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On ferait mieux de nettoyer devant sa porte

30/04/15 - Les responsables de la direction de l’environnement se décideront-t-ils enfin à nettoyer devant leurs portes ? On est saisi en effet par l’état de saleté dans lequel se trouvent les alentours immédiats du siège de cette direction, censée être le fer de lance de la wilaya en matière de respect de l’environnement. Depuis près d’une année, date de transfert de ladite direction du plateau de Zouaghi vers son nouveau siège à la zone industrielle Rhummel, rien n’a été fait pour améliorer l’état de ses principaux accès, mais aussi son environnement immédiat. Routes défoncées, saletés, fuites d’eau, poussières et tags sur les murs des clôtures abritant des ateliers du centre de l’artisanat, situés juste en face, donnent au lieu un aspect des plus rebutants. A quand un sursaut de cette direction pour parer à cette situation qui ne peut que nuire à son image de marque. Une image déjà bien écornée par la saleté dans laquelle se retrouve la ville de Constantine après des années de laisser-aller. Un triste constat dont la responsabilité incombe à tous mais surtout à ceux chargés de faire respecter la loi en matière de sauvegarde de l’environnement.  

Hausse de 20 % des accidents professionnels

30/04/15 - Les journées portes ouvertes sur la prévention des risques professionnels étaient l’occasion pour les autorités compétentes de livrer les statistiques concernant les accidents du travail. Ce qui ressort de cette manifestation, organisée dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, qui coïncide avec le 28 avril, est que le nombre des accidents de travail est en nette augmentation dans la wilaya de Constantine. La Caisse des assurances sociales (Cnas) parle d’une hausse de 20% par rapport aux cinq dernières années. Dans le détail, ce ne sont pas moins de 2500 accidents de travail qui ont été enregistrés en milieu professionnel durant l’année 2014, contre 2000 en 2010.  Selon le directeur de la Cnas, cité par l’APS, plus de 45 travailleurs ont trouvé la mort dans l’exercice de leur travail. «Les accidents mortels recensés l’année dernière ont eu lieu, dans 90 % des cas, dans le secteur du BTPH (bâtiment-travaux publics-hydraulique)», a affirmé le même responsable. «Le non-respect des mesures de sécurité et de prévention et la non-conformité des outils de travail, sont les causes principales de ces accidents», a fait savoir la même source, ajoutant qu’une trentaine de maladies professionnelles ont également été dénombrées durant la même période. Cette campagne de trois jours intervient pour sensibiliser aux accidents de travail et aux risques de maladies professionnelles. Aussi à l’effet de promouvoir «une culture préventive» au travail à laquelle s’attèle les organismes concernés. 

Le siège de la sûreté urbaine toujours fermé

30/04/15 - Le retard pris dans la réalisation du nouveau siège de la sûreté urbaine de Benchergui constitue une énigme pour la plupart des habitants de cette cité tentaculaire.  «L’on s’attendait à ce que le directeur général de la sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, inaugure le commissariat du quartier lors de sa visite effectuée mardi dernier à Constantine. Malheureusement, cela n’a pas eu lieu au grand dam de la population», déplore un habitant de Benchergui. Ce dernier nous a expliqué que les travaux de réalisation de ce commissariat ont été lancés il y a plus de trois ans. «Alors que les travaux semblent achevés depuis longtemps, les autorités ont décidé de prendre tout leur temps pour son inauguration. En attendant, et à cause, également, de la défectuosité de l’éclairage public, lequel fonctionne un jour sur dix, les rues de notre cité se transforment en un véritable coupe-gorge dès la tombée de la nuit, sans parler des cambriolages d’appartements, qui sont devenus monnaie courante dans notre quartier. Rien que durant ce mois-ci, pas moins d’une dizaine d’habitations ont été visitées par des cambrioleurs», déplorera notre interlocuteur. A noter que le DGSN a déclaré durant sa visite qu’il est au courant de tout ce qui se passe dans les villes, et a expliqué aussi qu’il est satisfait en ce qui concerne la couverture sécuritaire durant l’évènement Constantine capitale de la culture arabe. «Nous avons eu des échos, et les autorités locales sont satisfaites du renforcement du dispositif et de la sécurisation de l’évènement», a-t-il affirmé. Les habitants de Benchergui ne sont pas du même avis. Ils interpellent les autorités compétentes pour assurer plus de sécurité et de quiétude dans leur cité.

