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Six mois de prison avec sursis pour une résidente

26/01/16 - Le tribunal de Constantine, situé à Ziadia, a condamné hier, A.B., médecin résidente à la maternité de Sidi Mabrouk, à six mois de prison avec sursis et une amende de 30 000 DA pour négligence ayant causé la mort d’un nouveau-né. L’affaire remonte au 6 juin de l’année écoulée, quand le mari d’une parturiente a déposé une plainte au niveau du 4e arrondissement de la sureté urbaine contre une résidente en 3e année gynécologie exerçant à la maternité Sidi Mabrouk, dans laquelle sa femme a accouché, pour négligence médicale, ayant causé le décès d’un bébé de sexe féminin. Lors du procès qui s’est déroulé, il y a 15 jours, la victime M.H., a déclaré qu’elle était enceinte de 7 mois, et que son gynécologue l’avait orienté en urgence vers la maternité de Sidi Mabrouk avec un rapport détaillé sur son état jugé délicat. Selon son médecin, elle devrait accoucher rapidement, particulièrement qu’elle avait des douleurs inhabituelles. Le mari s’est dit choqué quand les médecins de cet établissement ont refusé de prendre en charge sa femme, estimant qu’il n’était pas encore temps pour elle d’accoucher. Souffrant de douleurs atroces, la femme reviendra avec son mari le lendemain à la même maternité, mais elle s’est vue refuser son admission. Le mari déplacera sa femme jusqu’à l’hôpital de Ali Mendjeli, avant de passer au CHU Ben Badis. Les médecins lui ont expliqué que le cas de sa femme est délicat et elle devrait être admise à la maternité de Sidi Mabrouk. Devant le juge, la victime a affirmé qu’elle est retournée le 6 juin à la maternité de Sidi Mabrouk, car son état s’est dégradé, déclarant qu’elle a été maltraitée, car « elle a dérangé les résidentes». Examinée, selon ses propos, par une sage-femme, la plaignante a été transférée vers la salle d’accouchement sans être accompagnée. «C’est au moment où je me suis installée sur le lit que le bébé est tombé au sol sur sa tête; il est mort sur place», a-t-elle ajouté. Le nouveau-né a été déplacé par une femme de ménage vers une autre salle. Les déclarations de la victime sur la mort de son bébé ont été approuvées par le rapport du médecin légiste. Pour rappel, le procureur de la République a requis 18 mois de prison ferme contre l’accusée. Cette dernière s’est défendue en soulevant l’absence d’un médecin spécialiste durant la nuit de l’incident. «Nous étions 8 résidentes de garde, alors pourquoi on n’a voulu m’imputer à moi seule la responsabilité», a-t-elle déclaré. Rappelons qu’il y a une semaine, les médecins résidents avaient organisé un mouvement de protestation, marquant un arrêt de travail au sein de la maternité de Sidi Mabrouk en signe de solidarité avec l’accusée.               

Formation en critique théâtrale pour les journalistes

26/01/16 - Dans le cadre de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe, le département théâtre organise une session de formation sur la critique théâtrale au profit des journalistes. La formation qui s’étalera sur six jours (du 25 au 30 janvier) est marquée par la participation d’une vingtaine de journalistes de plusieurs medias, qui ont assisté hier à la cérémonie d’ouverture de ce cycle, pour laquelle les organisateurs ont choisi le somptueux cadre du théâtre régional de Constantine (TRC). Le but principal de ce cycle est de former des journalistes dans l’art de la critique théâtrale en leur inculquant les méthodes adéquates et la sémiologie du quatrième art, en créant ainsi une passerelle entre les artistes et la presse culturelle. Un message auquel les organisateurs tiennent beaucoup. Sans oublier de décortiquer l’identité du théâtre algérien, comme l’a bien souligné Ibrahim Noual universitaire et critique, qui fait aussi partie des formateurs désignés pour ce cycle. Un programme riche est déjà tracé, avec des cours théoriques à l’hôtel Hocine de Ali Mendjeli et le TRC, traitant de l’histoire du théâtre mondial et algérien jusqu’aux principes de la réalisation théâtrale. Des pièces seront jouées également pour l’occasion au TRC, dans la soirée, et qui feront l’objet de débats entre les professionnels et les journalistes. Pour la réussite de cette formation, qui a pour but de redorer l’image du théâtre en Algérie, le directeur du TRC, Mohamed Zetili, a insisté sur la rigueur des participants afin de mieux profiter des connaissances des encadreurs, dont on citera  Djamila Zegai Mustapha (universitaire), Ibrahim Noual (universitaire et critique), Mohamed Boukeras (universitaire et critique) et Djeroua Allaoua Wahbi (écrivain et journaliste).

