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Une famille en colère ferme la route

02/07/16 - Une dizaine d’hommes, d’une même famille, ont fermé la route, jeudi matin devant leur domicile, situé à proximité du siège de la direction des équipements publics à la cité Kouhil Lakhdar. Les protestataires, qui ont gêné la circulation durant plus d’une heure, avec des pneus brulés et des troncs d’arbres, se sont élevés contre la décision de la direction des travaux publics de Constantine (DTP) de démolir leur bâtisse dans le but de réaliser une déviation dans le cadre des extensions du pont Salah Bey. «Les services de la DTP ont voulu démolir, il y a deux ans, notre maison pour réaliser une route. Mais nous avons pu leur faire changer d’avis. Aujourd’hui et quand le projet est presque achevé, on nous a surpris par la décision de démolition, sans nous avertir», a expliqué l’un des protestataires. Ce dernier a ajouté que la situation est plus compliquée, car il ne s’agit pas seulement d’une maison, mais aussi d’une salle des fêtes, qui est leur gagne-pain. À ce propos, le DTP de Constantine, Salim Zahnit, nous a affirmé que cette famille a été indemnisée en 2014, pour que cette bâtisse soit démolie. «La déviation à réaliser servira d’accès pour les gens venant de Boussouf et leur permet d’aborder le giratoire à proximité du siège de la banque CPA, d’y aller vers l’avenue Aouati Moustafa ou bien vers la maison de la culture Malek Hadda», a-t-il expliqué. «Ce projet qui rend la circulation plus fluide, est une extension aussi du pont Salah Bey», ajoute-t-il. «La décision n’a pas été appliquée en 2014, car les axes du viaduc n’étaient pas opérationnels. Maintenant les ouvrages du projet servant d’accès à Boussouf touchent à leur fin, donc il est nécessaire de trouver un accès pour les gens venant de Boussouf», indique le même responsable. «Ce bien n’appartient plus à cette  famille, la DTP a exproprié la bâtisse et le versement de leur indemnisation pour expropriation a eu lieu en 2014. En plus je n’ai aucun document qui prouve l’annulation de cette décision. Pour moi, ils sont dans l’illégalité et ils étaient avertis il y a bien longtemps», a-t-il dit. 

Près de deux cents cas en six mois

30/06/16 - Près de deux cents cas d’intoxication alimentaire ont été enregistrés durant les six mois de l’année en cours à Constantine, si l’on tient compte des cas survenus il y a deux mois, lors d’un mariage collectif, dans un quartier populaire du secteur de Boumerzoug, ainsi que des cas recensés par les urgences du CHU Benbadis, qui a accueilli une quarantaine de personnes durant la première semaine du mois Ramadhan. De leur coté, les services de la Protection civile ont recensé 11 victimes durant les 5 premiers mois de l’année en cours, a-t-on appris, hier, auprès de Samir Benharzallah, chef de service recensement et  sensibilisation à la même direction, lors d’une journée d’information sur les risques de l’été tenue au Palais de la culture Al Khalifa. En comparaison avec la même période de l’année écoulée, il y a eu une légère diminution. Le même responsable a affirmé que le nombre des victimes des intoxications alimentaires, des accidents de la circulation, des noyades et autres demeure toujours inquiétante et augmente en été. Pour lui, la situation exige plus de vigilance, de conscience et d’implication de la part du citoyen. «Le nombre des victimes des intoxications alimentaires augmente à cause de l’ignorance du citoyen. Les habitants ne doivent pas consommer des produits exposés au soleil ou vendus sur les trottoirs. Ils doivent se protéger surtout durant cette période, car les conséquences peuvent être irréparables», a-t-il souligné.    

600 plaques publicitaires illicites à Ali Mendjeli

30/06/16 - Le chef de daïra d’El Khroub a déclaré, mardi dernier, lors du conseil de wilaya, que 600 plaques publicitaires illicites ont été recensées à Ali Mendjeli. Ces plaques, ne répondant à aucune norme, sont installées anarchiquement sur les lieux publics. «Sur un seul boulevard, nous avons enregistré 80 plaques et affiches installées pêle-mêle. Avec les services de la sûreté de wilaya nous allons d’abord supprimer ces panneaux, pour réglementer leur installation, car cela pourra assurer des recettes importantes pour la commune d’El Khroub, dont les services se plaignent des charges de gestion de la ville Ali Mendjeli. Avec cette argent ils peuvent faire beaucoup de choses», a-t-il précisé. Pour sa part, le wali de Constantine, Hocine Ouadah, a instruit le chef de daïra de se réunir avec le maire et déterminer des tarifs pour l’installation de ces panneaux, et même consulter, si cela nécessite, des boîtes de communication spécialisées. 

