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Constantine : Des habitants ferment la rue Tatache Belkacem

24/07/14 - Des dizaines d’habitants de la rue 19 mai 1956 (ex-rue Chevalier) ont fermé, hier, la rue Tatache Belkacem (ex-rue Thiers) à proximité du lycée Redha Houhou, pour revendiquer la distribution des logements sociaux. Selon l’un des protestataires, cette situation a commencé en 2011, quand 93 familles ont fait l’objet de recours après le dépôt de leurs dossiers de logement. «Nous  demandons la vérification du fichier national, pour confirmer que nous n’avons pas bénéficié de logements», a-t-il déclaré. Notre interlocuteur n’a cessé de dénoncer les promesses «mensongères» des autorités. Selon toujours ses dires, les habitants concernés se sont réunis avec le chef de daïra au mois de janvier dernier. Ce responsable leur a promis de régler leur situation en une semaine, mais après 7 mois, il n’y a aucune réaction des autorités. «Quatre ans d’attente, c’est le ras-le-bol. Nous avons déposé des recours, maintenant c’est le rôle de la commission d’enquête et des administrateurs de trouver une solution, car il y a d’autres personnes qui ont déposé leurs dossiers un an après, et ils ont eu leurs logements», a-t-il précisé. Hier en fin d’après-midi, le représentant de l’association du quartier était toujours en réunion avec le chef de daïra, et les protestataires étaient encore sur les lieux depuis 9 h du matin. Continue reading

Instantané : L?été dans un boui-boui

23/07/14 - Au Polygone, un centre commercial appartenant à un privé, attire chaque soirée des milliers de visiteurs. Les scènes se passent dans une anarchie surréaliste. A l’intérieur, les clients se bousculent frénétiquement devant des étals gonflés de camelote et enveloppés de la fumée des barbecues. A l’extérieur, le décor est on dirait sorti des siècles précédents : absence de trottoirs, absence de passages pour les piétons, stationnement anarchique, insalubrité, insécurité … C’est l’été, c’est le Ramadhan, c’est Constantine ! Cette population, composée de citoyens Lambda, n’a pas eu un meilleur choix que ce capharnaüm dégradant. Les bons plans de sortie sont médiocres, voire inexistants, et la ville, en tout cas, offre un visage repoussant et où il ne fait pas bon vivre le soir. Et pas seulement, puisque pendant le jour, on se tourne les pousses en se posant les mêmes questions. Il n’y a pas de piscine pour fuir la canicule, et Sidi M’cid n’ouvrira pas ses bassins avant une année, nous apprend un journal confrère dans son édition d’hier. Encore une année volée aux enfants constantinois par des entreprises incompétentes et des responsables indifférents. L’été est synonyme de souffrance pour le constantinois Lambda. Que faire alors pour fuir le purgatoire, si ce n’est s’inscrire sur la liste de départ dans un ailleurs clément, pour les plus heureux ? Mais même là, le mauvais sort (car il s’agit bien d’une malédiction) colle au citoyen lambda. Car son passeport a expiré et ses enfants n’ont en pas. Il projette alors d’introduire des demandes auprès de l’administration locale pour lui faire établir de nouveaux documents de voyage. Mais là, il tombe sous le choc, de nouveau, car on lui dit que son rendez-vous est programmé pour … octobre ! (C’est le même confrère qui nous apprend que la wilaya est incapable de satisfaire la demande sur les passeports et que des milliers de demandes ne peuvent être satisfaites avant plusieurs mois). Lambda fait un cauchemar et il est éveillé. Il est désespéré et ne sait pas qui détester le plus, sa ville ou ses responsables. Il va alors dans un boui-boui jouer aux cartes en attendant que sa femme termine ses pseudo courses dans le pseudo centre commercial.     Continue reading

