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Les échanges culturels concrétisés entre Joussour et les Franca

30/08/14 - C’est dans le cadre du jumelage entre les villes de Grenoble et Constantine qu’une délégation est venue en visite à Constantine et ce depuis une semaine déjà, conduite par des représentants de l’association «Les Franca» (France), Gérard Ponget et Mathilde Labey, en l’occurrence. Rencontrés au siège de la maison de jeunes de la cité Filali, précisément à l’auberge, lieu de leur hébergement, ils ont été reçus par l’association Joussour qui regroupe plusieurs autres associations, notamment : Le Flambeau vert, Sara Voice ou encore Cirta Oxygène. L’objet de cette visite s’articule autour du concept de l’animation, souvent ignoré par l’ensemble des associations et le programme initié consiste en la découverte interculturelle de l’animation socio éducative. «Nous sommes là pour apporter notre contribution à l’effet de doter les associations algériennes de notions d’animation pour mieux communiquer, mais surtout de jouir d’outils indispensables quant à l’animation qui doit prévaloir en milieu socio éducatif. J’insiste sur le caractère spécifique de chaque pays où l’on ne doit aucunement transplanter notre expérience, mais de savoir adapter ce concept pour des résultats probants», dira Gérard Ponget. Pour Mathilde Labey, ce séminaire a pour objet de doter les stagiaires, algériens et français d’échange de pratiques éducatives et participer à l’animation proprement dite. L’engouement était perceptible chez ces jeunes qui, le temps d’un séjour à Constantine, précédé d’autres en France, a fait naître une symbiose pour un vrai partage. Notre interlocutrice nous informe : «A l’issue de ces séminaires, une attestation est remise aux stagiaires qui aura une dimension européenne et leur permettra d’agir dans ce domaine sur un espace géographique plus large». Continue reading

Constantine : Drame sur la route de Zighoud Youcef

30/08/14 - Deux femmes d’une même familles, âgées de 30 et 55 ans, sont décédées jeudi à 11h au lieudit Safertouna, sur la RN3, dans la commune de Zighoud Youcef. Le drame a eu lieu suite à une collision, dont les causes demeurent inconnues, entre un camion de marque Jac et un véhicule de marque Dacia Logan, selon les informations recueillies auprès de la Protection civile. Quatre autres membres de la même famille, âgés entre 10 et 65 ans, se trouvant à bord de la Logan, ont été également blessés, au même titre que le chauffeur du camion. Les corps des défuntes ont été admis à la morgue de l’hôpital de Zighoud Youcef qui a vu aussi l’évacuation des blessés. Notons que le lieudit dit Safertouna, dans la commune de Zighoud Youcef est classé parmi les points noirs sur la RN3 traversant la wilaya de Constantine. Continue reading

Cauchemar au quotidien sur l?avenue Zaâmouche

28/08/14 - La multiplication des chantiers ouverts simultanément sur l’avenue Zaâmouche, a rendu la circulation cauchemardesque sur ce tronçon très fréquenté de la ville, surtout qu’il relie les sorties sud et est de la ville à la sortie nord, menant vers les wilayas de Skikda et de Annaba. La situation s’est empirée encore après le feu vert donné aux poids lourds pour traverser cette route, pour approvisionner les chantiers. Avec les tranchées encore creusées sur la chaussée, il faudra beaucoup de patience aux automobilistes pour rejoindre le centre-ville à partir de la RN3 et la Corniche en passant par Bab El Kantara. Traversée à longueur de journée, la chaussée est devenue impraticable par endroits.   Continue reading

Jil El Ghiwane en concert à Riadh El Feth

28/08/14 - Après une sortie réussie, lors d’un concert animé dimanche dernier à la maison de la culture de la ville, le groupe Jil El Ghiwane de Constantine anime ce soir un concert sur l’esplanade de Riadh El Feth à Alger. Une occasion pour le public algérois pour faire la connaissance de ce groupe, dont la création remonte au début des années 1980, et qui a pris part à plusieurs manifestations nationales et internationales notamment entre 1987 et 1989.   Continue reading

