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Absence de plan de ramassage à constantine

02/03/15 - Face aux déchets qui s’accumulent dans les quartiers de la ville, l’APC de Constantine a décidé finalement de reprendre le programme des 6 000 bacs à ordures, gelé depuis deux ans, apprend-on auprès d’une source proche du dossier. «Ce projet a été lancé à la fin de 2012, c’est-à-dire, il s’est décidé au moment de l’installation d’une nouvelle APC qui avait une autre vision, et c’était déjà le premier obstacle à la concrétisation de ce projet», a précisé notre source. Pourtant, la commune a consacré pour cette initiative un budget de 32 millions DA depuis deux ans pour nettoyer les quartiers où les déchets  s’accumulent régulièrement et enlaidissent le paysage. Mais rien ne fut puisque ce budget restera gelé au niveau du Trésor public, d’autant que d’autres problèmes administratifs viendront s’y greffer et retarder davantage son application. Le problème de la collecte persiste «En réalité, il ne s’agit pas seulement du programme des bacs à ordure, mais le vrai problème réside au niveau du système de la rotation. Il est facile à réaliser mais c’est difficile à entretenir. Actuellement, la commune va agir de telle sorte que ces déchets soient ramassés, mais il faut prendre en considération que la commune de Constantine fait 400 tonnes de déchets/J, et les capacités de nos moyens peuvent seulement en collecter 300. C’est la raison pour laquelle nous allons relancer ce projet, en attendant l’ouverture de la station du transfert au 13ème Km Aïn Smara, afin de conteneuriser les déchets, et diminuer la gravité de la situation», a expliqué notre interlocuteur. Il a jouté que pour le ramassage des déchets il faut tout un système, car il y a un manque de moyens : «Même avec le travail des différentes micro-entreprises, les 1500 bacs à ordure que le CET va livrer à notre commune, le nouveau projet des bornes enterrées et tous les efforts fournis par les services de la commune, nous enregistrerons toujours une insuffisance et beaucoup de nuisances parce qu’il n’y avait pas un plan pour le ramassage. Nous avons proposé dernièrement un schéma et il est en cours de révision…», Conclut-il.   

Marché Abdellah Bettou : Les commerçants en grogne

02/03/15 - Les commerçants du marché Abdellah Bettou (ex-Ferrando) ont tenu un sit-in, hier matin, devant le cabinet du wali, pour demander son intervention  concernant leur délocalisation.  Ils contestent la fermeture entière du marché pour le lancement des travaux de réhabilitation et leur affectation vers d’autres lieux. Selon eux, il n’y aurait pas de raison pour que les locaux, épargnés par le feu, ne restent pas ouverts. Malgré la décision de la commune de les réunir, hier, ces derniers ont préféré saisir le wali. Car, d’après certains d’entre eux, seul le wali peut régler le problème car l’APC n’est pas «fiable» et manque de rigueur dans ce genre de situations. «Nous nous sommes réunis d’abord devant le marché et puis nous nous sommes dirigés vers le siège de l’APC et personne n’est au courant du lieu de la réunion !», a déclaré l’un des concernés. Et d’ajouter que «le maire les a informé qu’ils seront affectés vers d’autres marchés et probablement vers Massinissa ou Ali Mendjeli. Et les travaux vont durer en minimum 5 à 6 mois». Ils demandent d’ailleurs à être indemnisés concernant les marchandises brûlées. Certains d’entre eux ont même proposé de participer financièrement à la réhabilitation de ce marché à condition qu’il ne soit pas fermé et qu’ils ne seront pas affectés vers d’autres lieux. A contrario, d’autres commerçants ont approuvé l’idée de la fermeture pour la réhabilitation. Les représentants des protestataires ont été reçus par le chef du cabinet du wali, en présence du P/APC, le directeur du patrimoine et le délégué du secteur urbain Sidi Rached, afin de trouver une solution à ce problème. À ce propos, Abdelhakim Lafouala, délégué du secteur urbain de Sidi Rached, a nié l’affectation des commerçants vers Ali Mendjeli. Selon ses dires, il leur a été proposé de s’installer temporairement au marché de la cité Meziane, mais les concernés ont refusé cette option. «Le marché sera fermé définitivement et l’APC va donner ce projet à 3 promoteurs pour qu’il soit entièrement réhabilité et dans une courte période. Tout sera refait même les magasins qui ne sont pas touchés par l’incendie, c’est une sorte de modernisation du marché. Et lundi prochain, il va y avoir une réunion avec les commerçants pour déterminer la date du lancement des travaux et pour leur présenter le devis de l’équipe technique de la commune», a-t-il expliqué. Et d’indiquer que «ces commerçants seront dispensés de payer les loyers durant toute la durée de la réhabilitation». En ce qui concerne les indemnisations, notre interlocuteur a déclaré que «la commune ne va indemniser personne, c’est l’assurance qui s’occupe de tout». Pour Rachid Dekkari, directeur du patrimoine, une commission, au niveau de ses services, va se charger de l’étude des dossiers des commerçants sinistrés, mais qu’il n’y a rien à espérer pour ceux qui ont acheté les magasins en «deuxième main» et qui ne disposent pas de dossiers justificatifs. «Il y avait un projet de réhabilitation des deux marchés Boumezou et Bettou, avec un budget de 12 milliards de centimes avant cet incident. Mais actuellement nous allons commencer par le marché sinistré», a-t-il précisé. 

