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Fenaïa bientôt raccordée au barrage Tichi Haf

22/10/14 - Fenaïa, une petite commune rurale lovée sur la rive gauche de la Soummam, compte parmi les nouvelles circonscriptions inscrites pour bénéficier de la connexion à l’eau du barrage Tichi Haf, selon un responsable de l’hydraulique. «Le projet de transfert de l’eau du barrage Tichi Haf vers la commune de Fenaïa est sur le point de connaître un début de réalisation, en ce sens que le dossier technique, de même que les consultations pour la sélection des entreprises réalisatrices, ont été menés à bon port», a déclaré un responsable de la direction des ressources en eau.Et d’ajouter que «le projet a même fait l’objet d’une attribution provisoire. Si ce choix est confirmé par la commission des marchés publics de la wilaya, des notifications d’ordre de service seront adressées aux entreprises titulaires du marché à l’effet d’ouvrir le chantier». A cet effet, une AP (autorisation de programme) d’un montant de 987,21 millions de dinars est mobilisée sur les fonds sectoriels pour prendre en charge le coût de ce projet qui, nous signale-t-on, prévoit de raccorder également la commune de Chemini. La réalisation des travaux d’adduction fera intervenir simultanément trois maîtres d’œuvres, nous indique-t-on. La même source a indiqué, également, qu’«un délai contractuel de 40 mois est accordé à ces entreprises pour livrer le projet». Les perspectives en matière de distribution publique d’eau potable, s’annoncent donc prometteuse pour ces deux communes qui souffrent d’une pénurie chronique. «Toutes les localités de notre commune sont, peu ou prou, confrontées au manque d’eau potable. En été, la pénurie se fait encore plus pressante, et les citoyens n’ont d’autres choix que de recourir au système D pour faire leurs provisions d’eau», rapporte un citoyen du village Smaoun, dans la commune de Chemini », dit un quadragénaire d’Ilmaten. Pour lui, «Notre localité a trop enduré les ruptures d’approvisionnement, consécutives aux pannes et à la rareté du liquide. L’idée d’avoir de l’eau en suffisance me réchauffe le cœur», pavoise un.   Continue reading

Ville de Béjaïa : Le vieux bâti sous expertise

22/10/14 - L’étude d’expertise technique du vieux bâti de la ville de Béjaïa a été présentée par le CTC-EST, qui a été engagé par la wilaya dans le cadre des différents projets entamés dans le but de moderniser la ville. La présentation a été faite devant une assistance composée des directeurs techniques, d’élus et de représentants d’associations dont celle de la protection du patrimoine de la ville, et des représentants de l’Ordre des architectes. Le responsable de cette étude cite, parmi les objectifs de l’opération, la connaissance exacte de l’état de santé de chaque édifice composant le tissu urbain de la ville de Béjaïa. Interviendra ensuite la mise en place d’un instrument d’identification, d’information, d’analyse, d’évaluation et de diagnostic global et cohérent de tout le cadre bâti, basé sur le système d’information géographique ayant pour but la connaissance exacte de l’état de chaque édifice composant le tissu urbain considéré. Cette expertise, une première du genre pour la ville de Béjaïa, va permettre également d’aboutir à un état des lieux du parc bâti de la ville, faisant ressortir les immeubles menaçant ruines, ceux nécessitant un renforcement de type léger, moyen ou lourd et les immeubles sains. D’après ce responsable, «cet état des lieux permettra par la suite la prise de mesures appropriées visant soit à préserver le bâti existant à travers des actions de réhabilitation, de confortement ou de réparation, soit à démolir celui qui ne peut pas être préservé».Par ailleurs, cette étude a coûté prés de 24 millions de dinars, d’après le directeur de l’urbanisme de la wilaya. Et d’ajouter que «l’expertise concerne les bâtisses sises à l’intérieur du secteur sauvegardé de la ville de Béjaïa, défini par le décret 13-187 du 06/05/2013, portant création et délimitation du secteur sauvegardé de la vieille ville de Béjaïa qui s’étale sur une superficie globale de 70 hectares». Continue reading