Pollution, encombrement et laxisme des autorités

23/07/14 - Si durant les années 1980 les bus 100V8 avaient soulagé la tension  sur les modes de transport, tant urbain que rural, il n’en est plus de même actuellement et cela se confirme à vue d’œil sur nos centres urbains qui ne peuvent plus supporter leur présence. En effet, ces mastodontes qui  ont une capacité de 100 personnes, disposent d’un gabarit qui ne sied pas aux rue de Constantine. En outre, leur vétusté, notamment sur le plan mécanique, fait d’eux une véritable source de pollution à travers tous les espaces de la ville. Ce n’est pas tout, puisqu’ils sont, dans la plupart du temps, la cause de bouchons. Le pic est atteint à la faveur de tous ces chantiers ouverts à Constantine, particulièrement depuis le lancement du projet de la manifestation culturelle de 2015 où les accès de la ville sont constamment bouchés. La situation est accentuée depuis l’effondrement du tunnel de Djebel el Ouahch qui a obligé toute une partie du trafic routier à se rabattre sur l’axe d’El Ménia. Ainsi donc, la circulation automobile à Constantine est devenue presque, impossible, notamment sur certains axes où les bouchons sont interminables, à l’image de celui du Chalet des pins, le centre ville et même la nouvelle ville Ali Mendjeli. Sur ce plan, les routes existantes ne peuvent plus supporter ces bus (100V8) qui ont du mal à se frayer un chemin. Le plus surprenant, c’est que ces bus circulent avec un taux de remplissage n’excédant pas les 20%, parfois moins, si ce n’est à vide pendant le Ramadhan. A l’opposé, les nouveau bus, plus petits, moins encombrants et surtout qui se remplissent vite, donc qui démarrent aussi vite, apportent un certain soulagement à leurs utilisateurs, la climatisation et le confort en sus. Il y a deux mois, nous avons demandé à un propriétaire de bus du type 100V8 son avis sur la question, il noua a répondu sans ambages ceci : «Effectivement, nous travaillons pour rien, entre le salaire du chauffeur, celui du receveur, la maintenance et quelques contraventions en plus des charges fiscales et parafiscales, nous tournons pratiquement en rond, dès fois, nous sommes obligés d’emprunter». Mais alors, pourquoi s’entêter à continuer à travailler avec ces moyens, devenus obsolètes, la réponse reste évasive chez beaucoup de propriétaires, car le jeu des lignes sous louées, la fraude et le non-paiement des impôts expliquent en partie cette ténacité. Sur un autre plan, le directeur des transports de la wilaya de Constantine, à qui nous avons demandé ce qui bloque pour arrêter ces bus comme cela a été fait pour les TATA, nous dira : «C’est plus délicat que l’on pense, il s’agit de leur gagne-pain et à ce titre nous ne pouvons rien pour les contraindre à retirer leurs véhicules». Aveu d’impuissance, laxisme ou compromission, en tous cas, la notion de transport avec tout que cela induit, est aux antipodes de toutes les normes requises en la matière. L’environnement, le bien être de la population sont ainsi relégués au second plan.       Continue reading