Incendie du marché Abdellah Bettou : Le maire décide de réunir les commerçants

01/03/15 - Après l’incendie qui s’est déclenché, dans la nuit de jeudi à vendredi derniers, au marché Abdellah Bettou (ex-Ferrando), situé au boulevard Belouizdad (ex-Saint-jean), l’APC de Constantine a décidé de réunir aujourd’hui les commerçants.  Un avis (bizarrement non signé, et ne portant aucun cachet), a été affiché hier sur les portails du marché, pour annoncer cette rencontre, sans préciser ni l’organisateur, ni le lieu de la rencontre.  Selon le délégué du secteur urbain de Sidi Rached, que nous avons contacté par téléphone, c’est le maire qui a décidé de cette rencontre prévue vers 10h soit au siège du secteur de Sidi Rached ou à l’hôtel de ville. La rencontre, qui regroupera aussi le directeur du patrimoine de la commune aura pour principal point l’étude de la fermeture du marché et les solutions à prendre face à cette situation. Certains commerçants dont les magasins ont été entièrement brûlés, nous ont affirmé hier qu’ils ont tout perdu. Les autres commerçants dont les locaux ont été épargnés, se disent pénalisés par la décision de fermeture du marché. C’est une situation très délicate face à laquelle se trouve confrontée la commune, surtout que le nombre des commerçants du marché Bettou est très important. Une décision de fermeture impose aussi des solutions rapides et efficaces, mais qui devront aussi avoir l’accord des concernés, surtout que les travaux de réhabilitation annoncés par les responsables de la commune prendront du temps. Notons que l’enquête diligentée par les services de la police, pour déterminer la cause exacte de l’incendie, est toujours en cours. 

Une bijouterie dévalisée en plein jour à Sidi Mabrouk

01/03/15 - Une bijouterie située à la rue Horchi Slimane, à Sidi Mabrouk supérieur, a été dévalisée, hier vers 8h30, par trois malfaiteurs qui ont utilisé un procédé pour le moins singulier. Selon des témoignages recueillis sur place, les voleurs ont brisé la vitrine du magasin en utilisant des projectiles, probablement des pierres, avant de la vider de son contenu et de prendre la poudre d’escampette, sans laisser le temps au propriétaire des lieux qui se trouvait pourtant à l’intérieur de réagir. Dans leur précipitation, les voleurs n’ont pu s’emparer que d’une quantité de bijoux en argent, précisent des témoins de la scène. Le propriétaire n’ayant pas eu le temps d’exposer toute sa marchandise, notamment les bijoux en or, sur la devanture de son magasin.   

