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Octobre 1957, tombaient Kerboua Abdelhamid et Kitouni Abdelmalek

25/10/14 - Le mois d’octobre 1957 a été très dur pour l’organisation armée du FLN dans la ville de Constantine. Après la mort de Kaidi Abdellah, chef de la kasma de la ville de Constantine, tombé les armes à la main, lors d’un violent accrochage avec les troupes de l’armée françaises, les 2 et 3 octobre au maquis de Djebel Ouahch, deux autres responsables et pas des moindres tomberont eux aussi en martyrs.  Le premier n’est autre que le responsable de la kasma d’El Khroub, Kerboua Abdelhamid, un homme connu pour son dévouement et son sens de l’organisation. Selon les faits rapportés par la Dépêche de Constantine du lundi 14 octobre 1957, Kerboua Abdelhamid se trouvait dans la journée du 11 octobre avec tous les membres de l’état major de la kasma d’El Khroub dans la région de mechta Tafrent au nord-est de Constantine, lorsqu’il fut repéré par une section d’un régiment de l’armée française vers 14h30. L’accrochage était alors inévitable. Un groupe d’une douzaine de moudjahidine se sont retrouvés engagés dans une bataille à armes inégales, alors qu’ils n’avaient que six mitraillettes et cinq fusils. Ils durent combattre avec courage face à la progression des troupes de l’armée française, appelés en renfort. Après une lutte acharnée, de l’aveu même des officiers français, l’accrochage finira par la mort de Kerboua Abdelhamid et dix éléments de son groupe, alors que deux autres blessés se sont faits prisonniers. Quelques jours plus tard, soit le jeudi 17 octobre dans la matinée, les services de la police judiciaire reçurent des renseignements sur la présence de deux chefs militaires du FLN dans un refuge aux environs de la ville. Selon la Dépêche de Constantine du lundi 21 octobre, il s’agissait bien de Kitouni Abdelmalek, nouveau chef de la kasma de Constantine, et Keddid Ahcene, dit Salah Boudjerar, responsable des activités armées dans la ville de Constantine. Les services de la PJ alertaient le commandement militaire du secteur urbain. L’opération avait vu la participation des éléments de la police, ceux de la Gendarmerie et des unités du CRS. Le bouclage de la zone suspecte fut décidé  et suivi d’une fouille du terrain. Vers 13h, un accrochage eut lieu. Armés de mitraillettes, Abdelmalek Kitouni et Ahcene Keddid livrèrent leur dernier combat, avant de tomber en martyrs. Selon les services de l’armée française, l’opération a permis de récupérer  deux mitraillettes, sept pistolets automatiques  et deux postes radio. Continue reading

L?imprimé du S12 toujours introuvable

25/10/14 - C’est le désarroi parmi les demandeurs de passeport biométrique à Constantine. L’imprimé du fameux document nécessaire pour la constitution du dossier, plus connu par le S12 est introuvable dans les bureaux de l’état civil de tous les secteurs urbains de la ville, depuis plusieurs semaines. Des citoyens sont las de courir dans tous les sens à la recherche de ce papier. Même dans les services de l’état civil on n’a fermé les listes des commandes, au risque de ne pouvoir satisfaire une demande trop importante. Cette dernière s’explique surtout par le rush des citoyens désireux d’avoir tous à la fois leurs passeports biométriques, avant l’entrée en vigueur à partir du 1er janvier prochain de la nouvelle taxe de 10.000 DA au titre de la loi de finances 2015. Continue reading