La direction des services agricoles rassure

28/08/14 - Depuis l’apparition des premiers foyers de cette maladie fin juillet dernier, 181 bêtes ont été abattues dans la wilaya. A quelque chose malheur est bon, semble nous dire le directeur des services agricoles de la wilaya de Constantine, Yacine Ghediri, à propos de la fièvre aphteuse qui a touché les bovins de la wilaya. Le même responsable, qui nous a reçu au siège de la Maison de l’agriculture, a affirmé que les visites effectuées par ses services aux étables des éleveurs de bovins de la wilaya, a permis de faire le constat d’une situation hygiénique souffrant de nombreuses insuffisances, voire d’irresponsabilité ce qui a davantage compliqué une situation très préoccupante. Toutefois, notre interlocuteur a tenu à rassurer l’opinion publique en disant qu’il y a une réelle accalmie un mois après l’apparition des premiers foyers de cette épizootie dans la wilaya. «Les foyers sont circonscrits, il n’y en pas de nouveaux et avec la cadence des vaccinations de manière péri-focale, c’est-à-dire, selon le contexte épidémiologique, nous pouvons dire que la crise va en s’estampant. Concernant les éleveurs et l’environnement dans lequel, ils élèvent leurs animaux, beaucoup de choses restent à faire, des démarches sanitaires se doivent d’être scrupuleusement respectées», a-t-il déclaré. Par ailleurs, le DSA nous a révélé  l’abattage de pas moins de 181 têtes et que ses services viennent de réceptionner 3000 doses de vaccins qu’ils vont dispatcher à travers les communes les plus touchées de la wilaya. Il est à noter que 9895 cas ont été traités depuis l’apparition de cette maladie, sur un total de 51000 têtes recensées à travers le territoire de la wilaya. Pas d’alerte sur les ovins Concernant les indemnisations accordées aux éleveurs, le directeur des services agricoles nous déclare : «Il faut savoir que les indemnisations se feront au cas par cas par les services du ministère de tutelle avec l’ensemble de ses partenaires, à savoir la chambre d’agriculture, l’UNPA et les associations ; le but, étant surtout de s’accorder sur la valeur marchande de l’animal à indemniser. Sur ce point, il y a lieu de savoir que le montant des indemnités s’élève à 80% et ne concernera que les bêtes abattues, détruites ou encore morte à cause de la fièvre aphteuse. 50% concerneront les bêtes abattues mais dont la viande est reconnue propre à la consommation, quant aux veaux, le montant est de 20%». Sur un autre registre et concernant les ovins ou petits ruminants, le directeur des services agricoles dément l’existence d’une quelconque alerte concernant la brucellose ou la fièvre maltaise, mais nous informe que sitôt, la pandémie des bovins sera éradiquée, une campagne de vaccination pour les petits ruminants sera entamée. Evoquant la gestion des abattoirs, un sujet en relation directe avec cette crise, le DSA nous précise : «Il faut savoir que les abattoirs concernent en premier chef les collectivités locales, la commune en l’occurrence, laquelle donne par voie d’adjudication la gestion de ces derniers aux privés qui ne se soucient que de l’aspect rentabilité, donc, point d’investissement ; pour nous ou plus précisément nos services vétérinaires, nous éprouvons énormément de difficultés à mener notre mission, notamment par le manque de produits désinfectants, leurs ustensiles spécifiques à l’instar du transport qui leur fait vraiment défaut». Toutefois, il est à noter qu’à moins de 40 jours de l’Aid El Adha, les éleveurs et les maquignons attendent toujours des mesures pour la réouverture des marchés de bétail, sachant que la propagation de la fièvre aphteuse dans plusieurs wilayas a porté un sérieux coup à leur activité.     Continue reading

