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Encore une coupure d?eau

15/05/16 - Les habitants de la banlieue nord de la ville de Constantine galèrent depuis plusieurs semaines à cause des travaux de la trémie de Ziadia, et les extenions du pont Salah Bey, réalisés par l’entreprise brésilienne Andrade Guttierez.  Ainsi, après l’incident qui a provoqué au mois d’avril dernier une énorme fuite au niveau de la conduite principale alimentant plusieurs quartiers de la partie nord de la ville, un autre est survenu mercredi dernier, sur la même conduite. Les habitants des cités des Frères Abbes, Sakiet Sidi Youcef, Emir Abdelkader, Sotraco, Ziadia, Sarkina, Djebel Ouahch et même les cités Loucif, Bouchama et Bab El Kantara sont obligés de patienter encore en espérant que les travaux de réparation de la conduite endommagée soient achevés ce dimanche. Cette coupure a touché également les établissements publics de Diar Errahma, l’EHS psychiatrique de Djebel Ouahch et le CHU. L’on est en droit de s’interroger si les services de la Seaco et ceux de l’entreprise brésilienne coordonnent réellement entre eux, ou bien si les travaux sont menés à l’aveuglette sans avoir les plans des conduites d’eau existantes sur le terrain. 

Constantine : La ville plongée dans le noir

14/05/16 - Une interruption en l’alimentation électrique de toute la partie Sud de la ville de Constantine (Chaâb Erassas et ses environs) et d’autres quartiers- nord est survenue, la nuit du mercredi dernier à partir de 20h. La population été privée d’électricité pendant plus de deux heures. Pour certains quartiers dont Zouaghi Slimane et Aïn El Bey, cette rupture n’a duré qu’une demi-heure. Un sentiment de mécontentement mêlé à la peur s’est emparé des habitants de pas moins de 10 cités de la commune de Constantine, touchées par cette coupure. Et chacun d’eux y va de son explication : «Il  s’agit probablement d’un problème sécuritaire», «Le vent de sable est la cause de cette coupure» et autres... «Même le numéro des réclamations est hors service. Comment les abonnés vont-ils contacter les éléments de la SDE en cas de problème ?» a pesté un habitant de Djebel El Ouahch. A ce propos nous avons contacté Karim Boudoula, chargé de communication de la SDE Constantine afin d’en savoir plus sur ce problème. Il était très avare en explications concernant la réelle cause de cette coupure, il s’est contenté de souligner qu’une panne est survenue au niveau du Gestionnaire du Réseau de Transport de l’Electricité, dénommée GRTE, sis au Polygone. «Le GRTE est le responsable d’exploitation du réseau de transport. Les techniciens sont intervenus et ont réglé le problème», a-t-il dit. Il a ajouté aussi que seul le côté Sud de la ville qui a été privé pendant 2 heures. Pour conclure, notre interlocuteur a déclaré que la SDE a mis deux numéros de réclamations à la disposition des clients désireux d’avoir plus d’informations. Ces numéros sont affichés à l’entrée des différentes agences de la SDE.

