PUB Ads

constantine INFO Journal constantine INFO Journal

 

Algerieinfo.be  Constantine ? Actualite Sports Politique sante economie
Guide-dz.com

Décès de la mère présumée coupable

06/10/16 - La présumée coupable du meurtre de ses deux enfants à la cité Mentouri (Le Bosquet) est décédée dans la nuit de mardi, vers 22h. Selon une source proche du dossier, la défunte a été transférée en urgence au CHU Docteur Ben Badis, mais elle est morte avant son arrivée à l’hôpital. Le décès de l’accusée serait survenu suite à une crise cardiaque, selon les mêmes sources, mais les circonstances réelles de sa mort demeurent toujours inconnues. La dépouille mortelle de la victime a été déposée à la morgue du CHU. Pour rappel, ce drame est survenu le 21 septembre dernier, à la cité Mentouri, dans le secteur de Sidi Mabrouk. La mère a été incarcérée pour le meurtre de ses deux enfants, une fillette de quatre ans et un bébé de sexe masculin de 9 mois. La première a été égorgée et le second étranglé. Les deux corps ont été retrouvés par la police et la Protection civile au domicile familial, suite à un appel reçu par le commissariat central. La mère, M. M., âgée de 34 ans, retrouvée dans un état psychique difficile, avait été évacué vers l’EHS psychiatrique de Djebel Ouahch. Dans une déclaration à la radio, le procureur de la République, Lotfi Boudjamâa, avait affirmé le jour suivant que «les premiers indices recueillis sur la scène du crime indiquent que la mère est impliquée dans le meurtre de ses deux enfants». Suite à ce décès, les causes réelles de ce drame, qui a secoué toute la ville de Constantine, ne seront peut être jamais connues.             

La commune annule le permis de construire

06/10/16 - Les conséquences du laxisme des autorités face aux dépassements de certains promoteurs prennent de nouvelles allures dans la wilaya de Constantine. Actuellement, l’on assiste à une transgression flagrante des lois, où des promoteurs osent défier les responsables locaux et même la justice. C’est le cas de l’affaire de cette promotion réalisée à la cité El Fedj qui présente un danger réel pour les maisons d’une trentaine de familles, à cause des travaux de l’entreprise Sarl Khalfallah qui s’est attaquée au talus qui les supporte. Cette dernière continue de mener son chantier au détriment de la sécurité des habitants, tout en bafouant les lois. Mme Rahal, l’une des propriétaires, a estimé que cette situation est inadmissible, car malgré les correspondances du contrôle technique de la construction (CTC) adressées à la SARL Khalfallah, dont nous détenons une copie, le promoteur empiète chaque jour sur le terrain qui ne lui revient pas. Dans ses différents rapports, le CTC a noté que «les mesures prises par le promoteur concernant le talus ont été faites de façon unilatérale et sans aucun avis du CTC, et le problème d’affouillement des terres sous les fondations de la clôture de la maison mitoyenne se trouvant en haut du talus persiste toujours si les précautions et les mesures nécessaires ne sont pas prises en considération dans les plus brefs délais». Cette situation a causé l’effondrement de la clôture du jardin de l’une des maisons. Cela devient cauchemardesque pour tous les riverains surtout que la partie agressée est classée instable et non constructible (copie du permis de lotir en notre possession). Après plusieurs plaintes adressées aux autorités et le jugement de la cour de Constantine, saisie en référé, le 1er octobre dernier, soulignant que les travaux lancés par les trois promoteurs menacent effectivement les habitants, la commune de Constantine a décidé enfin d’annuler le permis de construire en août dernier (El Watan détient une copie de l’annulation). «Aucune décision n’a pu arrêter l’acharnement de ce promoteur. Il défie tout le monde. Les employés sont sur place et continuent toujours leurs travaux. Qui pourra arrêter ce promoteur ? Est-il puissant au point que même les services de sécurité ne peuvent intervenir et appliquer la décision de la justice ?» a fulminé Mme Rahal.     