Histoire, culture et patrimoine

29/04/15 - La délégation palestinienne a réussi lundi une véritable prouesse, en organisant sa semaine culturelle, la première qui inaugure la participation arabe dans la manifestation de la culture arabe, durant toute l’année. En dépit de toutes les difficultés liés à l’état de siège imposé par Israël sur les territoires palestiniens à Gaza et en Cisjordanie, la délégation palestinienne a tenu à être présente avec tout ce que ce pays compte comme richesses culturelles et patrimoniales. «Chaque fois que la Palestine est invitée à ce genre de rendez-vous dans n’importe quel pays, on se retrouve face aux contraintes imposées par les Israéliens pour accorder le laissez-passer aux artistes de Gaza, mais il est difficile aussi pour ceux résidant dans les camps ou dans les territoires occupés depuis 1948 de voyager, ceci sans compter les problèmes rencontrés par les Palestiniens de la diaspora vivant à l’étranger, c’est pour vous dire que c’est le mauvais sort qui nous rattrape toujours», s’est exprimé à El Watan, l’artiste Ahmad Dari, ancien délégué adjoint de la Palestine à l’Unesco, venu de Paris pour y participer. On notera aussi la présence du grand sculpteur Zaki Salam, venu de Tunisie et arrivé en fin d’après-midi de lundi, et également la participation de l’écrivaine Assia Rayan venue de Hollande, ainsi que des poètes et des intelllectuels. Sur les sons de la musique traditionnelle et des rythmes de la debka de la troupe Aouf El Maqdissia, le palais de la culture Mohamed-Laid Al Khalifa, mais aussi l’espace se trouvant à proximité de la rue Abane Ramdane, ont vibré dans l’après-midi de lundi, lors de la cérémonie d’inauguration, marquée malheureusement par l’absence de la ministre de la Culture, retenue par les débats «houleux» de l’APN, mais aussi par la défection de l’ambassadeur de la Palestine, qui n’a pas fait le déplacement à la dernière minute, suite à «une panne de voiture». Le retard pris dans le lancement de la soirée d’ouverture, avec ces longs discours protocolaires de bienvenue, ont pénalisé le public nombreux venu y assister, dont des familles qui ont quitté la salle quelque peu insatisfaites aussi des conditions d’organisation. Tout cela n’a pas affecté la chaleur qui a régné dans la salle, où la foule, dont une grande partie de palestiniens, a chanté et dansé sur les airs des chansons populaires interprétées par Abdellah Ghanem, accompagné au luth par Ahmad Dari, avant de laisser place à la troupe Aouf. La semaine culturelle de la Palestine se poursuivra jusqu’à jeudi. Le public aura aussi à découvrir une intéressante exposition de photos et de calligraphies de l’artiste Ahmad Dari, ainsi qu’une très riche exposition de sculptures de Zaki Salem. Les rencontres culturelles verront l’animation de débats sur le roman et le cinéma palestiniens, la poésie populaire palestinienne, les relations historiques algéro-palestiniennes. La cérémonie de clôture prévue dans l’après-midi de jeudi promet d’être plus chaleureuse.

