PUB Ads

setif INFO Journal setif INFO Journal

 

Algerieinfo.be  Presse dz24.info » Setif
Actualite Sports Politique sante economie culture

Sétif : 5 morts et 5 blessés dans un accident de la route

11/08/14 - Hier aux alentours de 01h36 du matin un terrible accident de la circulation s’est produit à la sortie nord de la ville de Sétif, exactement à l’intersection entre la RN75 et la route menant à la cite El Bez. Un semi-remorque, rempli de 20 tonnes de maïs a complètement écrasé une camionnette au bord de laquelle se trouvait 10 personnes rentrant d’une excursion à la plage. Il a fallu employer de gros moyens pour pouvoir retirer les corps des 5 victimes et secourir les blessés, âgés entre 16 et 20 ans, tous de la cité populaire Yahiaoui (Tandja). Notons par ailleurs que 12 accidents ont été enregistrés dans les dernières 24 heures causant 5 morts et 28 blessés. Continue reading

Fièvre aphteuse : Sétif, la viande à 300 DA

11/08/14 - Au moment où les éleveurs pleurent leurs pertes causées par l’apparition de  la fièvre aphteuse du côté de la capitale des hauts plateaux, d’autres se frottent les mains. Ainsi, certains abattoirs connaissent un engouement spectaculaire des bouchés et autres propriétaires de chambres froides qui  profitent de l’opportunité pour faire des affaires. Devant les quantités considérables de viande, mises en vente, le veau pesant plus de 2 quintaux est cédé à 15 000 DA, soit moins de 80 DA le kilo. Selon une source de l’abattoir, durant l’après-midi d’hier, certains maquignons ont cédé le kilo à 300 DA, appliquant à la lettre l’adage «le malheur des uns fait le bonheur des autres». D’autre part et devant l’indisponibilité du vaccin, le prix des herbes et des huiles utilisés jadis dans la prévention contre la fièvre aphteuse flambe, à l’instar de l’huile d’olive qui est arrivé à 1000 DA/ L. Les écorces de grenades et la pierre d’alun sont devenues denrée rare. Le Bicarbonate de soude est cédé à 90 DA le paquet et le thym sauvage à 80 DA la botte. Sans parler du vinaigre, de l’eau de javel et du goudron qui sont en rupture de stock. Continue reading

Bilan alarmant des accidents de la route

10/08/14 - Selon un bilan de la protection civile de la wilaya de Sétif, plus de 282 accidents ont été enregistrés durant le mois de juillet, occasionnant 24 morts et 355 blessés soit 11 à 12 accidents/jour. Une augmentation de 9,73% par rapport au mois de juillet 2013 en nombre d’accidents est à déplorer, 7,90% en ce qui concerne les blessés et tenez-vous bien : 166,66% d’augmentation pour les décès qui étaient au nombre de 9 l’année passée à le même période et de 11 durant le mois de juin 2014. De leur coté, les services de la sureté nationale de Sétif ont procédé durant le mois écoulé à la verbalisation de 2079 chauffards, le retrait de 655 permis de conduire (520 pour une durée de 3 mois et 135 pour 6 mois), 60 mises en fourrière et l’immobilisation temporaire de 61 véhicules représentant un danger public. Continue reading

Serdj El Ghoul (Sétif) : Un secteur sanitaire défaillant

10/08/14 - Les habitants du village Laâbabsa, dans la commune de Serdj El Ghoul, éprouvent toutes les peines du monde pour se faire soigner. En effet, le déficit en infrastructures sanitaires accentue la souffrance des malades. Pour une seringue jetable, et une simple injection, il faut se déplacer jusqu’au chef-lieu de commune ou bien au village Timadouine, situés loin de leur douar, ou encore vers Babor, distante de plus de 20 km, en cas d’accouchement ou de complications. L’absence d’une ambulance pour l’évacuation des malades représente l’autre problème pour les habitants, tout comme l’absence de moyens de transport. Mis à part quelques chauffeurs clandestins assurant des courses à des prix élevés, le transport en commun est quasi inexistant. L’état déplorable du réseau routier décourage le plus téméraire parmi les transporteurs. «En plus de l’isolement, nous sommes livrés au dénuement et à l’oubli des responsables qui ne s’intéressent qu’aux grands centres urbains. Les bourgs comme Laâbassa sont laissés pour compte», déplorent les habitants. Continue reading

