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Quand les oubliés pleurent leur sort ?.

22/01/15 - Vivotant dans des conditions inhumaines, des centaines pour ne pas dire des milliers de familles de Sétif, attendent depuis de longues années, un hypothétique logement à caractère social. L’attente de ces gens ne va pas s’estomper à brève échéance  d’autant plus que les programmes inscrits à l’actif de l’agglomération sont confrontés à moult problèmes. Par manque d’ODS (ordre de service), de marchés, d’un rapport du CTC et  de résultats du laboratoire concernant le sol, de nombreux chantiers sont à l’arrêt, pour ne pas dire qu’ils n’ont même pas été lancés, au grand dam des demandeurs devant prendre leur mal en patience. Mentionnant que le secteur de l’habitat qui a connu entre 2005 et 2010, une période faste ponctuée par la réalisation de milliers de logements (tout segments confondus) dans différents coins de la wilaya de Sétif, sera dans l’obligation d’observer un «temps mort» de plus de trois années (2010-2013). Ce «passage à vide»  a, le moins qu’on puisse dire, donné un grand coup de massue à un secteur qui trouve du mal à se relever. Pour preuve, divers projets publics peinent à démarrer. Une telle situation ne pénalise pas uniquement les demandeurs qui attendent sur des charbons ardents, mais met en péril aussi l’existence de bon nombre d’entreprises et de centaines de postes de travail. Le «frein» a déstructuré un secteur important. La lenteur dans le lancement et la réalisation influe inévitablement sur la distribution. Pour l’illustration, sur les 26 508 logements locatifs publics (LPL) inscrits à l’actif de la wilaya, seulement 5 026 ont été distribués en 2014. Sur les 5 026, on doit déduire les 1 853 unités réservées à l’absorption de l’habitat précaire (RHP) au niveau de la commune de Sétif où la prise en charge d’un tel volet a délié beaucoup de langues. «Il ne faut pas avoir peur des mots, des centaines de recasés dans le cadre de l’absorption de l’habitat précaire ne sont pas originaires de Sétif où il suffit d’installer une tente ou un taudis pour avoir un logement social. Nous ne pouvons adopter cette manière de faire imposée par des trafiquants qui ont fait de grosses affaires à Ain Trick et ouled H’chich où l’installation de la petite baraque oscillait entre 20 et 30 millions de centimes. On ne vous apprend rien car ce commerce est connu de tout le monde», fulminent des natifs de la capitale des hauts plateaux guettant la moindre information relative à ce sujet. Certains d’entre eux sont partis vers un monde meilleur  avec leur frustration.   Les nécessiteux recalés Recensés par les commissions de la commune puis de la daïra qui a pris le relais,  les  «nécessiteux» sont à chaque fois «recalés». Documents à l’appui, leurs recours restent lettres mortes car ils sont directement transférés vers les «archives». Las des promesses non tenues, les anciens demandeurs qui ne voient rien venir, perdent au fil du temps, espoir. Les citoyens rencontrés, crient leur désarroi. S’entremêlant à la colère, la tristesse se lit sur les visages  des «oubliés». Une virée à Combatta (la cité des combattants) nous donne un aperçu du calvaire de bon nombre de Sétifiens entassés dans des surfaces n’excédant parfois pas les 25 m². Ne pouvant répondre à toutes les «invitations» de ces pères de familles qui tenaient tant  à nous montrer l’autre face d’une existence insupportable, on s’est contenté d’un échantillon où la vie est presque impossible. «Malgré nos demandes et requêtes, on attend toujours. Les innombrables  promesses n’ont jamais été suivies de concret. Ne sachant pas à quel saint se vouer, on attend. Mais cette attente qui a tué bon nombre de pères de familles perdure depuis des décennies», martèlent nos interlocuteurs. La situation de certaines familles de Tandja (cité Yahiaoui) est presque identique. L’histoire de la famille M est bouleversante. Frustré de ne pouvoir offrir un toit à ses enfants, le père de Rachid, tombe dans la dépression : «N’ayant pas supporté une hogra ne disant pas son nom, mon père séjourne régulièrement à l’hôpital psychiatrique d’Ain Abassa. Déposé le 19 aout 2009 sous le n°135/C, notre recours a été sans nul doute classé. Nous profitons d’une telle opportunité pour lancer un appel au Wali pour venir au secours d’une famille au bord d’une déprime totale. Les mots sont impuissants pour vous décrire nos souffrances au quotidien». La  situation d’Ahmed Z, de la rue chouaiya Brahim est aussi bouleversante que la précédente. Occupant avec sa petite famille, un minuscule espace au XC2B23, le sétifien qui a frappé à toutes les portes, reste sans voix : «Notre vie n’est pas celle de citoyens à part entière. Je ne demande rien mais une visite du premier responsable de la wilaya pour qu’il puisse constater dans quel trou vivote une famille». Le cri de détresse de  la famille Fellahi, végétant (le mot n’est pas fort) dans une cave de Tandja, plus précisément au XK01S38, interpelle les consciences: «la cave que nous occupons depuis plus de 15 ans est dépourvue de la moindre aération. En plus de l’humidité, l’absence du moindre rayon de soleil est à l’origine de graves maladies respiratoires de mes trois enfants. Par manque de moyens nous étions dans l’obligation d’arrêter les soins d’autant plus que certains vaccins dépassent de très loin la solde de mon mari. Diabétique, ce denier qui a donné ses plus belles années à la garde communale ne demande qu’un toit décent à ses enfants malades», tonne, l’épouse en larmes….

