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marché Abdellah Bettou : Lancement de la procédure de réfection

19/03/15 - Après les problèmes rencontrés par l’APC de Constantine pour gérer la situation suite à l’incendie du marché Abdellah Bettou (ex-Ferrando) survenu dans la nuit du 26 au 27 février dernier, il semble qu’un compromis entre la commune et les commerçants devra mettre fin à une tension qui a duré deux semaines. Contacté à ce sujet, le P/APC de Constantine, Seifeddine Rihani, nous a déclaré que «la structure du marché ne sera pas changée ; nous allons mener des travaux d’aménagement intérieur. Ce marché sera complètement modernisé et répondra à tous les critères réglementaires.» Notre interlocuteur nous a assuré aussi que des caméras de surveillance seront installées, ainsi que des bureaux des représentants de la commune dans le but d’intervenir pour mieux gérer les lieux. Rihani a expliqué aussi que le devis et le cahier des charges seront achevés dans deux jours au maximum, avant de pouvoir lancer l’appel d’offres, conformément au code des marchés publics. «Je n’ai pas les prérogatives pour donner ce marché selon la formule du gré à gré, c’est pourquoi je vais adresser au wali un rapport explicatif de la procédure, en attendant sa dérogation dans le but de gagner du temps pour réaliser le projet», a-t-il expliqué. Concernant le sort des commerçants, le P/APC a confirmé que 60% à 70% des concernés ont sous loué les stands, et ne sont pas de fait des locataires liés par des contrats avec la commune. «C’est pourquoi ils ne veulent pas se déplacer ailleurs et ils ont accepté d’attendre l’achèvement des travaux de réhabilitation», a-t-il ajouté. Il rappellera que «les travaux devront durer 3 mois, mais cela dépendra toujours de la qualité des services de l’entreprise engagée». La même source a précisé qu’une expertise sera lancée pour déterminer la nature des travaux à réaliser.

Parution : Les Chemins de lumière de Yasmina Gharbi Mechakra

19/03/15 - Les Editions Edilivre viennent de publier «Les Chemins de lumière», de Yasmina Gharbi Mechakra. La trame de ce Roman de 364 pages se situe dans la ville de Meskiana d’où l’auteure est originaire. C’est l’histoire d’une famille happée par un drame de la vie… «Soudain, la tête de mon oncle s’encadra dans la fenêtre que nous escaladions volontiers quand nous voulions sortir sans déranger ma tante. « L… a été écrasé par un camion, souffla-t-il » et il fit demi-tour. Je n’ai pas entendu la phrase mais la rapidité du mouvement me frappa. Maman hurla et s’élança par la fenêtre. Le monde alors bascula sous nos yeux. Glacées de terreur nous suivîmes maman, accordant nos cris aux siens ; l’affolement nous gagnait devant le comportement démentiel de notre mère.» Née à Meskiana dans l’est algérien, l’auteure est issue d’une famille modeste, son père étant ouvrier et sa mère restant au foyer. Elle a fait ses études secondaires à Constantine et a enseigné le français pendant trente-quatre ans. Vivement qu’un éditeur national assure sa publication en Algérie.