Projets de nouvelles sûretés urbaines

29/04/15 - Plusieurs unités de sûreté urbaine seront installées à la nouvelles ville Ali Mendjeli», a déclaré hier Abdelghani Hamel directeur général de la sûreté nationale (DGSN) lors de sa visite dans la wilaya de Constantine. «Je prends l’exemple type pour l’illustration des efforts et des sacrifices qui ont été consentis par notre institution, la ville de Ali Mendjeli, où il y a actuellement deux sûretés urbaines. Mais il y aura 13 sûretés urbaines supplémentaires et il y aura une unité de maintien de l’ordre et une unité de BMPJ», a précisé le DGSN. Et d’ajouter : «nous sommes à l’écoute de ce qui se passe autour de nous. Nous analysons l’évolution de l’environnement et nous essayons de s’adapter au maximum à ce qui se passe sur le terrain. Nous sommes ici pour savoir les capacités et la prédisposition de nos éléments afin de connaître la couverture sécuritaire fournie». D’autre part, la visite de Hamel a coïncidé avec la sortie de la 7ème promotion des agents de la sûreté de l’école Amar Djafel à Constantine, (193 étudiants et 129 étudiantes issus de plusieurs wilayas). Elle a eu lieu aussi à l’occasion de l’inauguration des infrastructures réalisées au profit des éléments de la sûreté de wilaya, à l’instar de l’inspection régionale de la police à Constantine, et la salle omnisport.

Unis contre l?analphabétisme

29/04/15 -  L’Algérie lutte sans cesse contre l’analphabétisme, répercussion majeure du colonialisme, et cela depuis l’indépendance. L’association Iqra, via son bureau de wilaya de Constantine, a saisi l’occasion de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe, pour organiser une rencontre lundi dernier, à l’université Emir Abdelkader, placée sous le thème de «la participation de l’Algérie dans l’alphabétisation» en mettant l’accent sur le rôle de la wilaya de Constantine comme modèle d’étude. Le bureau local de la wilaya a établi un programme spécial de lutte contre l’illettrisme pour l’année en cours. L’objectif de ce dernier est de créer des centres d’enseignement pour adultes dans les 12 communes de la wilaya, afin de lutter contre ce fléau social. Jusqu’à la date actuelle, 6 communes ont vu leurs centres installés. Pour les 6 autres communes, Iqra compte installer des centres dès la rentrée scolaire prochaine. Les enseignants, qui font un travail de fond avec les personnes âgées, ont exprimé leur souhait de voir leurs rémunérations versées à temps, car il y a souvent un retard de payement selon eux, qui influence négativement sur la qualité de leurs tâches. Djamel Bouhdjar, président de l’association a rassuré ceux qui étaient présents, en leur faisant part des démarches entreprises auprès de l’office national d’alphabétisation pour que leurs rétributions arrivent à temps. L’on saura à cette occasion que le taux actuel des analphabètes en Algérie est estimé à 22 % de la population, selon les chiffres de l’association Iqra. L’Algérie a bénéficié d’un programme national depuis 2007 et qui s’achèvera en 2016. Son but était d’éradiquer l’analphabétisme en Algérie. Mais vu les chiffres, nous sommes un peu loin. Alors, des propositions de prolongation du projet, jusqu’en 2020 sont à l’étude, selon Djamel Bouhdjar. 