Sétif : La caravane médicale reprend son périple

15/01/15 - La caravane médicale de la protection civile qui avait sillonné entre juin et décembre 2014 plusieurs communes de la wilaya de Sétif, a repris son périple, lundi, pour toucher 47 autres villages dans 25 communes, a-t-on appris auprès de ce corps constitué. Le coup d’envoi de cette opération inscrite dans le cadre d’un programme mis en œuvre par le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, visant à prodiguer des consultations et des soins aux familles défavorisées, a été donné dans la commune d’Aïn Oulmene, au sud de Sétif. En 2014, la même opération initiée par la protection civile avait été ponctuée par la distribution de 1.411 boîtes de divers médicaments et par 1.184 consultations médicales. Près de 60 villages relevant d’une trentaine de communes de la wilaya de Sétif ont reçu, l’année dernière, la visite de cette caravane, a rappelé la même source.

Une commission d?enquête à l?OPGI de Sétif

13/01/15 - Entre la direction de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) et bon nombre de bureaux d’études d’architecture de Sétif, le courant ne passe plus. Pour certains, il est carrément rompu. Le blocage qui ne dit pas son nom touche aussi certaines entreprises de réalisation. Asphyxiées par  divers problèmes administratifs et financiers, des entreprises chargées de la réalisation d’une partie du programme de logements inscrit au titre du plan quinquennal 2010-2014, ont déposé le bilan. Devant l’impasse et l’accumulation des problèmes, des bureaux d’études franchissent le pas, saisissent le 22 octobre 2014, par correspondance recommandée et express, la présidence de la République et les services du Premier ministère. La manière de faire de la direction de l’OPGI, les honoraires impayés depuis des mois et la situation des 3.400 Logements publics locatifs (LPL) non lancés à Sétif et El Eulma, sont les principaux points consignés dans le document. Celui-ci n’est pas resté lettre morte. Au grand bonheur des réclamants qui ne manquent pas d’arguments. D’autant plus que les instances saisies ont transmis le dossier au ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune qui ordonne une enquête. Pour avoir d’amples informations et connaitre les positions des différentes parties, une commission d’enquête s’est déplacée à Sétif, le 7 et 8 janvier courant. Conduite, nous dit-on, par le conseiller du ministre, la commission a non seulement entendu des choses «pas agréables à dire» à propos d’un secteur qui va mal, mais reçu bon nombre de «dossiers brulants» qui mettraient en cause bon nombre de parties. Selon nos sources, les «révélations» entendues par les enquêteurs, dépassent de loin, le contenu du document transmis à la présidence et au premier ministère. la réalité du terrain dénoncée Profitant de cette opportunité, les réclamants ont une nouvelle fois remis sur la table, le problème des 3.400 LPL de Sétif et El Eulma où on y fait, selon eux, du surplace depuis plus de 18 mois. «On ne doit plus  tromper l’opinion et les responsables (le wali et le ministère s’entend) avec de faux bilans ou des statistiques théoriques ne reflétant en aucune manière la triste réalité du terrain. Après de longs mois d’attente, de nombreuses entreprises sélectionnées pour la réalisation des 3.400 LPL, se sont désistées. Les pénalisantes et préjudiciables lenteurs bureaucratiques en sont les causes. Les dossiers relatifs au génie civil non approuvés et les rapports de sol non établis depuis des mois, découragent le plus tenace des entrepreneurs. On ne doit plus cacher le soleil par un tamis car la situation du secteur de l’habitat est qu’on le veuille non, catastrophique à Sétif où la cadence des travaux avance à pas de tortue, ces deux derniers années», dira sous le sceau de l’anonymat, un cadre du secteur. Des responsables de bureaux d’études abondent dans le même sens : «la situation est intenable. La direction de l’OPGI qui n’a pas honoré ses engagement exerce une pression pour nous obliger à approuver des dossiers litigieux». Pour avoir la version de l’Office, nous avons tenté de joindre son directeur en vain. Nous apprenons par ailleurs qu’une fois la mission de Sétif achevée, la commission dépêchée par Tebboune s’est par la suite déplacée à l’OPGI de Batna pour éplucher d’autres dossiers…

