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Sétif : Le bidonville Ouled Hachich II en « montage »

12/11/14 - Fort d’une impunité qui perdure, certains «concepteurs» de bidonvilles viennent d’installer de nouvelles baraques non loin de l’ex-bidonville de Ouled Hachich, éradiqué depuis peu. Le retour de ces gens faisant partie d’un réseau gagnant gros dans l’affaire - sachant que le prix d’un petit lopin de terre de 20 à 30 m² oscille entre 35 et 40 millions de centimes -, n’offusque apparemment pas  les responsables de la ville de Sétif. Ces derniers qui ont, non seulement, promis de  déloger les nouveaux indus occupants mais aussi sanctionner sévèrement les personnes incriminés et leurs «parrains», ne font pour l’heure rien. Outrés par un sinistre décor qui resurgit, des citoyens n’ont pas manqué d’alerter les responsables concernés. «La tente ou un gourbi est la meilleure recette pour obtenir et vite un logement social. On opte pour cette méthode rien que pour forcer la main à l’autorité qui vient de satisfaire de nouveaux venus à Ouled Hachich où le m² vaut de l’or», diront sous le sceau de l’anonymat de nombreux ex- résidents des lieux. «Si on ne prend pas rapidement le taureau par les cornes, on assistera à la naissance d’un deuxième bidonville qui risque de faire tache d’huile. Le moment est venu pour mettre un terme à ce fait s’apparentant à un immense  trafic. Des familles Sétifiennes attendent depuis plus de 15 ans, un logement alors qu’il suffit à d’autres, d’installer deux morceaux de parpaing pour toucher le gros lot. Il est donc grand temps de penser à ces milliers de familles à la quête d’un  logement», estiment de nombreux citoyens rencontrés à proximité de Ouled Hachich II. Pour connaître la version de l’administration, nous avons pris attache avec le chef de daïra, Mohamed Taleb, qui a bien voulu éclairer notre lanterne : «le dossier est pris en charge par le wali en personne. Des instructions fermes ont été données pour l’évacuation de cet espace. Dans un premier temps, nous allons essayer de régler ce problème à l’amiable. Ayant occupé illégalement un espace public dépourvu d’hygiène et de sécurité, ces gens qui doivent savoir que force reste à la loi,  devront tôt ou tard quitter les lieux  situés à deux mètres d’un établissement scolaire», souligne le commis de l’Etat qui avait dernièrement chapeauté la gigantesque opération de relogement de plus de 1700 familles. Opération inscrite dans le cadre de la lutte contre l’habitat précaire.

Sétif : Exposition nationale sur l?électricité et le gaz

06/11/14 - Organisé dans le cadre des festivités du 60e anniversaire de la Révolution, le salon national de l’électricité et du gaz sera inauguré aujourd’hui par le ministre de l’Energie et des mines, Youcef Yousfi. Placé sous le thème : «50 ans au service du développement national», l’évènement se déroulera jusqu’au 12 novembre en cours à la salle d’exposition d’El Maâbouda de Sétif. Cette manifestation qui a pour objectif de présenter l’évolution et les réalisations de Sonelgaz de 1962 à 2014, sera une occasion pour les entreprises de distribution et de transport de l’électricité et de gaz naturel, les organismes activant dans le cadre des énergies renouvelables, ainsi que pour les sociétés de production des équipements de l’industrie gazière et électrique, de présenter leurs projets qui ont amélioré le taux de raccordement aux réseaux de gaz et d’électricité durant les dernières années. Des débats sur la protection du consommateur et la qualité des services offerts dans le secteur électrique et gazier seront aussi au men.

