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Malek Haddad est passé par là

01/07/15 - L’âme de Malek Haddad a plané lundi soir au théâtre de Constantine. Pour la première fois dans l’histoire du théâtre algérien, l’auteur des œuvres telles  «Le quai aux Fleurs ne répond plus», «L’élève et la leçon», «Je t’offrirai une gazelle», «Le malheur en danger» et autres, était présent à travers ses personnages, dans la dernière production du théâtre de Mascara, dont la générale a été présentée au public. C’est l’histoire du jeune Idir, journaliste à la revue littéraire Amel, et qui rêve depuis son enfance d’interviewer un grand écrivain. Ce dernier, en dépit de son refus d’accorder des entretiens, est attiré par l’intelligence du jeune journaliste, et replonge avec lui dans son expérience littéraire sans «prologues». L’œuvre intitulée Harmonica, basée sur un texte de Fethi Kafi, a été mise en scène par le Constantinois Khaled Belhadj. Elle renoue avec l’atmosphère poétique de l’un des romans de Malek Haddad «Le quai aux Fleurs ne répond plus». La représentation théâtrale de ce roman fait (re)découvrir la poésie qui côtoie le tragique, à travers l’histoire de Khaled Ben Tobal, le poète exilé en pleine guerre d’Algérie, qui retrouve à Paris son ami d’enfance, Simon Guedj, ancien camarade de classe au vieux lycée de Constantine (ex-lycée d’Aumale, aujourd’hui Redha Houhou). C’est la rencontre aussi avec Monique, épouse de Simon, qui s’éprend de Khaled, mais ce dernier la refuse, et demeure fidèle à sa femme et à sa patrie. A travers les rencontres conviviales chez Simon, les interminables discussions avec les amis au bar, où «Bim-Bo» évoquait ses souvenirs avec son âne Boudiou, les balades avec Monique, le travail au journal, l’histoire «s’écoule» paisiblement comme un petit fleuve tranquille. Jusqu’au jour où Khaled apprend dans un journal que sa femme l’avait trahie, et a trahi l’Algérie. Dans un décor sobre et pas trop encombrant, planté sur des vestiges de Cirta, Khaled Belhadj a opté pour une mise en scène sans trop de bruit, ni bavardages, avec un choix judicieux de la musique. «Nous avons opté pour des dialogues en arabe classique, en hommage à Malek Haddad qui aimait beaucoup cette langue, même s’il ne pouvait s’y exprimer», a déclaré le metteur en scène à la fin du spectacle. L’adaptation des textes a été d’une très haute fidélité et d’un niveau très appréciable. Le jeu des comédiens a été simple, dépouillé et subtil. En somme, le public a eu droit à une pièce réussie, où il y avait aussi de l’émotion. Khaled Belhadj qui a dédié cette œuvre à l’âme de son frère Kamel, ne manquera pas de noter que le défunt M’hamed Benguettaf insistait beaucoup avant son décès pour qu’une œuvre soit produite en hommage à Malek Haddad. «C’est un hommage à ce grand homme qui aimait beaucoup son pays et sa ville», dira-t-il. Ce n’est que justice.

Quatre lotissements seront alimentés en eau

01/07/15 - «Quatre lotissements de la ville de Constantine, privés d’eau courante depuis des années, recevront le précieux liquide dans leurs robinets avant fin 2015», a affirmé à l’APS un responsable de la direction des ressources en eau (DRE). L’opération  concerne les lotissements d’El Djedour, Benabdelmalek Ramdane, Sissaoui et 1er Novembre, selon le chef de service de l’AEP à la DRE, Ferhat Mezghiche. «Ce projet, dont le taux d’avancement a atteint 80 %, sera réceptionné vers le mois de novembre prochain», a affirmé le même responsable. Les travaux portent sur la réalisation de 3 réservoirs (2 de 2.500 m3 et un de 1.000 m3) et la pose de 10 km de conduites.L’opération profitera à environ 12.000 habitants. M. Mezghiche a par ailleurs indiqué que le secteur de l’hydraulique a bénéficié, au titre de l’exercice 2015, d’une enveloppe de 700 millions de dinars destinée au renforcement des capacités de mobilisation de l’eau potable dans plusieurs zones rurales.  