El Eulma : Production d?une nouvelle pièce théâtrale pour enfants

13/01/15 - Une équipe de comédiens met les bouchées doubles pour boucler une nouvelle pièce théâtrale pour enfants. Montée pour le compte du théâtre régional d’El Eulma, la générale de la nouvelle création réalisée par Aissa Djekati est programmée pour ce vendredi. Prévue dans un premier temps à la maison de la culture Houari Boumediene de Sétif, la générale sera probablement donnée à Tizi Ouzou, un vivier de comédiens et d’artistes. Intitulé Amel fi bilad el Aman (l’espoir dans le pays de la quiétude), le spectacle de 45 minutes est interprété par neuf comédiens, dont deux filles. La pièce raconte l’histoire du roi Khayraman et de son fils Chahmane qui mènent un combat acharné contre des hors la loi, Charchour et ses acolytes ayant kidnappé la petite Amal jetée dans une grotte dangereuse. La sagesse et la ruse du roi, incarné par Nouredine Reuigam, plus connu sous le surnom de «Camacho», conduisent à une fin heureuse.Dans le but de présenter un produit de qualité, le réalisateur et son équipe, composée de Hacen Lamamra (musique), Mourad Bouchahrir (scénographie) et Hadj Mohamed Messaoud (chorégraphe) n’ont rien laissé au hasard. L’adhésion des comédiens passant quotidiennement plus de six heures sur les planches, a beaucoup aidé le réalisateur qui a choisi la ville de Hammam Soukhna (très connue par ses stations thermales) pour monter cette nouvelle pièce. «Pour  se consacrer entièrement à notre travail, le choix de Hammam Soukhna où on s’est retranché trois semaines durant, a été le moins qu’on puisse dire, judicieux. Cette nouvelle expérience m’a non seulement permis d’élargir mes connaissances et de côtoyer des comédiens de différentes régions du pays, mais de vivre des moments riches, extraordinaires et inoubliables à la fois. La tournée qui nous conduira dans bon nombre d’agglomérations sera, j’en suis convaincu enrichissante à plus d’un titre», dira Camacho. Ce dernier a tenu à nous informer que la nouvelle pièce sera prochainement diffusée dans 19 villes du pays. Un grand périple attend donc la troupe. Celle-ci devra se produire durant 19 week-ends. Une telle programmation est une belle aubaine pour rapprocher davantage le théâtre des enfants, le meilleur public. 