Jusqu?au bout du massacre

25/10/14 - Ce n’est pas le titre d’un film de science-fiction, mais il s’agit bien d’un fait réel, réalisé et poursuivi avec une détermination sans pareil par les autorités de la ville, qui ont finalement décidé de mener à bout l’opération, contre la volonté d’une population en colère. Jeudi dernier, fut entamé le dernier épisode de la démolition au marteau piqueur de ce qui reste des escaliers reliant le Coudiat à la rue Abane Ramdane, situés à proximité de la direction de l’éducation et communément connues par «Droudj Bata» (les escaliers de Bata) en référence à l’ancien magasin de chaussures. Qualifié de «crime» par la plupart des Constantinois, l’action connaîtra enfin son épilogue, malgré la contestation qui a suscité une véritable mobilisation au lendemain de l’entame de cette opération dans la nuit du lundi 11 août dernier, suite au lancement des chantiers liés à l’évènement «Constantine capitale de la culture arabe 2015». «La démolition de ces escaliers ne trouve aucune justification si ce n’est un véritable massacre, surtout que la pierre était toujours en bonne état, mais le fait de casser complètement cette pierre pour la remplacer par un matériau quelconque n’est que du pur vandalisme», s’insurge un riverain. Pourtant, ces escaliers en pierre bleue taillée ont résisté plus de 150 ans depuis les premières opérations d’arasement du Coudiat et de la réalisation vers 1860 de la fameuse rue Rohault de Fleury (actuelle rue Abane Ramdane). Après la contestation née au lendemain de l’entame des travaux, le chantier s’arrêtera pour quelques semaines. Mais c’était trop tard, car les deux tiers des escaliers ont été déjà démolis, et réduis en blocs de pierre. Pour cacher cette image ignoble et indigne qu’on a donnée de ce lieu, des barrières métalliques peintes en rouge et blanc, seront érigées sur la rue Abane du côté bas, et sur l’avenue de la Liberté, du côté haut. Depuis, les autorités, et notamment le wali de Constantine n’ont soufflé aucun mot sur ce désastre, qui rappelle curieusement celui opéré en 2005 à la vieille ville où plusieurs maisons ont été démolies à tort. Finalement que devrons-nous retenir de cette action ? Rien, si ce n’est qu’elle sera gravée comme une tache noire dans l’histoire de la ville et dans la mémoire collective de ses habitants. Espérons que la leçon des escaliers du Coudiat soit bien retenue pour éviter d’autres massacres dans d’autres escaliers, qui représentent une partie du patrimoine de cette ville. Continue reading

Constantine : Un employé d?Air Algérie arrêté pour vol de bagages

23/10/14 - Un employé affecté au service litiges bagages, opérant au niveau de l’aéroport Mohamed Boudiaf a été arrêté, hier, en début d’après-midi par les services de police, suite à une plainte déposée par une passagère, a-t-on appris de sources sures. L’information nous a été confirmée par Sami Boutemadja, directeur régional de la compagnie Air Algérie. Selon notre interlocuteur, sur la base de cette plainte, les enquêteurs ont déclenché une enquête qui a mené à l’arrestation de cet employé, sans donner plus de détails. Le mis en cause, dont l’identité n’a pas été révélée, a été présenté hier devant le magistrat instructeur. Nous ignorons s’il a été mis en garde à vue ou libéré, mais en tout état de cause et selon notre source, il est question de vol de bagages ou d’effets contenus dans les bagages des passagers. Un phénomène récurrent qui survient dans nos aéroports où plusieurs plaintes sont enregistrées annuellement.   Continue reading