Réhabilitation du lycée Tahar Harrat : une opération bien mal engagée

19/03/15 - Les parents d’élèves précédemment inscrits au lycée Tahar Harrat de Daksi, conçu en préfabriqué dans les années 1980 et fermé pour cause de travaux de désamiantage en juin 2014, s’interrogent sur le retard pris dans l’opération de réhabilitation de cet établissement. Rappelons que les élèves de ce lycée ont été «dispatchés», suite à cette fermeture, sur plusieurs lycées situés au plateau du Mansourah notamment Ahmed Bey, Tarek Ibn Ziad et Zighoud Youcef, avec tout ce que cela implique comme désagréments, et pour les élèves et pour les établissements d’accueil, en terme notamment de surcharge des classes. L’opération en question devait débuter, pour rappel, juste après la fermeture de l’établissement Tahar Harrat, mais il semblerait que la réalisation de ce projet devrait traîner encore en longueur. Nous avons constaté en effet lors de notre déplacement sur place que rien n’a été fait au niveau de ce lycée, dont la structure est restée jusqu’à présent intacte. Pas de travaux de démolition, de réhabilitation et encore moins de reconstruction. Tout juste un vieux gardien pour surveiller les lieux, lequel nous a confirmé d’ailleurs que pas l’ombre d’un ouvrier ou d’une entreprise ne s’est présenté à l’établissement depuis sa fermeture en juin 2014. Le directeur des équipements publics, Mohamed Benhacine, que nous avons rencontrés hier nous a précisé, pour sa part, qu’il a été décidé que l’ancienne structure du lycée Tahar Harrat devrait être en fait entièrement démolie pour être reconstruite en dur. «Le retard accumulé dans la réalisation du projet est du à la lenteur de la procédure qui a abouti à l’infructuosité des deux premiers appels d’offres lancés pour désigner l’entreprise de réalisation», a expliqué le DEP. «La procédure devrait être simplifiée dans le cas du lycée Tahar Harrat en consultation restreinte pour permettre le lancement de l’opération de démolition au plus tard fin avril», a ajouté le même responsable. Pour ce qui est du délai de réalisation, il ne devrait pas dépasser, selon lui, les huit mois. L’espoir entretenu par les parents d’élèves de voir leurs enfants réintégrer le lycée Tahar Harrat la prochaine année scolaire semble à cet égard bien compromis.

Pas de tramway ce vendredi

19/03/15 - La société d’exploitation du tramway de Constantine, annonce à sa clientèle via un communiqué de presse, l’arrêt de l’exploitation du tramway, durant toute la journée du vendredi 20 mars, pour cause des travaux de basculement de la cabine mobile provisoire vers le nouveau poste haute tension (PHT), installé dans la zone de Zouaghi. Ce PHT est un nouvel acquis pour la société. Il  permettra l’alimentation électrique durable du tramway et du fait accompagner le développement du territoire. Avis donc pour les usagers habituels. Il faut prévoir un autre moyen de transport. 

La cité des ponts dans le giron de l?organisation des villes arabes

19/03/15 - La manifestation Constantine, capitale de la culture arabe, aura au moins le mérite de remettre en selle la ville dans le giron de l’organisation des villes arabes (OVA). En effet, depuis mardi dernier, une délégation koweitienne séjourne dans la ville des ponts dans la perspective de la préparation du 17ème congrès des villes arabes que la capitale de l’Est abritera en 2016. Le choix de Constantine n’est ni fortuit ni de complaisance. Il a fallu un travail en amont de l’ex- wali et actuel ministre de la formation professionnelle, Nouredine Bedoui pour que cela se fasse. L’événement étant une opportunité en or pour tirer la couverture vers une ville qui sera sous les feux de la rampe entre 2015 et 2016, M. Bedoui a réussi à réintroduire la ville dans les agendas du l’OVA. Et de permettre à une délégation dont le maire actuel de prendre part aux travaux du 16ème congrès, tenu à Doha, capitale du Qatar, en novembre 2014. Car, il est nécessaire de rappeler que la ville de Constantine était longtemps absente des activités du l’OVA, quand bien même elle en est membre, en raison d’une ardoise conséquente, estimée à plusieurs dizaines de milliers de dollars, résultant de plusieurs arriérés de cotisations annuelles. Les collèges élus qui se sont succédé depuis plusieurs mandats n’auraient vraisemblablement pas accordé une once d’intérêt à ce dossier. Une série de consultations et de contacts ont permis, in fine, de remettre en orbite la ville du rocher grâce à la mise en avant de ses potentialités historiques et archéologiques. Même que ces dettes auraient été épongées, selon certaines sources. Ce retour en grâce a drainé avec lui l’adhésion simultanée de plusieurs villes algériennes dont Tizi Ouzou, Médéa, Djelfa… La délégation qui a séjourné de mardi à jeudi à Constantine s’est déplacée pour définir les contours logistiques du 17ème congrès qui se déroulera, selon une source fiable, en avril 2016, dans le sillage de la manifestation culturelle. Mardi dernier, les deux membres de l’OVA et un coordinateur se sont entretenus avec le maire au siège de l’hôtel de ville où les grandes lignes relatives au parrainage, hébergement, visas, entre autres, furent dégagées. Le lendemain, une rencontre avec le wali a eu lieu afin de baliser une entreprise susceptible d’apporter un profit à Constantine à la lumière des expériences des 600 membres de ladite organisation. Créée en mars 1967, l’OVA est une organisation non gouvernementale, fondée en mars 1967, dont le siège se trouve à Koweït-City.