La grande fête à Sétif

12/01/15 - Pour la célébration de l’an berbère 2965 qui coïncide avec le 12 janvier de cette année, un riche programme a été concocté du coté de la capitale des Hauts plateaux. Au menu des activités qui se dérouleront en grande partie à la maison de la culture Houari Boumediene, l’on prévoit des expositions de l’habit traditionnel Kabyle, de la céramique, de la poterie, des  bijoux en argent, de la peinture et du livre amazigh. Une soirée poétique avec la participation des poètes Mouloud Azoug, Rahim Hamana, Rabeh Djaout, Noura Hamoudi et Nadia Boumaâraf est au programme. Il convient de souligner que cet après midi, à partir de 16h, la salle des expositions de la maison de la culture, verra la projection du film documentaire «Mon ami, mon double » qui retrace la vie du défunt scénariste et réalisateur Abderrahmane Bouguermouh, jouissant d’une popularité à Sétif où l’on garde en mémoire le fameux film «Kahla ou Beida». Une conférence sur Yennayer sera présentée par Ahmed Bensghir. Un concert est également prévu en hommage au célèbre artiste Kaci Tizi Ouzou. Plusieurs chanteurs tels que Taos, Souad Chaouia, Moukrane Oufla, Cirta et Rahim Hamana participeront à la manifestation qui se veut un geste de reconnaissance envers un grand artiste, décédé dernièrement. Notons que les deux derniers points du programme auront lieu demain mardi, soit, le dernier jour de la manifestation qui tend, selon les organisateurs, à  promouvoir le patrimoine culturel amazigh.

Sétif en bref

11/01/15 - Le gaz pour 42.000 foyers Pas moins de 42.000 foyers, répartis à travers plusieurs groupements d’habitation de la wilaya de Sétif, seront raccordés, durant l’année en cours,au réseau de distribution publique de gaz naturel (DP-Gaz), a appris l’APS, jeudi, auprès de la direction de l’Energie. Le raccordement des foyers concernés durant l’exercice 2015 fera «bondir» le taux de raccordement à cette énergie, actuellement de 88%, à quelque 90% à la fin de l’année en cours, a-t-on affirmé à la direction de l’Energie.Près de 6.000 autres foyers bénéficieront également d’une DP-Gaz, au cours de la même année, au titre d’un financement de 600 millions de dinars puisé du budget de la wilaya après approbation de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), a également indiqué la même source, précisant que le cahier des charges de cette dernière opération serait «prochainement» finalisé.   Accidents de la route : un mort et 70 blessés au mois de décembre   Encore une fois, le terrorisme de la route a lourdement frappé la wilaya de Sétif, durant le mois de décembre de l’année écoulée. Selon un communiqué de la Sûreté de  wilaya, les différents axes notamment  les points noirs ont enregistré pas moins de 60 accidents provoquant la mort  d’une femme et 70 blessés dans de nombreux cas graves. Les dégâts matériels sont considérables. Il convient de préciser que parmi les victimes de ces accidents l’on dénombre 44 hommes (28 adultes et 16 mineurs) et 26 femmes (15 adultes et 11 mineures). La lecture sommaire de ce sinistre bilan nous permet de constater que plus de 27 enfants font les frais de l’inconscience de certains chauffards. Malgré les innombrables campagnes de sensibilisation et l’arsenal juridique mis en place, les fous du volant continuent à écumer les routes et endeuiller des familles.  