Reconnaissance des écrivains passionnés de l?antique Cirta

12/05/16 - Une fascination qui a été à l’origine de foisonnantes œuvres littéraires et qui continue de produire une multitude de travaux universitaires… Depuis des siècles, la ville de Constantine, de par son site enchanteur, n’a cessé d’émerveiller les voyageurs. Depuis le 18e siècle jusqu’à nos jours, elle continue d’inspirer romanciers, chroniqueurs, poètes et passionnés de voyages, qu’ils soient étrangers ou nationaux. Une fascination qui a été à l’origine de foisonnantes œuvres littéraires, tous genres confondus, et qui continue de produire encore une multitude de travaux universitaires, d’études, de thèses, de colloques et rencontres de spécialistes de divers horizons. Hier, la faculté des lettres et des langues de l’université Mentouri a pris la louable initiative de réunir des femmes et des hommes de lettres, lors d’une journée littéraire, très instructive pour ceux qui s’intéressent de près à l’histoire et au patrimoine culturel de leur ville. «L’histoire de Constantine est l’œuvre de plusieurs femmes et d’hommes, qui ont voulu marquer par leur empreinte discursive et indélébile le rapprochement, non seulement des cultures et des religions, mais aussi celui des hommes dans leur diversité et où Constantine a été leur trait d’union. Dans cet ancrage spatial partagé, se rencontrent plusieurs auteurs d’horizons divers. Ces auteurs, par essence des enseignants de l’université de Constantine, ne sont guère restés insensibles au magnétisme de la cité constantinoise», note Zineb Haroun, enseignante au département de lettres et langue française, organisatrice de la rencontre. Parmi les auteurs, dont les travaux ont été mis à l’honneur lors de cette rencontre, l’on retrouve en premier lieu Nedjma Benachour Tebbouche, professeure à l’université Mentouri, qui a laissé son empreinte à travers de sérieux ouvrages académiques, fruit de nombreuses années de recherches, dont on citera Constantine et ses écrivains voyageurs. «Mon point de départ a été la présence de Constantine dans le roman, mais en étudiant les récits de voyages et les témoignages de nombreux visiteurs qui avaient un grand souci de restituer une certaine vérité sur la ville, j’ai découvert que cette ville avait une très grande dimension pour ces écrivains qu’elle a émerveillés, au point où l’on retrouve Constantine dans de nombreux romans et autres ouvrages», indiquera-t-elle. Une autre femme de lettres, Habiba Dib-Meziane, a choisi de travailler sur la mémoire collective de la ville, en optant pour le patrimoine oral, à travers son livre Constantine, un discours raffiné. Proverbes et maximes bien de chez nous. Un ouvrage savamment raffiné, puisqu’il présente et analyse d’une manière captivante un héritage ancestral. «C’est l’image de notre vraie identité algérienne, qui a tendance à se perdre à l’ère de la modernisation, de l’invasion des médias et surtout de la démission des parents et de l’éclatement de la cellule familiale», déclare-t-elle. La rencontre littéraire d’hier a permis aussi de découvrir l’écrivain et ex-diplomate, Abdelkader Jamil Rachi, un enfant de Constantine, qui a donné libre cours à ses souvenirs de jeunesse dans la ville, pour réaliser un très beau travail de mémoire à travers son roman Un été colonial à Constantine. Un livre à lire absolument. On n’en dira pas assez sur l’autre enfant de la ville, Djamel Ali Khodja, neveu de Malek Haddad et professeur de lettres à l’université de Constantine, auteur d’un roman intitulé La Mante religieuse, paru en 1976, et qui sera réédité en 2009 sous le titre Constantine l’ensorceleuse. Un autre auteur a été mis également à l’honneur. Il s’agit de Hacène Saâdi, professeur de psychologie cognitive et comportementale à l’université Mentouri, auteur de Voyage intérieur autour d’une géographie archaïque du temps.  

Gare routière-Est : Réouverture prévue dans 10 jours

12/05/16 - Plus d’une année depuis sa fermeture, la gare routière-Est baptisée Sahraoui-Tahar sera fonctionnelle au plus tard dans 10 jours, apprend-on auprès du chef de daïra de Constantine, Mohamed Taleb. Ce dernier a affirmé, en marge de la visite de travail effectuée, mardi dernier, par le wali dans les différents chantiers de la ville, que la Société de gestion de la gare routière d’Alger (Sogral) va investir la gare-Est et se charger de sa gestion à partir de la semaine prochaine. Quant à sa réouverture au transport, la même source est restée évasive. «Naturellement ! Il est logique qu’après sa prise en charge par Sogral, elle sera rouverte. La semaine prochaine on remettra la gare routière à cette entreprise», a-t-il souligné. A en croire les déclarations de ce responsable, les taxis et les bus pourront réoccuper les lieux, s’il n’y aura pas d’entraves dans les procédures administratives ou autres, bien sûr. A rappeler que la gare a été rouverte lors de la dernière visite à Constantine du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et on attend encore que sa gestion soit transmise à Sogral, au lieu d’être livrée, il y a une année de cela. Notons que la gare routière-Est a été fermée pour réhabilitation, il y a plus d’une année. L’opération a été financée par la commune de Constantine, maître de l’ouvrage, à hauteur de 32 milliards de centimes. Elle comporte l’aménagement du bâtiment des voyageurs, le bitumage de la chaussée, l’aménagement extérieur, l’éclairage public et l’acquisition de kiosques en préfabriqué. Lors d’une des ses sorties sur le terrain, le wali de Constantine a même insisté sur l’accélération de la cadence  des travaux, afin d’entamer les travaux de réhabilitation de la gare routière-Ouest. Une opération dont la date de lancement n’est toujours pas arrêtée.  

