PUB Ads

constantine INFO Journal constantine INFO Journal

 

Algerieinfo.be  Presse dz24.info » Constantine
Actualite Sports Politique sante economie Guidedz

La restauration des salles de cinéma, un v?u pieux

13/12/14 - Où en est-on avec la restauration des salles de cinéma, prévue dans le cadre de la manifestation culturelle de 2015 ? C’est du moins, la question qui a été soulevée par le président de l’APC de Aïn Smara. Mohamed Boukhalfa qui s’interroge sur le silence incompréhensible du maître d’ouvrage, la direction de la culture, nous a déclaré. «Cela fait plus de huit mois que nous avons reçu la visite d’un expert français pour la restauration de la salle de spectacle du centre culturelle de la commune, devant être requalifiée en salle de cinéma, mais plus rien depuis, malgré nos incessants appels. A la faveur de cette manifestation, la population espérait que la commune pouvait  bénéficier de l’acquisition d’infrastructures ou du moins d’une requalification qui pourrait faire sortir le citoyen d’un quotidien morose, mais c’était sans compter sur l’inertie des pouvoirs publics qui, semblent n’accorder d’intérêt qu’à la ville de Constantine». A noter que dans le cadre de cette manifestation, sept salles sont prévues pour une remise à niveau, mais apparemment, sans suite, puisque ce volet semble être perdu de vue pour des considérations  méconnues. L’un des acteurs de la vie culturelle de Constantine nous lance cette diatribe : «Célébrer une année, dite culturelle sans une représentation cinématographique… c’est on ne peut plus explicite !!! »Et c’est un comble pour une ville qui a accueilli de fort belle manière l’un des festivals du cinéma arabe durant des années, que de se  retrouver sans salles obscures.

Les habitants du bidonville Fellahi bloquent le boulevard de l?ALN

13/12/14 - Des centaines d’automobilistes des quartiers nord de la ville se sont retrouvés piégés jeudi passé dans des bouchons interminables après la fermeture en début d’après-midi par les habitants du bidonville Fellahi situé à proximité de Sarkina du boulevard de l’ALN et des principaux axes routiers menant à Ziadia et Djebl Ouahch. Rappelons que les habitants de ce même bidonville avaient fermé au mois de septembre dernier cet axe routier pendant près d’une semaine pour exiger leur relogement. Les citoyens résidant à Ziadia et Djebel Ouahch  ont été donc contraints une fois encore d’user de mille stratagèmes et d’emprunter des pistes et des chemins détournés à travers le quartier Emir Abdelkader, seul accès qui leur reste, pour pouvoir rejoindre, avec des heures de retard, leurs domiciles. Quant aux autorités locales, celles-ci semblent avoir décidé d’adopter, comme à leur habitude, la position de l’autruche et de fuite en avant face à cette anarchie, et le mot est faible, au lieu de tenter de solutionner un problème qu’elles ont-elles-mêmes créé par des promesses de relogement difficiles à tenir. Comment expliquer d’autre part que des citoyens bloquent pendant plusieurs heures des axes névralgiques de la ville sans qu’aucun responsable ne se déplace pour discuter avec eux et tenter de les raisonner. Jusqu’aux environs de 19 heures en effet aucun responsable de la daïra ou de la wilaya ne s’était déplacé pour entendre les doléances des habitants en colère du bidonville Fellahi. Quoi qu’il en soit les contestataires dont nous avons rencontrés des représentants, jeudi soir à proximité du tribunal de Ziadia, se disent déterminés à poursuivre leur action et menacent de fermer de nouveau la route dès dimanche prochain.

Même l?acquisition de latrines pose problème !

11/12/14 - La mise en place de dix toilettes publiques devant être réparties à travers les principales artères de la ville, est annulée, pourtant annoncée en grandes pompes lors d’une des visites hebdomadaires du wali de Constantine par le maire de la ville. Selon les informations qui nous ont été rapportées concernant ces acquisitions, c’est la société Euro-Japon, détenue en grande partie par l’opérateur privé, Djeghbellou qui a été retenue en proposant des cabines démontables, sauf que dans la réalité des choses, le projet, pourtant assez simple, a fini par capoter selon le maire, Seïf-Eddine Rihani qui nous a déclaré : «Effectivement, nous avons été rassurés par l’acquisition de ces latrines, car, pour nous, le déficit en la matière pénalise grandement le citoyen, notamment la gente féminine et à la faveur de cette manifestation, nous avons pensé y remédier. Nous avons été étonnés, d’abord par la piètre qualité du produit mais surtout par un prix excessif, 5 fois supérieur aux crédits qui nous sont alloués pour l’opération». 0Par ailleurs, notre interlocuteur, préoccupé par cette opération, dispose d’une autre proposition émanant d’une société turque, une proposition qu’il juge plus honnête, pour nous déclarer : «D’abord, il y a le coût qui est de moitié par rapport à la proposition d’Euro-Japon, mais mieux encore, ces cabines sont plus spacieuses, solides et attrayantes. Nous attendons l’affectation des crédits pour entamer l’opération, car en parallèle, il y a aussi les travaux de raccordements que nous devons entreprendre pour ces cabines».

