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Un mode d?emploi peu commun

28/07/14 - Le mois passé, dix pupilles de l’Etat se sont emparés du toit de la direction de l’action sociale (DAS) menaçant d’attenter à leurs vies s’ils ne bénéficient pas de logements. Plusieurs actions du même type ont eu lieu au niveau de cette administration, mettant à rude épreuve les nerfs des fonctionnaires, obligés à chaque fois de quitter de leurs bureaux. La présence policière en renfort et celle de la protection civile, pendant presque toute une journée, a donné une image pas très rassurante de la DAS, et c’est ce qui irrite au plus haut point le directeur. «Je ne peux plus continuer à travailler dans ces conditions, entre les menaces, la peur et surtout l’état psychologique de mes fonctionnaires, je suis à la limite de mes capacités tant physiques que morales», a-t-il déclaré. C’est une situation, pour le moins inconfortable que celle de notre interlocuteur qui ajoute : «Vous pensez que nous n’accordons pas d’attention aux pupilles de l’Etat. C’est faux, nous faisons le maximum, mais les pratiques qu’ils utilisent sont inadmissibles. Pis, elles sont passibles de poursuites judiciaires quels que soient les motifs avancés». Pour le DAS, la misère ou l’indigence n’est pas limitée à cette catégorie sociale. «Beaucoup d’autres personnes en souffrent et l’Etat ne lésine sur aucun moyen pour contenter le maximum. Il y a des priorités et si les choses se font dans l’anarchie, les résultats n’auront pas un véritable impact». En effet, ce sont les logements accordés aux dix premiers pupilles de l’Etat qui ont donné des idées à d’autres pour utiliser les mêmes méthodes, à savoir se présenter en face du cabinet du wali et procéder à des automutilations. Cependant, en octroyant dix logements sur une liste qui comprend soixante-quinze, il fallait s’attendre à ce que les malheureux réagissent. En tout cas, c’est la DAS qui doit affronter cette pression devant laquelle elle n’a aucune marge de manœuvre. Le directeur nous dit dans ce sens : «Nous n’avons ni logements, ni couffins, encore moins de l’argent à distribuer et toutes ces bonnes gens croient le contraire pour verser leur haine sur nous. Nous ne pouvons plus continuer». Et de conclure : «Que chacun prenne ses responsabilités quand il s’aventure à promettre quelque chose». C’est tout dit à l’adresse de quelques responsables spécialisés dans les effets d’annonce.   Continue reading

En bref?

28/07/14 - - Une école d’hôtellerie en 2015 L’hôtel Mariott ouvrira ses portes avant la fin du mois de mars 2015, nous a déclaré Hamid Melzi, directeur général de la société d’investissement hôtelier (SIH), en marge de la visite à Constantine du Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Le budget de cet hôtel, selon ses dires, atteint les 14 milliards de dinars, car il s’agit d’un matériel de luxe, sans oublier les difficultés rencontrées durant la construction, à l’instar de l’état accidenté du terrain, dont la surface est de 15ha. «Les travaux sont bien avancés. Sur le plan géni civil on est arrivé à 98 %, et l’état d’avancement des techniques spéciales (les câblages, la tuyauterie et autres), qui sont les plus difficiles, est de 80%. Déjà, nous avons commencé les finitions, et dans six mois au maximum, le projet sera livré. Nous avons consacré, aussi, 7 milliards de dinars pour la réhabilitation de deux hôtels très importants, Cirta et le Paronamic». D’autre part, Mr Mezli nous a avoué qu’un autre projet à proximité du Mariott sera lancé au mois de  novembre pour être livré avant le 31 janvier 2016. Il s’agit d’une école d’hôtellerie, dont le budget atteint 1.5 milliards de dinars. - Les étudiants de médecine rejoindront Constantine 3 Lors de sa visite samedi dans la wilaya de Constantine et après l’inauguration de la ville universitaire Constantine 3, le Premier ministre Abdelmalek Sellal, a instruit les responsables concernés de créer une clinique et un siège de la sûreté urbaine au sein de l’université. Il a annoncé aussi la création d’une cité des sciences pour les chercheurs avant d’inviter tous les acteurs à établir un programme riche  et de qualité pour être à la hauteur de l’évènement Constantine capitale de la culture arabe 2015. A cette occasion, le recteur de l’université  Constantine3, Hocine Boukerzaza, nous a déclaré que l’année prochaine connaitra beaucoup d’amélioration et de changements au niveau de l’établissement. Il a pris toutes les initiatives, toujours selon lui, et il a contacté les directions concernées pour régler le problème du transport une fois pour toute. D’autre part, il nous a avoué  que c’est fort probable que les étudiants de la 1ère et de la 2ème année de médecine soient transférés à cette université, dès le mois de janvier, si tous les équipements nécessaires pour leur formation seraient disponibles sur les lieux. Concernant les autres étudiants de médecine, ils resteront dans l’ancien établissement en attendant la construction du nouveau CHU à Ali Mendjeli, qui sera bâti d’ailleurs en face de l’université Constantine 3. - Sami Bencheikh El Hocine commissaire de « Constantine capitale de la culture arabe » Le directeur général de l’office national des droits d’auteurs (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, vient d’être nommé commissaire de la manifestation «Constantine capitale de la culture arabe». Après avoir été confiée à des cadres du ministère de la culture, M. Benblidia et Mme Hankour, la responsabilité de l’évènement échoit à un autre cadre désigné cette fois par la nouvelle ministre Mme Nadia Cherabi. Le nouveau commissaire est un enfant de la ville. Continue reading