Constructions illicites : Vaste opération de démolition

06/10/16 - La dilapidation du foncier s’est considérablement développée durant les deux derniers mandats municipaux sous la coupe du FLN, où nombre de lotissements illicites ont été construits impunément. Pour mettre un terme aux constructions et aux extensions illicites de commerces et d’habitations, les secteurs urbains de la commune de Constantine ont été instruits par la mairie de prendre les mesures qui s’imposent, afin d’en finir avec l’anarchie qui caractérise la majeure partie des quartiers de la ville, apprend-on de la cellule de communication de l’APC. Les services concernés au niveau des secteurs urbains devront procéder au recensement des habitations ayant empiété illicitement sur l’espace public et dresser des mises en demeure à l’encontre des contrevenants. L’opération concernera également les commerces d’alimentation générale, les magasins de vêtements, de meubles et d’électroménager et autres drogueries et quincailliers installés notamment à la périphérie de la ville, à l’instar des cités de Oued El Had, Daksi, l’Onama, cité El Bir et autres. Il a été constaté dans ces lieux que nombre de commerçants indélicats se sont accaparé des espaces à proximité de leurs boutiques pour exposer diverses marchandises, se réservant ainsi de larges places sur la voie publique. Ces derniers ont agi durant des années en toute impunité en l’absence d’une action de dissuasion de la part des services communaux, lesquels ont brillé par leur nonchalance en dépit de toutes les mesures prévues par la loi, interdisant ce genre de pratiques. Les secteurs urbains doivent veiller aussi à l’éradication des baraques de vente de fruits et légumes installées illégalement sur la voie publique. Après l’opération de démolition qui a touché, début septembre, des constructions illicites à Naadja S’ghira, une deuxième descente a été menée mardi ciblant les quartiers de Sissaoui et d’El Ménia. Elle sera suivie d’actions similaires, selon l’APC de Constantine, dont les inspecteurs de l’urbanisme ont, par ailleurs, dressé un nombre considérable de procès-verbaux depuis le début de l’année pour des transgressions en matière d’urbanisme. Les infractions recensées concernent des constructions érigées sur des terres appartenant à l’Etat, celles sans permis de lotir et autres élargissements illicites. Compte tenu de cette offensive, on s’interroge s’il s’agit là d’un sursaut des services communaux, après des années de léthargie et de bradage du foncier. Une dilapidation qui s’est considérablement développée, faut-il le rappeler, durant les deux derniers mandats municipaux sous la coupe du FLN, où nombre de lotissements illicites ont été construits sans que les autorités locales ne bougent le petit doigt. Pour illustrer cet état de fait, nous citerons comme exemple les lotissements situés à El Berda, Naâdja S’ghira, El Gammas, Sissaoui et Ledjdour, au terrain Benabdelkader à proximité de Zouaghi et bien d’autres. Si aujourd’hui cette ville est ainsi défigurée, cela est dû pour beaucoup au laxisme des autorités, mais, faut-il le souligner, la faute incombe également à une certaine catégorie de «notables» de la ville, qui n’hésitent pas à user de leur influence pour obtenir des passe-droits. En érigeant de somptueuses villas dans des lotissements illicites, au mépris de la loi, comme c’est le cas au niveau du terrain Benabdelkader pour ne citer que cet exemple. Ces derniers ont contribué largement à la saignée que subit le foncier à Constantine.

Programme AADL 2 : Des souscripteurs en colère

06/10/16 - Une centaine de souscripteurs au programme AADL 2 ont manifesté, hier, devant la direction régionale de la CNEP à la cité Daksi pour exiger plus de transparence de la part de l’administration et réclamer l’attribution de leurs logements dans les plus brefs délais. Les protestataires se sont regroupés vers 8h devant la direction régionale de l’AADL avant de s’orienter vers la CNEP afin d’avoir plus de précisions sur le déroulement des procédures de distribution. Selon Riad S., représentant des souscripteurs, ces derniers se sont inscrits au programme AADL 2 en juillet 2013 et ont payé la première tranche. «Après 3 ans d’attente et en janvier 2016, la direction régionale de l’AADL nous a convoqués pour nous proposer le transfert vers le programme de CNEP, IMMO. Plus de 700 souscripteurs dans le besoin ont accepté cette proposition, en dépit de l’état déplorable des logements et de leurs prix élevés. Ces logements sont achevés et abandonnés à la dégradation depuis des années, malgré cela nous avons fait confiance à l’administration, en croyant que nous occuperons nos appartements dans quelques semaines», a-t-il expliqué. Et de poursuivre que les responsables concernés leur ont promis l’attribution en un mois au maximum. Une promesse qui n’a jamais été tenue. Pis encore, il n’y a aucune raison qui empêche la livraison de ces logements, ce qui a provoqué la colère des souscripteurs. «L’administration a perdu toute sa crédibilité. La liste est au niveau de la direction de la CNEP et, à ce jour, les services concernés n’ont pas lancé leur enquête», a indiqué notre interlocuteur. Les concernés affirment qu’ils ont saisi les ministères de l’Habitat, des Finances, les responsables de l’AADL, le directeur de logement de Constantine et le wali pour intervenir, mais en vain.