Immeuble Bel Air à Constantine : Les travaux de ravalement causent des dégâts

01/03/15 - Les habitants de l’immeuble Bel Air, dans le secteur de Bellevue, ne sont pas encore au bout de leurs peines. Les travaux du soi-disant ravalement de l’immeuble, qui ne sont que du replâtrage, n’ont pas fini de causer des ennuis et des désagréments aux propriétaires depuis leur entame, il y a quelques mois. Le dernier en date nous a été soulevé par Hamza Rachi, syndic de la première cour de l’immeuble et qui englobe les blocs A1 et B1. «Les travaux nous ont causé beaucoup de dommages dans l’immeuble, surtout que les ouvriers de l’entreprise chargée des travaux de peinture agissent sans même nous consulter», dira-t-il, citant les dégâts causés dans les vitrages des balcons, et sur les voitures stationnées dans la cour. Notre interlocuteur évoque une situation préoccupante qu’il a découverte subitement lors d’une visite de la terrasse du bâtiment. «Nous avons été surpris de constater que les couvercles des conduites d’évacuation des gaz brûlés ont été enlevés pour servir de contrepoids aux nacelles utilisés pour les travaux de peinture ; c’est un agissement inadmissible surtout en cette période hivernale où les conduites sont ouvertes et exposées à tous les objets qui viendraient obstruer les cheminées, et ce sera un véritable risque pour les habitants», dénonce le syndic du bâtiment. Ce dernier ne manquera pas de révéler les conséquences de la non-sécurisation d’un chantier ouvert à tous les vents. Il regrette que le responsable de l’entreprise n’ait pas pris en considération les appels des riverains. Il cite surtout l’incident survenu il y a deux jours, suite à la chute d’un madrier du 8ème étage, et qui n’a malheureusement pas causé de dégâts humains, car il n’y avait personne en ce moment dans la cour.  

Marché couvert de Saint-jean : Dix commerces ravagés par le feu

28/02/15 - Un grave incendie s’est déclenché au marché «Abdellah Bettou», ex-Ferrondo, situé au boulevard Belouizdad (ex-Saint-jean) dans la nuit de jeudi dernier aux environ de minuit. Des dégâts matériels importants ont été enregistrés suite à ce sinistre, a-t-on constaté de visu. Selon les éléments de la Protection civile, le feu est parti du magasin de cosmétiques, sis à l’entrée du marché pour se propager ensuite à l’intérieur où 300 m² du toit ont été carbonisés. Le bilan de cette catastrophe fait état de 10 commerces ravagés dont  4 stands de fruits et  légumes, des boucheries, et une parfumerie. A déplorer toutefois un blessé, photographe de son état qui fut rapidement évacué vers le CHU pour recevoir les premiers soins. Les éléments de la Protection civile n’ont pu circonscrire l’incendie que vers 4h du matin. Hier, les commerçants furieux et abattus étaient sur les lieux, voulant récupérer à tout prix le reste de la marchandise. épargnée par les flammes. Ils ont été empêchés par les services de la sûreté et de Protection civile qui ont dressé un dispositif de sécurité autour du périmètre du sinistre. Une certaine quantité de viandes (rouge et blanche) a toutefois été récupérée pour être écoulée ailleurs. Les premières informations collectées sur les lieux avancent que l’incendie est dû à une étincelle électrique, mais rien n’est sûr encore puisque l’enquête vient à peine de commencer.     

Travaux publics à Constantine : 3,9 milliards da pour 7 opérations de réhabilitation

28/02/15 - Selon le directeur des travaux publics, Djamel Bouhamed, l’axe routier reliant le Chalet des pins à la Corniche, actuellement en travaux, sera livré au mois de mars prochain.  Il est prévu «un dédoublement de la section Sidi Rached vers le giratoire chemin de fer pour aérer et fluidifier la circulation»; un vrai problème pour l’instant. En plus, il est prévu l’installation d’un nombre important d’abris bus, et la construction d’un muret de 1,5 m autour de la gare ferroviaire à la place du mur actuel, pour permettre une vision du train qui apportera un charme supplémentaire à la ville, a expliqué le DTP. Dans le même axe, le projet de réhabilitation du tronçon Constantine-Hamma Bouziane, dont l’état d’avancement est de 40%, a été présenté hier au ministre, Abdelkader Kadi, en visite d’inspection à Constantine. La deuxième partie sur laquelle le DTP s’est exprimé concerne le nouveau tronçon Zouaghi-Nouvelle ville, censé apporter fluidité à la circulation. Il a expliqué que ce tronçon a bénéficié d’un soin particulier. «On a repris toutes les déformations, et tous les dévers qui étaient à l’extérieur pour les intérioriser, évitant ainsi les accidents liés à ce défaut, qui existait avant même les travaux ; après quoi nous n’avons relevé aucun accident depuis plus de 2 mois». S’ajoute à cette réhabilitation du bitume, un éclairage en cours de réalisation, des séparations en béton et tout un programme de signalisation. La signalisation verticale est déjà mise en place, reste celle horizontale. La réhabilitation de ces deux tronçons entre dans le cadre de 7 opérations de réhabilitation, prévus pour la manifestation Constantine capitale de la culture arabe. Cette action est estimée à 3,9 milliards de dinars. Ces sept opérations concernent principalement les tronçons suivants : Aéroport-Djnane Zitoune, Boussouf-Aïn Smara, Chalet des pins-Corniche et l’axe Menia-RN 27. La réhabilitation sera totale, à savoir : bitume, éclairage et séparation en béton. La ville de Constantine a également bénéficié de 3 opérations relatives aux ouvrages d’art, entre autres, le fameux «Pont des étudiants». Ces actions porteront sur la réhabilitation et l’éclairage artistique. «Malgré un léger retard dans certains délais de livraison causé par les intempéries, ces projets sont un acquis pour la ville de Constantine, dont nous sommes fières», conclut-il. A l’instar de son ministre de tutelle, le DTP a exprimé son satisfecit de l’état des projets dirigés par son secteur. Des bémols, cependant, méritent d’être placés, à bien considérer le management de ces projets et les conséquences parfois négatives. C’est le cas du nouveau tronçon Zouaghi-Nouvelle ville qui cumule une année et demie de retard et dont la qualité laisse à désirer. 