Le Transrhumel inauguré le samedi 26 juillet

23/07/14 - L’ouvrage ne sera que partiellement opérationnel, puisque la deuxième partie, qui concerne la liaison avec le plateau du Mansourah, est encore en chantier. La troisième sera la bonne, assure-t-on. Après le 16 avril, le 5 juillet, désormais on se fixe le 26 juillet, samedi prochain,  comme date officielle pour l’inauguration du Transrhumel de Constantine. Et comme pour les précédentes fois, c’est encore le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, accompagné d’une douzaine de ministres, qui est annoncé à Constantine pour les besoins de la procédure inaugurale. Et à mesure que l’échéance approche, l’on s’affaire du côté des responsables de l’entreprise brésilienne, Andrade Guttierez, à apporter les retouches nécessaires à cet ouvrage d’envergure. Les ouvriers sont, ainsi, à pied d’œuvre pour bitumer ce qui reste et faire certaines vérifications, notamment du côté du tablier. Ainsi près de quatre ans après le premier coup de pelle mécanique, en septembre 2010 plus exactement, le Transrhumel sera bientôt opérationnel. En fait, il sera partiellement opérationnel puisque la deuxième partie située entre Bab El Kantra et le plateau du Mansourah reste en phase d’achèvement. De plus, il est question de la création d’une jonction de cet ouvrage avec l’autoroute Est-Ouest. Au demeurant, la réception de ce projet en sus de ses dépendances  interviendra ultérieurement. Cela dit, d’aucuns estiment que le chef d’œuvre brésilien est l’une des réalisations phares de ces dernières années dans la capitale de l’Est. Un ouvrage long d’un peu plus d’un km et qui enjambe Oued Rhumel, ce qui aura le mérite de soulager considérablement le vieux pont de Sidi Rached, extrêmement fragilisé et menaçant de céder face aux poids du temps, des glissements et de la circulation automobile. D’un design futuriste, dominant les berges de l’Oued Rhumel sur une hauteur d’environ 130 mètres, le viaduc de Constantine dispose de plusieurs accessoires à même de le rendre plus accessible et, en même temps, facile à emprunter, que ce soit par les automobilistes ou les piétons. Conçu selon la technique des haubans avec une intégration optimale et fluide entre le pont et ses différents accès et une sécurité routière maximale du tablier et des bretelles d’accès et de sortie, ce chef-d’œuvre architectural a coûté près de 20 milliards de DA. Il est à noter, enfin, que la visite d’Abdelmalek Sellal  comporte environ 14 points, entre inaugurations, visite d’inspection des principaux chantiers  relatifs à l’évènement de 2015 (Constantine, capitale de la culture arabe) et éventuellement une séance de travail avec les artistes et les acteurs du secteur de la culture avant de regagner la capitale en fin d’après-midi.   Continue reading

Doit-on refaire les mêmes erreurs ?

23/07/14 - L’avenue Aouati Mostefa, ex Route de Sétif, la Brèche ou encore la rue Larbi Ben M’hidi et du 19 juin connaissent ces derniers jours des travaux intenses sur les trottoirs et la chaussée. C’est difficilement supportable surtout que ces travaux reviennent presque périodiquement à cause du travail bâclé entrepris précédemment et qui n’a rien apporté de concret si ce n’est des désagréments aux citoyens, du gaspillage d’argent. Les résultats après quelques années ont démontré toute la gabegie qui a gouverné l’esprit des responsables qui ont avalisé de telles sottises.   Actuellement et à la faveur de cette manifestation culturelle de 2015, la réfection des trottoirs est d’actualité, avec le risque aussi de voir commettre les mêmes erreurs. Lors de la dernière visite du wali sur les chantiers relatifs à ladite manifestation, un opérateur économique, propriétaire d’une mine d’un matériau noble, le granit en l’occurrence, avait saisi le wali pour lui expliquer que le choix porté sur les autres produits pour le revêtement des trottoirs n’est pas souhaitable ; les résultats enregistrés avec ces produits a démontré, selon lui, toutes ses limites et ce sont des opérations qui ne font que se répéter. Cette remarque a été déjà faite au wali à la sortie du Monoprix, lieu de restauration situé à la rue du 19 juin. La représentante de l’OGEBC insistera auprès du wali pour préconiser le pavé comme cela se fait dans toutes les grandes métropoles du monde. Elle dira dans ce sens : «Certes, l’on peut installer du carrelage dans les rues avoisinantes, mais concernant les anciennes rues à l’image de celle où on est (rue du 19 juin) c’est inconcevable, car ce serait purement une altération». Le premier responsable de la wilaya, avait avancé le prix relativement onéreux de ce granit, soit 12.000  dinars le mètre carré, un argument qui ne tient pas la route selon, le directeur de la mine qui lui, explique ceci : «Ce que vous comptez poser représente le 1/3 du prix du granit, sauf que son épaisseur est de  quatre centimètre contre dix de ce que je propose, mieux, j’offre une garantie de 100 ans du produit que je propose, mais encore, c’est la facilité de sa maintenance qui représente un facteur très important quand on sait tous les désagrément et les pertes que l’on rencontre avec le carrelage». Il semble que les arguments pour le choix de ce type de matériau a retenu l’attention du wali qui avait demandé au tout nouveau directeur des équipements publics d’étudier la question. Sur un autre registre, la pierre bleue qui bordait les trottoirs de la ville est enlevée au niveau des rues précités pour la pose d’un nouveau revêtement et ce serait irresponsable que l’on puisse la changer avec des bordures de béton compactée, procédé qui n’a rien à voir avec le charme de cette pierre bleue, présente depuis plus de deux siècles, sans altération, sinon celle de la bêtise humaine. Notons que cet opérateur avait proposé la restauration et l’aménagement du monument aux morts avec les pierres, identiques au matériau d’origine du fait que cet œuvre architecturale a été réalisée par des matériaux locaux, la pierre gris/noir en l’occurrence.   Continue reading

