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Des arbres brûlés dans l?enceinte de la maternité

21/07/15 - Des travaux d’extension de la maternité de Sidi Mabrouk ont été engagés en mars 2014 pour un délai de réalisation de six mois. Une enveloppe de 230 millions de dinars a été par ailleurs consacrée au projet. Le retard cumulé dans la réalisation du projet est désormais de près d’une année. Une nouvelle structure d’une capacité d’accueil de 60 lits devrait être érigée, pour rappel, à proximité des bâtiments abritant les services de l’EHS mère enfant. Une bonne nouvelle donc pour les patientes mais aussi le personnel de l’EHS qui fait face à une situation intenable. Totalement submergé et croulant sous la pression, le service obstétrique gynécologie de cette maternité conçu pour 64 lits accueille actuellement, selon ses responsables, près de 12000 parturientes par an. 250 patientes sont prises en charge quotidiennement, précisent les mêmes sources. C’est dire la pression et la charge de travail que doit subir chaque jour le personnel de la maternité, pour qui l’extension en cours devrait alléger considérablement la charge de travail et améliorer les conditions d’accueil des parturientes. Quoi qu’il en soit, et en faisant fi du retard enregistré dans la réalisation du projet dont nous avons d’ailleurs fait mention dans une précédente édition, la manière avec laquelle sont menés les travaux par l’entreprise en charge du projet prêtent, et le mot est faible, a beaucoup de réserves. Cette dernière a dû abattre en effet des dizaines de sapins, centenaires pour certains, pour dégager le site devant abriter le nouveau bâtiment. Des dizaines d’arbres abattus dans ce qui est considéré par les habitants comme «le poumon» de Sidi Mabrouk, puisqu’il constitue le seul espace vert qui reste dans ce quartier avalé par le béton. Cependant considérons cela comme un mal pour un bien du moment qu’il s’agit d’un projet d’utilité publique. Mais là où le bât blesse c’est de voir les responsables du projet brûler à plusieurs reprises dans l’enceinte même de la maternité, dans un souci d’économie probablement, les arbres abattus d’abord, puis en fin de semaine dernière, comme l’on a pu constater de visu, procéder au désherbage du site de façon plutôt archaïque, c’est-à-dire en brûlant également les mauvaises herbes à l’intérieur de la maternité, sans se soucier des dangers que peut causer l’épaisse fumée dégagée par le brasier aux patientes admises au sein de cette structure. Quant aux bébés nés récemment au sein la maternité de Sidi Mabrouk, les responsables de celle-ci ont tenu visiblement à leur réserver un accueil des plus chaleureux en allumant des feux de joie pour leur souhaiter la bienvenue. Un cadeau peu ordinaire, comme chacun peut en convenir.  

Des pharmacies fermées durant l?Aïd

20/07/15 - Le problème de la permanence non assurée par les pharmaciens durant les jours de l’Aïd, notamment la nuit se pose toujours. C’est l’expérience qui a été vécue par un habitant de Sidi Mabrouk, qui s’est retrouvé dans une situation critique, avec une fille très malade et qui avait besoin d’un médicament en urgence. «J’ai fait le tour de tout le secteur de Sidi Mabrouk sans trouver une seule pharmacie ouverte ; j’étais obligé de me déplacer vers le Mansourah, la cité Emir Abdelkader et même Boussouf, mais sans résultat», nous affirme ce père de famille. «J’étais contraint de me déplacer vers 20h au centre-ville pour trouver le médicament», déplore-t-il. Cette situation a été dénoncée à maintes reprises par les citoyens, face à l’anarchie qui caractérise cette activité depuis des années, où même la permanence dans la plupart des secteurs de la ville de Constantine n’est assurée ni durant les jours fériés, ni même au courant des autres périodes de l’année. «Comme si la vie du citoyen ne vaut rien par ces temps maudits», regrette un habitant de Sidi Mabrouk.   

Parkour en plein centre-ville

20/07/15 - Un spectacle démonstratif d’une nouvelle discipline dite Parkour aura lieu le sept août prochain à la place Ahmed Bey, plus connue par Dounia Taraif, située juste en face des hôtels Novotel et Ibis au centre-ville de Constantine.  Le rendez-vous est prometteur. Il s’agit d’un spectacle des arts de rue, une sorte de gymnastique urbaine, organisé par l’association Parkour de Constantine. L’événement regroupera des participants venus de 32 wilayas. La majorité des athlètes ne sont pas membres d’associations, mais plutôt  des amateurs qui apprennent la discipline via des vidéos postées sur le net par des professionnels du monde entier. L’événement a pu s’organiser grâce à la médiatisation via les réseaux sociaux. Une initiative lancée par l’association constantinoise de Parkour, qui a l’ambition de lancer la discipline.  L’espace qui va accueillir le spectacle sera aménagé grâce au matériel de l’association et celui de quelques bénévoles.   

