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Hausse inquiétante de la criminalité

24/01/15 - Présenté jeudi dernier lors d’une conférence de presse animée au siège du commandement de la gendarmerie sis à Stah El Mansourah, par le colonel Boumerjane Bouziane, chef du groupement territorial de la gendarmerie nationale de Constantine, le bilan des activités de ce corps pour l’année 2014 s’est traduit par l’interpellation de 1967 individus dont 133 pour crimes contre 102 en 2013 soit une augmentation de 30% par rapport à l’année précédente. 1391 individus ont été également appréhendés pour différents délits et 102 pour infractions. Parmi les mis en cause dans ces affaires 715 personnes ont été traduites en justice. Dans le registre des vols de voitures, le bilan de la gendarmerie fait état de 37 affaires traitées qui se sont soldées par l’arrestation de 17 individus et la récupération de 4 véhicules. Pour ce qui est du crime organisé, la gendarmerie a interpellé 209 personnes dont 166 ont été traduites en justice essentiellement pour des délits d’usage et de vente de cannabis et de psychotropes. Les quantités saisies au cours de ces opérations s’élèvent à près de 3 kg de cannabis et 1270 comprimés de psychotropes contre 75 kg de kif traité et plus de 27.000 comprimés de psychotropes saisis en 2013. Le bilan des activités de la gendarmerie nationale à Constantine en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants révèle donc une baisse de près de 95% des quantités saisies de ces produits par rapport à 2013. Une tendance à la baisse qui s’explique, selon la gendarmerie, par la mise en place depuis une année d’un dispositif de contrôle plus rigoureux au niveau de nos frontières ouest. Des explications peu convaincantes quand on sait que ce genre de trafic ne s’est jamais aussi bien porté ces dernières années à Constantine à telle enseigne que ce poison, comme chacun le sait, est présent partout. Les dealers vendent leur drogue quasiment à la sortie de certaines écoles. Dans un autre registre, celui de la possession ou du trafic d’armes la gendarmerie a procédé à 457 interpellations. 5 armes à feu de différents calibres et 83 armes blanches ont été saisies au cours de ces opérations.  

Les agresseurs des trois turcs arrêtés à Ali Mendjeli

24/01/15 - Les auteurs de l’agression perpétrée, mercredi dernier, sur trois ressortissants turcs à la nouvelle ville Ali Mendjeli, ont été arrêtés le même jour, selon un bref communiqué de la sureté de wilaya. Il s’agit de trois jeunes, âgés entre 20 et 22 ans, qui se sont attaqués à l’arme blanche aux victimes vers 13h lors de leur sortie d’un restaurant situé près du centre commercial Ritadj. Les blessés avaient été évacués dans un état jugé grave vers l’hôpital d’Ali Mendjeli, avant que deux d’entre eux ne soient transférés en urgence vers le CHU Benbadis. Selon le même communiqué, les services de sécurité ont réussi à appréhender l’un des agresseurs au niveau de l’hôpital d’El Khroub, avant d’arrêter ses deux complices. 

Le président de l?association des sinistrés de la rue des Maquisards nous écrit

22/01/15 - Suite à notre article sur le relogement des sinistrés de la rue des Maquisards, paru dans notre édition du 8 janvier dernier, nous avons reçu les précisions suivantes de la part de Abdelhakim Djebabla, président de l’association concernée : «Je tiens à éclaircir tout le flou entourant cet écrit en réponse à Masmoudi Manar et Draifa Boubakeur, qui habitent depuis environ 10 ans, et non depuis l’année 1950, tout en sachant qu’à cette époque, les habitations de l’avenue Kitouni, ex-avenue de Bienfait étaient la propriété de la famille Bestandji, un site en état de ruine et abandonné depuis longtemps par ses propriétaires. Les bâtisses en ruine ont été réoccupées par de pauvres gens étrangers au site, et ce bien avant le recensement de janvier 2012 par la commission de relogement. Ces derniers sont des Algériens à part entière, ayant fait l’objet d’un recensement en toute conformité et ont bénéficié en toute légalité d’un relogement. Le relogement de ces malheureux a privé des individus aux intérêts mafieux et aux buts inavoués, ce qui a provoqué la haine de ces derniers. Toutes ces déclarations fausses émanent d’un clan qui a fait l’objet d’un retrait de confiance par tous les membres de l’association en 2012, tous les bénéficiaires ont été recensés et la justice suit son cours. Les deux prétendus exclus sont bénéficiaires chacun d’un bon de relogement, mais ils ont refusé de déposer en juillet 2013 les dossiers d’enquête du fichier national ».    

