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Premier Salon international du tourisme

25/09/16 - A l’occasion de la Journée mondiale du tourisme, célébrée le 27 septembre de chaque année, et dont le slogan est «Le tourisme pour tous», un Salon international des voyages, du tourisme et de l’artisanat de Constantine (Sivtac), aura lieu durant trois jours à compter de ce mardi au palais de la culture Mohamed-Laïd Al Khalifa. Ce salon, dans sa première édition, sera organisé par la direction du tourisme et de l’artisanat (DAT) en collaboration avec le club des opérateurs du tourisme (COT) et l’office local du tourisme de Constantine (OLT). Plusieurs pays étrangers participeront à cet événement, dont l’objectif est de mettre en exergue les opportunités touristiques locales et nationales, mais aussi de créer une atmosphère d’échanges et d’interculturalité entre les différents invités. Nous notons parmi les pays participants, la Tunisie, la Turquie, la France, les Emirats arabes en plus bien sûr de l’Algérie. «Les invités, qui sont des opérateurs de voyages, hôteliers, restaurateurs et autres, vont présenter leurs produits touristiques, mais aussi faire le point sur les dernières avancées et les innovations en matière de développement de toutes les activités de ce secteur, tels le marketing, le commercial, la formation et autres», a déclaré le directeur du tourisme, Haène Labed. Et de poursuivre que cet événement est une occasion en or pour tisser des relations de partenariat et d’affaires entre les présents. En outre, des expositions et des communications sur le thème visé cette année, seront également données par des experts, universitaires et des professionnels à la salle des conférences du même Palais de la culture.  

Accueil solennel pour les champions olympiques

25/09/16 - Un accueil solennel et chaleureux sera réservé aujourd’hui aux champions olympiques issus de la wilaya de Constantine, ayant pris part aux derniers jeux paralympiques de Rio de Janeiro au Brésil. Il s’agit de l’athlète Ismahane Boudjaâdar qui a décroché le titre olympique dans le lancer du poids, à l’occasion de sa première participation à cette grande manifestation sportive, ainsi que Nadia Medjmedj, médaillée de bronze au lancer du disque, et Karim Bettina auteur d’une participation honorable. Initiée par la direction de la sûreté de wilaya de Constantine, cette réception sera marquée par un tour d’honneur à travers les rues de la ville, en partant de l’aéroport Mohamed Boudiaf à partir de 11h, vers le quartier de Bidi Louiza, avant de passer par la rue Calmette (Les Combattants), puis la rue Abane Ramdane, la place du 1er Novembre, pour rejoindre Bab El Kantara et enfin le pont Salah Bey. Un accueil populaire est également attendu pour ces trois brillants athlètes qui ont honoré l’Algérie et la wilaya de Constantine. Si la population a été invitée à y prendre part, les automobilistes sont avertis des perturbations de la circulation qui surviendront sur tout le parcours de cette tournée, et ce, à partir de 11h.

Constantine : Deux enfants tués à la cité Mentouri

22/09/16 - Un drame a secoué, hier, la cité Mentouri (Le Bosquet), dans le secteur de Sidi Mabrouk.  Selon les premiers éléments recueillis auprès des services de la Protection civile, ces derniers ont reçu un appel du commissariat central vers 15h50 signalant la découverte des corps de deux enfants dans ladite cité. Le crime a été commis dans l’appartement situé au 10e étage du bâtiment T4. Selon le chargé de communication de la Protection civile, une fillette de 4 ans a été retrouvée égorgée, alors qu’un bébé de sexe masculin, âgé de 8 mois, a été étranglé. Leur mère, M. M., âgée de 34 ans, a été retrouvée en état de choc. Elle a été évacuée par la Protection civile vers le CHU Ben Badis. L’on saura que ce sont les voisins qui avaient alerté la police, après avoir entendu les cris de la femme. Ces derniers ont été choqués de découvrir cette scène macabre s. Toute la cité Mentouri était hier en émoi, alors que l’information a vite fait le tour de la ville comme une traînée de poudre. Hier, alors que nous mettions sous presse, les services de la sûreté de wilaya et les éléments de la police scientifique ainsi que les agents de la Protection civile étaient encore sur place, en présence du procureur de la République, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête et de transférer les deux corps vers la morgue du CHU de Constantine. Les mobiles de ce crime demeurent encore inconnus.                                                                       