Constantine : Sit-in régional des policiers révoqués

23/07/14 - Des policiers des wilayas de l’Est, révoqués durant la décennie noire, ont tenu hier un sit-in, devant le siège de la sûreté de wilaya  de Constantine, dans le quartier de Coudiat, pour revendiquer leur réintégration. Les manifestants brandissaient des banderoles sur les quelles on pouvait lire, entre autres, «qui protège le policier de l’injustice de ses responsables», «Nous voulons l’application des instructions du ministre de l’Intérieur concernant notre réintégration», «Toutes nos tentatives, nos revendications ainsi que nos lettres envoyées aux hautes instances n’ont eu aucun écho», «On applique une loi sans l’obtention des preuves». Selon les déclarations du représentant des protestataires, l’ex-officier de la sûreté nationale, Abdenour Benmeddour, le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait été saisi de leur affaire à maintes reprises, depuis sa visite à Constantine le 16 février 2013, et il leur avait promis de régler le problème. Le Premier ministre avait instruit le ministre de l’Intérieur de prendre en charge cette affaire et de la régler une fois pour toute, selon toujours Benmeddour. Pendant sa dernière visite durant la campagne électorale de la présidentielle, le Premier ministre avait déclaré que le problème est réglé et c’est la DGSN qui fait traîner encore cette affaire.  «Ce qui nous a sidéré, c’est que le 30 mai dernier, le DGSN a déclaré à la presse nationale que nous n’avons aucun droit à revendiquer, et que nous ne sommes pas des innocents. Ce n’est pas de la rigolade, il s’agit de 5 000 policiers destitués abusivement et ils souffrent depuis 1990», a ajouté notre interlocuteur. C’est une question de principe, comment se fait-il que la direction générale prend les instructions du Premier ministre  à la légère ? Et comment n’applique-t-elle pas les instructions du ministre de l’Intérieur et les jugements de la justice qui nous innocentent ? Beaucoup de questions qui n’ont pas de réponses inquiètent les protestataires. «Nous n’allons pas nous taire et nous ne cessons pas de réclamer nos droits. J’étais prisonnier sous mandat dépôt durant 27 mois, et actuellement je suis sans fonction. Face au chômage comment subvenir aux besoins de nos familles ?» a-t-il conclu.   Continue reading