Du rayonnement au lugubre

22/10/14 - Depuis plusieurs mois, le service n’assume pas les urgences ou les simples actes chirurgicaux, préférant orienter les malades vers les cliniques privées. La direction rassure quant à la mise en exploitation des deux accélérateurs du Centre anti-cancer. Il y a quelques années, le service d’ophtalmologie du CHU de Constantine rayonnait sur tout l’Est algérien et même au-delà en prenant en charge toutes les pathologies liées à cette spécialité. Bien mieux, les spécialistes qui ont eu l’honneur de côtoyer les grands ophtalmologues, font actuellement le bonheur de leurs wilayas d’origine, alors que le service domicilié au CHU de Constantine, pourvoyeur par excellence des compétences médicales à travers le territoire national, se trouve dans un état végétatif, presque agonisant. Feu docteur Hocine Benkadri, ex-directeur du CHUC, résumait cet état des lieux par une formule sentencieuse : «Du prix Nobel à la tasse de café», et le service d’ophtalmologie en est la preuve irréfutable. En effet, voilà plusieurs mois, sinon des années que ce service n’assume rien, même pas les urgences ou de simples actes chirurgicaux, préférant orienter les malades vers des cliniques privées avec toutes les conséquences que cela engendre. «Effectivement, ce service est pratiquement à l’arrêt, puisque, seules, quelques consultations basiques sont effectuées par une équipe très réduite, à la limite d’une simple occupation des lieux et c’est la raison pour laquelle nous avons décidé de fermer cette structure pour opérer à des travaux en profondeur qui dureront une année, bien sur en la dotant de tous les équipements de dernière génération», nous explique le chargé de communication du CHUC. Bien tardive, cette mesure qui pénalisera davantage les malades de toute une wilaya, notamment pour les cas d’urgence lesquels, sans une prise en charge immédiate, entraînent des séquelles irréversibles. Traitement des déchets Par ailleurs, notre interlocuteur nous rassure quant à la mise en exploitation des deux accélérateurs du Centre anti-cancer pour nous déclarer : «La date butoir sera respectée, soit la fin de l’année et nous aurons une capacité d’accueil de 240 malades/jour, avec ceux de Sétif, Batna et Annaba, nos malades connaîtront une nette avancée quant à leur prise en charge, c’est-à-dire, la réduction des rendez-vous pour leurs séances de radiothérapie». L’on apprend aussi que le CHU compte réceptionner des banaliseurs, une sorte d’incinérateur qui auront à traiter tous les déchets que l’hôpital génère, sans nuisances pour l’environnement immédiat. Pour rappel, la gestion des déchets, notamment septiques a été catastrophique pour tout le monde et ce depuis des années. A une question relative à l’hygiène de l’hôpital qui suscite beaucoup d’appréhensions et d’inquiétudes, notamment au regard des risques d’infection nosocomiales, il nous informe que la direction compte se doter de produits de désinfection spécifiques aux hôpitaux pour nous dire : «Le directeur, conscient de ces insuffisances, travaille déjà avec des professionnels de l’hygiène en milieu hospitalier pour doter le CHU de moyens modernes qui ne feront que rassurer, et les malades et les praticiens», notera-t-il. Notre interlocuteur nous informe que le Chu va réceptionner dans les trois semaines a venir, toute une logistique en matière de signalisation, le but, étant de réglementer une circulation à l’intérieur de l’enceinte du CHU, longtemps paralysé par des comportements, à la limite de l’absurde. Des hôtesses d’accueil seront formées pour orienter les visiteurs. A noter enfin que la direction a supprimé les visites nocturnes et celles des après-midi, une mesure qui soulagera, d’abord les malades et le personnel soignant et délimiter les responsabilités de chacun en cas de défaillances, notamment le vol matériel et autres consommables et même de…bébés. Continue reading

Les souscripteurs réclament leurs clés

21/10/14 - Les acquéreurs des 100 logements de formule LSP de la commune de Zighoud Youcef ne lâchent pas prise. Ils revendiquent depuis des mois, la remise de clés de leurs appartements. Les sit-in qu’observent ces souscripteurs en colère, devant le siége de la daïra de Zighoud Youcef ou le cabinet du wali, sont devenus, par la force des choses, une tradition. À leur grande déception, ces actions de protestation récurrentes ne leur ont rien apporté de positif. Pourtant, les travaux de construction de ces 100 habitations sont  achevés depuis l’année 2012. Il a fallu attendre deux années de plus pour procéder aux travaux de VRD. «Pourquoi exposer ces habitations que nous avons payé, à la dégradation et aux actes de vandalisme, avant de décider enfin le lancement de ce genre de travaux qui vont de pair avec ce genre d’investissement ?!», s’étonne leur représentant Mohamed Chennouki.  Le réseau est bel et bien installé, ne reste que  ceux de l’électricité et du gaz pour lesquels les entreprises ont été désignées. Continue reading