Un acquis rassurant pour la ville

28/07/14 - Au quotidien, les agents de la protection civile, ces «amis des Algériens» font face à un combat des plus durs à mener. Leur travail implique un dévouement prodigieux et un grand sacrifice. Nul ne doute que risquer sa vie pour sauver l’autre demeure tout de même un geste humain noble et grandement significatif méritant notre reconaissance. Par exemple l’intervention des agents de la protection civile dans les milieux périlleux represente un risque majeur menaçant en permanence leurs vies. C’est pourquoi de par le monde existe des écoles de formation pour le GRIMP «Groupe de reconnaissance et d’intervention dans les milieux périlleux». L’Algérie dispose de 7 GRIMP basés à Bouira, Blida, Tizou Ouzou, Alger, Jijel, Tamanrasset et Constantine. Crée en 2007, le GRIMP de Constantine intervient lors des accidents qui ont lieu dans les zones difficiles d’accès, comme les montagnes, les falaises, les grottes et les gouffres, les puits, etc. Il opère également dans les zones urbaines à l’instar des immeubles de grande hauteur (IGH), les grands chantiers et infrastructures industrielles. La géographie atypique de Constantine –ville bâtit sur les rives de deux majestueuses roches jointes par des ponts surplombant Oued Rhumel, haut jusqu’à 175 m- impose la présence d’un pareil groupe d’intervention sur terrain. Le sous-lieutenant Moubarak Bouras, chef du GRIMP 25, nous apprend que celui-ci est formé de trois unités. Dans chacune on trouve un chef d’unité et deux binômes d’équipiers. «L’équipe ne sera complète qu’en présence d’un conseiller technique, élément indispensable au moment du sauvetage. Il doit valider le plan d’évacuation, notamment le point d’ancrage». Avant d’appartenir au GRIMP, les pompiers passent par des épreuves physiques et psychologiques. «La mission confiée au GRIMP oblige de bien choisir ses éléments. Le postulant doit accomplir les critères affichés. C’est pourquoi des tests d’endurance, d’habilité et de courage seront élaborés. L’évaluation de la corde (la monté et la descente) et les instructions à connaître pour l’auto sécurité sont les deux principaux tests à surmonter», explique encore M. Bourass. Une fois choisis, les «Grimpistes» suivent une formation de base «c’est l’occasion pour le pompier de connaître l’équipement et les fournitures du GRIMP et s’y entraîner». Un arsenal d’outillage à manier L’IMP nécessite tout un matériel à manier et plusieurs techniques à combiner. La corde qu’elle soit statique ou dynamique, est un outil basique : «Avant d’être suspendu, l’équipier doit examiner tout le long de la corde qui est constituée de deux lames et une gaine.  Elle est cirée sur les deux extrémités. Ce diagnostic se fait en la tordant de bout en bout pour s’assurer que les deux lames ne sont pas cassées», nous apprend-il. Notons que dans certain cas, l’évacuation d’une victime dans les milieux périlleux exige d’autres moyens plus coriaces, comme les moteurs de traction facilitant le déplacement des grands objets, la lance patate (genre de tir boulette) et la potence appelée «la suédoise». Tout compte fait, le GIMP 25 est un acquis majeur surtout qu’actuellement Constantine est un véritable chantier ouvert. C’est plutôt rassurant de savoir qu’en cas d’accident la main professionnelle sera là pour intervenir.   Continue reading