Sétif : Semaine culturelle de Tissemsilt

09/08/14 - Les troupes folkloriques et culturelles de la wilaya de Tissemsilt sont les hôtes de Sétif depuis le 7 et jusqu’au 11 du mois en cours. Un riche programme a été préparé à cette occasion. L’association «Folklore Bédouin»  et  «El Aassa Etaklidia» ont donné le coup d’envoi jeudi dernier à la maison de la culture Houari Boumediene. Cheikh Henni Aamar et Cheikh Bouknine Mohamed avec le chant bédouin, les troupes «Rifak El Maana» et «Layali Zamane», les poètes Mekassi Djamel et Dhaif Allah Sid Ahmed ont animé la soirée de la première journée. La caravane de Tissemsilt a donné aussi des spectacles à Ouled Tebane et aura le privilège de faire une virée le dimanche à l’ex-Cuicul qui se prépare pour accueillir son festival du 13 au 20 du mois en cours. Le chant Chaâbi et les danses folkloriques clôtureront la semaine culturelle de Tissemsilt qui donnera sans nul doute un nouveau souffle aux cœurs des Sétifiens amateurs du rythme et de la bonne musique. Continue reading

Sétif : 3 morts et 3 blessés en une journée sur les routes

07/08/14 - Le terrorisme des routes n’arrête désormais pas de faire des victimes du coté des Hautes plaines sétifiennes. Ainsi avant-hier, l’autoroute Est-Ouest, au PK112 aux environs de Lahoua Abderrahmane, commune de Bir El Arch, a été le théâtre d’une terrible collision entre deux véhicules touristiqueset un camion. Bilan : 2 morts sur place, âgés de 24 et 25 ans, et un blessé grave, âgé de 26 ans, transféré en urgence à l’hôpital d’El Eulma. D’autre part, le choc entre une Volkswagen Caddy et un camion Foton, sur la RN 78 à Ain Lahdjar, a causé la mort d’un homme âgé de 31 ans et deux blessés graves (28 et  25 ans) évacués à l’hôpital de Aïn Azel par les services de la Protection civile. Continue reading

Plus de 300 bovins décimés

31/07/14 - Une importante partie du cheptel des bovins de la daïra de Bir El Arch est décimée par la fièvre aphteuse, dont le premier foyer s’est déclaré, la semaine dernière. Selon un responsable de la direction des services agricoles (DSA) de Sétif, plus de 300 vaches ont péri. Pour circonscrire cette maladie qui se propage rapidement,  les services vétérinaires se trouvent en état d’alerte maximale. Une campagne de vaccination à grande échelle est désormais lancée. D’après le responsable, qui a tenu à nous parler sous le sceau de l’anonymat, d’autres mesures ont été prises. «L’importation frauduleuse de bovins de la Tunisie est à l’origine de ce grave problème touchant les bovins d’engraissement. En plus des problèmes sanitaires, cette maladie engendre de graves problèmes économiques aux éleveurs, qui devront bénéficier d’une aide de l’Etat. Le manque à gagner dépassera les 450 millions de dinars. Sachant qu’une vache coûte en moyenne 150 000 DA. Par arrêté du wali de Sétif, la zone affectée est séquestrée. Les animaux sont momentanément interdits de déplacement entre les wilayas. On a en outre procédé à la désinfection et la fermeture des marchés à bestiaux. Durant la dernière campagne de vaccination, 50 000 doses de vaccin ont été dernièrement utilisées à travers les quatre coins de la wilaya. Pour démasquer ces maquignons n’ayant ni foi, ni loi, une enquête vient d’être lancée par les services de sécurité», souligne notre interlocuteur qui a bien voulu nous parler de cette maladie. «La fièvre aphteuse est une maladie virale strictement animale, très dangereuse pour les ruminants et peut occasionner des pertes importantes sur le cheptel. Elle est extrêmement contagieuse et se caractérise par l’apparition d’aphtes et d’érosions sur les muqueuses buccales, nasales ainsi que sur les onglons», dit-il. «Le manque d’information et de formation de nombreux éleveurs a accentué les pertes, puisque des propriétaires de bovins contaminés ont caché la maladie et jeté les cadavres dans la nature. L’introduction frauduleuse sur le territoire national de bovins de Tunisie a donné le coup de grâce au cheptel d’une région agricole par excellence. Proposant des bovins à des prix défiant toute concurrence, ces criminels, qu’on ne peut qualifier autrement, sont venus à bout d’une  bonne partie de notre outil de travail. C’est rageant de voir des années de travail et de sacrifices partir en fumée. Nous interpellons les pouvoirs publics pour non seulement endiguer la contrebande du cheptel, mais de démasquer les auteurs de ce gravissime crime économique. Nous sommes ruinés», déclare, non sans forte émotion, un éleveur des hautes plaines sétifiennes disposant d’environs 25 000 vaches d’engraissement. Notons à toutes fins utiles que la  wilaya de Sétif, qui a connu cette maladie en 1999, renoue 15 ans après avec ce «virus» qui hante aussi bien les éleveurs, les bouchers que les consommateurs, qui vont se poser des questions avant tout achat de viande. Continue reading