Des femmes SDF menacées d?hypothermie

08/01/15 - Sans familles et sans ressources, ces mères se retrouvent seules à affronter les regards d’une société  impitoyable, la misère et les vicissitudes de la vie. En cette période de froid glacial, une dizaine de femmes SDF (Sans Domicile Fixe) accompagnées de leurs enfants en bas âge, squattent les pavés et  arcades de la capitale des hauts plateaux dans l’indifférence totale. Sans familles et sans ressources, ces mères se retrouvent seules à affronter les regards d’une société impitoyable, la misère et les vicissitudes de la  vie. Originaire d’une ville de l’Ouest du pays, Rahma, la trentaine, qui a bien voulu nous parler, vit à l’instar de beaucoup de femmes dans la rue depuis plus de cinq ans. Comme la plupart des sans abris, la rupture familiale est la principale cause  de  cette descente aux enfers. «Après la mort de ma mère, ma vie s’est transformée en cauchemar. L’épouse de mon père m’a non seulement interdit d’aller à l’école mais voulu faire de moi, une esclave. N’ayant de père que le nom,  celui-ci  n’a rien fait pour mettre un terme à dix années de supplice. Pour échapper à ce calvaire qui a failli me rendre folle, je prends la clé des champs. Pour une femme SDF, survivre est chaque jour un miracle car la rue ramène son lot de misère et de mésaventures. Les brimades et les agressions par des voyous accentuent mes souffrances», raconte les larmes aux yeux, notre interlocutrice qui aspire à un peu de dignité. Que fait la Das ? Contactée par nos soins, la direction de l’action sociale (DAS) ayant  constitué des brigades mixtes composées  de représentants de la santé, de la Protection civile, du Croissant rouge, de la sûreté et de l’APC, tend quotidiennement la perche à cette catégorie,faudrait-il encore qu’elle veuille la saisir. «Des sorties nocturnes sont effectuées par les équipes mixtes qui buttent le plus souvent sur un niet catégorique de la part de ces personnes qui viennent de toutes les régions du pays. Convaincre et transférer une SDF qui préfère passer la nuit dans la rue malgré le froid glacial, n’est pas une chose évidente», déclare un cadre de la  DAS. Le son de cloche est tout autre chez les femmes sans abris estimant que la rue est plus clémente que les centres d’hébergement proposés. «Je sais que la vie dans la rue est insupportable , mais  je la  préfère  à ces maisons où les maltraitances et dépassements sont les lots quotidiens  des  personnesvulnérables qui mérite un peu de respect», nous confie une SDF rencontrée non loin d’Aïn Fouara, le lieu de prédilection de cette frange de la société, plus que jamais menacée ces jours-ci par une hypothermie sachant que le mercure affiche chaque nuit à Sétif, entre - 3 et - 5 C°.  

Le futur complexe Ibis-Novotel, partiellement incendié

08/01/15 - Un incendie a ravagé mardi, aux environs de 20H30, Le 6e étage des futurs hôtels (Ibis et Novotel) réalisés par le groupe français ACCOR en collaboration avec la société immobilière d’exploitation hôtelière algerienne (SIEHA) de l’homme d’affaires Djillali Mahri. L’intervention rapide des équipes de la Protection civile, dont l’unité principale de Sétif est situé à 200 mètres du lieu du sinistre, a évité le pire à l’établissement implanté au cœur de la cité. Hormis des dégâts matériels aucune perte humaine n’a été enregistrée. Après une heure de temps, les pompiers qui ont mobilisé 100 agents et de gros moyens (14 camions citernes, 2 escaliers automatiques, 3 ambulances et autant de véhicules de commandement) viennent à bout des flammes. Au grand bonheur des riverains et de toute la population de Sétif ayant toujours en mémoire le dernier incendie qui a dévasté le complexe Samsung du groupe Cevital. Selon un premier bilan de la protection civile, les meubles ainsi que la  structure de 19 chambres ont été calcinés par le feu. Celui-ci n’a pas atteint heureusement les étages inférieurs et les autres espaces de l’établissement  qui devait ouvrir ses portes prochainement. Pour déterminer les causes  de l’incendie qui a failli mettre en péril un important investissement devant générer des centaines de  nouveaux postes de travail, les services de sécurité qui n’écartent aucune piste, viennent d’ouvrir une enquête. Notons que le wali de Sétif, Mohamed Bouderbali qui s’est déplacé sur le lieu du sinistre a suivi de près l’intervention des pompiers qui ont, faut- il le rappeler, évité le pire.