Démolition de 10 constructions illicites à El Menia

05/10/16 - Les services de la commune de Constantine ont mené, hier matin, une grande opération de démolition de dix constructions illicites à El Menia. Ces maisons, dont la majorité a été construite récemment et de manière rapide pendant la nuit, se trouvent au lieudit Hadjrat Ben Arous, dans le côté bas d’El Menia, non loin de la RN27. L’opération a été lancée à partir de 6h30, en présence d’une centaine de gendarmes, afin d’empêcher toute contestation ou mouvement de protestation.

Des souscripteurs accusent le directeur du logement

05/10/16 - Les souscripteurs au projet de 450 logements participatifs Omnibat, situé sur le site de Soumaâ à Massinissa, ont manifesté, hier matin, devant le siège de la direction du logement, au Coudiat. Les protestataires sont venus dénoncer la complicité et la négligence des autorités locales, à leur tête le directeur du logement de la wilaya, qu’ils accusent d’être de connivence avec les promoteurs, qui se trouvent, selon leurs propos, dans l’illégalité pour non-respect des délais de livraison de leurs logements. Pour rappel, le projet qui a été lancé en 1999, connaît des retards considérables dans sa réalisation. Les promoteurs, en l’occurrence Driss Maghraoui et Abdelghani Yaïche, ont promis à maintes reprises de livrer le projet dans les plus brefs délais. Mais à chaque fois, la distribution est retardée sous prétexte de difficultés financières. «En mars 2015, nous avions signé un accord au ministère avec les promoteurs. Cet accord n’a pas été respecté ni concrétisé par le directeur du logement et les deux entrepreneurs. Bien au contraire, ce directeur refuse d’endosser les responsabilités imposées par le ministère, qui sont la coordination entre les deux parties et le suivi des travaux», a déclaré Abdessalem Mouloud, l’un des souscripteurs. «Nous avons dû accepter de nous contenter des murs», poursuit-il. Les souscripteurs se sont même résignés à achever à leurs frais les finitions intérieures de leurs appartements pour une valeur globale de 130 millions de dinars. «Il est mentionné dans l’accord que les promoteurs sont tenus à livrer 300 logements en juillet 2015 et 150 logements en septembre de la même année. Aujourd’hui, le chantier est complètement déserté. Les travaux traînent et le directeur du logement refuse de nous recevoir, pourtant nous lui avons adressé deux demandes d’audience», a conclu notre interlocuteur. Pour avoir la deuxième version des faits, nous avons tenté de contacter l’un des promoteurs, mais il était injoignable.