Inscriptions des nouveaux bacheliers à Constantine : Désarroi et mécontentement

20/07/15 - Beaucoup de nouveaux bacheliers n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement envers l’organisation des préinscriptions à l’université de Constantine. La majorité de ces derniers rencontrés à l’université des Frères Mentouri étaient unanimes à dire qu’ils étaient mal orientés et débordés à cause de la mauvaise organisation de ces préinscriptions. «La plupart d’entre nous n’ont aucune idée des spécialités proposées au moment des inscriptions ; on était vraiment comme égarés. Même la période choisie pour l’organisation des portes ouvertes des filières par les différents départements était mal choisie. Ces portes ouvertes ont eu lieu durant le mois de Ramadhan et au moment même des préinscriptions. Ils auraient pu être organisées bien avant, car cela peut perturber le choix de l’étudiant qui est déjà embarrassé à la dernière minute», nous a déclaré le père d’un bachelier rencontré sur les lieux. Ce dernier a renchérit que les élèves des autres wilayas ne peuvent se déplacer chaque jour à Constantine afin d’avoir des informations concernant les spécialités offertes. «Ces portes doivent avoir lieu durant l’année au sein des différents établissements scolaires», a-t-il insisté. D’autre part Melissa, une nouvelle bachelière, a soulevé un autre problème lié aux moyennes fixées pour le choix des filières. Pour elle la situation est désespérante, car les choix des filières ne correspondent pas aux vœux des étudiants. «J’ai voulu faire des études en langue française à l’école normale supérieure (ENS), sachant que ma note en langue française est supérieure à 12 et ma moyenne générale est 11,90. Mon choix a été refusé car on m’a exigé une moyenne générale de 12», a-t-elle souligné en ajoutant qu’elle était contrainte d’opter pour la filière de la science de la matière (SM), «une spécialité qui convient aux élèves ayant un bon niveau dans les matières scientifiques». Ce qui est sur est que face à ce grand nombre de bacheliers, ceux qui réussiront à décrocher une place dans la filière désirée sont vraiment des veinards. 

Plus de 700 réquisitions à Constantine : la permanence, un v?u pieux?

19/07/15 - Achaque fête de l’Aïd, les pouvoirs publics actionnent des procédures pour assurer au consommateur, durant ces deux jours féries, un approvisionnement régulier en produits alimentaires et services de large consommation. A chaque pareil rendez-vous, des listes de réquisition sont dressées à l’exemple de cette année où 27 114 commerçants, entre boulangers, primeurs ou épiciers, sur le territoire national en sont concernés. Pour faire respecter la loi, 2 010 agents de contrôle ont été mobilisés pour assurer le suivi de la mise en œuvre du programme des permanences, devenues obligatoire depuis 2013. Mais ce dispositif, combien même il est imposé, il ne réussit pas à contraindre les permanenciers à y obtempérer. A Constantine, comme dans les autres wilayas de l’Est du pays, bon nombre de commerçants assignés à la permanence se sont rebiffés en ignorant des arrêtés de réquisition d’un total de 760 attribués par la direction du Commerce à travers la wilaya. Un tour effectué au centre ville, à la nouvelle ville Ali Mendjeli, à Boussouf…etc donnera raison au citoyen qui a de tout temps douté de l’inefficacité de cette procédure. Pour la journée de vendredi, premier jour de l’Aïd, à l’exception de quelques pâtisseries, l’ensemble des différents commerces était rideau baissé jusqu’en fin d’après midi. A rappeler que selon les chiffres officiels, pas moins de 150 boulangeries et 600 commerçants de l’alimentation générale, entre-autres, ont été réquisitionnés théoriquement durant les jours de l’Aïd. Sur le terrain ; le constat est tout autre. Et pourtant, les réfractaires s’exposent à de fortes sanctions qui prévoit la fermeture des locaux pour une durée d’un mois assortie d’une amende allant de 30 000 à 200 000 DA. Les 64 agents de contrôle dans la wilaya, chargé de veiller à l’application de la loi, auront certainement relevé plusieurs effractions.