Un grand dépotoir à ciel ouvert sous le pont Sidi Rached

28/08/14 - Malgré les opérations de nettoyage effectuées depuis un certain temps au lieudit le Remblai, situé juste au dessous du pont Sidi Rached, les saletés et les déchets en tous genres continuent de s’accumuler donnant un décor honteux pour une ville qui s’apprête à accueillir dans quelques mois l’évènement de la culture arabe. Que dire de l’image, que des touristes, de passage cet été à Constantine, ont été choqués de voir, lors de leur visite à la vieille ville. Hier, nous avons fait le tour de cet espace, jadis connu pour être un haut lieu historique qui a fait les beaux jours des fidaynes durant la guerre de libération. Cependant, ce qui préoccupe la population constantinoise, c’est toute cette crasse qui inonde les lieux, malgré que les services communaux aient entrepris plusieurs opérations d’enlèvement d’ordures, amassées durant des mois, voire des années. La dernière en date remonte à deux mois avant les dernières élections présidentielles où des tonnes d’ordures ont été enlevées, bien sur en usant de moyens colossaux, notamment de gros engins, au regard de la topographie des lieux. Depuis, les mauvaises habitudes ont repris par ceux qui commercent dans ces lieux, y compris une partie des habitants pour voir les mêmes images désolantes de ces détritus qui ternissent l’image même de la ville. «Le comble, c’est qu’après l’opération de nettoyage entreprise récemment, les services communaux ont installé une grande benne à ordures et tout le monde y jetait ses déchets, mais comme par enchantement, les mêmes services ont repris la benne, laissant tout ce beau monde déverser les déchets dans la nature», nous dira un commerçant, activant dans la brocante. Pourtant, au beau milieu de cet espace, un café, faisant office de lieu de rendez-vous, est tenu par un ancien habitant de la vieille ville. Ce dernier nous avoue : «C’est la première fois que les touristes ne sont pas venus visiter cet endroit ; les années précédentes, je les recevais, ici dans ce petit café et ils étaient ravis de découvrir la beauté du site et quand, je leur racontait quelques anecdotes, ils étaient encore plus avides d’en savoir plus». Effectivement, le triptyque du aassas (gardien), du kennass (balayeur) et du mekkass (percepteur de la commune) n’était pas fortuit. Les trois métiers s’y référent, permettaient une gestion efficiente des lieux, malgré le peu de moyens de l’époque, car, en réalité, ces lieux permettent à beaucoup de gens, indigents pour bon nombre d’entre eux de survivre à partir de rebuts de la société. L’un d’eux nous dira : «Si les services communaux s’y mettent, notamment pour l’aménagement du site qui ne nécessite pas de gros moyens, l’endroit serait davantage accueillant pour beaucoup de gens et à la faveur de la manifestation culturelle que l’on prépare à coups de milliards, il serait plus sage de commencer à nettoyer ce qui se trouve en plein centre de la ville, serait-ce la carte de visite d’une des plus grandes villes d’Algérie, la saleté en l’occurrence ?». A y regarder de très prêt, on n’est vraiment pas loin de cette pertinente remarque. Continue reading

Anarchie sur les axes routiers de Ali Mendjeli

28/08/14 - Depuis la réalisation des premières unités de voisinage à Ali Mendjeli, il y a douze ans, on n’a jamais pensé organiser la circulation automobile sur les artères de cette mégacité. Avec le nombre impressionnant de voitures et de bus qui traversent ses axes chaque jour, c’est l’anarchie totale, en l’absence des moindres panneaux de signalisations ou autre plaques d’indication. Il faut dire que circuler dans cette ville, notamment dans les intersections est un véritable cauchemar, surtout aux heures de pointe où il n’existe aucune notion de priorité de passage.   Continue reading

Ibn Ziad : Un incendie ravage un cimetière

28/08/14 - C’est la consternation parmi les habitants de la commune d’Ibn Ziad, notamment parmi ceux de la localité d’El Ferroudj, après l’incendie qui a ravagé, ce mardi, le cimetière de cette dernière et qui sert également pour l’enterrement des morts de l’autre localité d’El Melha. Selon des sources locales, l’incendie a pris au début dans des champs avoisinants, avant de s’étendre au cimetière, attisé par les vents qui ont soufflé sur la région. Des habitants, que nous avons contactés accusent directement l’APC d’Ibn Ziad, d’être la première responsable de la situation de dégradation qui règne dans ce cimetière, surtout que tous les responsables qui s’y sont succédés ont été avisés, et même sollicités pour la construction d’une clôture pour protéger les lieux, exposés à toutes les agressions. Une demande à ce sujet, ainsi que plusieurs autres correspondances ont été adressées à la commune depuis des années, mais sans résultats. Et dire que même les morts ne sont plus tranquilles dans leurs dernières demeures.   Continue reading