Des commerçants de Bardo en colère

21/09/16 - Tout en accusant les autorités de les avoir méprisés, les concernés réclament une indemnisation digne et juste. Les propriétaires des douze locaux commerciaux situés rue Rahmani Achour, à proximité de l’hôtel Cirta, expriment leur colère envers les services de la wilaya et les accusent d’avoir transgressé la loi en détriment de leurs droits. Ils l’ont exprimé haut et fort, hier matin, lors de l’entame de l’opération de démolition de ces commerces, en prévision du projet d’extension de l’hôtel Cirta, en présence des services de la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC), de la DRAG et ceux de la commune de Constantine. Une action qui a provoqué le mécontentement et la colère des marchands concernés. Certains d’entre eux, particulièrement les commerçants de laine, ont refusé carrément de libérer les locaux avant d’être indemnisés dignement. «L’expropriation a été faite de manière illégale et la wilaya a d’emblée transgressé la loi. Car ce genre d’opérations se fait sous la supervision d’une commission d’évaluation et en présence de tous les concernés. Chose qui n’a pas eu lieu», a fulminé Kamel Boudemagh, un des propriétaires. «Nous avons été lésés et méprisés plusieurs fois en dépit des requêtes que nous avons adressées à tous les services concernés à l’instar du wali, le DUC et autres. Ces derniers refusent de communiquer avec nous et se contentent de nous envoyer un huissier de justice», a-t-il ajouté. Ces commerçants affirment avoir été victimes d’une injustice terrible avec la complicité des autorités locales. «Ils nous ont proposé une indemnisation de 240 millions pour un local situé dans un lieu stratégique, en plein centre-ville et juste à côté de l’hôtel historique Cirta. C’est une somme dérisoire qui ne permet pas d’acheter un autre magasin dans les communes les plus isolées. C’est inadmissible», s’est révolté M. Boudemagh. Et de poursuivre que ce projet n’entre pas dans le cadre de l’utilité publique, comme prétendent les responsables locaux. Il s’agit d’un commerce, dont l’EGT Est et le groupe Marriott vont en bénéficier et non pas le citoyen. «Une utilité publique concerne un établissement scolaire, un hôpital ou une route pour les citoyens et non pas les extensions d’un hôtel de luxe. Il y a beaucoup de suspicions dans cette affaire, ce qui a poussé les autorités à accélérer l’opération de démolition», a-t-il indiqué. Selon notre interlocuteur, les services de la commune n’ont pas attribué le permis de construire pour les travaux de cette extension. Ce qui reste à confirmer. «A ce jour nous ne sommes pas indemnisés ni transférés vers d’autres locaux. Nous demandons des indemnisations dignes, car nous exerçons ici depuis 52 ans. En plus, l’affaire est toujours en justice, ce qui interdit toute sorte d’opérations de démolition sans que le tribunal ne tranche définitivement», a conclu M. Boudemagh. Sur place, la réticence des autorités locales présentes et leur refus de nous donner des explications ouvrent le champ libre aux doutes et à toutes les supputations.                                                                     

Cadre de vie : Plus de limites à la clochardisation des quartiers de la ville

21/09/16 - Le phénomène qui, cet été, n’a pas manqué d’attirer l’attention des citoyens, c’est la saleté qui caractérise certains quartiers situés à la périphérie de la ville, à l’image du quartier résidentiel de Sidi Mabrouk qui n’a pas été épargné par la clochardisation avancée régnant depuis quelques années dans la plupart de nos cités. Ce n’est pas en fait un problème de ramassage des ordures, qui se fait plus ou moins régulièrement, mais plutôt l’absence de balayage après le passage des éboueurs et en cours de journée. «Nos rues sont de plus en plus sales, elles sont jonchées de détritus à longueur de journée», ont remarqué des citoyens qui s’étonnent de ne plus voir passer les balayeurs à intervalles réguliers, comme à l’accoutumée. «Est-ce que ce métier a disparu ?» se demande-t-on encore. Des saisonniers ont été recrutés par la commune cet été, mais ils se sont bornés, comme nous avons pu le constater, à s’occuper uniquement du désherbage. Les habitants se plaignent en plus de la poussière due à la boue charriée en temps de pluie et qui s’est incrustée dans les rues et cités. Celle-ci se dépose le long des trottoirs pour se transformer, en été, en poussière que le trafic automobile contribue à éparpiller rendant l’air irrespirable. «Si les services municipaux avaient procédé au déblayage de ces dépôts en temps opportun, on n’aurait pas eu ce genre de désagrément», nous fait remarquer un citoyen. Ceux qui se rendent à Sidi Mabrouk supérieur ne manqueront pas, d’autre part, de remarquer tout au long des trottoirs et à proximité du marché couvert, non seulement des détritus qui attendent d’être ramassés, mais aussi des sacs de gravats et autres objets hétéroclites que les propriétaires des commerces et appartements du quartier, ayant choisi d’entreprendre des travaux cet été, ont jeté pêle-mêle, créant ainsi des décharges à ciel ouvert. La rue Frères Guedjguedj, la plus fréquentée, est actuellement repoussante de saleté. Le terminus des bus et la station de taxis sont noircis par les rejets liquides, mélange d’huile et de cambouis, des véhicules qui y stationnent à longueur de journée en sus des détritus jetés par les passants. Des bacs à ordures ont été placés par les services municipaux à cet endroit, mais ils ne servent à rien puisque ces mêmes services omettent de les vider. Les commerçants exerçant sur les lieux ont aussi leur part de responsabilité dans la clochardisation du quartier, car rares sont ceux qui se donnent la peine de nettoyer devant leurs boutiques.         