17 octobre 1961 : Hommage à Fatima Bedar dans la ville de Tichy

22/10/14 - à l’initiative des autorités locales, des dizaines de citoyens de la localité de Tichy se sont déplacés, vendredi, au cimetière des martyres de la ville pour se recueillir à la mémoire des martyres, à l’occasion de la commémoration des évènements tragiques du  17 octobre 1961. A cet effet, un hommage particulier a été rendu à Fatiha Bedar, une adolescente originaire de la commune de Tichy. Victime des  évènements octobre 1961, elle disparut au cours de la même nuit sanglante ou des centaines de chouhadas ont été sauvagement réprimés par les forces de l’ordre français. Née le 5 aout 1946 à Tichy, Fatima Bedar part avec sa mère à Paris pour rejoindre son père, employé alors à la société Gaz de France en 1951. Arrivée dans la capitale française, elle est inscrite au collège de Stains (seine st Denis). Malgré son jeune âge, 15 ans, elle sera partie prenante du combat décisif engagé par la fédération de France du FLN. Bravant l’interdiction de sa mère, la collégienne quitte précipitamment, le domicile familial le jour de la manifestation. Elle ne rentra plus jamais. Le lendemain,18 octobre, son père Hocine signal sa disparition à la police. Ce n’est que le 31 octobre que le corps de la collégienne en état de décomposition avancée, sera retrouvé par les pompiers dans le canal de St-Denis. Ses parents ne l’identifient que grâce à ses longues nattes châtaines. Grâce au concours de la fondation de 8 mai 45, du ministère des moudjahidines, les ossements de Fatima ont été rapatriés en 2006 pour être enterrés à Tichy, 45 ans plus tard.  Continue reading

Chemini (Béjaïa) : 4 communes non raccordées au gaz naturel

22/10/14 - Le chef de l’exécutif a  signifié aux contestataires que «les  communes de Chemini seront inscrites dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019». Les habitants des communes de la daïra de Chemini (60 km au sud de Béjaia), organisés en coordination se sont rassemblés, hier, devant le siège de la wilaya pour exiger le raccordement de leurs foyers au réseau de gaz naturel. Une délégation désignée sur place a été voir le chef de l’exécutif pour lui transmettre une lettre portant les revendications des citoyens, notamment celles relatives au raccordement au gaz des quatre communes de la même daïra, à savoir Tibane, Souk Oufella, Akfadou et Chemini, dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014. L’action vise à attirer l’attention des autorités sur le calvaire que vivent des milliers de villageois et  persuader les responsables à inscrire leur localité dans le cadre de la deuxième tranche du plan quinquennal 2010-2014, duquel les citoyens estiment être «exclus», qualifiant cela de «hogra». à l’issue de la rencontre avec le wali, la délégation a été déçue par la réponse du premier responsable de la wilaya puisque ce dernier  a signifié clairement que «les communes seront inscrites au plan quinquennal 2015-2019», selon un membre de ladite délégation. «Finalement, nos communes ne sont pas inscrites pour être raccordés au gaz au plan quinquennal 2010-2014, cela contraste malheureusement avec les promesses du wali qui a promis à maintes reprises que des localités seront raccordées dans le cadre de présent quinquennat». Dans une déclaration à la presse, le directeur de la Société de Distribution de l’Electricité et du Gaz (SDE) a affirmé qu’«effectivement, la daïra de Chemini est concernée par le plan quinquennal 2010-2014, mais elle sera programmée dans la troisième tranche». Les présidents des assemblées populaires communales de la daïra de Chemini ont rendu public en date du 11 septembre dernier un communiqué commun dans lequel il est précisé que «la daïra sera raccordée au gaz naturel durant le quinquennat 2015-1019» et à travers lequel les édiles ont appelé les citoyens à être compréhensifs «pour la levée de toutes les contraintes pouvant retarder la concrétisation du projet». Le même document rapporte également des clarifications sur l’état d’avancement du projet. Il y est mentionné, entre autres, que «les études d’implantation des postes de détentes sont finalisées et sont disponibles au niveau des communes et que sont également finalisés les études et les plans de la distribution du gaz».   Toutefois, les représentants des villageois regrettent : «Bien qu’un gazoduc de 20 pouces traverse le centre du territoire de la daïra de Chemini, le raccordement des foyers de nos populations est renvoyée aux calendes grecques». En même temps, la coordination met en garde les autorités et les invitent à «mesurer les conséquences de l’exclusion effective de la daïra de Chemini du raccordement de nos foyers dans la tranche II» et estime que c’est «à eux seuls qu’incombe la responsabilité d’éventuels dérapages». Pour la suite du mouvement, un membre de la coordination affirme que «des réunions seront organisées dans les prochains jours afin de penser des propositions et de donner suite à notre mouvement de revendication».   Continue reading