Pavillon des expositions : Le groupement espagnol s?avère une société écran

28/07/14 - Le projet n’est pas à sa première mésaventure. Le management des projets est le point faible du développement dans la wilaya. Que se passe-t-il au niveau du chantier du palais des exposition, prévu à Aïn El Bey, tout prêt de la salle de spectacle «Le Zénith» ? Pourtant, tout était bien parti pour ces deux grandioses réalisations, confiées dans un premier temps à la société chinoise CSCEC, mais contre toute attente, cette dernière s’est vue retirée la réalisation du fameux pavillon des expositions. Ça s’est passé en novembre 2013, quand l’ex ministre de la culture Khalida Toumi était venue faire le ménage, à sa manière, pour enlever aux chinois et donner à un bureau d’études qu’elle avait désigné, sans respect des procédures. Ce dernier, dirigé par un algérien en la personne de Fayçal Benhamed, s’est dégonflé au bout de six mois sans avancer d’un iota, et ce sont surtout des palabres et autres arguments peu convaincants qui feront rugir le premier responsable de la wilaya qui a fini par mettre fin au contrat du bureau d’études. L’on pensait que les choses allaient reprendre leur cours normal, surtout que le groupement espagnol avait rassuré les autorités locales d’un possible rattrapage du retard accusé, mais le manque d’enthousiasme de ces derniers, quand il s’agissait de parler au wali, donnait une sorte d’appréhension qui allait se confirmer par une de nos sources bien au fait du dossier. En effet, selon cette source et après une enquête minutieuse sur ce groupement ibérique, il s’est avéré qu’il s’agit d’une société fictive. L’on se demande alors, à quoi aurait pu servir toutes ces visites effectuées en Espagne et sur quel critère a-t-on avalisé ce groupement, surtout que le précédent du bureau d’études était, on ne peut plus clair. Continue reading

Constantine : Des habitants ferment la rue Tatache Belkacem

24/07/14 - Des dizaines d’habitants de la rue 19 mai 1956 (ex-rue Chevalier) ont fermé, hier, la rue Tatache Belkacem (ex-rue Thiers) à proximité du lycée Redha Houhou, pour revendiquer la distribution des logements sociaux. Selon l’un des protestataires, cette situation a commencé en 2011, quand 93 familles ont fait l’objet de recours après le dépôt de leurs dossiers de logement. «Nous  demandons la vérification du fichier national, pour confirmer que nous n’avons pas bénéficié de logements», a-t-il déclaré. Notre interlocuteur n’a cessé de dénoncer les promesses «mensongères» des autorités. Selon toujours ses dires, les habitants concernés se sont réunis avec le chef de daïra au mois de janvier dernier. Ce responsable leur a promis de régler leur situation en une semaine, mais après 7 mois, il n’y a aucune réaction des autorités. «Quatre ans d’attente, c’est le ras-le-bol. Nous avons déposé des recours, maintenant c’est le rôle de la commission d’enquête et des administrateurs de trouver une solution, car il y a d’autres personnes qui ont déposé leurs dossiers un an après, et ils ont eu leurs logements», a-t-il précisé. Hier en fin d’après-midi, le représentant de l’association du quartier était toujours en réunion avec le chef de daïra, et les protestataires étaient encore sur les lieux depuis 9 h du matin. Continue reading