Université Constantine I : Des enseignants indignés

21/10/14 - Depuis «le redressement» du CNES, il n’y a plus de syndicat d’enseignants et la revendication est réduite à zéro. Les enseignants universitaires tentent timidement de revenir à la défense de leur dignité face au «mépris grandissant vis-à-vis de la communauté enseignante à l’intérieur de l’enceinte universitaire même». C’est le cas à l’université Constantine I où, suite à la colère provoquée par l’interdction d‘accès aux véhicules qui ne portent pas le nouveau badge, et le traitement jugé humiliant, infligé aux enseignats véhiculés par des agents de sécurité, des enseignants ont organisé dimanche un sit-in de protestation. «Cette semaine, des enseignantes et des enseignants ayant plus de trente années de carrière ont été humiliés et interdits d’entrer à l’université  pour n’avoir pas présenté un «badge» à l’entrée du campus. Les «Black Water» que notre université a sous-traités à coups de milliards pour assurer la sécurité de la communauté universitaire, ne se contentent plus de nous encenser de propos vulgaires et blasphématoires, d’embêter la gente féminine universitaire par l’intimidation et la menace et de semer  désordres et embouteillages aux différents points d’accès. Le responsable de la sécurité au niveau de l’Université 1 a été jusqu’à demander à ses agents  «d’expulser» une enseignante de l’université ! Contacté, le secrétaire général de l’université a béni ces actes.», est-il expliqué dans l’appel. Les «Black Water», se sont les agents employés par une société privée de gardiennage qui sous-traite la sécurité pour le compte de l’université. Dimanche, les enseignants n’étaient pas nombreux à répondre à l’appel, justement par manque de pratique puisque depuis «le redressement» du CNES, il n’y a plus de syndicat d’enseignants et la revendication est réduite à zéro. Mais les initiateurs de l’action ne se laissent pas décourager et promettent une autre action la semaine prochaine, avec une meilleure mobilisation. L’essentiel est dans la symbolique de l’action du fait du vide créé par la non-organisation des enseignants et leur retrait de toute activité revendicative. Pourtant, à plusieurs niveaux, les choses ne fonctionnent pas comme il se doit, et ce qui s’est passé la semaine dernière peut être considéré comme l’affront de trop. D’ailleurs, dans l’appel qui a précédé le sit-in, les signataires décrivent sans détails une situation délétère et s’interrogent surtout sur les raisons de leur silence. «Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ? A qui la faute ? Ne sommes-nous pas responsables de cette situation dégradée et dégradante? N’avons-nous pas cédé trop de terrain et laissé des vautours s’emparer de notre espace universitaire? Avons-nous mené toutes ces luttes et consenti tous ces sacrifices pour nous retrouver à travailler dans ces conditions humiliantes ?», écrivent les initiateurs de l’appel ajoutant qu’il est temps de «secouer les masses de poussière qui tentent de nous engloutir.» Par ailleurs, le syndicat des enseignants du supérieur solidaires (SESS), représenté par Kaddour Chouicha, a manifesté sa solidarité avec les enseignants de Constantine tout en dénonçant le recours aux agences de sécurité dans les universités. «Le bureau national du SESS se déclare non seulement solidaire mais directement concerné par ce qui se passe au sein de l’université de Constantine car non seulement cela indique que ce type de dispositif sera étendu à tous les établissements universitaires mais aussi parce qu’il considère que le recours aux entreprises de sous-traitance qui a déjà fait nombre de dégâts au sein du secteur économiques est lourd de menaces sur le secteur de la fonction publique s’agissant surtout de privatisation de la sécurité.», lit-ont dans un communiqué parvenu à notre rédaction. Au sujet du SESS qui tente sa structuration à travers le pays tout en se montrant jaloux de son autonomie, il faut signaler que le rectorat de Constantine I ne veut pas entendre parler d’une section locale et refuse tout traiter avec les représentants de ce syndicat.   Continue reading