La fermeture du pont Sidi Rached différée

25/01/16 - Prévue pour vendredi prochain, comme annoncé par les autorités de la ville, la fermeture pour travaux du pont Sidi Rached a été finalement différée à une date ultérieure, selon Salim Zahnit, directeur des travaux publics de la wilaya (DTP). Cette décision a été proposée, hier, à la direction des travaux publics, lors d’une séance de travail ayant réuni l’expert italien, les responsables de la Sapta et le DTP. Selon ce dernier, l’expert, arrivé à Constantine dans la nuit de samedi, était hier au pont Sidi Rached pour ausculter les lieux. «Nous avons constaté que la fissure est de plus en plus profonde et la pierre a été complètement endommagée», nous a expliqué le DTP. Et d’ajouter : «Il y a 4 mois, il était possible de récupérer la pierre pour la réhabilitation, mais actuellement, elle a été cassée. Il faut une démolition et une reconstruction. La fermeture a été différée car nous ne pouvons pas fermer le pont pour ne rien faire tout en pénalisant le citoyen. Une autre pierre sera ramenée pour l’habillage du pont afin de garder l’aspect ancien, avec une reconstruction en béton.» Notre interlocuteur a assuré que des efforts seront déployés pour achever les travaux en deux mois, insistant sur la technicité que demandent cette opération complexe.        