Pollution, encombrement et laxisme des autorités

23/07/14 - Si durant les années 1980 les bus 100V8 avaient soulagé la tension  sur les modes de transport, tant urbain que rural, il n’en est plus de même actuellement et cela se confirme à vue d’œil sur nos centres urbains qui ne peuvent plus supporter leur présence. En effet, ces mastodontes qui  ont une capacité de 100 personnes, disposent d’un gabarit qui ne sied pas aux rue de Constantine. En outre, leur vétusté, notamment sur le plan mécanique, fait d’eux une véritable source de pollution à travers tous les espaces de la ville. Ce n’est pas tout, puisqu’ils sont, dans la plupart du temps, la cause de bouchons. Le pic est atteint à la faveur de tous ces chantiers ouverts à Constantine, particulièrement depuis le lancement du projet de la manifestation culturelle de 2015 où les accès de la ville sont constamment bouchés. La situation est accentuée depuis l’effondrement du tunnel de Djebel el Ouahch qui a obligé toute une partie du trafic routier à se rabattre sur l’axe d’El Ménia. Ainsi donc, la circulation automobile à Constantine est devenue presque, impossible, notamment sur certains axes où les bouchons sont interminables, à l’image de celui du Chalet des pins, le centre ville et même la nouvelle ville Ali Mendjeli. Sur ce plan, les routes existantes ne peuvent plus supporter ces bus (100V8) qui ont du mal à se frayer un chemin. Le plus surprenant, c’est que ces bus circulent avec un taux de remplissage n’excédant pas les 20%, parfois moins, si ce n’est à vide pendant le Ramadhan. A l’opposé, les nouveau bus, plus petits, moins encombrants et surtout qui se remplissent vite, donc qui démarrent aussi vite, apportent un certain soulagement à leurs utilisateurs, la climatisation et le confort en sus. Il y a deux mois, nous avons demandé à un propriétaire de bus du type 100V8 son avis sur la question, il noua a répondu sans ambages ceci : «Effectivement, nous travaillons pour rien, entre le salaire du chauffeur, celui du receveur, la maintenance et quelques contraventions en plus des charges fiscales et parafiscales, nous tournons pratiquement en rond, dès fois, nous sommes obligés d’emprunter». Mais alors, pourquoi s’entêter à continuer à travailler avec ces moyens, devenus obsolètes, la réponse reste évasive chez beaucoup de propriétaires, car le jeu des lignes sous louées, la fraude et le non-paiement des impôts expliquent en partie cette ténacité. Sur un autre plan, le directeur des transports de la wilaya de Constantine, à qui nous avons demandé ce qui bloque pour arrêter ces bus comme cela a été fait pour les TATA, nous dira : «C’est plus délicat que l’on pense, il s’agit de leur gagne-pain et à ce titre nous ne pouvons rien pour les contraindre à retirer leurs véhicules». Aveu d’impuissance, laxisme ou compromission, en tous cas, la notion de transport avec tout que cela induit, est aux antipodes de toutes les normes requises en la matière. L’environnement, le bien être de la population sont ainsi relégués au second plan.       Continue reading

Le Transrhumel inauguré le samedi 26 juillet

23/07/14 - L’ouvrage ne sera que partiellement opérationnel, puisque la deuxième partie, qui concerne la liaison avec le plateau du Mansourah, est encore en chantier. La troisième sera la bonne, assure-t-on. Après le 16 avril, le 5 juillet, désormais on se fixe le 26 juillet, samedi prochain,  comme date officielle pour l’inauguration du Transrhumel de Constantine. Et comme pour les précédentes fois, c’est encore le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, accompagné d’une douzaine de ministres, qui est annoncé à Constantine pour les besoins de la procédure inaugurale. Et à mesure que l’échéance approche, l’on s’affaire du côté des responsables de l’entreprise brésilienne, Andrade Guttierez, à apporter les retouches nécessaires à cet ouvrage d’envergure. Les ouvriers sont, ainsi, à pied d’œuvre pour bitumer ce qui reste et faire certaines vérifications, notamment du côté du tablier. Ainsi près de quatre ans après le premier coup de pelle mécanique, en septembre 2010 plus exactement, le Transrhumel sera bientôt opérationnel. En fait, il sera partiellement opérationnel puisque la deuxième partie située entre Bab El Kantra et le plateau du Mansourah reste en phase d’achèvement. De plus, il est question de la création d’une jonction de cet ouvrage avec l’autoroute Est-Ouest. Au demeurant, la réception de ce projet en sus de ses dépendances  interviendra ultérieurement. Cela dit, d’aucuns estiment que le chef d’œuvre brésilien est l’une des réalisations phares de ces dernières années dans la capitale de l’Est. Un ouvrage long d’un peu plus d’un km et qui enjambe Oued Rhumel, ce qui aura le mérite de soulager considérablement le vieux pont de Sidi Rached, extrêmement fragilisé et menaçant de céder face aux poids du temps, des glissements et de la circulation automobile. D’un design futuriste, dominant les berges de l’Oued Rhumel sur une hauteur d’environ 130 mètres, le viaduc de Constantine dispose de plusieurs accessoires à même de le rendre plus accessible et, en même temps, facile à emprunter, que ce soit par les automobilistes ou les piétons. Conçu selon la technique des haubans avec une intégration optimale et fluide entre le pont et ses différents accès et une sécurité routière maximale du tablier et des bretelles d’accès et de sortie, ce chef-d’œuvre architectural a coûté près de 20 milliards de DA. Il est à noter, enfin, que la visite d’Abdelmalek Sellal  comporte environ 14 points, entre inaugurations, visite d’inspection des principaux chantiers  relatifs à l’évènement de 2015 (Constantine, capitale de la culture arabe) et éventuellement une séance de travail avec les artistes et les acteurs du secteur de la culture avant de regagner la capitale en fin d’après-midi.   Continue reading