Gare routière Est : Les accès posent toujours problème

21/09/16 - Quelques semaines seulement après son entrée en service, la gare routière est de Constantine, et en dépit des commodités qu’elle offre aux transporteurs et aux passagers, par rapport aux années précédentes, fait face à de nombreuses défaillances liées à son environnement. Ainsi, le problème des accès, dont l’aménagement n’a pas été prévu dans le projet de réhabilitation de cette structure, continue de se poser. Considérée comme une bonne opération pour sécuriser les lieux, la clôture érigée tout autour a réduit l’espace de manœuvre des bus à l’entrée. Une affaire qui devient plus compliquée avec les stationnements anarchiques de certains conducteurs, notamment les «fraudeurs». Ce qui nécessite une présence permanente des agents de l’ordre. Par ailleurs, et en dépit des milliards dépensés, les services de la commune de Constantine n’ont pas jugé utile de revoir l’état des réseaux d’évacuation des eaux pluviales entourant la station, qui s’obstruent après chaque averse. Comme nous l’avons constaté sur place, le tronçon qui passe juste à proximité, reliant la voie express du boulevard de la Soummam à l’entrée des deux passerelles situées à l’entrée de la gare, toujours inondé par les eaux de pluie, demeure un véritable calvaire pour les automobilistes. Et dire qu’on a donné un nouveau visage à la gare routière, tout en laissant des «balafres» tout autour.

Cité Émir Abdelkader : Une école abandonnée transformée en décharge sauvage

21/09/16 - Située sur les hauteurs du quartier populaire Emir Abdelkader (ex-Faubourg Lamy), l’école primaire Kahlouche Lakhdar, fermée en 2009, prend désormais les allures d’une décharge sauvage. La décision de sa fermeture s’est imposée, pour rappel, par l’évacuation des habitants du bidonville mitoyen à l’école, dit La Carrière, dont les enfants constituaient l’essentiel des élèves qui y étaient inscrits. L’établissement cédé à l’époque, selon les informations en notre possession, par l’APC de Constantine à la direction de la sûreté urbaine est actuellement à l’abandon. L’absence d’agents d’entretien, mais surtout de gardiennage, comme nous avons pu le constater lors de notre déplacement, hier, sur place, a fait en sorte que les lieux ont été transformés en dépotoir où toutes sortes de détritus et résidus de matériaux de construction, jetés par des citoyens indélicats au fil des années, s’amoncellent au beau milieu de la cour. Même les salles de classe n’ont pas été épargnées, du reste, par les actes de vandalisme qui ont eu pour conséquence des portes volées et quasiment toutes les vitres cassées. Tel est désormais le décor qui s’impose à l’intérieur de cette école tombée, semble-t-il, dans l’oubli, sans susciter la moindre réaction des autorités concernées.            

