PUB Ads

constantine INFO Journal constantine INFO Journal

 

Algerieinfo.be  Constantine ? Actualite Sports Politique sante economie
Guide-dz.com

Une réouverture controversée

10/04/16 - Aquelques jours de la visite officielle du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, l’inscription de l’inauguration de l’hôtel Panoramic de Constantine risque d’être purement protocolaire. Des informations font état que l’établissement sera ouvert juste pour la journée du 16 avril, coïncidant avec la clôture de l’événement Constantine, capitale de la culture arabe, puis sera immédiatement fermé. Un fait qui, s’il se confirme, s’apparente à un véritable maquillage de la réalité pour camoufler les défaillances des responsables locaux et leur incapacité à gérer ce genre de situations. Lors du conseil de wilaya tenu mardi dernier, le directeur du tourisme et de l’artisanat, Hacène Lebbad, a proposé d’ouvrir l’hôtel Panoramic juste pour la journée du 16 avril. «Le conflit sur la gestion de l’établissement entre l’EGT Est et la SIH se pose encore. On peut ouvrir l’hôtel pour l’inauguration lors de la clôture de l’événement par le Premier ministre et le fermer après. Les invités seront pris en charge à l’hôtel Marriott», a déclaré le même directeur au wali. Rappelons que les travaux de rénovation, de modernisation et de remise aux normes de cette infrastructure hôtelière, classée 4 étoiles, ainsi que de l’hôtel Cirta, ont été entamés en 2014 pour être achevés avant le lancement de la manifestation de la culture arabe en avril 2015. Un budget de 4 milliards de dinars a été alloué pour les deux hôtels. Il est utile de noter que l’hôtel Panoramic, situé à la rue Aouati Mostefa, est achevé depuis plusieurs mois, mais demeure encore fermé pour des raisons administratives. Il s’agit d’un litige entre l’Entreprise de gestion touristique de l’Est (EGT Est) maître d’ouvrage principal et la Société d’investissement hôtelier (SIH) qui est le maître d’ouvrage délégué. Litige autour de la gestion de cet établissement, qui devait être réceptionné avant la clôture de la manifestation culturelle, comme l’a indiqué le wali lors du dernier conseil de wilaya. En l’absence d’une réaction de la part des autorités pour trouver une solution, cette situation s’est repercutée sur un établissement dont la fermeture cause une perte sèche, au moment où d’autres établissements privés ont profité de l’affluence liée aux manifestations culturelles de 2015. Que dire du personnel de l’hôtel mis au chômage depuis plus d’une année. Au début, les responsables locaux ont justifié ce retard par la nature des travaux et les surprises rencontrées sur les lieux, mais aussi par des retouches et l’installation d’équipements de haute technologie qui ont duré des mois. Finalement, il n’en est rien.

8000 logements distribués le 16 avril

10/04/16 - «Huit mille logements seront distribués le 16 avril prochain», a affirmé, hier, Hocine Ouadah, wali de Constantine, lors d’une visite d’inspection effectuée sur les chantiers, prévus pour être inaugurés lors de la prochaine visite du Premier ministre dans la ville. Ces logements sont classés sur trois formules : LPA (ex-LSP), Cnep Immo et logement social. «Je n’ai pas le nombre exact de logements dans chaque formule, mais approximativement, nous avons 3200 logements de la Cnep Immo, 700 logements LPA, et le reste sont des logements sociaux», a-t-il précisé, sans donner plus de détails concernant les bénéficiaires des logements sociaux. Par ailleurs, le wali a souligné que l’inauguration d’une vingtaine de projets a été proposée dans le programme du Premier ministre, qui se rendra dans la wilaya pour la clôture de l’événement Constantine capitale de la culture arabe. «Il y a un nombre considérable de projets dans la wilaya, mais nous avons choisi les plus importants. Cette opération d’inauguration des différents projets commencera par la visite du ministre de la Jeunesse et des Sports. Il sera à Constantine le 11 avril (demain), pour lancer les travaux et inaugurer les projets relevant de son secteur», a-t-il déclaré. 