Le calvaire des usagers perdure

03/11/14 - Indispensable pour la vie quotidienne des citoyens, le  transport en commun baigne dans une anarchie totale à Sétif. Des  bus de plus de 25 ans d’âge, propriété d’opérateurs privés qui imposent leurs lois, roulent le plus normalement du monde à travers les boulevards de la ville, mettant non seulement la vie de ces usagers en danger mais aussi, celle de tous les habitants de la cité,  à cause des émanations des gaz toxiques, sources de plusieurs maladies respiratoires et cutanées. Pour arriver en premier et avoir plus de clients, certains chauffeurs font preuve d’irresponsabilité et  n’hésitent pas à faire des manœuvres dangereuses. «C’est vraiment de la folie ! Depuis l’arrêt des 600 logements et jusqu’au terminus, deux bus datant d’une époque révolue se livrent à un  rallye fou. Pour quelques dinars, on a failli y laisser nos vies. On a eu vraiment chaud !» S’indigne une habituée de la ligne 4 qui ajoute : «Je me demande si ces conducteurs sont bien conscients de la lourde responsabilité qu’ils assument quotidiennement ? Je vois souvent des chauffeurs utilisant leurs téléphones portables pendant presque toute la durée du trajet. Certains grillent consciemment les feux rouges et d’autre fument, parlent et écoutent de la musique inappropriée ! C’est inadmissible.» Cela s’ajoute à la cupidité de certains transporteurs qui prennent tout leur temps à chaque arrêt juste pour entasser le grand nombre de passagers. À l’intérieur de ces «engins» où le client est tout sauf un roi, l’hygiène fait terriblement défaut. En plus des chaises déchirées, des vitres brisées et des portières souvent non fermées, le passager est obligé de nettoyer les chaises sales et pleines de poussière. «Pour pouvoir s’assoir, on est dans l’obligation de dépoussiérer nous même les sièges !», s’indigne un passager de la ligne 3. Cette situation qui caractérise toutes les lignes de la capitale des hauts plateaux s’est accentuée par le non-respect des horaires de rotation notamment la nuit et les weekends. «Je travaille à El Eulma. Je dois arriver à la gare routière de Sétif avant 18h si non j’ai du mal à trouver un bus pour rentrer chez moi. C’est vraiment stressant.», proteste un habitant de la ville de Sétif. Devant cette situation, les responsables du secteur sont interpellés afin de trouver des solutions adéquates et revoir la situation de certains engins qu’on ne peut qualifier de bus.

Sétif : 1292 LPA réceptionnés début 2015

29/10/14 - Un premier lot de 1.292 logements promotionnels aidés (LPA) sera réceptionné «vers la fin du premier trimestre 2015» à la nouvelle zone urbaine El-Hidhab de Sétif, ont indiqué lundi les services de wilaya. Les travaux de construction de ces logements, inscrits au titre du programme quinquennal 2010-2014, sont «totalement achevés» et leur attribution «n’attend plus que le parachèvement prochain» des travaux d’aménagement extérieur incluant le réseau routier et les espaces verts, a précisé la même source. Une école primaire et un lycée de 1.000 places ont été nouvellement réalisés dans la zone urbaine El-Hidhab, située à la sortie nord-est de la capitale des Hauts plateaux, ont également rappelé les services de la wilaya. Il est retenu au bénéfice de la wilaya de Sétif, dans le cadre des projets d’habitat inscrits au titre du programme quinquennal 2010-2014, 70.840 logements dont 22.152 publics locatifs, 15.858 promotionnels aidés, 29.960 logement ruraux et 2.870 de type location-vente, selon la direction du logement.

Sétif : 13 morts et 151 blessés sur les routes depuis début octobre

26/10/14 - Treize personnes ont trouvé la mort et 151 autres ont été blessées dans 121 accidents de la circulation survenus depuis début octobre dans la wilaya de Sétif, a-t-on appris, jeudi, auprès de la Protection civile. L’accident le plus grave, une collision entre un bus et un camion, s’est produit sur la route nationale (RN) n° 75 (Sétif-Batna) près de Hammam Sokhna (Sud de Sétif), provoquant la mort de cinq (5) personnes de 28 à 83 ans et occasionnant des blessures de divers degrés de gravité à 10 autres , a précisé la même source. L’entrée de la localité de Hammam Sokhna a également été théâtre d’une autre collision entre un camion de transport de marchandises et un véhicule de tourisme, faisant deux morts et un blessé, a-t-on ajouté à la Protection civile. Deux autres accidents mortels ont été enregistrés, durant la semaine en cours sur la RN 5, près de la localité d’Ouled Saber (Est de Sétif) et sur la RN 75 dans son segment traversant la commune de Guidjel (Sud de Sétif), provoquant la mort de 2 personnes, a-t-on encore indiqué. L’excès de vitesse, le non-respect du code de la route et les manœuvres de dépassements dangereux sont les principales causes de ces accidents, a-t-on estimé de même source.