Doit-on refaire les mêmes erreurs ?

23/07/14 - L’avenue Aouati Mostefa, ex Route de Sétif, la Brèche ou encore la rue Larbi Ben M’hidi et du 19 juin connaissent ces derniers jours des travaux intenses sur les trottoirs et la chaussée. C’est difficilement supportable surtout que ces travaux reviennent presque périodiquement à cause du travail bâclé entrepris précédemment et qui n’a rien apporté de concret si ce n’est des désagréments aux citoyens, du gaspillage d’argent. Les résultats après quelques années ont démontré toute la gabegie qui a gouverné l’esprit des responsables qui ont avalisé de telles sottises.   Actuellement et à la faveur de cette manifestation culturelle de 2015, la réfection des trottoirs est d’actualité, avec le risque aussi de voir commettre les mêmes erreurs. Lors de la dernière visite du wali sur les chantiers relatifs à ladite manifestation, un opérateur économique, propriétaire d’une mine d’un matériau noble, le granit en l’occurrence, avait saisi le wali pour lui expliquer que le choix porté sur les autres produits pour le revêtement des trottoirs n’est pas souhaitable ; les résultats enregistrés avec ces produits a démontré, selon lui, toutes ses limites et ce sont des opérations qui ne font que se répéter. Cette remarque a été déjà faite au wali à la sortie du Monoprix, lieu de restauration situé à la rue du 19 juin. La représentante de l’OGEBC insistera auprès du wali pour préconiser le pavé comme cela se fait dans toutes les grandes métropoles du monde. Elle dira dans ce sens : «Certes, l’on peut installer du carrelage dans les rues avoisinantes, mais concernant les anciennes rues à l’image de celle où on est (rue du 19 juin) c’est inconcevable, car ce serait purement une altération». Le premier responsable de la wilaya, avait avancé le prix relativement onéreux de ce granit, soit 12.000  dinars le mètre carré, un argument qui ne tient pas la route selon, le directeur de la mine qui lui, explique ceci : «Ce que vous comptez poser représente le 1/3 du prix du granit, sauf que son épaisseur est de  quatre centimètre contre dix de ce que je propose, mieux, j’offre une garantie de 100 ans du produit que je propose, mais encore, c’est la facilité de sa maintenance qui représente un facteur très important quand on sait tous les désagrément et les pertes que l’on rencontre avec le carrelage». Il semble que les arguments pour le choix de ce type de matériau a retenu l’attention du wali qui avait demandé au tout nouveau directeur des équipements publics d’étudier la question. Sur un autre registre, la pierre bleue qui bordait les trottoirs de la ville est enlevée au niveau des rues précités pour la pose d’un nouveau revêtement et ce serait irresponsable que l’on puisse la changer avec des bordures de béton compactée, procédé qui n’a rien à voir avec le charme de cette pierre bleue, présente depuis plus de deux siècles, sans altération, sinon celle de la bêtise humaine. Notons que cet opérateur avait proposé la restauration et l’aménagement du monument aux morts avec les pierres, identiques au matériau d’origine du fait que cet œuvre architecturale a été réalisée par des matériaux locaux, la pierre gris/noir en l’occurrence.   Continue reading