Fièvre aphteuse à Sétif : Les services vétérinaires en état d?alerte pour empêcher la propagation du foyer

28/07/14 - Les services vétérinaires, en état d'alerte, sont mobilisés pour empêcher la propagation de la fièvre aphteuse dont un foyer a été confirmé à Bir El Arch, dans la wilaya de Sétif, a-t-on appris hier auprès du ministère de l'Agriculture et du Développement rural. «Après la découverte de cadavres de bovins dans la daïra de Bir El Arch, les services vétérinaires se sont déplacés samedi et ont pris les mesures nécessaires, c'est-à-dire séquestration de la zone affectée, interdiction de déplacement pour les animaux, lancement d'une opération de vaccination autour du foyer, désinfection et fermeture des marchés aux bestiaux», a indiqué à l'APS le directeur des services vétérinaires au ministère, Karim Boughanem. L'Algérie n'a pas connu cette maladie depuis 1999 grâce à des campagnes de vaccination régulières. Ce foyer s’est déclaré suite à une introduction frauduleuse sur le territoire national de bovins de Tunisie qui ont contaminé le cheptel local, affirme M. Boughanem. Les propriétaires de ces animaux contaminés ont caché la maladie et jeté les cadavres de 75 bovins, d'après le constat des vétérinaires. Les services vétérinaires sont en inquiets vu l'importance du cheptel que compte la région, une zone à forte concentration de bovins d'engraissement avec plus de 20 000 têtes, selon M. Boughanem. Pour les services vétérinaires, «la déclaration d'un tel foyer de fièvre aphteuse est une situation grave parce que cela engendre des pertes économiques. Cela peut même toucher les petits ruminants», a-t-il souligné. «Néanmoins, ce qui est rassurant c'est que nous avons un taux de couverture immunitaire correct, donc même s'il y a expansion du foyer, on n’aura pas beaucoup de pertes. Mais, on fera tout pour cantonner la maladie au niveau de cette daïra», assure ce responsable. Continue reading

Sétif : L?insalubrité prend ses quartiers

27/07/14 - L’insalubrité qui s’est installée dans divers coins de la capitale des Hauts plateaux, victime de sa réputation de «ville propre» et d’une expansion urbanistique effrénée, crève les yeux. L’incivisme des citoyens criant affecte grandement le paysage d’une cité polluée par les immondices qu’on rencontre à chaque coin de rue. Dépassé par des quantités incommensurables d’ordures ménagères, les équipes de nettoiement de la commune ne répondent plus à une situation qui atteint des seuils critiques. Ni le centre ni la périphérie ne sont épargnés par le triste décor, ternissant de jour en jour l’agglomération agressée par les mauvais comportements du citoyen jetant à tout moment et n’importe où, ces déchets et ordures. L’impuissance, pour ne pas dire la démission des services de la commune, a donné le coup de grâce à la réputation et image de marque de Sétif. Une virée dans divers endroits de la cité vous donne l’impression que la ville est abandonnée à un triste sort. Car le paysage est «paré» par des immondices éparpillées, des moustiques et chats tournant autour du festin, agrémenté par des odeurs vous donnant la nausée. Eléments importants de l’équation, des citoyens (qui ne font rien pour que les choses s’améliorent) accablent les équipes de nettoiement. «Il ne faut plus se voiler la face, l’insalubrité s’est installée à Sétif où tout le monde est responsable. On ne doit plus dormir sur ses lauriers et dire que la cité est propre. Par la faute de tout un chacun, elle ne l’est plus. La forte urbanisation, n’a pas été suivie par des moyens appropriés. Pour preuve, le ramassage des ordures des nouvelles cités ne se fait pas régulièrement ou à temps. Mal entretenus, n’ayant pas en outre la capacité à contenir de grandes quantités, les bacs utilisés sont fortement endommagés. L’absence des éboueurs dans certains quartiers «zappés» par ces agents complique davantage la situation.» Soulignent de nombreux citoyens. Pointée du doigt, la commune par le biais de son premier responsable, Dr Nacer Ouahrani, s’en défend : «Avant de développer, laissez-moi vous dire que la propreté de la cité est l’affaire de tous. C’est aussi et surtout une question de citoyenneté. Ceci dit, le ramassage des ordures est notre préoccupation première. Néanmoins, la situation catastrophique de notre parc roulant nous handicape grandement. Il est difficile de procéder quotidiennement au ramassage de plus de 300 tonnes avec 47 camions dont 14 sont en panne. Pour parer à une telle situation, un contrat de livraison de 16 bennes-tasseuses a été paraphé l’année dernière avec la SNVI (Société Nationale des Véhicules Industriels, ndlr) qui devait nous livrer 2 à 3 engins par trimestre. Malheureusement sur une commande de 16 camions, nous n’avons au jour d’aujourd’hui réceptionné qu’un seul engin. La pression nous pousse à surexploiter les camions utilisés dans plusieurs secteurs. En perdurant, cette sur- utilisation risque de compliquer davantage notre mission qui n’est  guère aisée». Continue reading