On n?en finit jamais avec les problèmes

28/06/15 - Après l’installation d’un nouveau directeur au niveau de la direction régionale de l’entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI), les souscripteurs des 60 logements du programme 328 logements, à l’UV 17 à Ali Mendjeli, lancé en 2006 et réalisés par l’ENPI ex-EPLF de Bordj Bou Arreridj, ont cru que leur galère arrive à ses fins. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Ainsi, les souscripteurs ayant reçu les clés de leurs appartements à partir du mois d’avril dernier, ont vite déchanté.«Après plus de 9 ans d’attente, et au moment de déménager vers nos nouveaux appartements au mois d’avril dernier, nous avons constaté qu’il n’y avait ni gaz, ni électricité, ni  eau. Ce problème n’a pas été encore réglé à ce jour», nous a déclaré, hier, un des acquéreurs affectés aux blocs 1. Une situation scandaleuse, sachant que le projet de l’ENPI remonte à 2005 et devait être livré au mois de juillet 2012, mais les retards n’ont fait que s’accumuler. «Quand nous avons contacté la direction de la société de distribution de l’électricité et du gaz (SDE), l’on nous a affirmé que la niche d’électricité au niveau du bloc 5 n’était pas conforme. En outre, l’électricité et le gaz doivent être distribués pour tout le projet, et non pas bloc par bloc, c’est pourquoi la SDE a refusé de faire la mise en service», a expliqué notre interlocuteur. «Même les travaux de VRD n’ont pas été achevés», poursuit-il. Pour avoir plus de précisions sur ces problèmes, nous avons tenté à maintes reprises de contacter le directeur régional de l’ENPI par téléphone mais en vain. D’autre part, le chargé de communication au niveau de la SDE, Hamid Bellagha, nous a précisé ceci : «Au niveau de l’UV 17, les habitants disposent des installations de gaz, mais qui ne sont pas mises en service en raison de l’absence de l’électricité. Le sous-traitant a installé un poste sur un terrain inondable. En allant l’inspecter, la SDE a donc refusé sa mise en service. Il faudra chercher un autre terrain. Le sous-traitant ne peut pas le faire seul, il doit être aidé par les services de la commune, entres autres, donc cela a pris du retard». Concernant les 3 blocs restants, il s’agit d’un problème de chemisage (renforcement du béton au niveau du bloc 3) et de cheminées (au niveau du bloc 4 et 5). 

« raconter sa ville passionnément »