Le marché des voitures d?occasion toujours attractif

24/01/16 - Créé au début des années 1990, le marché tri-hebdomadaire de Hamma Bouziane est devenu, 20 ans plus tard, l’un des marchés les plus importants de la région de par les rentrées financières qu’il génère, mais surtout de par sa superficie et la notoriété acquise grâce au marché des fruits et légumes qui s’y tient, chaque mercredi, et celui des voitures d’occasion qu’il abrite le week-end. Le marché de Hamma Bouziane occupe une superficie de plus de 4 hectares et permet à la mairie de récolter la coquette somme de 30 millions de dinars par an. En plus des recettes fiscales, mais surtout des rentrées financières provenant de la cimenterie implantée sur son territoire, on serait tentés de croire que l’APC de Hamma est tout à fait à l’abri du besoin. Du côté de la mairie de Hamma, l’on souligne cependant que cet apport financier qui provient du marché constitue certes une bouffée d’oxygène pour la commune mais reste insignifiant, eu égard aux exigences énormes en matière de développement des localités territorialement dépendantes de sa commune. Pour ce qui est du souk de Hamma, sa notoriété il la doit surtout au marché de voitures d’occasion qui ne désemplit pas chaque week-end. Les vendredis et samedis constituent, en effet, les journées les plus longues pour les habitués car le marché accueille, dès les premières heures de la matinée des centaines de voitures toutes marques confondues. Les revendeurs s’empressent d’occuper les meilleures places, ayant pris le soin, la veille, d’effectuer un toilettage complet du véhicule mis à la vente. Pour accéder au marché ceux-ci doivent s’acquitter de 600 DA pour un véhicule touristique et jusqu’à 1000 DA pour un utilitaire, mais notons que l’organisation à l’intérieur de cet espace laisse à désirer. Le stationnement des véhicules se fait dans la désorganisation la plus totale. Au milieu du marché, des gargotes, des vendeurs de pièces d’occasion et même des vendeurs de friperie foisonnent. Signalons toutefois, que la mairie de Hamma a engagé sur le site de menus travaux pour l’aménagement de nouveaux accès et d’aires de stationnement délimitées. Des aménagements qui demeurent insuffisants puisqu’ils n’ont pas été accompagnés de la pose de bitume à l’intérieur, où des nuages de poussière rendent l’atmosphère irrespirable pour les visiteurs des lieux. La gamme proposée va de la petite citadine au 4/4 Pour ce qui est du négoce des véhicules, tous les vendeurs et acheteurs de la région que nous avons rencontrés s’accordent à dire que les prix ont flambé ces derniers mois, que ce soit au marché de Hamma ou bien chez les concessionnaires, en raison notamment de la dépréciation du dinar et des mesures prises par le gouvernement pour la limitation des importations des véhicules. Il n’en demeure pas moins qu’au niveau du souk de Hamma, l’acquéreur a toujours l’embarras du choix. La gamme proposée va de la petite citadine au 4/4. Certains véhicules haut de gamme, comme le Land Rover Evoque, le Range Rover, ou la 4/4 Nissan et Toyota se négocient autour des 5 MDA et trouvent cependant acquéreurs. La classe moyenne a aussi la possibilité d’acheter un véhicule neuf, avec zéro au compteur, selon le jargon utilisé par les revendeurs. Il s’agit de véhicules très demandés tels la Polo Volkswagen, la Seat Ibiza ou la Peugeot 208 dont les délais de livraison chez les concessionnaires varient entre deux et six mois. Les clients pressés peuvent donc les acquérir au marché de Hamma contre une majoration du prix concessionnaire qui peut atteindre les 100 000 DA pour certains véhicules. Les véhicules de moins de trois ans se négocient, quant à eux, entre 1,5 MDA et 3 MDA. La gamme proposée est très large: Peugeot 308, Seat Leon, Renault Scenic, Golf Volkswagen 6 et 7, Clio 4 tiennent le haut du pavé suivies des coréennes, telles les Kia Sportage et Sorento et Hyundai Tucson. Les voitures prisées par les «taxieurs», à l’exemple des Renault Dacia et Symbol et Hyundai Accent sont également très recherchées. Leur prix peut varier selon leur état et kilométrage entre 800 000 DA et 1,2 million de dinars. Pour les véhicules de plus d’une dizaine d’années d’âge, l’espace qui leur est réservé est communément appelé El khorda, c’est-à-dire la ferraille, et est situé à l’écart des véhicules de luxe. On y trouve des voitures à la portée de toutes les bourses. De la Renault Mégane, qui a connu ses années de gloire dans les années 90, cédée selon son état autour des 500 000 DA, à la Hyundai Atos des années 2000 vendue autour des 600 000 DA. On peut néanmoins, à partir de 300 000 DA, repartir avec un véhicule en marche mais sans aucune garantie. La cotation des véhicules n’obéit par ailleurs à aucun critère, mais il semble que les revendeurs se passent le mot pour fixer le prix de chaque gamme de voitures. L’acheteur doit faire en outre attention à l’arnaque, monnaie courante dans ce genre d’activités, notamment pour ce qui concerne l’authenticité des papiers. Pour éviter les mauvaises surprises, la préférence des acheteurs va aux véhicules immatriculés dans la wilaya de Constantine.