Un regard cru sur une société en ébullition

04/10/16 - Pour sa rentrée artistique si attendue, la galerie Kef Noun de Constantine a su donner le ton pour cette nouvelle année. En effet, avec l’exposition «Du peuple au peuple», les adeptes de la galerie et même les curieux n’ont pas été déçus, bien au contraire. Comme d’habitude, tout le monde était ponctuel, les artistes aussi. Pour cette exposition, deux artistes originaires de Biskra se partagent l’espace artistique. Mido Dambri, le photographe discret avec un sens d’observation fin, expose une série de photos en noir et blanc, relatant un quotidien «mécanique» de l’Algérien moyen, enrobé de beauté simple. En effet, chaque cliché nous permet de voyager loin, tout en nous procurant l’émotion du moment. L’ambiance d’un café populaire, la vue d’une baie ou tout simplement l’éclat d’une rue habillée par les passants. Le jeune photographe n’a pas manqué de nous faire découvrir la beauté des scènes de la vie, auxquelles nous ne faisons pas forcément attention pour différentes raisons. «C’est le vécu de tous les jours que je veux faire sortir via cette série de photographies, afin que chacun de nous réalise ce qui se passe autour de lui, le tout avec une touche artistique», nous confia-t-il. Quant au second artiste, il s’agit de Rafik Nahoui, un plasticien qui expose une collection de créations où l’usage de la technique de collage était la ligne directive. En effet, Rafik a su utiliser des objets secondaires pour traiter des grandes questions afin de trouver ce qui est unique et spécial pour exprimer sa vision de la condition humaine. L’identité fait aussi partie des grands thèmes que l’artiste tente d’illustrer via cette collection à côté de la femme moderne dans notre société actuelle, qui reste encore victime de préjugés et même, dans certains cas, de faits pervers. Des créations inspirées par des emblèmes de révolution et de combats mondiaux pour le respect des droits élémentaires de l’homme. Une collection inspirée de la souffrance des peuples du monde et le destin peu glorieux qui attend notre existence, surtout en sondant tout ce qui se passe actuellement dans la planète. Les deux artistes qualifient leur exposition comme un périple qui mène partout et nulle part. Entre la distinction et le destin collectif qui conjuguent la condition humaine. Une exposition subtile qui met en exergue la vie dans tous ses états à travers l’Algérie et le monde. L’exposition abritée par la galerie située à la cité El Yassamine de Sidi Mabrouk durera jusqu’au 15 du mois en cours. Pour le vernissage qui a eu lieu samedi dernier, une performance poétique était également de partie. Mossab Takieddine Benammar et Lamine Hadjadj ont su capter l’attention du public en lui proposant de beaux vers, profonds et mélancoliques dans un arabe aussi féerique que le moment partagé.  

Bab El Djabia, un repère historique en perdition

04/10/16 - Pour les Constantinois, le site de Bab El Djabia demeure un repère historique. Pour les touristes étrangers, c’est le point de départ pour la découverte de la vieille ville et de ses vestiges. De vieux documents photographiques remontant à l’époque coloniale attestent de l’existence de cette porte, remontant à l’époque turque, dans la partie basse de la ville, près de l’endroit qui verra la construction du pont Sidi Rached. Son nom, Bab El Djabia, était lié, selon certaines descriptions, à un bassin ou un ruisseau (El Djabia), utilisé par les passants pour se désaltérer et faire leurs ablutions. La porte séparait les remparts de la ville montant vers Bab El Oued, sur l’actuelle place de la Brèche, de ceux descendant vers le ravin. Citée par Louis Régis qui l’avait décrite comme «une petite poterne» lors de son voyage à Constantine en 1880, elle sera démolie des années plus tard, lors des travaux d’aménagement de la ville. Bab El Djabia est aujourd’hui le principal accès vers Souika à partir de pont Sidi Rached ou la rue Zaâbane, ex-Viviani, là où se dressait autrefois un grand marché sur le site de l’actuelle Place Kerkeri, mais aussi un marché de dattes et de foin situé juste en face. Bab El Djabia servait aussi pour désigner tout le quartier s’étendant jusqu’aux limites d’El Batha et Echatt. Il sera appelé plus tard Souika, un quartier traversé par une longue artère que les Français avaient baptisée la rue Perrégaux, du nom du général Alexandre Charles Perrégaux, officier de l’armée française qui avait pris part au second siège de Constantine. Le 12 octobre 1837, au même moment où le général en chef de l’expédition Damrémont fut tué sur l’actuelle place de la Pyramide (Place colonel Amirouche), après avoir reçu un boulet en pleine poitrine, Perrégaux fut atteint d’une balle dans la tête. Il succombera le 6 novembre 1837 en mer lors de son évacuation vers la France. La rue portera après l’indépendance le nom de Slimane Mellah dit Rachid, un enfant de la ville, membre du groupe des 22, qui avait préparé le déclenchement de la Révolution de 1954. Le quartier à vocation commerçante est toujours animé, surtout durant le Ramadhan, la fête de l’Achoura et du Mawlid grâce à ses innombrables boucheries et échoppes de fruits secs, mais aussi les étals occasionnels de vendeurs de pétards. Aujourd’hui, la belle image de Bab El Djabia avec ses charmantes maisons arabes bien agencées, où il faisait bon vivre, n’est qu’un vague souvenir. Le quartier a perdu une bonne partie de son tissu urbain. Ce qui a survécu aux démolitions organisées se dégrade. Hormis cinq maisons réhabilitées en 2008, le reste semble condamné à disparaître à cause des aléas du temps et de la bêtise humaine. Des siècles d’histoire qui risquent d’être perdus à jamais.