Les investisseurs retardataires seront sanctionnés

22/10/14 - L’attribution de terrains pour des investissements, dans la wilaya de Sétif, risque d’être annulée en cas de non lancement de leurs projets par les opérateurs «retardataires», ont indiqué samedi les services de wilaya. Les investisseurs ayant bénéficié de la concession d’un terrain disposent d’un délai courant «jusqu’à la fin d’un mois en cours» pour engager leurs projets, faute de quoi, cette mesure d’annulation sera appliquée, a-t-on souligné de même source. Cette décision a été prise par le wali, Mohamed Bouderbali, à l’issue d’une visite d’inspection, jeudi, des sites réservés, dans la zone industrielle, à des projets de réalisation d’unités de fabrication de pneumatiques, de câbles, de céramique et de transformation de papier. Depuis 2011, le CALPIREF (Comité d’assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier) a enregistré 6.770 dossiers parmi lesquels 496, à même de générer plus de 30.000 emplois, ont été validés.

Guelta Zarga (Sétif) : Une décharge qui menace la santé publique

20/10/14 - La décharge implantée à proximité de l’Oued El Bared, située dans le périmètre de Guelta Zarga, une localité dépendante de la daïra d’El Eulma, pose problème. S’étendant à perte de vue et à ciel ouvert, la décharge reçoit les ordures des communes de Guelta Zarga, El Eulma, Bazer Sakhra, Béni Fouda et Tachouda. À cela s’ajoute les détritus divers des entreprises et usines,  dépôts de gravats, de matériaux hétéroclites, de déchets ménagers et autres débris de produits chimiques et pharmaceutiques. Le lit d’Oued El Bared commence à se tarir à cause de cette situation. L’incivisme des citoyens, conjugué au laisser-aller des autorités a accentué le problème. L’autre phénomène à signaler est la présence massive de rongeurs et de chiens errants qui profitent de la situation. Ce qui pourrait provoquer plusieurs maladies, en plus des émanations nauséabondes dégagées par les déchets et la fumée. Notons que cette décharge publique, dont la situation requiert un projet répondant aux normes techniques, jouxte des terres agricoles. Ces dépôts sauvages, effectués généralement de nuit, constituent une sérieuse menace pour la santé publique, l’environnement, mais également pour les secteurs de l’agriculture et de l’hydraulique. On remarque aussi que par pure nécessité, des familles s’y rendent chaque jour afin de collecter des produits avariées (plastique, cuivre…) qu’elles recyclent au détriment de leur santé. Il convient de signaler que cette  situation perdure depuis quelque temps, sans que personne ne fasse quelque chose pour mettre fin à un problème mettant en péril la santé et l’environnement d’une population désemparée.

Couverture sanitaire insuffisante à Taya

20/10/14 - Les citoyens de la commune de Taya, dans la daïra de Hammam Soukhna, ne cessent de déplorer l’état de l’unique polyclinique existante. En dépit de la disponibilité du matériel nécessaire, la prise en charge laisse à désirer. Ainsi l’absence d’une salle d’accouchement et d’un service pour les urgences frise le ridicule. Une grande carence en personnel médical et paramédical est constatée. Les heures de travail étant limitées à 6h par jour. Les lieux sont exigus pour contenir le rush des malades, qui défilent même des régions limitrophes. Ce déficit embarrasse les patients, qui se voient obligés de parcourir plusieurs kilomètres vers les centres de Hammam Sokhna ou Tadjnanet (Mila). Notons que la commune de Taya dispose de deux autres salles de soin, implantées aux villages Ouled Adouen et Oum Laâdjoul, mais qui ne répondent pas aux besoins des 12.000 habitants de la commune.