Trois personnes arrêtées pour escroquerie

24/01/16 - Trois personnes ont été présentées, jeudi dernier, devant le procureur du tribunal de Ziadia, pour association de malfaiteurs, escroquerie, faux et usage de faux et falsification de documents officiels, apprend-on d’un communiqué des services de la sûreté de la wilaya de Constantine.  Les faits de cette affaire remontent au début de la semaine écoulée. Les services de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire ont agi sur  informations faisant état qu’un  homme, âgé de 54 ans, arnaque des citoyens en leur  promettant des logements sociaux. Le présumé coupable prétend être en possession de biens fonciers et peut intervenir afin que ces victimes puissent obtenir un logement social. Visant les citoyens de classe moyenne, cet homme leur demande une somme de 50 000 DA pour accélérer la procédure administrative. Il a déjà fourni, à plusieurs personnes, la décision de bénéficier d’un logement et d’un contrat administratif provisoire. Suite à ces informations, les éléments de la BRI ont diligenté une enquête qui s’est soldée par l’arrestation, mardi écoulé, vers 9h30, de ce quinquagénaire au niveau d’une intersection dans la cité des Mûriers. Ils ont pu arrêter aussi ses deux complices et récupérer une grande somme d’argent. Tous les équipements utilisés pour la falsification des documents ainsi que des contrats de logements et de terrains inexistants ont été saisis par les mêmes  services. Des dossiers des victimes, une dizaine, ont été aussi récupérés. Deux mis en cause ont été mis en détention préventive, le troisième est placé sous contrôle judiciaire.   

Journées Ibn Al Haïtham II à l?université Mentouri

23/01/16 - Pour finir en beauté l’Année mondiale de la lumière célébrée en 2015, le département de physique et le laboratoire de physique mathématiques et subatomique (LPMPS) de l’université Mentouri de Constantine ont choisi d’organiser une  grande manifestation scientifique qui aura pour thèmes principaux la lumière dans ses aspects scientifique, technologique et sociétal. Baptisées «Journées Ibn Al Haïtham II», ces rencontres, qui font suite aux «Journées Ibn Al Haïtham I» tenues au mois d’avril dernier, auront lieu demain et après-demain à l’auditorium Mohamed Seddik Benyahia, sous forme d’un colloque international qui réunira six spécialistes des trois continents, dont le professeur Abderrahmane Tadjeddine, doyen de la communauté scientifique algérienne et ancien directeur scientifique adjoint du Centre national de la recherche scientifique français (CNRS). Plusieurs autres manifestations sont également prévues lors de cette rencontre, dont des expositions et des expériences d’optique. Le public, notamment les élèves des établissements scolaires, est également invité à y venir pour profiter des activités ludiques et éducatives, notamment les séances gratuites de Planétarium organisées par   «Constantine Cosmos Caravan» de l’Association Sirius d’astronomie. Proclamée par l’Unesco et les Nations unies, l’Année mondiale de la lumière est aussi un hommage rendu par l’humanité au savant musulman Abu Hassan Ibn Al Haïtham, qui a révolutionné l’optique, il y a 1000 ans.      

Une femme mortellement heurtée par un bus

23/01/16 - Des dizaines d’habitants ont fermé, jeudi matin, la route passant à proximité du tribunal de Constantine situé à Ziadia, pour dénoncer l’état déplorable des routes, mais aussi la négligence de certains chauffeurs de bus et de taxi. Ce mouvement de protestation est survenu une heure seulement après un tragique accident qui a eu lieu non loin du siège du tribunal, près du rond-point situé à quelques encablures de la station du téléphérique de la cité Emir Abdelkader. Au moment où elle allait traverser la route, selon certains témoignages, une femme, Rahima K., âgée de 62 ans, a été violemment heurtée par un bus de marque Higer, assurant la ligne Djebel Ouahch-Boussouf. La victime est morte sur le coup. La dépouille mortelle a été déposée à la morgue du CHU Dr Ben Badis. Les protestataires estiment que plusieurs accidents ont été enregistrés dans les lieux. Pour eux, les chauffeurs de bus et autres automobilistes doivent être plus vigilants en milieu urbain. Nous avons appris auprès du commissaire Mohamed Zemouli, chargé de communication à la sûreté de wilaya, que le chauffeur du bus a été arrêté, en attendant les conclusions de l’enquête. 