Un maquillage, sans plus

27/08/14 - Depuis la fin du mois sacrée de Ramadhan, nous avons constaté le montage de grands échafaudages sur les immeubles du centre-ville, principalement du côté de la rue Abane Ramdane et de la rue Benmeliek. Les entreprises en charge de cette opération sont étrangères et plusieurs interrogations sont émises par les citoyens qui n’arrivent toujours pas à saisir le sens de toute cette agitation. Agitation tous azimuts en ce sens que la ville est défoncée de partout, notamment les trottoirs, les chaussées, les immeubles et tous ces édifices qui font l’objet de travaux, dont la cadence et certains arrêts font craindre le pire. Il y a matière à s’interroger sur une précipitation qui ne peut que susciter des doutes quant aux motivations des décideurs. Sur ce point, nous avons contacté un ingénieur en construction civile, travaillant pour le compte d’un bureau d’études espagnol, Aquidos-Algérie, en charge de la réhabilitation avec l’entreprise italienne Futura Costruzioni, de plus de 57 bâtisses et pour un montant initial de 305 millions de dinars. Ce dernier nous avoue que la mission est extrêmement difficile, voire impossible du fait de plusieurs paramètres. Il nous cite, entre autres, l’absence d’un bureau de suivi ainsi que d’un comité de pilotage pour une coordination efficiente et de nous expliquer une situation ubuesque qui renseigne sur la capacité des décideurs à gérer ces projets. «Ce qui est inadmissible et absurde, c’est que c’est maintenant que l’on est en train de préparer les consultations pour choisir les bureaux de suivi, un non sens du fait que, nous, bureau d’études et entreprise de réalisation retenues ne savons quoi faire ; ceci d’une part, d’autre part, nous faisons face à une absence de coordination qui doit être chapeautée par, soit le commissariat chargé de ces projets ou de la wilaya». En effet, les projets inscrits émanent de plusieurs maîtres d’ouvrage et le manque de coordination pose un problème de taille. Entre la direction de la culture qui chapeaute les salles de cinéma et le dossier de la restauration du vieux bâti, la direction des équipements publics, la DTP ou encore celle du logement à l’instar de ceux de l’APC, les chantiers ouverts sont pratiquement livrés à eux-mêmes et le chantier de la place Ahmed Bey en est l’exemple par excellence. Notons toutefois, que la réhabilitation des immeubles obéit à un cahier des charges très pointilleux, mais, comme nous l’indique notre interlocuteur, la main d’œuvre qualifiée posera un sérieux problème, il nous dit à ce sujet : «Nous allons intervenir dans la boiserie, entre portes et fenêtres, sans oublier le fer forgé des anciens balcons et les artisans dans ces domaines n’existent pratiquement plus, et c’est notre souci premier». En fait, les études qui ne sont toujours pas finalisées, outre qu’elles ont été faites dans la précipitation, n’augurent rien de bon, car en réalité, il ne s’agira que d’un maquillage, de la poudre aux yeux pour des montants faramineux. Question à deux sous : la présence en force des bureaux d’études espagnols qui brillent par une absence sur les lieux de leurs chantiers, à quoi rime-t-elle ?   Continue reading