28/06/15 - Elle tente sa chance dans un concours organisé par l’ENTV de Constantine en 1990 pour recruter des monteurs, des caméramans et des preneurs de son. Reçue à ce concours, elle opte pour le montage, et suit une formation de deux ans à Alger, avant de faire ses premiers pas dans le montage.«En travaillant avec de nombreux réalisateurs, j’ai beaucoup appris ; je me suis faite une idée précise sur le montage qui n’est pas un simple assemblage d’images, mais c’est une vision des choses qui donne un cachet et un sens au film, grâce au choix judicieux du son, de la musique et du commentaire», révèle Soraya, qui rejoint la station régionale de l’Entv à Constantine en 1996. Elle sera ainsi monteuse dans des œuvres d’Ali Aissaoui, Mohamed Hazourli, Hocine Nacef et Haya Djelloul, avant d’entamer une expérience d’assistante-réalisateur. «J’ai eu la chance de voir comment on travaille à l’extérieur, en apprenant les techniques du cadrage, de la direction de la photographie et les astuces du tournage, de la lumière et de la direction des acteurs ; c’était un cumul d’expériences qui m’a aidé à passer sans difficultés à la réalisation», confie-t-elle. Influencée par des documentaires phares dans l’histoire de la télévision algérienne à l’instar de «Colonisation sans empire», ou le fameux «Combien je vous aime», œuvre de Azzedine Meddour, elle fera son baptême de feu en 1997 dans le film documentaire, à travers son premier «opus», intitulé «Nouba d’Andalousie», consacré au malouf à Constantine. Soraya Ammour connaîtra la véritable notoriété grâce à son fameux film «Le fleuve, le rocher et la ville», d’une durée de 52 mn, produit en 2009, et diffusé à plusieurs reprises sur les différentes chaînes de l’Entv. Un film qui raconte l’histoire de Constantine à travers ses magnifiques sites naturels, mais aussi ses rites et ses traditions liées au Rocher et au Rhumel. «En explorant les Gorges du Rhumel, on découvre de très belles choses à partir du fleuve; on est fasciné par l’immensité et la grandeur du rocher qui héberge la ville», notera-t-elle. Un hommage à Malek Haddad Parlant avec passion de Constantine, son histoire, son patrimoine, son rocher, son Rhumel, ses hommes et ses femmes de culture, Soraya ne manque pas d’évoquer Malek Haddad. Un homme qui a tant aimé sa ville, et que la réalisatrice découvre à travers ses romans poétiques. «En lisant les œuvres de cet homme, j’ai été profondément touchée par sa grandeur et son humilité à la fois», dira-t-elle. Soraya Ammour a consacré à Malek Haddad un film en deux parties de 52mn chacune, produit en 2010. L’œuvre intitulée «Malek Haddad, écoute il nous appelle», est un hommage appuyé à un grand écrivain, méconnu par la jeune génération, à travers les témoignages de ses contemporains parmi les hommes et femmes de lettres, mais aussi grâce à la diffusion d’archives inédits qui évoquent sa vie et son parcours, notamment la lecture filmée de son fameux texte Une clé pour Cirta. La plus récente production de Soraya Ammour, «Zhor Fergani la voix du Rocher», réalisée en 2015, a été aussi un vibrant hommage rendu à une grande dame constantinoise, une voix forte du malouf, une personnalité tant aimée et admirée par tous ceux qui l’ont connue ou écoutée lors des différents concerts qu’elle avait animés en privé ou en public. «C’est un film contre l’oubli, surtout que cette grande dame a beaucoup donné à Constantine», déclare Soraya Ammour. Cette dernière qui finalise actuellement un film en deux parties de 52mn, sur un autre enfant adoptif de la ville, qui n’est autre qu’Ahmed-Redha Houhou, le père de la nouvelle en Algérie, estime «qu’on a très peu filmé la ville de Constantine, et très peu montré surtout son très riche patrimoine culturel et cultuel qui demeure une source intarissable». Il n’est jamais trop tard pour le faire grâce à des hommes et des femmes passionnés de leur ville.    