Elus et employés crient au scandale

22/01/15 - Des employés de la commune de Constantine, ont tenu hier matin, sous l’égide de l’UGTA et du SNAPAP, et avec les élus de l’assemblée, un sit-in devant le siège de l’hôtel de ville situé au boulevard Zighoud Youcef. Selon le secrétaire général de la section syndicale de l’UGTA, ce sit-in intervient suite à l’évacuation, hier, vers le CHU Benbadis d’une employée de la commune, atteinte d’un malaise à cause du froid qui régnait dans les bureaux privés de chauffage. «Cette situation qui dure depuis quatre jours, suite à la décision de la SDE de couper l’alimentation en énergie électrique à la mairie a pénalisé le citoyen et les employés. Nous n’arrêterons pas cette manifestation jusqu’à la redistribution de l’électricité. Tous les services sont à l’arrêt ; nous travaillons dans des conditions difficiles», a dénoncé notre interlocuteur. À ce propos, le P/APC de Constantine, Seif-Eddine Rihani nous a expliqué que les travailleurs considèrent le comportement de la SDE comme un abus de pouvoir. Il a précisé que la commune a payé toutes les factures, et qu’il a envoyé lui-même l’avis de virement au directeur de la SDE, mais cela ne l’a pas empêché d’ordonner la coupure de l’électricité. «C’est du jamais vu ; nous avons saisi la SDE par la voie d’un huissier de justice dimanche dernier à 8h15 et les coupures ont été décidées à 8h30. Le directeur de la SDE n’a pas respecté la loi. C’est honteux de voir deux administrations communiquer à travers la justice», regrette le maire. «Il nous restait uniquement la facture du mois de décembre à payer, mais nous ne pouvions le faire sans électricité, car tous les services sont informatisés», poursuit-il, qualifiant cette situation de scandaleuse. Le maire ajoutera que les travailleurs attendent toujours de percevoir leurs primes de trois derniers mois, car les états n’ont pu être établis à ce jour. Nous saurons également que les entreprises de ramassage des déchets ménagers, conventionnées avec la commune, ont subi le même sort, et n’ont pas été payées pour l’année 2014, toujours à cause de la coupure. «Nous avons engagé des poursuites judiciaires contre le directeur de la SDE ; nous avons déposé une plainte contre lui en tant que personne, il y a deux jours, et l’audience aura lieu le 26 du mois en cours. Nous avons aussi décidé de poursuivre la SDE pour réclamer des indemnisations pour les dégâts subis durant cette période», a conclu le P/APC. Nous avons tenté à maintes reprises de joindre la direction de la SDE pour avoir sa version des faits, mais sans résultat.

Ali Mendjeli : trois turcs agressés à l?arme blanche

22/01/15 - Trois personnes de nationalité turque ont été attaquées, hier, par un groupe d’individus, alors qu’ils sortaient d’un restaurant, situé près du centre commercial Ritadj à Ali Mendjeli. Selon des témoins oculaires, l’agression a eu lieu vers 13h30. Les victimes, qui ont été surprises par des individus armés de couteaux, ont reçu plusieurs coups devant des passants choqués. La scène, qui s’est déroulée dans un endroit très fréquenté de la nouvelle ville, a provoqué une panique parmi les commerçants et les riverains, selon les mêmes témoins. Devant la gravité de leur état, une dame présente sur les lieux a vite transporté les trois victimes à bord de sa voiture vers l’hôpital d’Ali Mendjeli. L’on saura auprès de sources médicales que l’un des agressés a été admis au bloc opératoire de l’hôpital d’Ali Mendjeli, alors que les deux autres ont été évacués en urgence vers le CHU Benbadis. Selon les informations en notre possession, les trois turcs sont des cadres d’une entreprise chargée de réaliser des projets de logements à Ali Mendjeli. L’identité des agresseurs demeure inconnue.                                           

Un étranger arrêté en possession de 400 000 euros

21/01/15 - Un homme âgé de 47 ans, de nationalité étrangère a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi à l’aéroport Mohamed Boudiaf, par les éléments de la douane, apprend-on de sources sécuritaires. Il a été pris en possession d’une somme de 400 000 euros en billets de 500 euros, qu’il tentait de faire sortir d’une manière frauduleuse, alors qu’il n’a déclaré aux mêmes services que 7000 euros. Le mis en cause qui s’apprêtait à prendre le vol Constantine /Istanbul programmé à 1h du matin, cachait également dans ses vêtements 320 g d’or. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité                                               