Des ateliers de formation sur le 4e art

23/01/16 - Une louable initiative a été prise par le département théâtre de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe», qui a décidé d’organiser un stage de formation au profit des journalistes sur les méthodes et langages spécifiques au 4e art. Selon les organisateurs de ces rencontres, l’objectif de cette initiative est de créer une passerelle et un dialogue codifié entre les artistes créateurs et la presse culturelle. Destinée aux journalistes des pages culturelles de la presse nationale, cette session sera tenue du 25 au 30 janvier à l’hôtel El Hocine, d’Ali Mendjeli, avec au programme des cours théoriques sur l’approche historique du théâtre universel en Algérie, les principes de la mise en scène, la sémiotique théâtrale et le langage spécifique de la dramaturgie. Encadrés par des spécialistes chevronnés et reconnus dans ce domaine, à l’instar des universitaires Djamila Zegaï Mustafa, Brahim Noual et Mohamed Boukeras ainsi que l’auteur Allaoua Djaroua Wahbi et le journaliste Kamel Bendimered, ces ateliers prévoient également des sorties pratiques et des séances d’analyse de spectacles.  

Une famille malmenée pour un permis de construire

21/01/16 - Après cinq ans d’attente, la situation demeure bloquée pour des propriétaires qui crient à l’injustice. C’est l’histoire triste et révoltante de la famille Boukchour, qui rêvait d’avoir un toit digne sur son propre terrain, mais qui s’est retrouvée victime des engrenages d’une administration ne voulant pas se débarrasser de ses vieux réflexes bureaucratiques. Pour une histoire de permis de construire, cette famille vit depuis 5 ans un cauchemar. Cela commence en 2009 quand M. et Mme Boukchour, retraités habitant un chalet délabré menaçant ruine à la cité PMA à Oued Hamimime, dans la commune d’El Khroub, décident de construire une maison sur leur propriété. «Le 4 avril 2009, nous avons déposé un dossier de demande d’un permis de construire auprès des services de la commune d’El Khroub par le biais d’un bureau d’études. Le dossier a été approuvé par les mêmes services et transmis à la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) avec un avis favorable pour terminer la procédure», déclare Mme Boukchour. Toutefois, le délai réglementaire accordé par la loi à l’administration pour rendre une réponse au demandeur, qu’elle soit favorable ou défavorable, a expiré. Automatiquement et selon le code communal, les membres de cette famille ont entamé les travaux en septembre 2010, convaincus qu’ils étaient d’être en règle vis-à-vis de la loi qui régit les permis de construire. «Parallèlement à cela, nous avons formulé des réclamations auprès de la commune d’El Khroub et de la DUC, mais à notre grande surprise, on nous apprend que notre dossier a disparu ; toutes nos requêtes adressées aux responsables des services de la commune pour retrouver ce dossier sont restées infructueuses», a affirmé Mme Boukchour. «Le 4 octobre 2010, les services techniques de la commune d’El Khroub sont venus sur les lieux pour un contrôle, et comme par hasard le dossier, qui a longtemps disparu, a réapparu», a indiqué notre interlocutrice. Cette dernière précise que leur dossier a été archivé sans les informer de la décision de la DUC et de l’avis défavorable qui y figurait avec comme seule réserve «zone inondable». Les propriétaires ont dû arrêter les travaux suite à cet avis, pour entreprendre des réclamations qui se sont soldées par un avis favorable. «Nous avons déposé un autre dossier pour régularisation puisque la réserve de zone inondable a été levée. C’est à ce moment que les problèmes ont commencé avec les services techniques de la commune d’El Khroub, qui ont refusé de régler le problème», révèle Arbia Boukchour. «A ce jour, nous n’avons rien construit ; nous pataugeons dans la boue