Les sous-traitants de la SDE réclament leur dû

27/06/15 - Une trentaine de sous-traitants chargés des travaux de raccordement du gaz et d’électricité se sont regroupés encore une fois, jeudi dernier, devant le siège de la direction de la société de distribution de gaz et d’électricité (SDE), sise au coudiat, pour réclamer le règlement de leurs factures. Selon les déclarations de Mohamed S., l’un des revendicateurs, la situation devient de plus en plus inquiétante, car il y a des milliards en jeu et des entreprises qui risquent la faillite. «Nous devons à la Sonelgaz des milliards. Nous avons un personnel à payer, nous avons besoin d’argent pour subvenir aux besoins de nos familles, on ne voit plus le bout du tunnel», a-t-il fulminé en expliquant que les propriétaires de ces entreprises ont été engagés en sous-traitance par la Sonelgaz dans le cadre du programme quinquennal (2010-2014), qui consiste à raccorder aux réseaux du gaz et de l’électricité  toutes les régions isolées. L’on exige dans ce programme un montage financier (60% pris en charge par l’Etat, 25% par Sonelgaz et 5% par le client). Notre interlocuteur, nous a affirmé qu’ils ont assuré tout le raccordement dans des agglomérations et dans des endroits complètement isolés pour le bien des habitants, en prenant tous les risques. Mais une fois la mission accomplie, ils n’ont pas été payés et leur situation dure depuis 2014 à nos jours. Les sous-traitants étaient unanimes à dire que les autres particuliers à Bejaïa et autres wilayas ont été payés. Où réside alors le problème dans la région Est? «Quand nous nous sommes rendus à la direction générale de la SDE à Alger, ils nous ont assuré que la solution réside au niveau de la direction régionale de l’EST. Nous voulons  une solution au non-paiement de nos factures. Après plusieurs réunions tenues avec les responsables de la Sonelgaz et en dépit de leurs promesses, le problème des factures n’a été pas réglé», s’est indigné notre interlocuteur. Les protestataires ont expliqué aussi que dans le cahier des charges, l’on oblige l’entreprise publique à payer les particuliers dans un délai de 60 jours, mais malheureusement la SDE n’arrive pas à honorer ses engagements contractuels. «Actuellement les travaux de raccordement ont été gelés, nous ne pouvons pas poursuivre les travaux, étant donné que les sociétés n’ont pas les financements nécessaires», souligne Mr Mohamed. LE PROBLÈME DES ÉQUIPEMENTS Ce dernier a soulevé un autre problème celui du matériel utilisé par les sous-traitants. «La Sonelgaz nous oblige à acheter les équipements nécessaires pour la réalisation du raccordement auprès du comptoir CMEG de la SDE. Pourtant, Nous avons acheté notre propre matériel homologué  et qui coute moins cher de celui de la Sonelgaz de 30%, c’est une sorte de perte pour nous. En outre, selon le code du marché public, on exige seulement la qualité du matériel et non pas l’origine de l’achat de ces équipements», s’offusque-t-il, en nous fournissant une copie sur l’ordre de service établi par la SDE Est, sur lequel il est stipulé que «L’achat de l’équipement auprès du comptoir CAMEG est obligatoire». A ce propos, le chargé de communication de la SDE nous a affirmé qu’il s’agissait de procédures administratives. «Avant, nous avons l’habitude de travailler directement avec le ministère des Finances, actuellement nous devrons passer d’abord par le ministère de l’Energie. Il y a beaucoup de rouages, c’est ce qui explique la lenteur du payement. L’argent est au niveau du Trésor d’Alger, les sous-traitants seront payés durant la première semaine de juillet prochain», a-t-il expliqué. Et d’ajouter à propos des équipements, la SDE n’oblige pas les  particuliers à acquérir son matériel mais exige que ce dernier soit homologué et conforme. «Notre priorité c’est la sécurité des clients. Le but c’est d’éviter les dégâts tels les explosions et autres… rien de plus», a-t-il insisté.

Instantané : Les Félicitations d?usage

27/06/15 - Je tiens à féliciter le wali pour avoir relevé le défi de l’événement Constantine, capitale de la culture arabe». Une déclaration qui a son pesant d’or puisqu’elle  émane de l’un des poids lourds du gouvernement, en l’occurrence  le ministre de l’industrie et des mines en visite à Constantine, lundi dernier. Abdeslam Bouchouareb qui a de tout temps été à la tête de ministères régaliens apporte ainsi un soutien de taille au chef de l’exécutif constantinois au moment même où plusieurs voix de la société civile, via une pétition, s’élèvent pour appeler à l’interruption de cet événement. Quelle lecture peut-on y faire ou y’aurait t-il un message à saisir à travers cette déclaration, venue à point nommé. La preuve, le wali Hocine Ouadah, a arboré un large sourire, visiblement très touché par cette marque de soutien. Ce réconfort est le bien venu d’autant que les critiques envers la manifestation culturelle majeure de 2015 ne se sont pas tempérées, trois mois après le coup d’envoi donné par le premier ministre, Abdelmalek Sellal. La dernière en date est signée par un pan du mouvement associatif qui insiste sur l’urgence de «corriger la trajectoire de l’événement». Le volet «animation» ne semble pas correspondre aux desideratas des citoyens. La qualité artistique et le peu de diversité dans le choix des rares programmes proposés, auxquelles viennent se greffer d’innombrables couacs dans l’organisation ont engendré un sentiment de désappointement. D’ailleurs, durant les premiers jours de Ramadhan, il n’y pas eu une animation digne de ce nom. D’autres parts, bon nombre de projets sont en retard et cette situation a provoqué l’ire du wali lors de sa dernière sortie, mercredi 17 juin. Visiblement contrarié par la lenteur dans la conduction des travaux dans plusieurs chantiers, M. Ouadah a même lancé un ultimatum d’une semaine à la direction des équipements publics (DEP) et donné des instructions fermes pour boucler des projets à la traine dans les délais impartis. Et même la réhabilitation des quartiers du centre ville n’a pas été menée à bout. Certains chantiers sont interrompus, d’autres abandonnés. La ville est toujours en chantier et l’image qu’elle dégage n’est pas aussi magnifique que celle présentée par le ministre « …Je me suis baladé dans la ville où j’ai grandi, et j’ai vu le résultat». Un résultat qui n’est toujours pas probant pour les constantinois.