«Les évènements du 17 octobre 1961 font honte à l?humanité»

20/10/14 - La répression sanglante contre les algériens lors des manifestations du 17 octobre 1961 à Paris est une abjection à faire honte à toute l’humanité», a déclaré vendredi, à Béjaia, le ministre des Moudjahidine,  Tayeb Zitouni, en marge des cérémonies commémoratives de la journée de l’Emigration. En rappelant les horreurs endurées par les manifestants algériens lors de cette journée sanglante, les tortures et les noyades dans la Seine notamment, le ministre a estimé que «ces évènements ont contribué à accroître le sentiment nationaliste des algériens, appuyé la cause algérienne à l’international et renforcé la détermination des combattants à se débarrasser du joug colonial». En visite de deux jours dans la wilaya, le ministre s’est rendu jeudi à Ifri, haut lieu de la guerre de libération nationale, qui a abrité le Congrès de la Soummam en août 1956, en compagnie d’une importante délégation et d’anciens maquisards. Il a affirmé sur place qu’une enveloppe conséquente sera dégagée en vue d’engager des travaux de restauration et d’expansion du site comme il a parlé de changement de statut au musée d’Ifri, toujours rattaché à la wilaya de Tizi-Ouzou. Au chef-lieu de la wilaya, le ministre a inauguré à l’occasion le musée du Moudjahid (annexe du musée de Tizi-Ouzou), implanté au niveau de la forêt de Djbel Khelifa. Tayeb Zitouni a instruit sur place les responsables de son secteur d’ «œuvrer à ce que ces espaces soient plus accessibles pour la jeunesse, notamment les  étudiants, sans restrictions d’horaires,  afin qu’ils s’imprègnent du passé du pays et de la dure réalité de la guerre de libération nationale». «Ce n’est que de cette façon qu’on peut pousser l’ex-colonisateur à reconnaitre ses méfaits», a ajouté le ministre. A Aokas, le ministre a visité le centre de torture Tourneux, crée en 1956 par les forces coloniales et inauguré une stèle commémorative en hommage à 7 martyrs de la région, tombés au champ d’honneur le même jour.              Continue reading