Ouverture de 20 nouveaux établissements scolaires

22/07/14 - L’ouverture de 20 nouveaux établissements scolaires à Ali Mendjeli se fera en début du mois de septembre, apprend-on auprès du chef de service de l’organisation éducative au sein de la direction de l’éducation. Selon lui, 15 écoles primaires, 2 CEM et 3 lycées seront ouverts dans les unités de voisinage 14, 15, 17, 18 et 19,  avec un système de demi-pension. L’objectif de cette initiative est de rapprocher l’enfant de son domicile, confie encore notre source, et éviter le déplacement sur des kilomètres pour rejoindre l’école. «Ces écoles comptent environs 400 places, d’autant plus qu’elles sont construites avec des matériaux de haute qualité pour offrir un lieu adéquat et convenable pour l’apprentissage», a-t-il déclaré. Et d’ajouter : «Ces établissements sont achevés, il ne manque que les équipements et c’est la DEP qui s’en occupe actuellement. Aussi il manque la distribution de l’eau, du gaz et de l’électricité. Nous ne pouvons pas déplacer des élèves sans l’achèvement des travaux de VRD». D’autre part, notre interlocuteur explique que tous les services concernés se sont mobilisés pour que l’ouverture ait lieu avant la rentrée scolaire. Selon toujours ses dires, il ne reste que la décision de création ainsi que l’annonce du nombre de postes d’enseignement et d’administrateurs ouverts par le ministère. «Il y a peu d’administrateurs, c’est pourquoi nous allons choisir un seul directeur pour gérer deux écoles  proches l’une de l’autre provisoirement, au cas où nous ne trouverons pas de bons administrateurs. Nous espérons aussi que ces établissements seront remplis d’élèves, car certains parents préfèrent que leurs enfants fréquentent d’autres établissements, dont les classes sont débordées, même si c’est loin de chez eux, donnant des excuses inadmissibles, comme par exemple, que leur enfant s’est habitué à cet établissement et qu’il s’est fait beaucoup d’amis. Nous ne pouvons pas laisser de telles constructions qui ont coûté des milliards de dinars à l’abandon», a-t-il précisé. Continue reading

Ali Mendjeli : Une fillette de 5 ans victime d?un viol

22/07/14 - Il y a des crimes qui ne peuvent laisser insensible, car ils sont considérés comme des signaux d’alerte de graves dangers qui touchent nos enfants. Il s’agit de pédophilie. Ces actes abominables qui sont commis par des pervers et dans un silence assourdissant, car bon nombre d’entre eux, ne sont pas dénoncés, soit par manque de preuves ou simplement par pudeur des parents, qui veulent préserver leurs enfants. Ce qui s’est passé dans l’une des unités de voisinage de la nouvelle ville Ali Mendjeli, un soir du 26 juin, date qui nous rappelle ce fameux match ayant opposé l’Algérie à la Corée du Sud lors de la coupe du monde du Brésil, fut l’un des malheureux épisodes de ce fléau. Un jeune trentenaire, profite de la confiance de ses voisins, pour emmener avec lui Intissar*, âgée à peine de cinq ans et demi, sous prétexte de fêter la victoire. «Il l’avait emmené sous les buissons qui sont en face de nos immeubles et là, il avait tenté de la sodomiser. Pour s’assurer que la fillette ne dira rien, il l’avait menacé de mort. Il l’a aussi brutalisée, en témoignent toutes ces traces de cigarettes sur son cou», raconte sa tante maternelle. En effet, la fillette, porte encore les traces de l’agression, mais plus surprenant encore, l’enfant que nous avons pu interroger, décrit quelques-unes des scènes qu’elle a vécues avec ce monstre. Un témoignage que nous ne pouvons reproduire ici pour ne pas choquer les sensibilités et ajouter au malheur de la victime et sa famille. Le certificat médical, dont nous détenons une copie, atteste  d’attouchements sur la partie intime de la fillette, lui ayant occasionné une plaie, et le saignement, qui a permis d’ailleurs à sa mère de découvrir l’horreur. «Je pensais que les douleurs qu’elle avait étaient dus à un problème gastrique mais à la vue du sang qui émanait de son anus, j’ai compris que la gamine avait un sérieux problème. J’ai découvert par la suite et à mon grand étonnement que l’agresseur n’était autre qu’un voisin qui avait toutes la confiance de la famille. Il était, ironie du sort, chauffeur dans un bus scolaire ce qui lui permettait d’être en contact avec des enfants et je me pose la question si cet énergumène a agi avec d’autres enfants.», raconte la mère indignée. En revanche et sur la base d’un certificat médical émanant d’une gynécologue, la maman, veuve de son état, avait tenté de déposer une plainte, mais en vain, puisque le médecin légiste, selon les dires de la maman, n’ait pas voulu avaliser le constat de la gynécologue, du fait que la plaie située sur l’anus de la fillette se sont estompées. La mère et la tante maternelle de la fillette, bien qu’elles reconnaissent avoir attendu cinq jours pour l’emmener chez le médecin légiste, du au week-end et à leur indigence, nous assure qu’au niveau des services de police de la nouvelle ville, trois procès-verbaux existent, attestant de l’audition de l’agresseur présumé. Ce dernier, a été relâché, cependant, faute du certificat qui devait être délivré par le médecin légiste. Actuellement, la mère de la victime attend de porter l’affaire en justice, car, pour elle, le certificat de la gynécologue peut constituer un élément de base pour arrêter ce criminel. «Vous ne pouvez imaginer le désarroi qui me hante à chaque fois que je le croise dans les escaliers, me narguant alors que ma fille risque de traîner cette salissure durant toute sa vie» Et d’enchaîner : «Et qui nous dit que ce pédophile n’a pas fait la même chose avec d’autres enfants ?». En effet, laisser libre ce genre d’individus, si cela venait à être démontré, serait un autre crime, car les dégâts potentiels sont monstrueux.                                               * le prénom a été changé   Continue reading