Des prévisions optimistes

29/06/16 - L’état d’avancement de la campagne moissons battages dans la wilaya jusqu’au 26 juin 2016 est de 20% », a affirmé hier le directeur des services agricoles de la wilaya de Constantine (DSA), Yacine Ghediri, lors du conseil de wilaya tenu au cabinet du wali. En présentant le point de la situation de cette campagne, il a affirmé que la superficie récoltée des céréales est de 14 153 ha avec une production de 370 165 quintaux et une collecte de 316 805 quintaux. «Nous avons 15 lieux de collecte avec une capacité de stockage globale de 1 242 000 quintaux», a-t-il poursuivi. Concernant la superficie emblavée des céréales durant la compagne agricole 2015/2016, le DSA a avancé un total de 69 900 ha. Le même responsable a estimé que la production 2014/2015 de la filière du blé dur de 20.2 millions de quintaux. «Pour subvenir aux besoins de la population on a eu recours à l’importation (en 2015) de 17.6 millions de quintaux pour une valeur de 783 millions USD. Pour les superficies sinistrées cette année, l’on a enregistré jusqu’au 27 juin dernier l’incendie de 88,75 ha de blé dur, 61 ha de blé tendre et 10 ha d’orge», a-t-il indiqué. Pour conclure, le DSA n’a pas manqué d’exprimer son optimisme en ajoutant que la production des légumes secs, particulièrement les lentilles, dans la wilaya est très satisfaisante et une vraie réussite. «Le taux de production dépasse celui de la consommation  de la population et pourra même satisfaire les besoins d’autres régions», a-t-il affirmé.

Le dispositif du tri sélectif abandonné

28/06/16 - Les Constantinois ont constaté depuis quelques jours le retrait des bacs de tri sélectif des déchets, installés, à travers plusieurs quartiers dans le sillage de l’événement Constantine capitale de la culture arabe. Choisie parmi une poignée de wilayas dans la première phase de l’opération du tri sélectif, avant sa généralisation sur l’ensemble du territoire, la capitale de l’Est a échoué à mener à bon port cette initiative. La manifestation culturelle majeure de 2015, occasion par excellence pour introduire progressivement la culture du tri intra-muros, a finalement donné l’effet inverse. Et pour cause, cette stratégie censée rendre propre la ville hôte s’est faite dans la hâte la plus totale. Les décideurs ont navigué à vue. Résultat, la ville ne s’est pas débarrassée de plusieurs tonnes d’ordures ménagères et les habitants n’ont même pas eu le temps de s’initier à cette nouvelle approche écologique. La direction de l’environnement a installé ces bacs dans des périmètres non étudiés. La levée des contenus n’a pu se faire  faute de camions spéciaux que les services concernés ont omis ou pas vu l’utilité de s’en équiper. Des bacs débordant de déchets sont restés sur place pendant toute l’année de l’événement Constantine capitale de la culture arabe. Pour une finalité non avenue, de grands pans de trottoirs ont été occupés pendant des mois, gênant par endroit le passage des piétons et indisposant les riverains en raison des odeurs. Une source proche du dossier nous a affirmé que le projet, refilé à la commune, n’est pas pour autant abandonné. Il sera à l’ordre du jour lorsqu’une étude réfléchie déterminera des emplacements appropriés pour les bacs  et l’acquisition de matériels spécifiques pour la collecte. D’une capacité de 5 m³ chacun, ces bacs devaient servir à une première présélection des déchets ménagers avant d’être acheminés ver le centre technique d’enfouissement (CET). Selon les normes internationales, les bacs jaunes sont destinés à tous les déchets recyclables. Ceux en vert aux déchets ménagers organiques et non recyclables. L’expérience écologique de la ville s’arrêtera là. Avec la mise entre parenthèses de ce dispositif, le plus basique des procédés de la protection de l’environnement qu’est le tri sélectif n’aura pas survécu aux aléas d’une gestion hasardeuse. 