Le parquet d?El Khroub ouvre une enquête

09/04/16 - Le doyen des juges d’instruction du tribunal d’El Khroub a ouvert récemment une enquête sur la promotion immobilière Pro-Thazir, suite à une action civile introduite par l’avocat de l’association des souscripteurs aux 328 logements promotionnels de Aïn Smara. Dans le fond, les plaignants accusent le promoteur en question d’escroquerie et ciblent aussi la Banque de développement local (BDL) de Constantine pour faux et usage de faux. Pour résumer l’affaire, dont El Watan se fait l’écho depuis avril 2014, ces souscripteurs ont acheté en 2006 des logements auprès de ce promoteur, mais n’ont pu les récupérer que huit ans après, voire neuf pour certains. Leur calvaire n’a pas pris fin puisqu’ils ont appris que le promoteur avait hypothéqué le terrain chez la BDL, laquelle, et faute de pouvoir récupérer l’argent, a procédé à la saisie des logements. Ce n’est pas tout en termes de violation des règles de la promotion, car les souscripteurs n’ont pas obtenu de contrats de vente notariés ni le certificat de fonds de garantie du FGAR auquel le promoteur n’a jamais souscrit. L’éclatement du scandale et la menace de perte de leurs biens a poussé plus de 200 souscripteurs à s’organiser pour se défendre. Certains ont mené des batailles juridiques en solo et ont pu obtenir justice, puisque début mars dernier le tribunal correctionnel d’El Khroub a condamné le gérant de l’Eurl Thazir à une année de prison ferme pour escroquerie pour avoir vendu deux fois l’appartement qui leur a été réservé et qu’ils ont payé. Le juge, qui a condamné le prévenu par contumace, a ordonné aussi à l’Eurl Pro-Thazir de verser un (01) million de dinars de dommages aux victimes. La plainte de l’association, déposée fin février dernier, est actuellement en instruction. Le président de l’association a d’ailleurs été entendu la semaine dernière. Il est reproché au promoteur d’avoir vendu les logements avec des contrats non réglementaires, et qu’en dépit des 300 milliards de centimes récoltés comme produit de cette vente, le promoteur a en plus hypothéqué le terrain contre 70 milliards de centimes. Le document déposé par l’avocat explique aussi, avec détails et de manière claire, les stratagèmes qu’aurait utilisés le promoteur pour induire en erreur plusieurs administrations et faire passer un projet truffé de dépassements. Ce n’est pas le cas de la BDL qui aurait agi illégalement en connaissance de cause, puisqu’elle a débloqué en 2008 un prêt immobilier contre l’hypothèque d’un terrain supposé être nu (c’est une condition), alors qu’à ce moment les bâtiments étaient érigés. Comment cette banque a-t-elle pu s’engager dans un tel projet sans avoir le Descriptif détaillé (DD), document qu’elle n’a pu obtenir qu’en décembre 2013 ? A ce jour, cette banque n’a pas pu récupérer son argent auprès de son client Thazir, et tente de «plumer» les pauvres familles pour se faire rembourser. Le tribunal d’El Khroub a du pain sur la planche, mais aussi l’occasion de rendre justice dans une affaire qui fait scandale et qui risque d’éclabousser beaucoup de personnes sur lesquelles pèsent des soupçons de corruption. Les souscripteurs, en tout cas, refusent de se taire.  