Les projets structurants maintenus à Sétif

07/01/15 - Les citoyens de la deuxième wilaya du pays en nombre d’habitants  s’interrogent à propos du sort réservé aux nombreux projets inscrits depuis belle lurette. Les mesures d’austérité décidées par le gouvernement, suite, à la chute du prix des hydrocarbures, n’ont pas laissé les sétifiens, indifférents. Ainsi, les citoyens de la deuxième wilaya du pays en nombre d’habitants s’interrogent à propos du sort réservé aux nombreux projets inscrits depuis belle lurette. Selon un communiqué de la wilaya, les 950 opérations inscrites à l’actif, des hautes plaines sétifiennes, sont maintenues. Doté d’une enveloppe de 29,5 milliards de dinars (295 millions d’Euro), le complexe sportif de 50.000 places, sera nous dit-on, lancé avant la fin du premier trimestre de l’année en cours. Devant booster le marché de l’emploi qui bénéficiera de millions d’heures de travail, le projet qui sera renforcé par un centre hippique, un hôtel de catégorie 4 étoiles et d’autres infrastructures annexes, sera en principe livré en 2018. Faisant encore et toujours parler de lui, l’aéroport «8 mai 1945», bénéficiera d’une nouvelle aérogare. Une enveloppe de 2 milliards de dinars a été allouée à ce projet. Programmée depuis presque cinq  ans, le prolongement de la piste à 3200 mètres est, nous- dit- on, consigné dans la feuille de route.Une  enveloppe de 1,5 milliards de dinars sera consacrée à l’opération qui a, le moins qu’on puisse dire, trop tardé. Il convient de préciser que le maintient de ces  deux points va sans nul doute faire plaisir aux nombreux «amis» de l’aéroport. Néanmoins, ces derniers grincent les dents car ils ne voient rien venir pour l’heure : «On est gavé par des promesses sans lendemain. On veut bien croire que la nouvelle aérogare et l’extension de la piste à 3200 mètres sont inscrites. Mais les questions relatives aux  études ainsi que les  interminables histoires d’arbitrage de la commission nationale des marchés s’éternisent». Des projets à caractère régional Ce projet devra, une fois de plus, supporter les récurrentes réévaluations qui se chiffrent en milliards de dinars. N’étant pas le fort de nos gestionnaires, le respect des délais de réalisation, ne fera que du bien,  à l’économie nationale ne pouvant plus naviguer à vue. «Le moment est venu pour mettre un terme au tâtonnement qui a causé beaucoup de dégâts», dira un groupe de défenseurs invétérés de l’aéroport. Lancée dernièrement, la pénétrante Sétif- Djen Djen (Jijel) sur 55 kms, un important projet, aussi bienpour la wilaya de Sétif que pour les régions limitrophes, est maintenue au grand bonheur des opérateurs et des adeptes de beaux paysages. Les expropriations liées au projet, sont nous dit-on, ficelées. Inscrits au titre du programme complémentaire, ayant ponctuéla visiteà Sétif du premier ministre Abdelmalek Sellal, effectuée en octobre 2013, les écoles des beaux arts et de musique de Sétif, la clinique hospitalo- universitaire de chirurgie dentaire, la réhabilitation de la RN 74 entre Béni Ouartilane et Bejaia, sont maintenus ; reste maintenant à connaitre la date de lancement des travaux. Car les interminables procédures administratives «érodent» des dossiers qui moisissent dans bon nombre de cas, depuis plus de sept ans dans les tiroirs. Initié en 2007, le complexe de 50.000 places est l’exemple édifiant.                     

Sétif : 36 élèves victimes du monoxyde de carbone à El Eulma

05/01/15 - Le monoxyde de carbone a encore frappé hier aux environs de 9h en faisant 36 victimes parmi les élèves de la classe de 5ème année primaire de l’école Saleh El Eulmi  à  la cité Sakhri d’EL Eulma (Sétif). Les victimes ont été asphyxiées des suites de l’inhalation du monoxyde de carbone provenant d’un appareil de chauffage défectueux et une aération aléatoire, selon la protection civile. D’importants moyens matériels ont été mobilisés par les pompiers pour l’évacuation des élèves ainsi que leur enseignante vers l’hôpital Saroub El Khatir pour être soignés. Les victimes souffrent, selon la Protection civile, de vomissements et de maux de tête, signe évident d’une intoxication due au monoxyde de carbone. L’on apprend que les victimes, dans leur majorité, ont pu regagner leurs domiciles après avoir subi les soins nécessaires. Les services de la commune d’El Eulma ayant la charge des écoles primaires sont interpellés pour non seulement changer l’appareil qui a failli causer un autre drame mais contrôler tous les poêles des établissements de la cité où l’informel est maitre. Pour rappel, le monoxyde de carbone a fait plus de 16 victimes au titre de l’année écoulée et en ce début de l’année, le nombre de victimes ne cesse de s’alourdir. (Voir notre édition d’hier).                    

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