Les maths et la langue française en déficit dans la wilaya

19/09/16 - Plusieurs postes vacants ont été enregistrés dans le secondaire et le moyen. En dépit du nombre considérable des candidats qui ont pris part au dernier concours de recrutement des enseignants, la wilaya de Constantine enregistre encore un déficit dans les paliers du moyen et du secondaire. Les listes d’attente des enseignants se sont avérées insuffisantes pour répondre à la demande dans certaines matières, à l’instar des mathématiques et la langue française. Cette situation a poussé les services de la direction de l’éducation de la wilaya de Constantine à recourir à la liste d’attente nationale, conformément aux directives de la ministre du secteur, Mme Nouria Benghebrit. Ceci dit, les candidats des autres wilayas limitrophes, telles Mila, Oum El Bouaghi et autres sont invités à enseigner à Constantine afin d’occuper les postes vacants. «Nous avons épuisé toutes les listes d’attente locales, mais dans certaines matières le nombre des enseignants était largement insuffisant. Heureusement que le taux de déficit, estimé à 1%, est très faible. Ce manque s’enregistre dans les matières des maths pour le secondaire et la langue française pour le cycle moyen», a déclaré Azeddine Baâziz, directeur de l’éducation de la wilaya par intérim. Le même responsable notera que le nombre des postes vacants pour les maths est de 34, alors qu’il a été recensé 17 postes inoccupés pour la langue française. Pour éviter les problèmes qui se posent chaque année à propos des postes de vacation et les dossiers reçus suite à diverses interventions, la direction de l’éducation a eu recour au plan B imposé par la tutelle. Ce plan consiste à faire appel aux lauréats des autres wilayas. Ces derniers, figurant sur les listes d’attente locales des wilayas limitrophes, seront appelés à venir enseigner à Constantine avec leur « consentement bien sur» et tout en déposant leurs dossiers au niveau de la direction de l’éducation concernée. Cette opération n’est pas sure d’être menée jusqu’au bout. Une question se pose : ces enseignants accepteront-ils de venir enseigner dans une wilaya et parcourir chaque jour au moins 100 km, et dans quelles conditions seront-ils appelés à accomplir leur mission ? Dans le même contexte, M. Baâziz a souligné que tous les enseignants affectés dans la wilaya de Constantine ont rejoints leurs postes et il n’y a aucun désistement signalé par les directeurs des établissements scolaires. «Mis à part quelques exceptions, la majorité des enseignants ont été affectés dans des établissements proches de leurs domiciles. Cette stratégie a été mise en œuvre afin d’éviter les abandons des postes et par conséquent les mouvements de protestation des candidats. Heureusement cette rentrée a été une réussite», a-t-il conclu. Insuffisance des livres de maths Quinze jours après la rentrée scolaire, le problème de l’indisponibilité des manuels scolaires se pose toujours. Les parents toujours inquiets s’interrogent toujours sur les raisons de ce retard, en dépit des déclarations rassurantes des responsables de l’office national des publications scolaires. Tout le monde attend toujours cette distribution qui ne vient pas et tout le monde s’est retrouvé contraints d’aller les chercher ailleurs. À ce propos, Azeddine Baâziz a affirmé que les manuels seront disponibles dans quelques jours et que tous les établissements auront leurs quotas. Il a ajouté : «Il y a un manque seulement dans les livres des mathématiques de la première année moyenne. C’est vrai le nombre est insuffisant, mais le problème sera réglé dans les prochains jours.» Notre interlocuteur a rassuré que cette semaine le quota de livres de la wilaya de Constantine, dont le nombre est estimé à plus d’un million d’exemplaires sera distribué à 100 %.

Les habitants accusent la Seaco

19/09/16 - Les habitants de la première tranche de la cité Boussouf, particulièrement ceux des bâtiments 27, 28 et 29, souffrent depuis des années le martyre non seulement à cause de la défaillance du système d’assainissement, mais en raison des négligences et du non-professionnalisme des services publics concernés. Selon leur témoignage, le problème se pose au niveau des avaloirs et des réseaux des eaux pluviales. Ces derniers sont complètement obstrués, selon les riverains. Une situation qui dure depuis plusieurs années, sans que ces réseaux ne subissent le moindre entretien. «L’état des lieux s’est nettement aggravé ces dernières années au point de devenir insupportable, avec les inondations qui ont touché les entrées des immeubles. Nous nous sommes plaint auprès des services de la Seaco, mais le problème n’a pas été réglé», a déclaré Toufik Amireche l’un des plaignants. «Même le système d’hydrocurage adopté par la Seaco est devenu insuffisant et ne règle plus les problèmes qui se posent», a-t-il expliqué. Notre interlocuteur a affirmé que les services de la Seaco ont été saisis afin de renouveler ces regards, étant donné que cette zone est classée comme un point noire et inondable, mais sans résultat. Il a expliqué qu’une étude a été réalisée, mais le marché n’a pas été lancé faute de moyens, selon le arguments donnés par la Seaco qui n’a pu faire appel à des entreprises spécialisées afin d’accomplir ce genre de travaux. «Il y a un mois, des agents de la Seaco se sont rendus sur place et ont commencé des travaux qui ne répondent pas aux normes», a-t-il expliqué. «Les regards sont sous dimensionnés et le matériel utilisé n’est pas de bonne qualité. On se sert de chutes de fer pour réaliser des regards», s’est exclamé M. Amireche. Actuellement, les habitants n’osent plus ouvrir leurs fenêtres à cause des odeurs nauséabandes à quoi s’ajoutent les nuisances causées par un chantier qui traîne depuis environ deux mois. Ils disent refuser aussi cette méthode de travail et menacent de bloquer les travaux si la Seaco ne prend pas le problème au sérieux. Pour notre part, nous avons tenté de contacter la direction de communication de la Seaco afin d’avoir sa version des faits, mais en vain.                      