Un retard considérable enregistré

09/04/16 - En dépit de l’annonce, il y a des mois, du lancement des travaux de réhabilitation des zones d’activité et d’extension des zones industrielles, à ce jour plusieurs opérations sont encore à l’arrêt et ne donnent pas l’impression d’être reprises. C’est le constat fait hier par des élus lors de la première session de l’APW de Constantine tenue au siège de la wilaya à Daksi. La présentation d’un bilan annuel des «efforts déployés et des travaux effectués durant l’année écoulée» dans différents secteurs a suscité de nombreuses interventions. Un bilan qualifié par certains de promotion pour les services de la wilaya car la réalité est tout autre. Malheureusement, il faut noter que «ces efforts» demeurent insuffisants et une certaine lenteur domine toujours chez les responsables. Le secteur de l’industrie a été le premier à faire l’objet de critiques des élus. Des intervenants ont estimé qu’il y a une certaine négligence, surtout que sept zones d’activité dans les villes de Constantine, Aïn Abid, Zighoud Youcef, Ali Mendjeli, Aïn Smara et Ibn Ziad devaient être réhabilitées et livrées en 2015. D’après eux, certains travaux n’ont pas encore été entamés, alors que l’opération a été lancée en 2014. Il y a même des travaux qui ont connu un arrêt définitif après leur lancement, à l’instar de la zone et du parc industriels de la commune de Didouche Mourad. Toujours selon les déclarations de certains élus, le rendement de certaines zones est de 0%. «La situation est inadmissible vu la conjoncture actuelle du pays», lance un élu. Notons qu’une enveloppe de 155 milliards de centimes a été dégagée pour la réhabilitation des Zones d’activité (ZAC). Répondant à ces critiques, le SG de la wilaya, Abdelkhalek Sayouda, a affirmé que le directeur de l’urbanisme et de construction (DUC) a été chargé de suivre la réhabilitation de ces zones et les travaux de plusieurs lots ont été déjà lancés.

Un projet «inaugurable» mis en demeure !

07/04/16 - L’APC de Khroub vient en effet de mettre en demeure le propriétaire d’un grand centre commercial, Ritaj 2, pour mettre en règle son bâtiment. La wilaya de Constantine peine à trouver de sérieux projets à inaugurer pour le Premier ministre, dont la visite est prévue le 16 avril dans le cadre de la clôture officielle de l’année «Constantine capitale de la culture arabe 2015». Et voilà qu’un des points de visite sur lesquels le wali mise beaucoup pour satisfaire Sellal est compromis par une décision communale qui va à l’encontre de la volonté des autorités locales mais qui, pourtant, est en totale adéquation avec la loi. Il s’agit d’un centre commercial, le Ritaj 2 pour ne pas le nommer, situé à Ali Mendjeli. L’APC de Khroub vient en effet de mettre en demeure le propriétaire de ce projet pour mettre en règle son bâtiment sous peine de démolition. Les violations des règles de construction soulevées depuis cinq ans par l’association El Bahia des habitants de la cité mitoyenne sans jamais trouver d’écho viennent de parvenir au président de l’APC, Abdelhamid Aberkane qui, lui, n’a pas hésité à réagir, blâmant au passage ses services qui ont laissé faire pendant toutes ces années. Entre autres griefs reprochés au projet, l’ouverture de façades aux quatre vents, la construction d’un quatrième étage et la transformation du parking souterrain en surface commerciale, tout cela en violation des clauses contenues dans le permis de construire et le plan initial. Le pot-aux-roses a été découvert suite à un conflit de voisinage, a priori banal, entre les riverains et le propriétaire du projet, qui a imposé une ouverture qui donne directement sur cette cité résidentielle, la voie séparant les deux ensembles étant une impasse. Cette même voie a été transformée par les habitants et clôturée sur autorisation communale, confirmée par une décision du maire datant du 31 mars 2016. Echaudés par la situation autour des autres centres commerciaux de la nouvelle ville, les riverains ont craint pour leur environnement sachant la grande affluence et le trafic automobile induits par l’activité commerciale. Ils ont donc tenté de négocier une solution avec l’investisseur, mais ce dernier n’a rien voulu savoir, arguant que la valeur de son projet (200 milliards d’investissement, selon lui) dépasse de loin les préoccupations de quelques dizaines de familles ! Cette logique capitaliste et antisociale a été soutenue, hélas, par les autorités qui, en dépit des nombreuses sollicitations des riverains, ont choisi le camp de l’investisseur. Lors d’une récente visite du chantier, le wali, Hocine Ouadah, a même chargé les plaignants en incitant ses collaborateurs à les attaquer en justice. Ouadah a-t-il été induit en erreur par ses lieutenants ou a-t-il choisi en connaissance de cause sa position ? En tout cas, la décision de l’APC de Khroub tombe comme un cheveu sur la soupe du wali, qui n’a plus beaucoup de temps pour étoffer le programme de Sellal, à moins de piétiner la loi ou encore d’inventer des projets. Ce nouvel épisode révèle aussi au grand public des complicités en cascade au niveau de l’administration locale, notamment les services de l’urbanisme et de la construction, ceux de la commune du Khroub en tête. Des soupçons de corruption planent aussi dans les couloirs de ces services, qui n’ont rien vu d’«irrégulier» dans ce projet ! Pourtant la couleuvre est gigantesque !