Surcharge et manque d?équipements

04/10/16 - Des années après le transfert des étudiants de certaines facultés vers l’université Rabah Bitat (Constantine 3), les nouveaux bacheliers de quelques filières, particulièrement ceux de la biomédicale, se plaignent encore des conditions difficiles dans lesquelles ils étudient à cause de la surcharge de leurs établissements. Selon les témoignages recueillis sur place, plusieurs problèmes se posent depuis la rentrée jusqu’à ce jour. Les étudiants ont soulevé ceux de la surcharge et la mauvaise organisation dans les salles de cours. «Le nombre des étudiants en médecine est très élevé cette année. Parfois, certains ne trouvent pas de place dans les amphis. Même des professeurs n’arrivent pas à expliquer leurs cours à une centaine d’étudiants en même temps. Cette situation entrave la bonne assimilation des cours», a déclaré une étudiante en première année médecine. Et d’ajouter que les capacités d’accueil dans leur faculté demeurent insuffisantes, ce qui les a poussés à exploiter les amphis des autres départements tels que ceux des arts et de culture. «En plus de la surcharge, il y a aussi un manque d’équipements, surtout dans les laboratoires. Les moyens existants sont insuffisants par rapport au nombre des étudiants», a-t-elle affirmé. Pour sa part, Ahmed Bouras, recteur de l’université Rabah Bitat, a donné une autre version des faits. Il a nié toutes les déclarations des étudiants sur le manque des équipements, mais il a confirmé le problème de la surcharge. «C’est vrai, le nombre des étudiants des filières biomédicales orientés vers l’université Constantine 3 pour cette rentrée est très important. Il est estimé à 2200 étudiants sur un total de 4200 inscrits en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire. Ceci dit, plus de 50% des bacheliers ont été orientés vers cette université», a-t-il déclaré, tout en soulignant que le nombre des reçus au bac avec une bonne moyenne a dépassé les prévisions. «Nous avons prévu 700 étudiants en médecine, 250 en chirurgie dentaire et 250 en pharmacie. Mais à l’Est, on a enregistré un grand nombre d’élèves qui ont décroché leur bac avec une moyenne égale ou supérieure à 14/20. Et nous avons pu quand même gérer la situation», a-t-il expliqué tout en rejetant le problème de la surcharge sur les étudiants. Il a indiqué que les étudiants ont été répartis de manière équitable afin qu’ils puissent suivre leurs cours dans des conditions favorables. Selon ses dires, certains ne respectent pas leur emploi du temps et préfèrent assister à des séances avec d’autres groupes à leur guise, ce qui provoque la surcharge. «Nous avons remarqué que certains amphis sont presque vides, par contre d’autres sont complètement saturés», a-t-il conclu.  

La galère des usagers

04/10/16 - C’est à un véritable parcours du combattant que sont soumis quotidiennement les usagers des transports en commun désirant se rendre de Constantine à Aïn Abid ou vice versa. La desserte de cette ligne n’étant par assurée par les transporteurs depuis des lustres, les habitants de Aïn Abid sont contraints de faire une escale à El Khroub pour pouvoir rallier, en bus ou en taxi, leur domicile ou bien se rendre à Constantine ou encore se rabattre sur les bus assurant la desserte Guelma-Constantine - s’ils ne sont pas pleins à craquer - lorsque ces derniers s’arrêtent à Aïn Abid.  Une situation pour le moins compliquée pour les citoyens résidant à Aïn Abid, notamment ceux qui doivent se rendre au quotidien à leur travail à Constantine. Ces derniers se voient obligés de débourser beaucoup plus, en plus du temps et de l’énergie qu’ils doivent consacrer chaque jour pour trouver un moyen de transport. Des habitants d’Aïn Abid nous ont confié, en outre, que cette situation a été portée à la connaissance des autorités d’Aïn Abid depuis plusieurs années, mais leur promesse pour l’ouverture d’une ligne de transport reliant directement Aïn Abid à Constantine n’a toujours pas été respectée.

Copyright © 2004/2011 presse.algerieinfo.be .......