Engouement et grande ferveur sur le Vieux Roche

29/04/15 - En dépit de toutes les polémiques nées suite aux couacs de l’organisation de la fameuse Malhama de Constantine à la salle Zénith, avec les accusations échangées entre le responsable du commissariat de la manifestation et celui de l’ONCI, et toutes les chroniques journalistiques qui s’en suivirent, le public constantinois, qui semble ne plus accorder beaucoup d’importance à ce débat, a montré par contre un grand engouement pour les activités programmées depuis l’inauguration de l’événement culturel, le 16 avril dernier. Le rush des Constantinois vers la salle au lendemain de la cérémonie d’ouverture renseigne sur le vif intérêt pour toute activité culturelle dans une ville sevrée de ce genre d’événement depuis de longues années. Il fallait voir aussi les longues files qui se formaient chaque jour devant le palais de la Culture Mohamed Laïd Al Khalifa, situé à la place des Martyrs, en plein cœur de Constantine, devenu la destination privilégiée des mélomanes et de tous les curieux. «C’est bien de choisir ce lieu, car il arrange mieux les simples citoyens ; en plus, cela nous permet d’avoir des informations sur le programme de la manifestation», explique Saïd, enseignant dans un CEM. Au vu du grand monde qui s’attarde devant les différentes expositions organisées, on a l’impression que les gens ne veulent rien rater de cette manifestation. Expositions consacrées au «Royaume Numide» Cela s’est vérifié surtout lors des expositions consacrées au «Royaume Numide», aux «Manusrits» et à «la rétrospective de l’artiste Kamel Nezzar». Cela s’est vu également à l’occasion de la semaine culturelle des wilayas de Tipasa et Tamanrasset, où la salle des spectacles était archicomble. «Des dizaines de familles, dont certaines sont venues des wilayas limitrophes, mais aussi des centaines de jeunes sont venus assister aux concerts de Amel Zen et des troupes targuies Imzad et Imerhene, ceci sans parler de ceux qui n’ont pas y assister faute de places, ce qui nous a créé des problèmes pour contenir ce beau monde», nous confie un des organisateur au palais Al Khalifa. Hier, dans le même palais Al Khalifa, la Semaine culturelle de la Palestine a attiré un monde fou, au point où la délégation palestinienne a trouvé des difficultés pour satisfaire toutes les curiosités. Si pour le public cette manifestation était la bienvenue pour les faire sortir de la routine qui les tue au quotidien, le reproche est fait pour les responsables chargés de la programmation, car jusqu’à présent il n’y a aucun canal de communication fiable et efficace qui puisse permettre aux Constantinois d’être informés sur les différentes activités. «Pourtant, les supports publicitaires existent, mais ils sont inexploités ; par exemple, pourquoi a-t-on installé un écran géant à la place des Martyrs et qui demeure toujours éteint, au lieu de l’utiliser pour afficher les programmes de la manifestation ?» s’interroge Riadh, étudiant universitaire. La question demeure encore posée, surtout que ni le commissariat de la manifestation, ni l’ONCI, ni même la direction de la culture de la wilaya n’ont pu (ou ne veulent pas) accorder leurs violons et dépasser les mésententes pour assurer la réussite de l’événement, du moins pour le moment.

Intérêt manifeste des constantinois

29/04/15 - La maison de la culture Malek Haddad abrite depuis, dimanche dernier, une large exposition de produits nationaux dans le cadre de la campagne «consommons algérien». Cette campagne lancée par le gouvernement si elle a fait l’objet de critiques dans les colonnes de la presse nationale et sur les réseaux sociaux n’a, contre toute attente, pas été boudée par le consommateur constantinois. Le hall de la maison de la culture ne désemplit pas depuis trois jours. Les stands achalandés de produits locaux ont captivé les regards et attisé la curiosité du public qui s’enquiert des prix et de la qualité. Pas moins de quarante représentants des différentes filières et secteurs d’activités de la wilaya ont répondu présents à cette manifestation, organisée conjointement par la direction du commerce et la Chambre de commerce et d’industrie Rhumel (CCIR). Les produits exposés relèvent principalement des secteurs représentant les fleurons de l’artisanat, de l’industrie pharmacologique, agroalimentaire et mécanique. La campagne «Consommons algérien» consiste en l’organisation sur une semaine d’opérations de communication, d’information, de vulgarisation, ainsi que d’ateliers et de conférences à travers le territoire national pour sensibiliser les consommateurs sur l’importance de promouvoir la production nationale. Plus explicitement, elle a pour objectif d’inciter les ménages à consommer national, exploiter les potentialités locales de production et faire face aux produits importés qui envahissent le marché national. Pour certains visiteur de cette exposition, l’initiation à une culture de consommation, dont la préférence va au produit national, pourrait faire son chemin à condition de prendre en compte le rapport «qualité- prix». En ce sens, le ministre du commerce, Amara Benyounès a déclaré lors d’une récente rencontre de sensibilisation autour du sujet que «le développement de la production nationale en qualité et en quantité doit constituer une des priorités majeures de tous les acteurs économiques pour arriver à la substitution des importations en une offre locale suffisante susceptible de répondre aux besoins du marché intérieur et, également, de dégager des excédents à exporter».