pour accéder à notre chalet ; cette attitude qui nous a causé d’énormes désagréments est due à notre refus d’accepter les solutions illégales et contraires à la loi», se plaint-elle. Plainte pour abus d’autorité Mme Boukchour n’est pas au bout de ses peines. «Ma surprise fut grande quand j’ai constaté qu’il s’agissait d’un complot des services de la commune d’El Khroub, avec la complicité d’un voisin. Quand j’ai poursuivi en justice ces commis de la commune pour abus d’autorité et trafic d’influence, ces derniers ont impliqué une tierce personne dans l’affaire ; cette personne n’est autre que mon voisin», dénonce-t-elle. Dans les documents dont El Watan détient une copie, le voisin impliqué a témoigné que la maison de la famille Boukchour bloquerait la vue et la façade de sa villa, réalisée dans une zone non constructible (El Watan détient une copie du plan des terrains). «C’est tellement aberrant, car les mêmes services m’ont proposé de changer le plan de ma maison pour que la façade de mon voisin, qui est orientée totalement vers mon terrain, ne sera pas bloquée», a-t-elle regretté. Cette situation suscite de nombreuses interrogations. Pourquoi on implique le voisin dans cette affaire ? Après 5 ans d’attente, pourquoi on refuse toujours de livrer le permis de construire à cette famille qui est dans son droit ? «Pourtant plusieurs personnes ont construit des maisons dans des zones inconstructibles sans permis de construire, et elles n’ont pas été inquiétées», ajoute Arbia Boukchour. Actuellement, cette famille détient deux expertises, (dont El Watan dispose d’une copie) l’une de la part de la DUC et l’autre d’un expert désigné par la justice, qui prouvent que la famille Boukchour est dans les règles sur sa propriété, et elle agit dans le respect de la loi et du plan de construction. «J’ai été humiliée par les services de la commune d’El Khroub. Depuis 2011, j’ai envoyé plusieurs correspondances à tous les responsables concernés, y compris le maire d’El Khroub et le wali de Constantine. Malheureusement je n’ai reçu aucune réponse. Il faut payer cher pour faire respecter la loi. J’ai perdu beaucoup d’argent dans cette affaire, non seulement à cause des travaux, mais aussi à cause des frais de justice», précise Mme Boukchour. Pour notre part, nous avons essayé de contacter les services techniques de la commune d’El Khroub pour avoir leur version des faits. Ils ont refusé de nous faire la moindre déclaration. De son côté, le président de l’APC d’El Khroub, Abdelhamid Aberkane, s’est contenté de nous dire qu’il est en train d’étudier l’affaire et que le dossier sera pris en charge.           

Crime d?El Khroub : Le présumé coupable incarcéré

21/01/16 - Le procureur du tribunal d’El Khroub a ordonné une détention préventive pour le présumé assassin d’un jeune homme répondant aux initiales H. A., âgé de 36 ans, selon un communiqué des services de la sûreté de wilaya de Constantine. Rappelons que les faits de cette affaire remontent à vendredi dernier. Vers 19h, le jeune homme a été découvert mort dans un salon de coiffure à la cité 1200 Logements, dans la ville d’El Khroub. Le corps a été découvert décapité à l’arrière boutique du salon de coiffure, sans la tête, les bras et les jambes. Ces derniers ont été retrouvés dans un fût placé à l’intérieur. Les services de sûreté de wilaya ont diligenté une enquête, quand le coupable s’est rendu, le 15 janvier dernier vers 19h, accompagné de son frère pour passer aux aveux. L’assassin a avoué qu’il avait tué son voisin, tout en montrant à la police où il a caché le corps. Selon les résultats de l’enquête, le crime a eu lieu le 11 janvier dernier. Le coupable a tenté de se cacher dans plusieurs endroits pour finir par se rendre aux services de la sûreté de la daïra d’El Khroub.

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