Sétif : L?insalubrité prend ses quartiers

24/07/14 - L’insalubrité qui s’est installée dans divers coins de la capitale des Hauts plateaux, victime de sa réputation de «ville propre» et d’une expansion urbanistique effrénée, crève les yeux. L’incivisme des citoyens criant affecte grandement le paysage d’une cité polluée par les immondices qu’on rencontre à chaque coin de rue. Dépassé par des quantités incommensurables d’ordures ménagères, les équipes de nettoiement de la commune ne répondent plus à une situation qui atteint des seuils critiques. Ni le centre ni la périphérie ne sont épargnés par le triste décor, ternissant de jour en jour l’agglomération agressée par les mauvais comportements du citoyen jetant à tout moment et n’importe où, ces déchets et ordures. L’impuissance, pour ne pas dire la démission des services de la commune, a donné le coup de grâce à la réputation et image de marque de Sétif. Une virée dans divers endroits de la cité vous donne l’impression que la ville est abandonnée à un triste sort. Car le paysage est « paré » par des immondices éparpillées, des moustiques et chats tournant autour du festin, agrémenté par des odeurs vous donnant la nausée. Eléments importants de l’équation, des citoyens (qui ne font rien pour que les choses s’améliorent) accablent les équipes de nettoiement. «Il ne faut plus se voiler la face, l’insalubrité s’est installée à Sétif où tout le monde est responsable. On ne doit plus dormir sur ses lauriers et dire que la cité est propre. Par la faute de tout un chacun, elle ne l’est plus. La forte urbanisation, n’a pas été suivie par des moyens appropriés. Pour preuve, le ramassage des ordures des nouvelles cités ne se fait pas régulièrement ou à temps. Mal entretenus, n’ayant pas en outre la capacité à contenir de grandes quantités, les bacs utilisés sont fortement endommagés. L’absence des éboueurs dans certains quartiers «zappés» par ces agents complique davantage la situation.» Soulignent de nombreux citoyens. Pointée du doigt, la commune par le biais de son premier responsable, Dr Nacer Ouahrani, s’en défend : «Avant de développer, laissez-moi vous dire que la propreté de la cité est l’affaire de tous. C’est aussi et surtout une question de citoyenneté. Ceci dit, le ramassage des ordures est notre préoccupation première. Néanmoins, la situation catastrophique de notre parc roulant nous handicape grandement. Il est difficile de procéder quotidiennement au ramassage de plus de 300 tonnes avec 47 camions dont 14 sont en panne. Pour parer à une telle situation, un contrat de livraison de 16 bennes-tasseuses a été paraphé l’année dernière avec la SNVI (Société Nationale des Véhicules Industriels, ndlr) qui devait nous livrer 2 à 3 engins par trimestre. Malheureusement sur une commande de 16 camions, nous n’avons au jour d’aujourd’hui réceptionné qu’un seul engin. La pression nous pousse à surexploiter les camions utilisés dans plusieurs secteurs. En perdurant, cette sur- utilisation risque de compliquer davantage notre mission qui n’est  guère aisée».   Continue reading

Copyright © 2004/2011 presse.algerieinfo.be .......