Eboulement à l?avenue Aouati Mostefa : aucune victime à déplorer

28/02/15 - L’avenue Aouati Mostefa a été fermée à la circulation toute la matinée de jeudi dernier. Un éboulement du talus surplombant ladite avenue s’est produit jeudi vers 7 H30 juste en face de l’hôtel  Le Panoramic. Des ouvriers à l’aide d’engins de travaux publics se sont afférés, comme nous avons pu le constater, une bonne partie de la matinée pour dégager la chaussée et le trottoir des blocs de pierres et de la terre qui dans leur chute ont détruit une dizaine de mètres de la clôture et du mur de soutènement longeant cette avenue. L’incident ayant eu lieu tôt dans la matinée à l’heure où il n’y avait, heureusement, que très peu de trafic routier et de passants, n’a pas causé, selon des témoins oculaires, de victimes. Il serait utile de rappeler que cet éboulement n’est pas le premier du genre à ce niveau. Des incidents similaires   s’y  sont en effet produits au cours des dernières années en raison du phénomène des glissements de terrain qui touche, il est vrai, une bonne partie de la ville mais aussi à cause des dizaines d’arbres déracinés particulièrement du côté surplombant ladite avenue dans les années quatre-vingt- dix. Les autorités de la ville avaient justifié à l’époque l’abatage de ces arbres par des raisons sécuritaires.    

SESSION DE L?APC DE CONSTANTINE : Tirs croisés sur le soldat Rihani

25/02/15 - Le P/APC de Constantine Seif-Eddine Rihani a subi, hier, une véritable épreuve de tirs croisés à l’occasion de la session «très peu ordinaire» de l’APC dans une salle transformée pour la circonstance en un terrain de manœuvres. Les principaux acteurs de cette opération ne sont autres que les plus farouches détracteurs du P/APC, qui redoublent encore de férocité à chaque session. Le maire a été ouvertement accusé par certains élus, dont l’un de ses opposants Moudir Barka, de dilapidation de l’argent public, de mauvaise gestion et de non-respect des lois de l’assemblée. Ces accusations surviennent suite à l’approbation des différents marchés de collecte des ordures. Moudir Barka élu du FLN a contesté le choix de l’entreprise EPE-SPA-SOPT (ex. EPCPTC). Cette dernière a bénéficié d’un marché de gré à gré pour la collecte des différents déchets au niveau de 29 secteurs. Selon lui, cette entreprise utilise encore des moyens inappropriés et classiques pour la rotation. Il a affirmé qu’elle est incapable de rendre la ville propre. Des accusations lourdes contre le maire ont généré ne dispute entre lui et les élus opposants, où l’un d’entre eux l’a accusé de dictature car le maire refuse de prendre en considération leurs propositions. Moudir Barka n’a cesse d’accuser le P/APC d’avoir gaspillé l’argent public, car avec 60 milliards de centimes, d’après ses dires, l’APC peut faire des miracles mais malheureusement elle a consacré une telle somme pour l’évacuation des déchets qui séjournent depuis longtemps dans la ville. «Il y a un mauvais choix de la qualité des bacs à ordures. On place des petits bacs faciles à voler dans les quartiers les plus habités. Pourquoi nous ne faisons pas recours aux micro-entreprises ?» a-t-il déclaré. Toujours à propos de la collecte de déchets, Abdelwahab Souici, qui a demandé au maire de rendre le tablier, a révélé que l’APC est défaillante et absente sur terrain. «Le problème date depuis deux ans et jusqu’à maintenant il n’a pas été réglé, en dépit du budget énorme de la commune», a-t-il fulminé. En réponse à ces accusations, le maire a dit ceci : «il faut prendre en considération les différents obstacles qui entravent la bonne collecte des déchets. Nous notons à titre d’exemple les travaux au niveau de la ville et les voyages que font les camions chaque jour pour jeter les déchets au CET, c’est pourquoi nous sommes en train d’attendre l’ouverture de la station de transfert du 13ème Km afin de pouvoir faire d’autres rotations par jour».