Lutte contre les inondations : Un plan d?urgence pour la wilaya

19/09/16 - L’expérience vécue il y a une année dans la nouvelle ville Ali Mendjeli, qui a connu les plus importantes inondations depuis sa création en 2000, semble avoir accéléré la procédure de mise en place d’un plan d’urgence pour toute la wilaya. Ainsi pour parer à d’éventuelles situations de risque, un dispositif a été retenu par la direction de la wilaya des ressources en eau avec la collaboration de plusieurs partenaires du secteur dont la société de l’eau et de l’assainissement (SEACO) et l’office national d’assainissement (ONA). Ce dispositif ciblera en premier lieu les quartiers situés à proximité des cours d’eau traversant la wilaya, dont les plus importants sont Oued Rhumel et Oued Boumerzoug, affirment des sources de la wilaya de Constantine. Cette opération, inscrite dans un vaste programme de lutte contre les inondations, a été décidée suite aux dernières orientations du gouvernement et des instructions du ministre de l’Intérieur des collectivités locale qui s’est rendu à Ali Mendjeli, au mois d’août de l’année écoulée. Il est prévu ainsi d’entamer une vaste opération de nettoyage des avaloirs et de curage des oueds avec la mise en place de systèmes d’évacuation des eaux pluviales. Plusieurs «points noirs» recensés dans la wilaya seront traités en priorité pour remédier au problème d’accumulation des eaux de pluie. Les cités El Guammas (800 chalets) et (1000 chalets), Les Frères Abbas, les Muriers, Bentellis, Boumerzoug, Les Frères Ferrad, Boussouf (5e tranche) dans la commune de Constantine, mais aussi les cités Sahraoui à Ain Abid, Essaâda et Zighoud Youcef dans la commune d’Ibn Badis, ainsi qu’ El Ghirene et Berghli dans la ville de Hamma Bouziane ont été retenues pour cette opération. Figurent également dans ce plan, la Cité communale à El Khroub, les quartiers Chaâbet Boulkroune et Bousalia à Zighoud Youcef. Des spécialistes estiment tout de même que les décideurs ont pris beaucoup de temps pour mettre en place un dispositif pareil, et pourquoi avoir choisi la fin de la période estivale pour le lancer. L’on avance que des moyens importants des communes concernées, ainsi que ceux de la direction des travaux publics et des sociétés chargées de l’assainissement et de l’entretien de la voirie seront mobilisés. Le secteur de l’hydraulique prévoit en outre le lancement à court terme d’une étude globale d’un schéma directeur de protection contre les inondations à travers la wilaya. Insécurité à Zouaghi Deux agressions en l’espace d’une semaine ont suffi pour créer le sentiment d’insécurité chez les habitants de Zouaghi. Au cours de la semaine passée, deux femmes ont été la cible de voyous sévissant dans la zone limitée entre la cité universitaire et le lotissement situé plus bas. La première, une jeune lycéenne, a été délestée de son téléphone portable, avant de recevoir un coup de couteau qui lui a causé des blessures. Quelques jours après, c’est une femme qui a été menacée à l’arme blanche pour donner son porte-monnaie. Les auteurs de ces actes qui plongent la communauté dans la terreur, n’ont pas été appréhendés, tout comme ceux ayant perpétré des séries de cambriolage dans les appartements de la cité 1100 logements et les villas dites Geric. Ces nouveaux épisodes remettent sur le tapis la revendication de création d’un commissariat de police dans cette région classée extra-muros et placée donc sous contrôle de la gendarmerie. Le plus important cependant, demeure l’efficacité de l’action, quel que soit le corps de sécurité en charge. Par ailleurs, on apprend aussi que le siège du secteur urbain, nouvellement créé, sera occupé dès le mois de novembre prochain. Cette infrastructure devra rapprocher l’administration du citoyen, notamment pour ce qui est de l’état civil et les services biométriques.                                

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