Un marché offshore à Souika

16/07/15 - Durant le mois sacré du Ramadhan, celui des excès et des dépenses tous azimuts, certains quartiers de Constantine, réputés pour leurs bonnes affaires ne désemplissent pas, à l’image de Souika. Quartier emblématique de la Médina de Constantine, Souika est depuis toujours le passage obligé de nombreux badauds et de consommateurs qui n’iraient faire leurs courses nulle part ailleurs. Dans ce coin commerçant, tout se vend et tout s’achète, jusqu’à la viande pré hachée, exposée sous un soleil de plomb sur des étals de fortune qui n’obéissent à aucune règle ni contrôle. La loi n’y est appliquée qu’en direction des commerçants détenteurs d’un registre de commerce. Les autres, ceux qui ont pour seul abri un vieux parasol crasseux ou un morceau de bâche, écoulent leur marchandise, dont on ignore l’origine, en toute quiétude. Les brigades de la DCP ne contrôlent que les commerçants légaux, mais «ceux qui disposent d’un étal n’ont pas la qualité de commerçants, ce n’est pas dans nos prérogatives de le contrôler», nous dit-on à la direction du commerce. Côté «formel» donc, les services de la DCP ont dressé 24 PV, dont 22 à l’encontre de boucheries, et saisi 68 kg de viande sur 42 interventions dans ce quartier qui comptabilise environ une soixantaine de commerces à caractère alimentaire, au cours des trois dernières semaines. Les vendeurs informels ne sont pas inquiétés, alors que c’est souvent eux qui vendent le plus eu égard aux prix défiant toute concurrence qu’ils pratiquent. Pourtant la viande qu’ils proposent aux consommateurs, disposée sur des étals douteux, n’est pas préalablement contrôlée et est, de surcroît, vendue sur la voie public sans respect des règles d’hygiène les plus élémentaires. Qui s’en soucie ? Les consommateurs sont, pour leur part, loin de constituer des «victimes», ou alors ce serait des victimes bien consentantes puisque personne n’ignore que cette viande peut s’avérer très dangereuse pour la santé. Diminutif de souk, Souika a certes su garder au fil du temps un cachet antique grâce à ses petits commerces, ses vieilles habitations et sa particularité d’être connectée avec les autres quartiers de la vieille ville grâce à un labyrinthe de ruelles, mais ce souk est profondément gangrené par l’informel. C’est un petit coin de paradis pour les vendeurs de tout acabits qui essaiment à la faveur d’une absence quasi-totale de contrôle et de régulation. Exactement comme le quartier populaire de Oued El Had, véritable royaume de l’informel également, mais surtout des abattoirs clandestins. Faut-il attendre la manifestation d’un épisode botulique pour que les services compétents consentent à intervenir?   

Les négociations avec SETRAM prévues après l?aïd : les traminots suspendent leur grève

16/07/15 - La circulation normale des rames du tramway a repris, mardi soir, après que le personnel gréviste ait suspendu son mouvement social, déclenché dix jours auparavant. Les prémices d’une sortie de crise semblent ainsi se profiler à l’horizon mais, il faudrait attendre le round des négociations, prévu pour l’après Aïd El-Fitr avec l’employeur, pour en être  réellement fixé. De source syndicale, l’Union de wilaya UGTA, qui a apporté un soutien sans faille aux traminots grévistes, a réussi à amener la direction de Setram à lâcher du lest. C’est ainsi qu’il est convenu que cette dernière renoncera à la poursuite des travailleurs grévistes- agents de terrain-  qui ont été mis en demeure en raison de cette action protestataire déclarée illégale par la justice. L’implication effective de la centrale syndicale, via sa représentation à Constantine, a permis une médiation fructueuse. La convention collective, l’une des principales revendications brandies durant ces jours de protestation, pierre d’achoppement s’il en est du conflit avec la direction de Setram, est ainsi imposée  en préalable  pour les futures négociations qui prendront effet dés le début de la semaine prochaine. «Nous allons négocier la convention collective après les fêtes de l’Aid. Dans le cas où l’employeur se ravisera, le retour au débrayage ne serait pas exclu», a averti le syndicat de l’entreprise. Les revendications des 400 traminots, faut-il le rappeler, s’articulent autour de la généralisation de l’Indemnisation Appréciation professionnelle (IAP), des augmentations salariales et de l’application d’une convention collective. Pour sa part, la direction de Setram n’a émis aucun commentaire ni sur  l’évolution de ce conflit proche de l’épilogue ni sur le préjudice financier qui en résulte. Contacté, le service de la communication a promis de nous rappeler mais n’en a rien fait. C’est aussi la fin de la galère pour les milliers d’usagers résidant dans les quatorze quartiers desservis par le tramway. Ils sont enfin soulagés de reprendre leurs habitudes.                                                                      