En bref?

11/12/14 - - Incendie de 13 compteurs à Ali Mendjeli Un incendie de 13 compteurs d’électricité est survenu hier vers 8h, dans le bâtiment A2 à l’UV 5 de la cité Nassim à Ali Mendjeli, apprend-on auprès de la cellule de communication de la Protection Civile. Fort heureusement, cette fois ci, il n’y a pas eu de victimes, asphyxiées ou souffrant de difficultés respiratoires comme c’était le cas, il y a environ 20 jours. Ce jour là,un incendie s’est déclaré dans un groupement de 15 compteurs. Les éléments de la Protection Civile sont intervenus pour éteindre le feu. A rappeler que cet incendie s’est déclaré, samedi 22 novembre dernier, et a causé des difficultés respiratoires à 11 personnes. La cause en est une fraude au niveau des compteurs, selon Wahiba Bouhouche, chargée de communication de la société. - 7 personnes échappent à la mort 7 personnes âgées entre 2 et 45 ans ont été évacuées vers l’hôpital Abdelkader Bencharif d’Ali Mendjeli durant les dernières 48 heures par les pompiers, apprend-on auprès des éléments de la Protection Civile. Les victimes souffraient des difficultés respiratoires suites aux fuites de monoxyde de carbone au sein de leurs appartements. En dépit des efforts de la société de distribution d’électricité et de gaz (SDE) pour la sensibilisation des abonnés et l’opération de porte à porte en collaboration avec les éléments de la Protection Civile, le nombre des victimes augmente chaque hiver.

École des Beaux Arts : Les élèves observent un arrêt de cours

11/12/14 - Hier, les cours ont été interrompus à l’école régionale des beaux arts de Constantine. Les élèves de cette institution ont observé un arrêt de cours d’une journée. Les contestataires affichent plusieurs problèmes d’ordre pédagogique et administratif. Dans un communiqué transmis à notre rédaction, les signataires font  état de leurs doléances. Ils dénoncent surtout le manque de matériel pédagogique, entre autres, l’outil informatique essentiel surtout pour l’infographie, et l’appareillage de la photographie. Les protestataires affirment que plusieurs ateliers sont fermés, chose qui «nuit au bon fonctionnement des cours. Les élèves et les enseignants se retrouvent à chercher les clefs chez des administrateurs déclarés absents», attestent-ils. L’abus d’autorité est un autre point soulevé. Les concernés signalent «…à plusieurs reprises des agressions verbales et même physiques venant de certains agents». En definitive, les contestataires réclament une prise en charge de leurs revendications. Auquel cas, ils menacent de recourir à des grèves cycliques jusqu’à ce qu’ils obtiennent gain de cause.