Les travaux traînent encore à la gare de l?Est

06/04/16 - Beaucoup de promesses ont été faites et des prétextes avancés par les responsables de l’entreprise chargée de la réhabilitation de la gare routière Est,  afin d’achever les travaux de la clôture à la fin du mois de mars dernier, mais à ce jour aucun de leurs engagements n’a été respecté. Lors du conseil de wilaya tenu hier au cabinet du wali, le P/APC de Constantine, Mohamed Rira a déclaré que l’entreprise a renforcé ses effectifs sur place, il y a à peine deux jours, pour la livraison du projet et du mûr de la clôture de cette gare routière. Pourtant, lors d’une visite effectuée par le wali au chantier le 23 février dernier, les mêmes responsables avaient assuré que la clôture sera achevée fin mars. Notons que durant la même période, le taux d’avancement de cette clôture était à peine de 10%. Même la maçonnerie n’a pas été commencée et à ce jour rien n’a été fait. Rappelons que sur la fiche technique du projet, le délai des travaux a été fixé à 4 mois. Une contradiction entre les faits et les promesses des responsables de l’entreprise qui, selon le maire de Constantine, vont achever et livrer le projet avant le 16 avril. Les travaux d’aménagement et de réhabilitation de la gare routière Est sont achevés à 100% et il ne reste que l’installation des abris de bus, qui devaient être livrés il y a environ une semaine.  

Des fuites d?eau au niveau du parc de Bardo

06/04/16 - Deux fuites d’eau ont été découvertes au niveau du site du Remblai, à proximité du pont Sidi Rached. Une découverte qui pose un sérieux problème pour la stabilité de la zone, ainsi que pour le parc urbain de Bardo, selon les déclarations du chef de daïra de Constantine Mohamed Taleb, lors du conseil de wilaya tenu hier au cabinet du wali. Mohamed Taleb a soulevé le danger que présente ces fuites d’eau signalées depuis des jours. «J’ai saisi les services de la SEACO pour intervenir et réparer ces fuites», a-t-il souligné. Le même responsable a insisté sur l’urgence de cette intervention, avant la propagation des fuites, surtout que les autorités locales comptent inclure le site du Remblai dans le projet du parc urbain de Bardo, dont une grande partie est prévue pour être livrée le 16 avril. A ce propos, un représentant de la Seaco a expliqué que ces fuites n’ont pas été encore localisées. «Il est fort probable qu’elles proviennent du quartier de Souika», a-t-il avancé, affirmant que des équipes de l’entreprise seront sur place pour déterminer la source de ces infiltrations.   

Les services de l?urbanisme sortent de leur léthargie

06/04/16 - Les services de l’urbanisme de la mairie de Constantine se sont-ils enfin décidés à mettre fin à l’anarchie qui régnait dans certains quartiers de la ville, en matière de respect de l’environnement et des règles régissant la construction des maisons individuelles, concernant en particulier le phénomène de l’occupation illégale des trottoirs ? Certains citoyens ont pris en effet la fâcheuse habitude, ces dernières années, dans plusieurs rues à Sidi Mabrouk supérieur de s’accaparer les trottoirs longeant leurs habitations en construction. Ils n’hésitent pas à ériger des clôtures en parpaing sur des dizaines de mètres pour protéger leurs chantiers, faisant fi ainsi de la sécurité des riverains et des passants, dont des écoliers. L’initiative prise récemment par les services de l’urbanisme pour mettre fin à ce spectacle désolant, en sommant les auteurs de ces dépassements à se conformer à la réglementation, en libérant les trottoirs squattés, mais aussi à procéder à l’enlèvement des déblais et des matériaux de construction entreposés souvent sur la voie publique, est une mesure qui mérite d’être soulignée, même si celle-ci devrait s’accompagner d’autres mesures en matière de préservation de l’environnement et de l’aménagement urbain. 