Constantine : Le 1527 pour les urgences sociales

24/06/15 - La direction de l’action sociale de la wilaya de Constantine a mis à la disposition de la population une ligne téléphonique rouge, le 1527, consacrée au service d’intervention sociale d’urgence. Ce nouveau service prend en charge les catégories vulnérables, notamment les sans-abri, les personnes âgées, les femmes victimes de violence, etc. Des médecins, des assistantes sociales, des psychologues et des éducateurs spécialisés prodiguent l’écoute ou l’intervention qu’il faut selon le cas. La ligne 1527, liée à un service basé à Hamma Bouziane, fonctionne pendant toute la journée, en attendant la mise en place d’un service H24, pendant toute la semaine, indique le communiqué de la direction.   

De nouveaux projets pour l?AEP

23/06/15 - De nouveaux projets visant à renforcer l’alimentation en eau potable aux populations des zones nord et sud de la wilaya de Constantine ont été lancés, a indiqué, dimanche, le directeur des ressources en eau, Ali Hammam. Les actions entreprises, destinées à accroître la capacité de mobilisation du précieux liquide, aussi bien en zones urbaines que rurales, ont nécessité un investissement public de 9,5 milliards de dinars, a déclaré à l’APS le même responsable. «L’opération engagée concerne les communes d’El Khroub, d’Ibn Badis, d’Aïn Abid et d’Ouled Rahmoune, au sud de la wilaya, et où seront réalisés 6 réservoirs d’une capacité totale de 37.000 m3, 70 km de conduites et 5 stations de pompage, ainsi que les communes de Didouche Mourad, de Zighoud Youcef, de Hamma Bouziane et de Constantine, au nord, où seront construits 4 autres réservoirs (140.000 m3), 40 km de conduites et 3 stations de pompage », a précisé M. Hammam. « Ces différentes opérations permettront d’assurer une «alimentation ininterrompue» en eau potable à travers toutes les communes de la wilaya  jusqu’à 2050 », a-t-il affirmé, rappelant qu’à l’heure actuelle, le taux de couverture par le réseau d’eau potable dans la wilaya est de plus de 96 %.  