Mohamed Redjil et son fils acquittés

21/01/15 - Poursuivis en justice pour prise et diffusion sans autorisation d’images portant atteinte à la vie privée Mohamed Redjil et son fils Ahmed ont été acquittés hier par le tribunal de Ziadia. Rappelons que l’affaire remonte au 5 juin de l’année écoulée lorsque Redjil Mohamed accompagné de deux de ses filles et de son fils Ahmed s’était présenté à l’hôpital pédiatrique du Mansourah pour une urgence. Son petit-fils âgé à l’époque de 9 mois souffrait de difficultés respiratoires. Devant l’absence du personnel du service des urgences, et après près de 45 minutes d’attente et de vaines recherches dans les différents services de l’hôpital Mohamed Redjil avait filmé les lieux abandonnés à l’aide de son téléphone portable puis posté les images sur le net. L’affaire avait défrayé la chronique à l’époque, puisque des sanctions conservatoires ont été prises par la direction de l’hôpital pédiatrique à l’encontre de deux médecins, deux paramédicaux et cinq agents de sécurité. Malheureusement, cette affaire ne s’arrêtera pas là puisque Mohamed Redjil et son fils Ahmed se sont retrouvés dans le box des accusés le 5 janvier dernier, suite à la plainte déposée contre eux par le directeur de la santé de la wilaya pour diffusion sans autorisation d’images portant atteinte à la vie privée. Le procureur de la République avait pour rappel requis une peine de 6 mois de prison ferme à l’encontre de Mohamed Redjil et de son fils Ahmed. La défense avait plaidé leur innocence, précisant qu’il n’y avait rien de privé dans cette vidéo qui n’avait montré aucun personnel de l’hôpital, et qu’il fallait qu’elle serve de preuve pour prendre des mesures sévères contre les responsables de cette négligence. Hier c’était le grand soulagement parmi la famille Redjil, dont le père Mohamed nous a affirmé avoir beaucoup souffert moralement à cause de cette affaire qui lui a provoqué aussi des dommages financiers, bien que son intention était, selon se déclarations devant le juge, d’attirer l’attention des autorités de la wilaya et les hauts responsables sur les défaillances, qui continuent de marquer le quotidien des enfants malades et de leurs parents à la pédiatrie du Mansourah. Un établissement qui a été éclaboussé ces derniers mois par des conflits entre médecins ayant eux aussi atterri devant le tribunal.                           

Le projet du parc de Bardo au point mort

21/01/15 - Un retard important est enregistré au niveau du projet du parc urbain de Bardo. Une situation qui a provoqué la colère du SG de la wilaya, Aziz Benyoucef, lors de la sortie hebdomadaire effectuée, hier, en l’absence du wali de Constantine aux chantiers de la manifestation de la culture arabe. Aziz Benyoucef a menacé de passer au plan «B» si l’entreprise et le bureau d’études chargés de ce projet, ne trouvent pas un accord pour régler les problèmes qui entravent l’avancement des travaux. Avec le même ton ferme, il a instruit le bureau d’études et l’entreprise auxquels on a confié e projet du Musée d’art moderne, dans la bâtisse de l’ex-Monoprix, de la rue 19 juin 1965 de se réunir avant mardi prochain pour activer les travaux qui s’éternisent. Lors de la même visite, le directeur du logement, Moustapha Balah, a promis que les travaux de réhabilitation des façades dans les quartiers de la ville seront achevés dans un mois.  

Le procès des 23 cadres de la laiterie Numidia encore reporté

21/01/15 - L’affaire mettant en cause 23 cadres dont l’ex-directeur de la laiterie Numidia et des travailleurs de l’entreprise qui devait être jugée, hier, par le pôle judiciaire de Constantine a de nouveau été reportée au 17 mars prochain. Un report motivé par l’absence de certains accusés, dont l’un se trouve en mission à l’étranger. Cet énième renvoi, le 13ème du genre depuis la programmation de cette affaire pour la première fois au mois de mais dernier, soulève bien des interrogations depuis qu’une enquête a été ouverte en 2010 par la brigade économique de la gendarmerie sur la gestion de cette entreprise. Suite à cette enquête, 23 cadres de l’entreprise et des partenaires commerciaux ont été, rappelons-le, auditionnés puis inculpés sous les chefs d’accusation de dilapidation de fonds publics, octroi de privilèges à des tiers, négligence ayant causé des pertes à l’usine, abus d’autorité en vue de l’obtention de privilèges non autorisés, mauvaise gestion etc. Une expertise ordonnée par le pôle judiciaire spécialisé de Constantine a abouti en outre à la conclusion de mauvaise gestion et de violation du code des marchés durant la période s’étalant entre 2004 et 2010.    

Réhabilitation du siège menaçant ruine

20/01/15 - Le local abritant l’association de solidarité retraités et actifs cheminots de Constantine (ASRAC) menaçant ruine depuis plusieurs années va enfin bénéficier d’une opération de réhabilitation au grand soulagement des concernés. Selon le président de cette association, Badaoui Khoutir «l’association n’a cessé, depuis 2004, d’alerter sur l’état de la bâtisse». L’éminence d’un effondrement a contraint à l’arrêt des activités multiples destinées aux jeunes et aux étudiants qui fréquentent les lieux. En dépit de rapports établis par pas moins de quatre bureaux d’études, le problème de la réhabilitation de ce local, sis à la rue Tatache, est resté sans écho jusqu’à récemment. Les démarches entreprises avec ténacité  par l’ASRAC auprès des pouvoirs publics ont fini par porter leurs fruits. Et partant, notre interlocuteur a tenu « à porter à la connaissance des anciens stagiaires et étudiants  que le wali, Hocine Ouadah, a donné des instructions pour la prise en charge de la réhabilitation du siège de l’ASRAC». Et de « saluer la décision du chef de l’exécutif en faveur de cette association d’utilité publique». L’association en question dispose «d’un centre de formation polyvalent assurant des activités pluridisciplinaires aux jeunes filles et garçons, parmi les plus démunis, dont des formations en couture, coiffure, musique et informatique et même des cours de soutien grâce au bénévolat». Outre une bibliothèque de plus de 1800 ouvrages et des équipements de musique.             

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