La problématique du stationnement au centre-ville

12/05/16 - Apparemment, les automobilistes constantinois ne sont pas près de trouver grâce aux yeux des autorités locales chargées de la circulation, en général, et du stationnement en particulier. Se garer, en effet, en centre-ville et à certains emplacements au niveau des cités périphériques, même pour quelques minutes, devient de plus en plus problématique pour le commun des gens. Dans les rares espaces où il n’est pas encore interdit de stationner au niveau de certaines artères de la ville, notamment au boulevard Zighout Youcef, la rue Aouati Mustapha, ou encore à proximité du CHU Benbadis et bien d’autres, l’on est immanquablement «pris en charge» par la multitude de gardiens autoproclamés qui y sévissent. L’exemple le plus significatif pour illustrer cet état de fait demeure, à n’en point douter, l’état de siège prescrit à un quartier comme le Coudiat, quadrillé depuis plusieurs années et à longueur de journée, par une multitude de «parkingueurs» extrêmement zélés. Pour pouvoir y stationner, il faut en effet montrer patte blanche. En plus de payer 50 DA, un tarif unique imposé depuis quelques mois au centre-ville par tous les «parkingueurs», qui se sont visiblement donné le mot au sein de «la corporation» pour fixer ce droit de stationnement, il vous est exigé également de ne pas dépasser un certain temps sous peine de devoir vous acquitter d’un supplément, ou, comble du grotesque, vous faire réprimander par ces mêmes gardiens. Ces agissements se déroulent d’ailleurs sous le regard indifférent, pour ne pas dire bienveillant, des agents de police affectés au quartier du Coudiat, lequel abrite comme chacun le sait le commissariat central mais également une majorité d’administrations, de bureaux de fonctions libérales, de sièges d’entreprises privées,- pour la plupart-, de CEM, de lycées … Bref, tout un ensemble d’établissements qui exigent la présence quotidienne des citoyens venus dans ce quartier pour régler leurs problèmes administratifs, ou tout simplement y travailler. Cette attitude de la part de la police à l’égard des «parkingueurs» est mal ressentie par les Constantinois, qui voient leur patience mise à l’épreuve face à ce qui devient un mépris institutionnel. En effet, et en plus de ce laxisme, la police s’est arrogé le droit d’occuper exclusivement de nombreuses rues du Coudiat. Une véritable politique d’expansion qui ne répond à aucun besoin de sécurité, mais simplement pour permettre aux agents de la police de stationner leur véhicule personnel. Cela a commencé par la fermeture de toute la rue jouxtant le lycée El Hourria, côté nord, avant de s’étendre à d’autres rues et tout récemment à la réservation du coin faisant face au musée Cirta. Bien entendu, la police n’a aucun droit sur ces espaces et n’est guère inquiétée par les gardiens de parking.                             

On brûle les poubelles à Zouaghi

11/05/16 - A Zouaghi, les poubelles sont rares, et là où il y en a, il faut imaginer que la sollicitation est grande, et pas seulement pour les ménages. A l’entrée de la méga-cité, une poubelle est employée par les commerçants du quartier et surtout des ateliers de confection qui y viennent se débarrasser de leurs déchets. Souvent, les déchets déversés à l’intérieur et à l’extérieur du bac sont brûlés et une fumée épaisse se dégage, polluant l’environnement immédiat et même au-delà, quand il y a du vent. Cette pratique est illégale et les contrevenants le savent puisqu’ils opèrent généralement pendant la nuit. Les riverains ainsi que les habitants de la brigade de la gendarmerie souffrent de ces fumées asphyxiantes, les premiers sollicitent l’intervention de la commune et de la sécurité, et les autres, les gendarmes, sont appelés à mettre en échec les voyous qui agissent ainsi.