Cimetière central de Constantine : apparition de scorpions chez les riverains

16/07/15 - Depuis que le cimetière central est abandonné aux folles herbes d’été, des Arthropodes et des reptiles ont fait leur apparition chez les riverains, et même si les cas signalés sont sporadiques, cette histoire commence à créer de la frayeur dans certains foyers. Chez les Benmahmoud notamment, domiciliés à la rue Kamel Bendjellit, on vient de découvrir un scorpion et ce n’est pas la première fois. Pendant l’été 2014, un serpent s’était introduit dans le domicile familial, fort heureusement sans faire de dégâts, et avant cela, on avait découvert un scorpion au niveau inférieur de la maison. «Au début, comme on en avait jamais vu auparavant, on ne pensait pas qu’un scorpion pouvait provenir de l’environnement directe. On avait alors vérifié si la bestiole n’avait pas été ramenée par quelqu’un venu du sud dans ses valises. Mais on avait vite abandonné cette piste pour admettre qu’elle pouvait provenir du cimetière délaissé», raconte l’une des membres de la famille qui s’est présentée à El Watan avec un bocal dans lequel gigotait le scorpion encore en vie. Mais la découverte ne sera pas un cas isolé, d’où l’inquiétude des Benmahmoud qui ont saisi à plusieurs reprises les services de la commune pour accomplir le désherbage et le nettoyage, ne serait-ce que de cette partie supérieure du cimetière qui longe leur quartier. Ces services, hélas, n’ont pas bougé le petit doigt et le cimetière (El Watan s’en est déjà fait l’écho) se trouve dans un état lamentable depuis quelques années. Cette situation engendre des désagréments pour les visiteurs du cimetière, et comporte désormais des risques de morsures pour les riverains. Des risques à prendre au sérieux pour éviter l’irréparable, d’autant que personne ne peut affirmer le caractère non venimeux de ces animaux et minimiser leur danger.     

Un détenu s?évade et deux policiers arrêtés

16/07/15 - Un détenu a pris la fuite, dans l’après-midi de mardi dernier, après sa présentation devant la cour de Constantine, apprend-on de sources sécuritaires. Le fugitif qui écopait sa peine au pénitencier du Khroub a été présenté devant la cour pour une autre affaire l’impliquant. Après l’audience, le détenu, escorté par deux policiers, devrait être conduit à la prison du Coudiat. Profitant du fait qu’il n’a pas été menotté, le prisonnier a pris la poudre d’escampette à travers la rue Larbi Ben M’Hidi (Triq Jdida). Selon notre source, les deux policiers en question ont été immédiatement arrêtés. Le fugitif est actuellement activement recherché par les services de la sûreté qui ont ouvert une enquête autour de cette évasion.

Lutte contre l?habitat précaire : 18 bidonvilles éradiqués depuis le début du mois

14/07/15 - Les opérations de relogement des familles habitant les sites précaires dans la ville de Constantine, entamée depuis le début du mois de juillet ont permis d’éradiquer 18 sites sur les 28 qui subsistent encore, selon le directeur de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), Abdelghani Dib. «En 12 jours à peine, 18 sites d’habitat précaire éparpillés à travers plusieurs coins de la ville de Constantine ont été éliminés et leurs occupants (plus de 800 familles) relogés à Ali Mendjeli», a souligné ce responsable à l’APS, affirmant que l’opération de déménagement des familles ciblées avait eu lieu, selon ses propos, dans de «bonnes conditions». Ceci n’empêchera pas que des mouvements de protestation aient lieu dans certains quartiers où des familles insatisfaites ont refusé la démolition de leurs demeures. Le DG de l’OPGI s’est montré très optimiste en affirmant «qu’avec la démolition des 10 bidonvilles restants, avant la fin de ce mois de Ramadhan, Constantine aura définitivement tourné la page des bidonvilles». Une affirmation émanant d’un responsable qui semble ignorer la réalité du terrain. L’expérience a toujours prouvé la discordance qui a toujours marqué les discours des officiels. Il suffit de faire un tour du coté des cités Oued El Had, Ziadia, Sakiet Sidi Youcef et Sarkina pour s’en rendre compte.  

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