Le Transrhumel fait des victimes collatérales

11/12/14 - Le pont a été réalisé sans étude d’impact sur l’environnement. Des habitants de la cité des Castors crient leur ras-le-bol et s’indignent face à ce qu’ils qualifient de mépris affiché par les autorités locales quant à leurs préoccupations devant la situation intenable dans laquelle se retrouve leur quartier depuis l’entame des travaux, il y a bientôt trois ans, de réalisation du pont géant Saleh Bey. Des accès du viaduc traversent en effet une partie de la cité ce qui n’a pas manqué, en raison de l’ampleur du chantier, de causer bien des désagréments aux habitants. Ces derniers se disent d’ailleurs tout disposés à subir ces désagréments en vertu du caractère d’utilité publique du projet mais pas au détriment de leur bien-être et ceux de leurs enfants. Dib Mourad, un des représentants des habitants, qui nous a accompagné lors de notre visite dans le quartier nous a montré l’ampleur des dégâts occasionnés, selon lui, par les travaux engagés par la société chargée de la réalisation du projet sur les habitations dont une bonne partie présentent des fissures apparentes à l’intérieur comme à l’extérieur. Et de préciser que ces dégâts occasionnés par les ouvrages réalisés à proximité de leur cité ont été signalés aux services de wilaya de Contrôle technique des constructions (CTC) par courrier pour expertise mais aucune suite n’a été donnée à cette demande. Notre interlocuteur déplore en outre que les travaux de réalisation du pont géant aient été engagés sans étude préalable sérieuse d’impact sur l’environnement, ce qui signifie que leur cité n’a pas été prise en compte dans le plan de masse du projet et se retrouve ainsi  quasiment isolée avec pour unique accèsla route qui mène à la cité El Mansourah, laquelle est encombrée à longueur de journée. Des correspondances aux autorités restées lettre-morte Les habitants se demandent d’ailleurs comment les secours pourront-ils accéder à leur cité en cas d’urgence. Un plan d’évacuation interne est-il prévu? Des correspondances, dont nous détenons des copies, adressées au wali, au P/APC à la direction des travaux publics aux directions de l’environnement et de la protection civile pour les informer de cette situation sont demeurées lettre-morte, déplorent les habitants. M. Dib nous montrera par la suite l’unique accès qui reste désormais aux piétons parmi les riverains pour se rendre à Bab El Kantra et notamment aux enfants scolarisés au lycée Hihi El Mekki, au CEMLoucif ou l’école primaire Ghimouz. Un chemin tortueux et boueux, situé dans une pente, d’une largeur de 50 centimètres tout au plus qui débouche sur un terrain vague jonché de détritus, de tessons et de bouteilles d’alcool témoins des soirées bien arrosées qui s’y déroulent chaque soir. Un fait signalé à qui de droit, nous informent les habitants mais là aussi les concernés tardent à intervenir. Ces derniers déplorent également des fuites d’eau dans le quartier mais surtout l’absence d’éclairage public ce qui contribue à accentuer leur sentiment d’insécurité.

Pas d?accord entre les artisans et les autorités

11/12/14 - La réunion tenue hier au siège de wilaya de Daksi entre des représentants du ministère de la Culture et ceux des artisans et commerçants de Rahbat el Djamel en présence du chef de daïra s’est finalement terminée en queue de poisson. Cette rencontre, annoncée la semaine passée par la ministre de la Culture lors de sa visite à Constantine, avait comme objectif rappelons-le, de trouver un terrain d’entente entre les autorités publiques et les artisans et commerçants domiciliés notamment au foundouq Beni Abbes autour des modalités de délocalisation de leur activité afin de permettre le lancement de l’opération de réhabilitation du quartier. Les propositions soumises par les représentants du ministère de la Culture au cours de cette réunion notamment celle du directeur de la protection légale du patrimoine au ministère de la culture, Betrouni Mourad, qui préconise une délocalisation temporaire des concernés avec le versement d’une indemnisation mensuelle pour tous ceux qui justifient d’un registre de commerce durant toute la durée de l’opération de réhabilitation ont en effet eu peu d’écho auprès des artisans. Une partie de ces derniers soutenait en effet mordicus que ces travaux pouvaient se réaliser, à l’instar des autres quartiers de la ville sans fermeture, même provisoire, des locaux tandis que d’autres ont exigé des engagements écrits de la part des autorités leur garantissant la réintégration de leurs commerces dès la fin de l’opération de réhabilitation. Un des représentants des artisans nous a confié par ailleurs que même si un accord était trouvé entre les deux parties il est fort probable que celui-ci butte sur un problème de taille, celui des commerçants exerçant au noir à Rahbet Ladjmel. Et ils sont nombreux affirme-t-il. Il s’agit de nombre de  locaux faisant office de dépôts en plus de la multitude de vendeurs informels habitués des lieux. Et ces derniers ne justifient d’aucun document leur permettant de se faire indemniser. Toujours est-il que les deux parties ont convenu de se rencontrer à nouveau jeudi prochain pour laisser le temps aux artisans et commerçants de RahbetLadjmel de se concerter avant d’engager les discussions sur les modalités d’un éventuel accord.                                                                                             