Un feuilleton qui prend des allures cauchemardesques

28/06/16 - Les automobilistes et les chauffeurs de taxi qui empruntent la RN 79 menant vers l’aéroport Mohamed Boudiaf et la nouvelle ville Ali Mendjeli, mais surtout les habitants de la cité Zouaghi et ses alentours ont été surpris ces deux derniers jours par la fermeture du rond-point situé près du terminus du tramway. Des balises de béton placées sur les lieux sont venues rappeler aux usagers de cet axe une certaine époque où ils avaient vécu un cauchemar pendant une année, le temps d’une manifestation culturelle qui avait fait beaucoup de victimes de ses désagréments. Plus de deux mois après la fin de l’évènement, les habitants étaient soulagés de voir la réouverture de ce rond-point, mais contre toute attente, les vieux réflexes sont désormais de retour. «En ramenant une cliente, dimanche, vers la cité Belhadj, j’ai été vraiment choqué de constater que le rond-point a été fermé de nouveau. C’est horrible ce qui se passe dans cette ville. On nous oblige encore une fois à faire un long trajet jusqu’au rond-point de l’aéroport Mohamed Boudiaf pour rejoindre la route menant vers la ville», dénonce un chauffeur de taxi. Pour les habitants, c’est le retour d’un cauchemar avec les éternels embouteillages qui se forment à longueur de journée, surtout avec la contrainte aussi de descendre jusqu’au rond-point de la route de Massinissa pour rejoindre la cité Belhadj. Mais qui a finalement décidé de fermer encore une fois le rond-point de Zouaghi pour faire revivre une situation devenue ubuesque? «Nous n’avons à aucun moment décidé de fermer ce rond-point, et nous n’avons pris aucune mesure administrative pour le faire», explique Mohamed Rira, P/APC de Constantine. Une déclaration qui nous a été confirmée par Farid Bouarroudj, président de la commission de circulation à la commune de Constantine. «Nous n’avons jamais pris une telle décision, et puis il s’agit d’une route nationale dont la gestion dépend uniquement de la direction des travaux publics de la wilaya ; c’est à elle qu’échoit la décision de fermer une route nationale», indique-t-il. Pour en savoir plus, nous avons tenté de contacter le DTP. Le téléphone portable de ce dernier était constamment occupé ou injoignable. Quoi qu’il en soit, qu’est-ce qui pourrait motiver une telle mesure ? Selon certaines informations, la fermeture du rond-point a été décidée dans le cadre d’un dispositif mis en place en prévision de la visite imminente à Constantine du ministre de l’Intérieur, Nouredine Bedoui. Ce dernier devra tenir une rencontre avec les walis de l’Est, après celle tenue à Oran avec ceux de l’Ouest. Ce qui explique les préparatifs entamés déjà depuis plusieurs jours par les services de la wilaya. Mais en fait, une telle rencontre justifie-t-elle de plonger des milliers de Constantinois dans un éternel désarroi ?    