Une opération de réhabilitation bâclée

05/04/16 - Le quartier du Coudiat est devenu l’atelier de toutes les malfaçons dans les travaux de réhabilitation entrant dans le cadre de Constantine capitale de la culture arabe. Et cela se fait avec le consentement de l’administration, qui n’intervient à aucun moment pour y mettre fin.  Plusieurs habitants de ce quartier, particulièrement ceux des immeubles 19 et 21 du boulevard de l’Indépendance, déplorent ces chantiers qui s’éternisent tout en pointant du doigt la cadence et la qualité des travaux menés. Interrogés sur place, certains d’entre eux ont affirmé qu’actuellement les jeunes maçons sur les balcons, n’ayant aucune expérience et qui ne sont même pas qualifiés, font   un travail bâclé qui va certainement engendrer par la suite des dégâts irréparables. «Ces ouvriers étaient absents toute l’année, une fois la clôture de l’événement culturel annoncée, ils sont revenus à la charge pour faire du n’importe quoi», a déclaré Rachid. T., l’un des plaignants. Il a affirmé que ces ouvriers ne respectent pas les normes de maçonnerie et travaillent même le week-end pour camoufler ce qui a été mal fait. Une situation qui devient inquiétante, selon notre interlocuteur, d’autant qu’il y a absence de suivi et de contrôle de la part des responsables locaux ou de l’entreprise chargée du projet. Excédés, les riverains ont envoyé, en février et mars derniers, deux correspondances, accompagnées de photos, à la direction du logement pour intervention,   en vain. Un chef de service s’est rendu sur les lieux, d’après Rachid, et a promis de régler la situation. Dans la dernière lettre adressée à la direction du logement, dont El Watan détient une copie, les habitants ont expliqué que «les ouvriers n’ont pas décapé certains balcons et corniches. Ils sont passés directement au coulage sur les corniches tout en négligeant le processus fondamental du grattage profond pour atteindre le fer U qui est censé bloquer le béton, application de l’antirouille et autres… Pire encore, le fer en U dans certains balcons a été remplacé par un tube galvanisé !».  Et d’avertir sur les risques d’effondrement de ces balcons. 

Des dispositifs pour sécuriser la route de la corniche

05/04/16 - La route de la Corniche, entre Constantine et Hamma Bouziane, de plus en plus fréquentée — depuis que les poids lourds sont interdits d’emprunter la descente d’El Ménia —, est devenue particulièrement périlleuse en raison des grosses pierres qui déboulent des énormes falaises qui la surplombent. Celles-ci percutent violemment la route, emportant par endroits une partie du parapet avant de finir dans le précipice, comme cela s’est produit il y a deux jours. Devant ce danger permanent qui menace les piétons et les automobilistes, la direction des travaux publics (DTP) a passé, nous l’a affirmé, hier, un de ses techniciens, plusieurs dispositifs en revue : mur de soutènement, filet ou carrément libération, après repérage, des blocs qui risquent de se détacher de leur base branlante au moyen de faibles charges explosives. «Si cette dernière option est retenue, il y aura tout un protocole à respecter pour écarter tout danger pour les véhicules et les piétons», nous a-t-on précisé. Interrogé sur les causes de ces éboulements, notre interlocuteur explique qu’«ils sont dus à un phénomène de gélifraction. Les eaux de pluie infiltrées dans le substrat rocheux gèlent par basses températures et font éclater la roche, laquelle finit par se détacher au bout de quelques années et rouler vers le ravin. Dans leur course, il arrive que ces pierres de tous calibres s’écrasent sur la route de la corniche». Sur un parcours long de 3 km, les usagers appréhendent un éboulement à chaque passage. Les chutes de pierres de gros calibre et de rochers sont d’ailleurs fréquentes. L’éboulement qui s’est produit il y a deux jours a d’abord été précédé par une petite pluie de pierres, assurent des témoins oculaires. C’est un miracle si l’on ne déplore pas de dommages matériels ou corporels. Notre interlocuteur nous a informés, en outre, que la DTP a chargé un bureau d’études pour une expertise globale de la région afin de déterminer les causes exactes du phénomène et agir en conséquence. 

Copyright © 2004/2011 presse.algerieinfo.be .......