Constantine : Sit-in régional des policiers révoqués

23/07/14 - Des policiers des wilayas de l’Est, révoqués durant la décennie noire, ont tenu hier un sit-in, devant le siège de la sûreté de wilaya  de Constantine, dans le quartier de Coudiat, pour revendiquer leur réintégration. Les manifestants brandissaient des banderoles sur les quelles on pouvait lire, entre autres, «qui protège le policier de l’injustice de ses responsables», «Nous voulons l’application des instructions du ministre de l’Intérieur concernant notre réintégration», «Toutes nos tentatives, nos revendications ainsi que nos lettres envoyées aux hautes instances n’ont eu aucun écho», «On applique une loi sans l’obtention des preuves». Selon les déclarations du représentant des protestataires, l’ex-officier de la sûreté nationale, Abdenour Benmeddour, le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait été saisi de leur affaire à maintes reprises, depuis sa visite à Constantine le 16 février 2013, et il leur avait promis de régler le problème. Le Premier ministre avait instruit le ministre de l’Intérieur de prendre en charge cette affaire et de la régler une fois pour toute, selon toujours Benmeddour. Pendant sa dernière visite durant la campagne électorale de la présidentielle, le Premier ministre avait déclaré que le problème est réglé et c’est la DGSN qui fait traîner encore cette affaire.  «Ce qui nous a sidéré, c’est que le 30 mai dernier, le DGSN a déclaré à la presse nationale que nous n’avons aucun droit à revendiquer, et que nous ne sommes pas des innocents. Ce n’est pas de la rigolade, il s’agit de 5 000 policiers destitués abusivement et ils souffrent depuis 1990», a ajouté notre interlocuteur. C’est une question de principe, comment se fait-il que la direction générale prend les instructions du Premier ministre  à la légère ? Et comment n’applique-t-elle pas les instructions du ministre de l’Intérieur et les jugements de la justice qui nous innocentent ? Beaucoup de questions qui n’ont pas de réponses inquiètent les protestataires. «Nous n’allons pas nous taire et nous ne cessons pas de réclamer nos droits. J’étais prisonnier sous mandat dépôt durant 27 mois, et actuellement je suis sans fonction. Face au chômage comment subvenir aux besoins de nos familles ?» a-t-il conclu.   Continue reading

Instantané : L?été dans un boui-boui

23/07/14 - Au Polygone, un centre commercial appartenant à un privé, attire chaque soirée des milliers de visiteurs. Les scènes se passent dans une anarchie surréaliste. A l’intérieur, les clients se bousculent frénétiquement devant des étals gonflés de camelote et enveloppés de la fumée des barbecues. A l’extérieur, le décor est on dirait sorti des siècles précédents : absence de trottoirs, absence de passages pour les piétons, stationnement anarchique, insalubrité, insécurité … C’est l’été, c’est le Ramadhan, c’est Constantine ! Cette population, composée de citoyens Lambda, n’a pas eu un meilleur choix que ce capharnaüm dégradant. Les bons plans de sortie sont médiocres, voire inexistants, et la ville, en tout cas, offre un visage repoussant et où il ne fait pas bon vivre le soir. Et pas seulement, puisque pendant le jour, on se tourne les pousses en se posant les mêmes questions. Il n’y a pas de piscine pour fuir la canicule, et Sidi M’cid n’ouvrira pas ses bassins avant une année, nous apprend un journal confrère dans son édition d’hier. Encore une année volée aux enfants constantinois par des entreprises incompétentes et des responsables indifférents. L’été est synonyme de souffrance pour le constantinois Lambda. Que faire alors pour fuir le purgatoire, si ce n’est s’inscrire sur la liste de départ dans un ailleurs clément, pour les plus heureux ? Mais même là, le mauvais sort (car il s’agit bien d’une malédiction) colle au citoyen lambda. Car son passeport a expiré et ses enfants n’ont en pas. Il projette alors d’introduire des demandes auprès de l’administration locale pour lui faire établir de nouveaux documents de voyage. Mais là, il tombe sous le choc, de nouveau, car on lui dit que son rendez-vous est programmé pour … octobre ! (C’est le même confrère qui nous apprend que la wilaya est incapable de satisfaire la demande sur les passeports et que des milliers de demandes ne peuvent être satisfaites avant plusieurs mois). Lambda fait un cauchemar et il est éveillé. Il est désespéré et ne sait pas qui détester le plus, sa ville ou ses responsables. Il va alors dans un boui-boui jouer aux cartes en attendant que sa femme termine ses pseudo courses dans le pseudo centre commercial.     Continue reading

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