Avenue Kitouni Abdelmalek : Le désordre organisé

27/08/14 - La situation est devenue intolérable avec ces embouteillages au quotidien, et ces nuisances qui ont rendu la vie impossible aux riverains. Rien ne semble changer sur cet axe névralgique au centre-ville qu’est l’avenue Kitouni Abdelmalek, traversant une bonne partie de la ville pour la relier à la banlieue ouest et la RN27. Malgré les innombrables protestations et plaintes, le laisser-aller qui dure depuis des années dans ces lieux a généré une anarchie vécue comme un cauchemar au quotidien aussi bien par les riverains que par les usagers de cette avenue. Une situation qui n’est autre que la conséquence de la démission totale des autorités et des services chargés de réguler la circulation dans un tronçon complètement saturé, notamment sur le coté supérieur, près de la place des Martyrs. «Depuis la fermeture de la station Boumezzou et le transfert des bus vers cette partie de la ville, il est devenu impossible de circuler, surtout que ces bus stationnent pour une longue durée sur les lieux, occupant d’une manière anarchique la chaussée et  créant des embouteillages énormes durant les heures de pointe», déplore un automobiliste. De leur coté, les chauffeurs de taxis, aussi bien réguliers que fraudeurs, et bien qu’il n’y a pas une station bien réglementée dans cette avenue, viennent à longueur de journée rendre les choses encore plus compliquées. En plus des stationnements anarchiques sur une chaussée déjà exiguë, ces derniers se permettent de squatter une grande partie de la chaussée alors que d’autres n’hésitent pas à faire des manœuvres et des demi-tours gênant énormément la circulation, au vu et au su des agents de l’ordre qui ne branchent pas. «Nous avons l’impression que ces fraudeurs jouissent d’une impunité totale, alors que les chauffeurs de taxis disposent déjà d’une station à la rue Abdelhamid Bouderbala (ex-Petit), près de l’ancien tribunal du boulevard Belouizdad, mais ils continuent de la bouder», s’insurge un automobiliste. Anarchie à El Hattabia Il faut voir les embouteillages enregistrés en fin d’après-midi sur cette partie de l’avenue Kitouni Abdelmalek où les bus qui prennent la descente ne peuvent même pas y accéder. Les nombreux bus qui viennent stationner dans un arrêt qui ne suffit même pas pour quatre engins créent une cacophonie générale. Par ailleurs et sur la partie basse de cet axe, on constate la multiplication exagérée de ralentisseurs. «Il est vrai qu’en raison des accidents causés par les bus dans certains point noirs, surtout à proximité de la mosquée Bachir El Ibrahimi, a imposé la pose de ralentisseurs, mais il s’avère que cette opération a pris des proportions démesurées, avec ces «véritables montagnes», placées tous les vingt mètres», protestent certains automobilistes. Le comble est qu’un ralentisseur situé à quelques encablures de l’accès vers la rue Bensihamdi Brahim, sert d’arrêt de bus. Les chauffeurs de ces derniers n’hésitent pas à prendre des passagers sans se soucier du danger qu’ils peuvent engendrer. Aux alentours de la cité Hattabia, c’est un autre décor fait de voitures stationnées anarchiquement sur les deux bords de la chaussée, à proximité des ateliers de mécaniciens à ciel ouvert, ce qui donne à la circulation un véritable exercice d’acrobatie au volant. «On ne peut qualifier autrement cette débandade qui règne dans cette partie de la ville, surtout avec les véhicules venant de la cité de Martyrs et ceux des chauffeurs de taxis assurant la liaison avec le centre-ville, ce qui crée des bouchons à longueur de journée, ajoutez à cela le danger qui guette les écoliers qui fréquentent un établissement situé à quelques dizaines de mètres des lieux», déplore un habitant. Les riverains déplorent surtout le silence étrange des autorités face à ce chaos qui a pris de l’ampleur ces dernières années avec la multiplication du nombre des véhicules et surtout celui des bus, desservant plusieurs cités populeuses comme Benchergui, El Ghorab, et Boudraâ Salah. L’avenue Kitouni Abdelmalek qui demeure un passage stratégique entre le centre-ville et la RN27, connaît aussi depuis plusieurs années une sérieuse dégradation de la chaussée, notamment sur le tronçon de la cité Boudraâ Salah où les infiltrations des eaux souterraines ont causé d’énormes dégâts sur une voie devenue impraticable. Toutefois rien n’a été fait pour y remédier, en dépit des nombreuses promesses des responsables qui se sont succédés à l’hôtel de ville. «Il semble que cette partie de la ville ne figure pas sur la liste des priorités des autorités, pourtant ces dernières sont bien au fait des conditions déplorables dans lesquelles nous vivons depuis des décennies», s’indignent des résidents de la cité Boudraâ Salah. Continue reading

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