«Dernière lecture» des listes des bénéficiaires

09/12/14 - Une opération de mise à jour des dossiers retenus en vue de l’attribution de logements publics locatifs (LPL) vient d’être lancée à Constantine à l’effet de «prévenir tout éventuel dépassement au moment de l’élaboration des listes des bénéficiaires», a-t-on appris lundi auprès de la wilaya. Cette opération de «vérification», lancée en collaboration avec les services de la Caisse nationale du logement (CNL) et des Assemblées populaires communales (APC) concernées, permettra de «débusquer» les personnes retenues mais qui ont, entretemps, bénéficié d’une aide de l’Etat dans le cadre des différentes formules d’habitat, a souligné la même source. L’opération de mise à jour, lancée à la veille de l’attribution d’un «important» quota de LPL (3.000 unités environ), «conférera toute la crédibilité aux opérations d’attribution», a-t-on indiqué de même source. Il s’agit, en fait, d’une «dernière lecture» des listes des bénéficiaires de logements devant être livrés «au début de 2015». Les «quelques dépassements» déjà observés, fait de représentants des comités de quartiers associés au processus d’élaboration des listes des bénéficiaires, expliquent également la décision d’effectuer cette actualisation, a-t-on également fait remarquer. La même source a aussi souligné que l’attribution des LPL ciblera «en priorité» les familles résidant dans les ultimes sites de bidonvilles, dans des habitations menaçant ruine à la vieille ville ou dans des constructions mises en péril par le phénomène de glissement de terrain. Des pré-affectations de logements à caractère social avaient été octroyées par l’administration locale aux familles recensées, a-t-on rappelé de même source.  

Constantine : Prison avec sursis pour guellil

08/12/14 - Le tribunal de Constantine, sis à Ziadia, a condamné hier Ahmed Guellil à deux ans de prison avec sursis assortis d’une amende de 1 million de dinars. L’ancien directeur de l’éducation de la wilaya de Constantine, absent à l’annonce du verdict, comparaissait dans une affaire de passation frauduleuse de marchés publics et aussi pour octroi de faveurs non justifiées à des tierces personnes. Lors du procès qui a eu lieu dimanche 23 novembre dernier au même tribunal, le représentant du ministère public avait requis une peine de 10 ans de prison ferme et 1 millions de dinars d’amende, se basant sur les dispositions de la loi 06/01 de prévention et de lutte contre la corruption. Pour rappel, Guellil qui a passé 9 longues années à la tête de la direction de l’éducation sise au Coudiat, a comparu pour une affaire de 11.000 tables de classe envoyées dans un atelier de soudure chez un sous-traitant, qui semble-t-il, n’a jamais accompli le travail. L’ancien DE a quitté Constantine pour le même poste à Oran et a été remercié depuis quelques mois par l’actuelle ministre de l’éducation, Mme Nouria Benghebrit Remaoun.

Logements Omni Bat : Les souscripteurs se contentent des murs !

07/12/14 - Après plusieurs années de patience et plusieurs actions de revendication, les souscripteurs aux logements participatifs OMNIBAT, de Massinissa Soumâa, se résignent à achever eux-mêmes les finitions intérieures de leurs appartements. Il y a plus d’une vingtaine de jours, les souscripteurs se sont réunis avec les promoteurs Dris Meghraoui et Abdelghani Yaïche, qui ont reconnu leur impuissance à terminer le projet faute d’argent, «car une partie des souscripteurs refuse de payer les redevances». Suite à ces déclarations, les souscripteurs ont proposé de prendre en charge tout ce qui est intérieur à condition que les promoteurs s’engagent à achever les travaux de VRD et tout ce qui est extérieurs. «À la fin de la réunion, Maghraoui nous a promis de résoudre le problème, menaçant ceux qui n’ont pas payé d’annulation de leurs souscription. Pourtant tous les inscrits que nous avons contacté ont payé leurs redevances.» a déclaré Chérif Djeha, représentant des souscripteurs. -C’est absurde, mais c’est comme ça. Les constantinois qui ont mis tous leurs espoirs dans cette formule LSP sont désenchantés. Après de longues années d’attente, beaucoup, comme les clients d’OMNIBAT n’ont pas pu obtenir leurs logements par la faute des promoteurs. Et l’Etat, pourtant initiateur et actionnaire de ces programmes est impuissant face au business scandaleux des faux promoteurs. Résultat : le projet OMNIBAT, pour ne citer que cet exemple, a été lancé en 1999, pour être livré en 2006 en maximum et à ce jour le taux d’avancement des travaux n’atteint même pas les 60 %. D’où le renoncement des pauvres inscrits à leurs leur droit, dans l’espoir d’occuper leurs logements dans quelques mois. Dans quelques jours, ils vont se réunir avec les promoteurs pour la réalisation de l’accord et du désistement proposé par eux-mêmes.

Copyright © 2004/2011 presse.algerieinfo.be .......