Laiterie Numidia : Dix ans de prison requis contre l?ex-directeur

18/03/15 - Une peine de dix ans de prison ferme, assortie d’une amende de un million de dinars a été requise contre Ali Belilita, ex-directeur général de la laiterie Numidia de Chaâb Erssas (ex-Onalait), ainsi que 5 autres cadres de l’entreprise et un entrepreneur, lors du procès qui s’est déroulé, hier, au pôle judiciaire de Constantine situé au boulevard Boudjeriou. Les principaux accusés dans cette affaire ont été jugés pour octroi de marchés en violation de la réglementation en vigueur, détournement de fonds publics et octroi des privilèges à des tiers. D’autres peines allant de 3 à 5 ans de prison ont été également requises contre 14 autres accusés, dont des travailleurs et des fournisseurs de l’entreprise. Le procès qui s’est déroulé hier devant une foule nombreuse a duré toute la journée avec l’audition des accusés qui se sont succédé à la barre, et les plaidoiries de 13 avocats qui ont tous plaidé l’innocence de leurs clients pour manque de preuves. Appelé à la barre, le principal accusé dans cette affaire qui a défrayé la chronique, et a connu plusieurs reports, a affirmé au juge que «tous les marchés accordés aux entrepreneurs l’ont été avec l’aval du conseil d’administration, alors que toutes les procédures ont été effectuées après la consultation des commissions spécialisées», réfutant toutes les accusant portées à son encontre. Au moment où nous mettions sous presse, les plaidoiries se poursuivaient encore, et le verdict devait être prononcé dans la soirée.

Marché Abdellah Bettou : Les commerçants ferment le boulevard Belouizdad

17/03/15 - Les commerçants du marché Abdellah Bettou (ex- Ferrando) ont fermé hier en fin d’après-midi le boulevard Belouizdad (ex Saint-Jean) pour protester contre les lenteurs et le mépris affiché par les services de la commune, quant à leur situation qui dure depuis le 27 février dernier. Les concernés sont en arrêt d’activité après l’incendie qui ravagé une partie du marché. Depuis, les tergiversations n’ont cessé au sujet de la fermeture des lieux pour des travaux de réhabilitation, dont la nature et la durée n’ont pas été révélées à ce jour. Pour les protestataires, l’APC de Constantine n’a pas respecté ses promesses et elle est en train de mener un jeu «malsain». Selon leurs dires, le maire a promis d’afficher hier une note d’information précisant la nature et la durée des travaux, ainsi que les lieux où ces commerçants seront délocalisés provisoirement. En l’absence de communication ou d’interlocuteur, et devant ces lenteurs qui les pénalisent sérieusement, ils sont passés à l’acte, en fermant le boulevard à proximité du marché. Une action qui a causé des désagréments pour les automobilistes, contraints e faire un détour par les rampes menant au Coudiat. «Nous souffrons depuis l’incendie, nous avons besoin d’argent pour nourrir nos familles et les autorités locales refusent de prendre en charge notre problème», ont déclaré des protestataires en colère.