Elles se déplacent à Jijel pour une mammographie

18/10/14 - Pour réaliser une mammographie, des centaines de travailleuses   sétifiennes affiliées à la Caisse nationale d’Assurance sociale (CNAS) sont dans l’obligation de se déplacer à Jijel  pour y effectuer un dépistage. «Il est inconcevable et inadmissible à la fois que les assurées sociales de Sétif, disposant  pourtant d’un centre anticancer, soient dans l’obligation  de parcourir des centaines de kilomètres  pour une mammographie. En plus de la perte de temps, d’argent et  des aléas du déplacement, les femmes ne bénéficient d’aucun soutien psychologique au moment fatidique. Le moment est venu de rectifier le tir sachant que la santé de centaines de femmes n’est pas reluisante» fulminent des Sétifiennes qui se sont rapprochées de nos bureaux. L’inquiétude de nos interlocutrices est fondée. Car la wilaya de Sétif a,  d’après des sources médicales, enregistré  en 2013 pas moins de 500  nouveaux cas de cancer du sein, et 400 d’entres elles sont à un stade avancé. 25% des femmes atteintes sont âgées de moins de 40 ans. Faute d’un dépistage précoce, la vie de  centaines de femmes est en péril. Pour connaître la position de l’administration du Centre anticancer (CAC), nous avons pris attache avec son directeur, qui nous a confié : «En prenant en charge quotidiennement 60 chimiothérapies et 87 radiothérapies, le CAC qui n’est pourtant pas  fonctionnel à 100% tourne à plein régime. Après la mise en service de l’IRM, nous allons dans les prochains jours installer le scanner. Concernant les mammographes, les angiographes, les tables numérisées et un lot d’échographes, on doit savoir que leurs cahiers des charges sont visés et les fournisseurs désignés. On ne peut installer ces  équipements  dans des  blocs  en travaux…» En attendant  la mise en service de l’imagerie médicale du CAC, les Sétifiennes atteintes  de cancer du sein  meurent à petit feu…   

500 nouveaux cas de cancer du sein enregistrés

14/10/14 - Cinq cents (500) nouveaux cas de cancer du sein ont été enregistrés en 2013 à Sétif, a déclaré, jeudi à l’APS, le Pr. Mokhtar Hamdi-Cherif, président de l’association Nour de lutte contre le cancer et également directeur du registre du cancer de Sétif. Quatre cents (400) parmi ces cas sont aujourd’hui à «un stade avancé», ce qui rend, selon ce praticien, les chances de guérison «plus ou moins faibles». Le quart (25%) des femmes touchées par cette maladie en 2013 à Sétif sont âgées «de moins de 40 ans», a précisé le Pr. Hamdi-Cherif, insistant sur l’importance du dépistage précoce dans la lutte contre cette tumeur maligne qui représente 50% des cas de cancer diagnostiqués annuellement chez les femmes dans cette wilaya. Le dépistage précoce du cancer du sein permet à la femme atteinte d’avoir de «grandes chances de guérison», a-t-il encore affirmé, précisant qu’il s’agit-là (le dépistage précoce) d’une «culture à ancrer» chez toutes les femmes. Le président de l’association Nour a relevé que la wilaya de Sétif recense annuellement près de 1.200 nouveaux cas de cancer. Le Pr. Hamdi-Cherif a souligné «l’apport déterminant» du nouveau centre anti-cancer CAC opérationnel depuis peu à El-Bez, à l’ouest de Sétif, dans la lutte contre cette maladie. Cette structure sanitaire de 160 lits figure parmi les plus importance infrastructures de santé dont a bénéficié la wilaya de Sétif ces dix dernières années, a considéré le même praticien.  

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