Quand un élu bafoue la loi

28/06/16 - L’APC de Constantine n’a cessé de faire preuve de son incapacité à gérer les affaires de la commune, à travers certains comportements irresponsables et inadmissibles dans l’application des lois, particulièrement en ce qui concerne les constructions illicites au sein de la ville. Des habitants parmi ceux qui ont bâtit des villas anarchiques, mais qui n’ont pas «d’appui» ou de «connaissances» à l’Hôtel de Ville ont fait l’objet de mesures strictes ou de poursuites judiciaires par les services de la commune. Mais quand ce sont des élus censés faire appliquer la loi qui sont pris la main dans le sac avec la complicité des services communaux, cela s’appelle de l’abus de pouvoir. C’est le cas de Djamel Daba, vice-président de l’APC de Constantine chargé de l’environnement, qui a construit, il y a quelques années, une villa à la cité Sissaoui, sans l’obtention du permis de construire. Malgré cela, il a pu raccorder sa bâtisse aux réseaux de gaz, d’électricité et d’eau. De nombreuses questions se posent : qui est responsable de cette situation ? que fait le délégué du secteur urbain dont dépend la cité Sissaoui ? Pourquoi a-t-on autorisé de tels dépassements? Comment un élu se permet de bafouer la loi sans être inquiété? Le plus grave dans tout cela est que les services de la commune ont mobilisé la force publique, rien que pour démolir une clôture du voisin du vice-président de l’APC, parce que ce pauvre voisin n’avait pas un permis de construction d’une clôture. Mais à quelques mètres seulement de là, personne n’a osé toucher à la villa du vice-président. Le chef de daïra confirme l’information Contacté au sujet de cette affaire, le chef de la daïra de Constantine, Mohamed Taleb, a confirmé que cet élu a construit une maison illicite à Sissaoui. «J’ai mené ma propre enquête et j’ai confirmé que cette information est vraie. La démolition devrait avoir lieu et c’est le maire qui doit agir. Il doit assumer ses responsabilités et prendre des mesures contre cet élu d’abord en tant que citoyen et puis en tant qu’élu», a-t-il expliqué. Contacté à son tour pour avoir plus de détails et les mesures qu’il compte prendre en tant que premier responsable de la commune, Mohamed Rira a réagi d’une manière pour le moins surprenante. «Je ne sais pas, je ne suis pas au courant. Vous menez vos enquêtes et vous confirmez vous-même les informations, c’est terminé. Ce monsieur a construit illicitement quand je n’étais pas maire, et personne ne peut me juger, ni vous ni personne d’autre», a-t-il déclaré sèchement. No comment !    

L?opération cible les établissements scolaires

27/06/16 - Après les mauvais payeurs parmi les ménages, qui se sont vus priver d’électricité et de gaz, depuis le début du mois de juin en cours, suite à une longue sommation, émise par les services des directions de distribution de Constantine et d’Ali Mendjeli, l’opération de coupure a touché à partir d’hier les établissements scolaires dans les trois paliers de onze communes de la wilaya. Seule la commune de Constantine a été épargnée suite à un accord de paiement échelonné conclu avec la direction de distribution. La campagne a ciblé dans une première étape les établissements d’Ali Mendjeli, a-t-on appris hier auprès de Wahiba Bouhouche, chargée de communication au sein de la direction de distribution d’Ali Mendjeli (DDAM). Cette opération s’étalera jusqu’à la fin du mois de Ramadhan et les jours de l’Aïd, selon la même source qui a souligné que la DDAM a enregistré des créances de 1,1 milliards de centimes auprès de ces établissements scolaires. «Nous avons usé de tous les moyens mais sans résultat. C’est pourquoi cette opération de suspension touchera les 11 communes abonnées de la DDAM d’Ali Mendjeli. L’opération continuera jusqu’au recouvrement des créances de 74 milliards de centimes, y compris pour les foyers à basse tension», a affirmé Mme Bouhouche. Aussi, les sièges de quatre mairies feront l’objet de cette suspension en alimentation de l’électricité. Il s’agit de ceux d’Aïn Smara, Didouche Mourad, Zighoud Youcef, qui cumulent chacun des créances de 1,2 milliards de centimes, ainsi que celui d’Ouled Rahmoun avec 900 millions de centimes de dettes. «Les agences commerciales de la DDAM à El Khroub et à Ali Mendjeli sont ouvertes durant ces dix derniers jours du Ramadhan pendant la nuit (après le ftour), pour que les clients puissent payer leurs facture», a ajouté notre interlocutrice. 

Les résultats de l?enquête se sont révélés négatifs

27/06/16 - Le directeur de la santé et de la population de la wilaya de Constantine (DSP), Amor Bentouati, a déclaré, hier, à El Watan que l’enquête menée par ses services sur les deux cas de typhoïde signalés le 13 juin dernier à El Khroub, a donné des résultats négatifs. A rappeler que les deux cas ont été révélés chez deux ressortissants indiens travaillant sur un chantier de construction à l’UV 14 d’Ali Mendjeli. Ils ont été hospitalisés à l’hôpital Mohamed Boudiaf d’El Khroub, à cause d’une fièvre aigue. Sur place et après l’auscultation des malades, les médecins ont soupçonné une fièvre typhoïde. «Après l’enquête que nous avons lancée, il s’est avéré que ces deux maçons étaient victimes d’une intoxication alimentaire», a affirmé le DSP tout en rassurant la population de la wilaya de Constantine qu’aucun cas de typhoïde n’a été enregistré cette année. «Il y a eu même une amélioration de la prise en charge de ce genre de maladies contagieuses et par conséquent une diminution du nombre des malades atteints», a-t-il poursuivi. D’autre part, notre interlocuteur a avancé que les éléments de la DSP ont enregistré durant l’année 2016, 1011 personnes mordues par des chiens, qu’ils soient errants ou domestiques. Heureusement qu’aucun cas de rage n’a été signalé.