journée du Fida : Hommage à Messaoud Boudjeriou

28/04/15 - Une rencontre dédiée à la mémoire du moudjahid Messaoud Boudjeriou, sous le thème «Constantine durant la guerre de libération, El Fida et ses objectifs», a été animée hier à la salle des conférences de l’université Emir Abdelkader. La rencontre coïncide avec la journée du Fida, célébrant le martyr de Messaoud Boudjeriou, dit Si Messaoud El Qsentini, ancien chef de la zone 5 de la wilaya II historique, et responsable du réseau du Fida dans la ville de Constantine, tombé au champ d’honneur le 28 avril 1961, après un violent accrochage avec les forces de l’armée française au sud du massif de Collo. «Si Messaoud est mort quand j’étais en prison pendant une année. Pour qu’il se rende, le capitaine français chargé de torturer les moudjahidine a saisi mon mari pour lui annoncer mon arrestation, alors il lui a répondu par une lettre sur laquelle était dessiné le drapeau algérien : vous pouvez tuer mon père, ma mère, ma femme, mes enfants, toute ma famille s’il le faut, je ne reviens jamais sur mes décisions. Ma mère c’est l’Algérie, mon père c’est le drapeau algérien qui flottera dans l’avenir sur mon pays. Vive l’Algérie libre et indépendante. En 1961 on m’a annoncé sa mort», nous a déclaré sa veuve. Cette dernière déplore la méconnaissance de l’histoire de la résistance à Constantine durant la révolution. «L’histoire de l’Algérie et des martyrs, surtout Constantinois, est marginalisée particulièrement dans la manifestation de la culture arabe. On parle des autres pays et on ne parle pas de notre histoire». 

Les retraités de la SNTA en colère

28/04/15 - La section syndicale des retraités de la SNTA a tenu, hier, une réunion à la maison du syndicat Abdelhak Benhamouda avec le personnel retraité de l’entreprise pour les informer sur l’évolution du dossier relatif à leurs revendications sociales, soumises depuis 2012 à la direction du complexe SNTA d’El Khroub. Des revendications pour lesquels ladite direction continue de tergiverser, selon le président du bureau syndical, poussant ces travailleurs retraités à intenter une action en justice pour recouvrer des droits qu’ils estiment légitimes. Des droits qui s’articulent autour de trois points revendicatifs : l’annulation de la note mise en vigueur le 17 mai 2012, portant sur la suppression de la ration de cigarettes, dont bénéficient depuis cinquante ans les retraités de l’entreprise, la régularisation des retraités victimes d’erreurs administratives, avec indemnisation rétroactive depuis 2007 sur l’expérience professionnelle ( IEP ), et enfin permettre aux retraités de la SNTA de bénéficier, comme cela a été le cas depuis plus de quarante ans, de la mutuelle sans obligation de cotisation de 1% du salaire. Les représentants des travailleurs retraités de la SNTA soulignent, d’autre part, avoir contacté l’union locale du bureau syndical UGTA d’El Khroub, afin d’organiser une rencontre pour tenter de trouver un terrain d’entente avec la direction du complexe autour de leur plate-forme de revendications. Ces derniers précisent, par ailleurs, qu’ils sont prêts à recourir à des actions plus radicales pour se faire entendre et envisagent de tenir un sit-in devant le complexe SNTA d’El Khroub, si leurs revendications ne sont pas  prises en compte.             

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