Treize intoxications et un mort en 2016

11/05/16 - La direction du commerce a enregistré 13 intoxications, où l’on a déploré un mort, durant le premier trimestre de l’année en cours. Les restaurants anarchiques qui pullulent dans la ville, où le manque d’hygiène et l’insalubrité se banalisent, sont les causes d’une situation qui devient inquiétante. Selon les informations recueillies auprès des services de la direction du commerce, lors d’une journée de sensibilisation organisée lundi à la maison de la culture Malek Haddad, la majorité de ces intoxications sont dues à la consommation de viande avariée, et le non-respect des conditions d’hygiène lors de la préparation des repas, notamment durant les fêtes de mariage. Malgré les mesures répressives et les décisions de fermeture, le bilan de ces deux dernières années se passe de commentaire. En 2015, la direction du commerce a enregistré 90 cas d’intoxications, soit en moyenne près de deux cas par semaine. 

Le wali accuse les Constantinois et les invite à faire preuve de civisme

11/05/16 - Le wali de Constantine Hocine Ouadah perd le sens de la réalité et accuse cette fois les citoyens d’avoir détruit la rue du 19 juin 1965 (Ex- rue de France). Interrogé hier par El Watan sur les malfaçons apparus dans le revêtement du sol de cette rue, le wali a dégagé la responsabilité de l’entreprise et du bureau d’études chargés du chantier en culpabilisant le citoyen. «Il est temps que les gens apprennent le civisme. La rue de France est une voie piétonne, elle n’a pas été faite pour les véhicules et les camionnettes. Seuls les citoyens et les vélos peuvent l’emprunter. C’est une question de civisme du citoyen, rien de plus», a-t-il déclaré. S’il est possible que l’accès accordé aux véhicules puisse être à l’origine de quelques dégâts, il n’en demeure pas moins vrai que les malfaçons sont apparues sur cette rue névralgique avant même l’achèvement des travaux, comme signalé et illustré par El Watan. M. Ouadah qui s’exprimait en marge de sa visite de travail effectuée aux différents projets toujours en cours depuis plus d’une année, a affirmé qu’il n’y a aucune malfaçon soulevée ! Il a même invité les journalistes à poser la question aux citoyens et commerçants qui abordent cette rue par leurs camionnettes et véhicules. Mais ensuite et sans avoir peur de se contredire, le wali a souligné que des dispositions existent en cas de manquement de la part des entreprises. «Dans chaque projet, il y a une période de réception provisoire et une réception définitive, qui se fait après une année. Le législateur a mis en place cette disposition pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’anomalies lors de la réalisation du projet, et s’il y a des problèmes, ils seront portés sur la responsabilité de l’entreprise», a-t-il tenté d’expliquer. Rappelons que le projet de réhabilitation de la rue de France a été lancé dans le cadre de l’évènement culturel de 2015. D’après des sources proches du dossier, 50 milliards de centimes ont été alloués rien que pour le dallage de cette voie. Finalement, c’est un matériau aggloméré et lapidaire qui a été posé et sans un minimum de savoir-faire. Le travail bâclé a été mené avec le consentement des autorités locales, et n’a pas tenu une année. C’est le cas presque de tous les aménagements des voies réhabilitées. Notons à titre d’exemple, la place Ahmed Bey (Dounia Taraïf) en face du Novotel où des fissures ont commencé à apparaître sur les pierres placées. Le 2 novembre 2015, l’Assemblée générale des entrepreneurs de Constantine (AGEA), avait déposé une plainte contre l’ancien directeur de l’urbanisme et de construction (DUC), Mehdi Habib, et six entrepreneurs ayant bénéficié de projets entrant dans le cadre de CCCA. Ils l’avaient accusé de détournement de deniers publics et passations frauduleuses de marchés publics. Ce pourquoi la justice a ordonné l’ouverture d’une enquête pour dévoiler les fraudes et les surfacturations. A ce jour, rien n’a été fait et les plaignants n’ont pas été convoqués pour témoigner, d’après notre source. En effet, aucun bilan des malfaçons ou dépassements n’a été établi par les responsables concernés. S’achemine-t-on vers l’étouffement de ces scandales ?

