Sétif : Un lieu emblématique qui tombe en ruine

09/02/15 - Construits a partir de 1845, bon nombre d’immeubles du cœur de Sétif, se trouvent dans une situation critique. L’effondrement, il y a quelques jours, d’une vieille bâtisse de l’avenue Mustapha Benboulaïd (une artère située à quelques mètres d’Ain Fouara), donne un petit aperçu sur l’état dans lequel se trouve un patrimoine qui s’effrite. N’ayant jamais été inscrite dans les feuilles de route des gestionnaires de la cité, la restauration de ce bien collectif, l’autre témoin d’un pan de l’histoire contemporaine de la cité, complique les choses. En dépit des avertissements et cris d’alarme des urbanistes, architectes, des sociologues et de nombreux amis du patrimoine, rien n’a été fait. Les responsables concernés qui n’ont toujours pas, jugé utile et important, d’ouvrir ce dossier, affichent un silence radio. En perdurant ce «mutisme», il y a risque de faire non seulement mal à la cité mais de générer des malaises pour ne pas dire des troubles car il y va de la vie de personnes menacées plus que jamais par une «secousse». Pour l’esthétique de l’agglomération qui n’est plus belle et propre comme elle le fut jadis, bon nombre d’endroits sont «balafrés» par les vestiges d’anciennes bâtisses à l’abandon. Les autorités locales sont interpellées, une nouvelle fois. Estimant que la situation est critique, de nombreux initiés appellent les autorités à réagir tant qu’il est temps. Fermée depuis plus de quatre ans, le cas de l’école des frères Berchi est édifiant. La structure qui devait être cédée au secteur de la culture, une fois restaurée tombe dans la décrépitude. Annoncée par l’ex-P /APC, la rénovation de cette école (un joyau architectural) est tombée dans les oubliettes. L’établissement n’a pas été non plus cédé. L’ancienne école maternelle annexée au CEM, Zerroukhi, se trouve dans la même situation. La démolition dernièrement de vieilles harat a donné un autre coup de massue au patrimoine de la ville. «On n’a pas le droit de raser d’un trait, cette incommensurable richesse. Nul n’est contre la modernité, mais on ne doit pas non plus, mettre à sac, le vieux bâti jouissant d’un grand intérêt sous des cieux où l’on consacre de gros budgets pour la restauration des anciens édifices», diront non sans colère des urbanistes qui n’ont pas été écoutés. «le moment est venu pour prendre sérieusement en charge ce volet  car il est une partie intégrante de l’histoire de la ville et de ses habitants qui ne veulent pas perdre leurs repères», martèlent nos interlocuteurs qui n’oublient pas de mettre le doigt sur la déplorable situation du village nigro (village nègre), un des plus anciens quartiers de l’antique sitifis qui n’est ni protégé ni préservé, un précieux bien «Que reste-t-il de l’ancienne caserne où des milliers de sétifiens ont été tués et torturés en mai 1945 et durant la guerre de libération nationale», s’interrogent ahuris des anciens.

L?eau vient à manquer à Sétif

03/02/15 - La distribution de l’eau potable connaît des perturbations dans de nombreux quartiers de Sétif où l’eau ne coule parfois qu’une fois tous les trois ou quatre jours. La baisse du niveau de remplissage du barrage d’Aïn Zadda alimentant une partie de Bordj Bou Arreridj et Sétif en est la cause. D’une capacité théorique de 121 millions de m3, le point d’eau précité n’emmagasinait avant les dernières chutes de neige que 20 millions de m3. Soit moins de 30% de ses capacités de stockage. Les récentes précipitations ont permis aux gestionnaires de la ressource hydrique de retrouver le sourire d’autant plus que la fonte de la neige, génère quotidiennement plus de 500.000 m3 d’eau. De tels apports ont boosté les quantités stockées. Celles-ci ont atteint, ces  jours- ci, 45 millions de m3. Des apports supplémentaires de plus de 10 millions de m3 sont, nous dit-on, attendus durant les prochains jours. Avec de telles quantités, le niveau  du barrage devra dépasser  les 50% de ses capacités de stockage. Mais en dépit de ces apports considérables, la distribution demeure aléatoire, au grand dam d’une bonne partie de la population qui s’explique mal cette situation «En été, on peut aisément comprendre les perturbations mais que cela puisse perdurer jusqu’en hiver, ce n’est pas acceptable. Cette manière de faire de l’ADE trouvant un malin plaisir à changer les horaires et les fréquences de distributions nous obligeant à attendre jusqu’à une heure tardive de la nuit, nous rend nerveux pour ne pas dire carrément, fou», diront non sans colère de nombreux habitants de la cité El Hidab où l’eau ne coule dans les robinet qu’une fois tous les quatre jours. Pour le directeur de la zone ADE (Algérienne des eaux), Mourad Amroun, la situation s’améliore de jour en jour: «Après les difficultés rencontrées ces derniers mois où nous étions obligés de gérer une grosse pénurie, la distribution est nettement meilleure. Il est vrai que les  problèmes d’approvisionnement des étages supérieurs de certains immeubles demeurent posés. Nous avons pris des mesures pour les régler et permettre à cette catégorie d’abonnés d’être approvisionnée comme tout le monde. Avec les dernières crues,on peut désormais entrevoir la période estivale avec optimisme d’autant plus qu’actuellement le stock du barrage d’Aïn Zadda est de 45millions de m3.» La situation est presque identique dans d’autres localités de la wilaya qui attendent avec impatience la mise en exploitation des «grands transferts» pour lesquels les pouvoirs publics, ont injecté 1,2 milliard de dollars. Pour rappel, ce système doit permettre le transfert d’un volume de 390 millions de m3 destinés à l’alimentation en eau potable pour une population de plus d’un million d’habitants ainsi que l’irrigation de 40.000 hectares des terres agricoles au niveau des hautes plaines sétifiennes. Il convient de préciser que ce système consiste d’une part à transférer un volume de 120 millions de m3 du barrage de Tghil Emda (Bejaia) vers le barrage de Maouane, et de l’autre, 300 millions de m3 à partir des barrages d’Erraguene et Tabellout vers le barrage de Draa Diss. Lancé en 2009, le projet qui devait être livré selon l’ex-ministre des ressources en eau, à savoir Abdelmalek Sellal en 2013, n’est toujours pas achevé, 5 ans après. Pour avoir d’amples informations à ce sujet et à propos des 2 milliards de dinars octroyés dernièrement par le gouvernement pour la réalisation de forages à El Eulma et Sétif, on a essayé de rentrer en contact avec le directeur des ressources en eau (DRE) de la wilaya, en vain.