Remise des clefs de 545 logements sociaux

22/07/14 - La remise des clefs de 545 logements sociaux aura lieu à la fin du mois de Rmadhan, avons- nous appris auprès du directeur du logement Moustafa Balah. Cette opération se déroulera lors de la visite du premier ministre Abdelmalek Sellal à Constantine prévue Samedi prochain. Selon notre interlocuteur, le nombre de logements concernés par cette opération, est de 370 logements dans la commune de Ouled Rahmoun, qui sont achevés depuis des années mais qui n’ont pas été distribués pour des raisons que nous avons évoqués à maintes reprises sur nos colonnes. Cette fois semble être la bonne si l’on se fie aux déclarations du chef daïra d’El Khroub Bachir Far, durant la conférence tenue, à la fin du mois de mai au siège de la daïra. Il est prévu aussi la remise des clés de 75 logements dans la commune de Ibn Badis, et 100 unités dans la commune de Beni Hmidene. Le directeur du logement nous a expliqué que ce retard est dû aux travaux de VRD. Continue reading

Une liaison entre la ville universitaire et l?autoroute

22/07/14 - Les travaux de réalisation d’une liaison routière entre la nouvelle ville universitaire de Constantine et l’autoroute Est-ouest «tirent à leur fin et seront réceptionnés en septembre 2014»,  a-t-on appris, mardi, auprès de la direction des Travaux publics (DTP). Cet axe routier de plus de 6 km, en réalisation par une entreprise nationale, desservira l’ensemble des structures composant cette ville universitaire, soit une dizaine de facultés et plusieurs résidences universitaires, a-t-on précisé de même source. La réalisation de cette liaison routière avait été décidée dans le sillage du projet de la ville universitaire située à l’entrée de la nouvelle ville Ali-Mendjeli, a rappelé la même source, soulignant «l’impact de ce projet sur l’amélioration des conditions de déplacement des étudiants». L’année dernière, quelques semaines après l’ouverture de la ville universitaire, les étudiants avaient observé plusieurs sit-in revendiquant la prise en charge du transport, a-t-on rappelé. L’ouverture de cet axe routier permettra également d’optimiser les voies d’accès à Ali Mendjeli qui n’est desservie que par, un unique accès depuis le centre-ville de Constantine, a-t-on également indiqué à la DTP, rappelant que plusieurs projets de «renforcement du maillage routier de cette agglomération sont projetés pour être prochainement».   Continue reading

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