La presse indésirable à l?APC

21/10/14 - Le président de l’APC de Constantine, Seifeddine Rihani, a instruit les différents responsables au niveau de l’assemblée de ne plus communiquer des informations ou faire des déclarations aux journalistes concernant les projets de la ville. C’est ce que nous avons appris d’un employé de la cellule de communication de la commune, sachantqe l’information est confirmée par le mur de silence auquel nous sommes confrontés depuis plus de quinze jours. A plusieurs reprises, nous avons tenté de saisir ces responsables, y compris le maire, par téléphone ou pour prendre un rendez-vous, dans le but d’avoir des explications à propos des travaux, sans succès. Un changement radical dans la politique de communication et de transparence adoptée par l’assemblée depuis son investiture fin 2012. Qu’y a-t-il à cacher ? Pourquoi la presse dérange autant ? Qu’est-ce qui pousse le maire de Constantine à agir ainsi ? Autant de questions qui exigent des réponses de la part des élus, d’autant que nous sommes à la veille du 22 octobre, journée nationale de la presse instituée par le président de la République. Cette décision n’honore pas le maire et son équipe et démontre, s’il en est, l’échec de cette assemblée qui n’a jamais montré le moindre signe de rapprochement avec  la population. Continue reading

Les procédures en cours de finalisation

21/10/14 - Toutes les procédures administratives du projet d’extension de la ligne du tramway vers Ali Mendjeli et l’aéroport Mohamed Boudiaf sont en cours de finalisation», nous a assuré le directeur des Transports Farid Khelifi. Selon ce responsable, les travaux seront lancés dans les plus brefs délais, car il s’agit de la prise en charge de la demande citoyenne en matière de déplacement et de transport. «Certes le ministre des Transports a donné des instructions, lors de sa dernière visite à Constantine, pour l’achèvement des procédures en 15 jours au maximum, mais je pense que les instructions données aux responsables de l’Entrepris Métro d’Alger (EMA), maître d’ouvrage, seront exécutées sans nul doute. Et on verra dans les prochains jours les groupements désignés s’installer à Constantine pour entamer les études d’exécution et les travaux de réalisation», a-t-il affirmé. Concernant l’extension de la ligne du tramway, l’on saura que le projet a été confié au groupement composé de Alstom (France), Corsan Corviam (Espagne) et Cosider SPA (Algérie), pour un montant de 34,7 milliards de dinars. Notre interlocuteur a expliqué que la longueur de la première ligne est de 10,5 km  au départ de Zouaghi vers Ali Mendjeli en passant par la nouvelle gare routière, inaugurée récemment par le ministre des Transports. La deuxième ligne reliera la cité Zouaghi vers la nouvelle aérogare de Constantine sur une distance de 2,7 km. «La date exacte du lancement des travaux n’est pas encore déterminée mais le délai de réalisation est de 35 mois» a-t-il déclaré. Continue reading

Gaz naturel : Lancement d?un projet de raccordement de 2.400 foyers

21/10/14 - Un nouveau projet portant sur le raccordement de 2.374 foyers au réseau du gaz naturel vient d’être lancé dans la wilaya de Constantine, a-t-on appris, dimanche, auprès de la direction de l’énergie et des mines (DEM). Ce projet dont le financement est puisé de la seconde tranche du programme quinquennal 2010-2014, «mettra un terme au principal problème auquel sont confrontées, en hiver, les populations de plusieurs mechtas relevant des communes d’Ain Abid, d’Ibn Badis, de Beni H’midene et de Messaoud Boudjeriou où le transport de bonbonnes de gaz sur de longues distances constitue depuis longtemps une véritable épreuve pour bon nombre d’habitants», selon la même source. Les mechtas de Bir Krates, de Zehana (Ain Abid), d’El Hambli (Ibn Badis), d’Ain Hamra, de Draâ Naga (Beni H’midene) et de Messida (Messaoud Boudjeriou) figurent parmi les hameaux qui bénéficieront de cette énergie au titre de ce programme, a-t-on noté. Plus de 8.900 foyers ont été raccordés, depuis 2009 au réseau de distribution publique du gaz naturel dans la wilaya de Constantine où le taux de couverture a réalisé un «bond considérable», passant de 49% en 1999 à 84% actuellement. Un taux qui devrait dépasser les 90% après l’achèvement des travaux lancés au titre de l’actuel programme quinquennal, a-t-on signalé de même source.   Continue reading

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