Un club pour protéger les espèces d?oiseaux

23/06/15 - Il faut avoir la passion et la patience pour aimer et apprendre l’ornithologie. Deux qualités que Karim Haddad tente d’inculquer aux membres du club qu’il anime au sein de l’association Aquacirta de Constantine. Créée en 2006, présidée par Tarek Kermiche, cette dernière avait pour première mission la protection du chardonneret et la vulgarisation de l’aquaphilie parmi les jeunes. Des activités qui se sont développées au fil des ans par la création des clubs pour l’aquaphilie, la protection de l’environnement et l’ornithologie. «Dès 2012, nous nous sommes fixés comme mission de donner les bases de l’ornithologie à nos adhérents et de leur faire apprendre les règles de cette science passionnante qui demande aussi des moyens pour le déplacement et l’observation des oiseaux», affirme Karim Haddad, diplômé en techniques agroalimentaires, chargé du club d’ornithologie de l’association. Animé d’une bonne volonté, ce dernier mène sans relâche un véritable travail de recherche avec les membres actifs du club. «Nous avons lancé un grand projet de recherches sur tous les oiseaux observés dans la wilaya de Constantine, qu’ils soient migrateurs, sédentaires ou passagers, avec pour finalité d’établir des fiches techniques ornithologiques, permettant de mettre en place une base de données spécifiant toutes les espèces avec leur nomination latines, leurs caractéristiques et la date de leur découverte», explique notre interlocuteur. Un travail titanesque et de longue haleine, puisque l’équipe du club compte dans son bilan déjà une centaine de sorties dans toutes les retenues collinaires de la wilaya, dont 20 sont encore en activité. «Nous avons découvert lors de nos sorties que plusieurs espèces d’eau, vivant dans les retenues collinaires, sont menacées à cause des agressions de l’homme dans les lieux de nidification, surtout que certaines personnes qui pratiquent la pêche dans ces lieux n’hésitent pas à prendre même les œufs pour la consommation personnelle, ce qui est formellement interdit », relate-t-il. «C’est un travail de sensibilisation de longue haleine que nous sommes en train de mener pour expliquer aux gens l’importance de préserver l’environnement dans lequel se trouvent ces espèces», poursuit-il. C’est dans ce sens que le club, et grâce à des initiatives personnelles, vient de réaliser un premier guide des oiseaux d’eau de la wilaya de Constantine, avec la contribution de plusieurs sponsors et partenaires, dont le programme Bird Map qui vise à la création d’une base de données de l’avifaune Constantinoise, dans le cadre d’un microprojet associatif. Un ouvrage qui a nécessité plusieurs mois d’observation et d’identification de ces oiseaux, et renferme 50 fiches avec photos, description de l’espèce, sa classification, son statut en Algérie et le lieu de son observation. L’ouvrage, qui compte également des photos et une carte des différents écosystèmes aquatiques de la wilaya de Constantine, est très riche en informations, et constitue un élément de base pour tous ceux qui veulent apprendre et aimer l’ornithologie. Une initiative qui n’est qu’à ses premiers pas, mais qui demeure très encourageante.

logement à Constantine : Protestation devant le siège de la daïra

23/06/15 - Des dizaines d’habitants des différents quartiers de la ville de Constantine se sont regroupés, hier matin, devant le siège de la daïra pour revendiquer plus d’éclaircissement concernant les programmes du relogement annoncés par les autorités. Ces protestataires, dont la plupart sont des présidents des associations de quartiers, habitent le côté inférieur du boulevard Belouizdad, la rue Abdelmalek Kitouni, la rue du 20 Août 1955 (Aouinet El Foul), le quartier des Maquisards, Kaïdi Abdallah, situés tous au centre-ville, ainsi que les bidonvilles de la cité Meskine, dans le secteur de Ziadia. «Nous avons fait l’objet d’un programme de relogement lancé en 2011 par l’ex-wali Noureddine Bedoui au profit des habitants des bidonvilles et des zones de glissement ; nous avons eu droit à des pré-affectations, mais depuis aucune décision ferme n’a été prise pour régler notre  situation», protestent-ils. «Depuis 3 ans, aucune promesse de la part des autorités locales n’a été tenue ; nous ne savons plus rien au sujet de notre relogement jusqu’à ce jour.», a déclaré un des protestataires. «Le chef de cabinet nous a affirmé que la wilaya ne peut rien faire car ce problème relève de la responsabilité du chef de daïra ; mais ce dernier est toujours absent. Il refuse de nous recevoir. Maintenant ce sont les agents de sécurité qui font la loi au siège de la daïra», pestent-ils. Nous avons tenté hier de prendre contact avec le chef de daïra pour avoir sa version des faits. Malheureusement, les agents de sécurité nous ont déclaré sèchement qu’il n’y avait personne. «Le chef de daïra est absent et les personnes habilités à vous répondre sont sortis maintenant», ont-il affirmé. Comment se fait-il que le siège de la daïra soit vide lors d’une journée réservée pour l’accueil du public, et par note officielle du wali ?

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