Un patrimoine communal non réhabilité : Le conservatoire en quête de ?conservation

24/02/15 - Début janvier, le directeur du logement a déclaré que le conservatoire communal de musique Abdelmoumen Bentobal, baptisé au nom d’un des maîtres du Malouf constantinois, «sera fin prêt pour la manifestation de 2015». Il a fait l’objet d’une opération de ravalement de façade dans le cadre d’un programme ayant ciblé près de 500 immeubles de la ville pour un budget de 3 milliards de DA. Mais, contrairement aux bâtisses dont l’étanchéité et les toitures ont été refaites, le conservatoire de Constantine, ex- école Léon Bourgeois, n’a eu droit qu’à une simple couche de peinture. Extérieurement il est flambant neuf, mais à l’intérieur il est dans un piteux état. Murs lézardés, étanchéité défectueuse induisant de sérieuses infiltrations à la moindre goutte de pluie et équipements vétustes. Il s’apprête à accueillir des artistes et des délégations étrangères à l’occasion de la manifestation de 2015, mais il n’a pas été retapé pour faire bonne figure. « Le conservatoire ne figure pas, effectivement, sur la liste des structures à réhabiliter. D’ailleurs c’est le cas pour la majorité du patrimoine de la commune. Je ne détiens malheureusement pas toutes les informations à ce sujet», nous a affirmé l’élu responsable des affaires culturelles de l’APC de Constantine, nous invitant à nous rapprocher de la direction du conservatoire pour connaître les raisons de l’exclusion de la structure du programme de réaménagement et de rénovation initié par les autorités. Contacté à ce sujet, le directeur du conservatoire, M. Hassan Blikaz a exprimé son profond regret de voir cette infrastructure, délaissée par les autorités concernées, ne bénéficiant d’aucune rénovation vu l’état de dégradation dans laquelle elle se trouve. «Quand les  ouvriers sont venus pour peindre l’extérieur de la structure, j’ai demandé à ce que certains travaux soient opérés à l’intérieur, mais l’intervention des équipes chargées du ravalement n’a ciblé que les murs externes, parce que c’est tout ce qui a été préalablement prévu. J’ai alors saisi l’APC de Constantine par écrit, mais il n’y a rien de nouveau pour le moment et le conservatoire est vraiment dans un piteux état. Sa rénovation est assurément nécessaire. A défaut d’interlocuteurs, nous avons néanmoins procédé au nettoyage de la cour et envisageons d’implanter un chapiteau où des concerts seront donnés par les élèves du conservatoire dans le cadre de la manifestation de 2015», soutien notre interlocuteur. Interrogée également, à ce propos, une source proche de l’APW n’a pas manqué de manifester son étonnement, estimant que «le conservatoire aurait dû normalement bénéficier de travaux de réhabilitation au même titre que les autres infrastructures faisant partie du patrimoine culturel et historique de la ville». Comment expliquer cet oubli ? Comment expliquer aussi que le centre culturel Abdelhamid Benbadis (ex-UP) et le centre Rachid Ksentini de la cité Daksi, dépendant tous deux de la municipalité de Constantine, vont être finalement réhabilités, à part le conservatoire ? Le conservatoire de musique de Constantine dispense des cours de solfège, de guitare, de piano, de violon, de luth, de mandoline, en plus de l’art dramatique en direction des enfants à partir de 6 ans, mais aussi des adultes. Des milliards de DA sont investis pour la préservation et la réhabilitation du patrimoine de la ville de Constantine, le conservatoire de musique, dont l’existence remonte aux années 1940, n’en fait-il donc pas  partie ?   

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