Des micro-entrepreneurs en Colère

17/03/15 - Les gérants de 25 micro-entreprises de nettoyage ont tenu hier matin un sit-in devant le cabinet du wali, pour dénoncer leur marginalisation et de réclamer une solution à leur problème. Les responsables de ces entreprises, créées dans le cadre du programme Blanche Algérie, veulent bénéficier des différents projets lancés à l’occasion de l’évènement Constantine capitale de la culture arabe. «Nous sommes complètement oubliés; nous avons saisi toutes les directions concernées à l’instar de la DAS et de l’APC afin de pouvoir bénéficier d’un projet et faire travailler des ouvriers au chômage, mais toutes les portes nous ont été fermées», déplore Omar Lâadjairia, gérant d’une micro-entreprise. «Quand nous avons saisi certains responsables, ils ont déclaré qu’ils n’avaient  pas de projets à proposer, ni d’argent. Mais, contre toute attente nous avons appris que la commune vient de confier le nettoyage de la ville à une entreprise pour 45 millions de dinars; c’est vraiment aberrant», a-t-il déclaré. Notre interlocuteur a ajouté que les responsables de la commune de Constantine ont fait appel à 16 wilayas pour nettoyer la ville, et ils n’ont même pas saisi ces micro-entreprises, alors que cela leur reviendrait moins cher.

Visite de Sellal

17/03/15 - Le Premier ministre, accompagné d’une délégation ministérielle, effectuera une visite à Constantine le 25 mars prochain. Abdelmalek Sellal devra inaugurer la salle Zénith, l’Hôtel Marriott et les deux palais de la culture, Al Khalifa et Malek Haddad. Cette visite qui intervient à un mois du lancement de Constantine capitale de la culture arabe, lui permettra aussi d’inspecter les chantiers de préparation de l’évènement. Des émissaires du Premier ministère et de nombreux départements concernés par la manifestation seront aujourd’hui en ville pour visiter les infrastructures citées plus haut.

A un mois de l?évènement culturel : Bricolages sur le rocher

17/03/15 - A un mois du lancement de la manifestation culturelle de 2015, une opération de nettoyage des berges du Rhumel a été lancée ce dimanche au niveau de la passerelle Mellah Slimane. Si l’initiative en elle-même est louable, la date choisie pour son entame, et les moyens mobilisés n’échappent pas aux critiques. «Il fallait penser à cela bien avant par des campagnes périodiques et de longue durée, à programmer de préférence entre le printemps et l’automne, et ne pas attendre un évènement pour le faire», lancent des citoyens de passage sur les lieux. Même s’il faut saluer les efforts consentis par les services de la Protection civile, qui ont mobilisé les éléments du groupe d’intervention en milieu périlleux (Grimp), il est à signaler que les conditions dans lesquelles se déroulent cette opération sont pour le moins déplorables. A commencer d’abord par le lieu choisi, situé sur la rue Larbi Ben M’hidi, une artère qui connait de longs embouteillages à longueur de journée, en raison des travaux engagés un peu partout sur les immeubles. Combien faudra-t-il ainsi à un camion-citerne pour quitter les lieux et aller faire le plein puis revenir à travers le labyrinthe du centre-ville, avant de trouver un lieu de stationnement ? Le deuxième point à soulever demeure la quantité importante des déchets ménagers jetés par les habitants sur les berges du Rhumel, et qui se sont entassés durant des années, ce qui rend la tache encore plus dure, en raison surtout de la difficulté d’accès à certains endroits du rocher. «Cela nous prendra des semaines pour le faire, juste pour cette partie, car il y a encore beaucoup à faire du côté du pont Sidi Rached et celui de Bab El Kantara», souligne un membre des unités de la Protection civile rencontré hier sur le pont Mellah. Cette opération rappelle curieusement une autre, initiée en 2003 et 2004, par le Club de réflexion et d’initiative (CRI), présidé à l’époque par le défunt Hocine Benkadri. Une opération qui a connu un énorme succès, et qui a vu la mobilisation des gros moyens du génie militaire, mais qui a été aussi accompagnée par un travail de sensibilisation. Depuis, beaucoup de choses ont changé. Ce genre d’opérations, qui devait s’inscrire dans la durée, n’était plus sur la liste des priorités des autorités de la ville, déjà débordées par les déchets ménagers qui s’entassent durant plusieurs jours dans tous les quartiers de la ville, alors que dire de celles qu’il faut aller nettoyer près des refuges des corbeaux.

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