10% des accidents de travail sont liés à la manutention

09/05/16 - En dépit de l’émergence des nouvelles technologies et de la mécanisation des outils industriels, la manipulation manuelle demeure présente dans plusieurs secteurs, ce qui demeure à l’origine de divers risques sur la santé, voire sur la vie des travailleurs. Cette question a été le thème d’une journée de sensibilisation et de formation organisée récemment au siège de l’agence CNAS de Constantine. Cette journée intitulée «La prévention des risques professionnels, la manutention manuelle et mécanique», a soulevé de nombreuses questions au sujet du respect de la législation par les employeurs et le manque de conscience chez les travailleurs. En marge de cette journée, le directeur de la CNAS de Constantine, Dr Saïd Allami, a affirmé que les risques liés à la manutention représentent 10% des accidents du travail survenus dans la wilaya de Constantine. Cela est dû dans la plupart des cas au manque de culture de prévention chez les employés. «La législation existe, mais ce qui pose réellement problème, c’est l’application des lois soit par l’employeur ou l’employé», a-t-il déclaré. Selon le sondage des déclarations d’accidents du travail et les contrôles établis par les services de la CNAS de Constantine, il n’y a pas de respect des moyens de prévention. La situation prend les allures d’un fléau, vu le manque de formation du travailleur. «Une bonne formation technique aux bons gestes et postures permet une prévention sur tous les plans», notera Dr Ilhem Slimani, du service de la médecine du travail du CHU de Constantine. La manutention est plus qu’un «job de bras», ajoutera Dr Slimani. Toutefois, plusieurs études ont montré que ce travail comportait une composante cognitive, une dimension qui a été jusqu’ici négligée. Cette manutention est présente dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics (BTP), l’industrie, l’agriculture, l’agro-alimentaire, le commerce et la grande distribution. Fausses déclarations «Sans viser personne, nous avons constaté qu’il y a des employeurs qui trichent à tort ou à raison. Certains déclarent la survenue d’hernie discale sur le lieu du travail, mais l’enquête des experts confirmera le contraire», a soulevé le directeur de la CNAS de Constantine. «Les maladies liées à la nature du travail n’apparaissent pas du jour au lendemain, c’est à long terme et à force d’exercer la même activité durant plusieurs jours ou plusieurs années», ajoute le même responsable. Des fois, le travailleur est déjà malade, mais parce qu’il est dans le besoin, il accepte n’importe quelle activité, tout en aggravant sa situation. Pour conclure, le Dr Allami a estimé que le travailleur doit prendre soin de sa santé à travers les moyens de prévention. Côté statistiques, l’on saura que durant le premier trimestre de cette année, les services de la CNAS de Constantine ont enregistré 73 déclarations d’accident du travail et 25 déclarations de maladie professionnelle. «Il y a eu une hausse de 17 % dans le taux moyen d’incapacité permanente suite aux accidents du travail durant ces 5 dernières années. En 2015, nous avons enregistré environ 2600 accidents du travail avec 34 décès. Environ 2300 accidents ont engendré un arrêt du travail», a indiqué Dr Allami. 

1000 ha de terres agricoles détruits par la grêle à Oued Athmania

09/05/16 - La totalité des 1000 hectares de terres emblavées en céréales (813 ha) et en légumes secs (160 ha) de la ferme pilote Mecheri Salah de Oued Athmania, à 34 kilomètres de Constantine, a été entièrement détruite par les fortes pluies accompagnées de grêle qui ont affecté la région de Constantine dans la soirée de vendredi. Selon les responsables de la ferme, toutes les démarches ont été entreprises auprès de la direction des services agricoles (DSA) et de la mutualité agricole (CRMA) pour une expertise et, probablement, déclarer les surfaces touchées sinistrées. Les mêmes sources précisent d’autre part que des terres limitrophes à la ferme pilote sur le territoire de la wilaya de Mila, emblavées également en céréales, ont subi des dégâts considérables suite aux récentes averses.  

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