Sétif : Trois blessés dans l?effondrement d?une vieille bâtisse

01/02/15 - L’avenue Benboulaïd, un des principaux quartiers de la ville de Sétif a été, hier, aux environs de 12 h, ébranlé par l’effondrement d’une vieille bâtisse. Dans un premier bilan, l’incident a fait trois blessés qui ont été évacués d’urgence vers le CHU, situé à 300 m du lieu de l’accident. Survenu à quelques mètres de la célèbre fontaine d’Ain Fouara, l’incident a quelque peu perturbé la circulation automobile. Le bilan risque de s’alourdir car les recherches des éléments de la protection civile se poursuivent au moment ou nous mettions sous presse. Il convient de souligner que le premier étage de la bâtisse était inoccupé depuis belle lurette, alors que le rez-de-chaussée faisait office de restaurant, où se trouvait nous dit-on des clients et le personnel. Notons que ce sinistre n’est pas un cas isolé à Sétif où les vieilles bâtisses du centre-ville s’écroulent telle un château de cartes, les unes après les autres. Pour éviter un drame devant faire beaucoup de victimes, les responsables de la ville sont interpellés pour non seulement inventorier les bâtisses menaçant ruine mais préserver ce qui doit l’être et mettre, le cas échéant, en demeure les propriétaires de ces carcasses défigurant depuis un certain temps, de nombreux endroits du centre de l’agglomération. Pour illustrer de tels propos, la bâtisse Zaoui, située en face de l’ancienne pharmacie Ferhat Abbes, qui s’est «effondrée», suite aux travaux engagés par un voisin, est à l’abandon.     

Un centre commercial neuf à l?abandon?

31/01/15 - Réalisé pour l’absorption d’une partie du commerce informel qui revient au galop, le centre commercial jouxtant le souk Abacha de la capitale des hauts plateaux est à l’abandon au grand dam des riverains et des marchands à la sauvette. D’une capacité théorique de 90 locaux commerciaux, le site qui est achevé depuis belle lurette, est, le moins qu’on puisse dire, exposé aux aléas du temps et des agressions des délinquants et des squatteurs qui n‘ont jamais été inquiétés. Ne faisant apparemment l’objet d’aucune mesure de gardiennage, l’espace qui a consommé des milliards de dinars est fortement abimé. Victimes de l’incivisme de certains désœuvrés, ses vitres qui n’ont pas fait à l’instar des autres équipements, l’objet d’aucune «réception» volent en éclat. Transformés en refuge par des jeunes subsahariens, des coins extérieurs de l’édifice sont largement détériorés.Pour relooker les façades noircies par les fumées générées par le «chauffage» de fortune installé par les clandestins, une nouvelle couche de peinture, exigeant des dépenses supplémentaires est indispensable. Tout comme l’aménagement des alentours de l’infrastructure. Inscrit, nous dit-on, au profit de la direction de l’Urbanisme, de Construction et de l’Habitat (DUCH), entre 2007 et 2008, le projet traine la patte. Le récurrent problème des procédures administratives bloque, nous dit-on, l’achèvement des travaux inhérents aux aménagements des espaces extérieurs. L’infrastructure sera par la suite confiée à la commune pour exploitation. La liste des bénéficiaires dressée Dire que les listes des commerçants devant occuper les lieux sont arrêtées. «Achevé depuis longtemps, ce centre commercial reste inexplicablement fermé. Comme vous le constatez, cette  situation  est pour beaucoup dans la dégradation des vitres et fenêtres qu’on doit réhabiliter. Comme un malheur n’arrive jamais seul, l’endroit a été transformé en refuge par des subsahariens. Propriétaires des lieux, les autorités locales sont plus que jamais interpellées pour mettre un terme à un gâchis ne disant pas son nom», diront non sans colère des riverains. Contacté par avoir la version de la commune qui n’est pas le maitre d’ouvrage de l’espace, le P/APC de Sétif, Dr Nacer Ouahrani n’a pas voulu trop s’attarder sur le sujet : «Il est vrai que l’exploitation de ce centre commercial sera confiée à la municipalité mais le projet est à la charge d’autres intervenants. Il n’est pas de mon ressort de m’étaler davantage sur ce sujet».                                     

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