Un projet qui suscite des remous

26/06/16 - Les déclarations des différents responsables constantinois, faites avant le début du mois de Ramadhan, concernant l’ouverture du parc citadin de Bardo demeurent toujours aléatoires. Pourtant, la directrice de l’environnement de la wilaya de Constantine, Abla Benhassne-Sellal, maître d’ouvrage, avait bel et bien déclaré à l’APS que «ce parc sera ouvert durant le mois de Ramadhan». Hélas, le mois du jeûne touche à sa fin et le projet lui-même est au point mort.  Implanté en plein centre-ville de Constantine, sous le pont Sidi Rached, sur une superficie de 65 hectares, le site devrait être composé de trois zones intégrées, dont une partie était prévue pour être livrée durant le mois de juin. L’étude a été confiée à un groupement algéro-italien, et une enveloppe de plus de 200 milliards de centimes a été débloquée pour la réalisation de ce «grand projet». A ce jour, et depuis des années, le projet, dont le but était la valorisation de l’image et du tissu urbain de la ville,  n’a pas été livré. A rappeler que l’on a attribué une grande importance à ce parc, dont le projet a été approuvé par le conseil du gouvernement, il y a environ deux ans. Il ne devrait pas être uniquement un quelconque jardin. Il était censé être un pôle écologique et culturel pour la population de Constantine qui est à la recherche d’un havre de verdure, au moment où les espaces publics sont complètement délaissés. «Au rythme où vont les choses, et avec la manière dont le projet est mené, ce parc ne sera jamais opérationnel, car tout simplement il s’agit de gestion, rien de plus», a confirmé une source du même secteur qui a requis l’anonymat. La même source révèle que les problèmes qui affectent encore le bon déroulement du projet sont à chercher au niveau de la direction de l’environnement. «La désignation des entreprises chargées de la réalisation n’est pas claire. Chaque fois on trouve de nouvelles personnes affiliées à une nouvelle entreprise désignée. Rien n’est clair, ni dans les procédures, ni chez les personnes qui travaillent. Nous avons relevé plusieurs problèmes dans les paiements», a expliqué notre source, qui affiche son pessimisme, tout en affirmant que l’étude n’avait pas été bien élaborée dès le début. Selon elle, avant d’entamer un tel projet, il fallait prendre en considération plusieurs facteurs environnementaux, financiers, avec une évaluation de la capacité des gérants. «Pourtant, avec un budget raisonnable et des plantes locales, telles les frênes et les melias, on peut faire des merveilles en un temps court», précise un expert que nous avons consulté. Quelles sont donc les raisons qui poussent à dépenser une telle somme pour qu’un projet demeure fermé ? Y a-t-il un enjeu financier dans cette opération ? Ou alors s’agit-il de mauvais choix des personnes gérantes ? Le même sort pour le parc de Zouaghi Le parc citadin de Zouaghi, situé face à la cité des Eucalyptus dans la ville de Constantine semble subir lui aussi le même sort. Il n’a connu à ce jour aucun avancement des travaux. Rappelons que le projet de ce parc qui s’étale sur une surface initiale de 32 ha, a été inscrit en 2008. Une étude a été réalisée et achevée en avril 2011 avec un montant de 3 510 000 DA. Les travaux devaient être lancés en mars 2013, avec une autorisation de programme de 40 milliards de centimes. Environ 38 milliards de centimes ont été octroyés pour les travaux de VRD, l’aménagement extérieur, le siège administratif et les équipements, alors que deux milliards de centimes ont été alloués pour l’aménagement des espaces verts. Le taux des travaux d’aménagement, des caniveaux et autres est de 30%, et le taux de l’aménagement des espaces verts est de 23 %. Sur place même ces chiffres ne reflètent pas la réalité. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas à la direction de l’environnement de la wilaya de Constantine.    

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