Hommage au poète Lhadj Boudjemâa Idir

20/10/14 - Une rencontre poétique a été organisée samedi dernier à Tizi-El-Korn par l’association sociale Thiwizi, à l’occasion du 40e jour du décès du poète Lhadj Boudjemâa Idir. Une pléiade de poètes locaux s’est succédée sur la scène pour déclamer des poèmes en l’honneur du poète disparu. Durant trois heures, la salle a résonné au rythme des témoignages délivrés par les proches du défunt et des rimes récitées par des poètes de différentes générations. Le récital poétique auquel on a  donné un caractère compétitif a mis en lice Maouchi Baya, une pétulante septuagénaire, réputée pour sa poésie pastorale et son don de conteuse, Youcef Abderrahmane, un sexagénaire connu pour ses fables animalières, Maouchi Amar, un jeune poète prometteur, Feltane Youba, un étudiant entiché du philosophe Jiddu Krishnamurti et Ali Djamel, le représentant de la poésie lycéenne. Du lyrisme au satirique, en passant par le surréalisme, divers genres poétiques ont été abordés lors de ce récital émaillé par de chaleureux applaudissements  et de tendres mots à la mémoire du défunt. «C’est la poésie qui a gagné» ont déclaré de concert, à la fin du récital, les membres du jury, Ali Messaoudi, Mouloud Azoug et Ismaïl Hakim qui, devant l’atmosphère solennelle de la cérémonie, se sont dit incapables de départager les concurrents. Des prix symboliques et des tableaux d’honneur ont été, ainsi, remis à tous les participants. Humble, aimant sa Kabylie natale, attaché à la terre des ses ancêtres, partisan de la jeunesse et du mouvement associatif…, les témoignages fournis par les amis et les proches du regretté poète le décrivent comme une personne d’une grande modestie qui rêve d’une Algérie apaisée et réconciliée avec son passé. Pour rappel Lhadj Boudjemâa Idir est décédé en août passé à l’âge de 88 ans en laissant derrière lui un recueil de poésie intitulé Isefra n Dda Yidir et des poèmes non encore recensés.   Continue reading

Education : 18 projets de lycée en souffrance

20/10/14 - Le programme de construction de 18 lycées pour la wilaya de Béjaïa, dont certains projets ont été inscrits en 2006 et 2007, accuse un retard considérable. Toujours en cours de réalisation, 17 d’entre eux enregistrent un taux d’avancement ne dépassant pas les 50 % en moyenne. À Sidi Ali Labhar (Béjaïa), un projet inscrit en 2013 n’est pas encore lancé en chantier. Les trois lycées, dont la réception a été prévue pour cette année, ne sont pas encore achevés totalement. Le wali de Béjaïa, lors de la session ordinaire de l’APW dédiée à la rentrée scolaire, à justifier le retard par la réévaluation récurrente des coûts de réalisation. Ajoutant à cela, la difficulté d’acheminer les agrégats vers les chantiers à cause des coupures de routes et le manque du foncier, précise-t-il encore.D’autres raisons avancées par l’administration locale ; il s’agit de la lenteur des agences comme la Sonelgaz et l’algérienne des seaux(ADE) dans l’extension des réseaux électrique et de l’AEP vers les sites d’implantation de ces établissements. En clair, le wali exprime un aveu d’échec de son administration eu égard au manque de coordination entre les différents intervenant et à la mauvaise gestion des projets au lancement des études. Toutefois, le responsable s’est engagé à livrer pour l’année 2014-2015 huit lycées, susceptibles de soulager la pression dans certains lycées qui reçoivent jusqu’à 40 élèves par classe.   Continue reading

Une jeune fille libérée des mains de ses ravisseurs à Béjaïa

20/10/14 - Une jeune fille enlevée par quatre individus dans la  wilaya de Béjaïa a été libérée saine et sauve des mains de ses ravisseurs par  les gendarmes à l’issue d’une vaste opération de recherche, indiquait, hier,  le commandement de la Gendarmerie nationale dans un communiqué. «Un jeune - de 24 ans s’est présenté à la brigade de la Gendarmerie  nationale de Barbacha (Béjaïa) pour déclarer que le 18 octobre à 3h, lors de son déplacement en voiture de Bousselam (Sétif) vers Kendira en compagnie  d’une proche parente âgée de 20 ans, il a été interpellé  près d’un bois à hauteur de la localité de Kendira, par quatre individus munis  d’armes blanches circulant à bord d’un véhicule. Ces derniers l’ont agressé,  au même titre que le chauffeur pour ensuite enlever la jeune fille et prendre  la fuite en voiture», a-t-on précisé. «Une grande opération de recherche a été déclenchée par les unités de  la Gendarmerie nationale de la wilaya de Béjaïa en installant un dispositif  de contrôle et d’identification des personnes sur tout le réseau routier de  la région», selon la même source. «Les forces engagées dans l’opération par les différentes unités de  la Gendarmerie nationale ont permis la localisation des auteurs (de cet enlèvement)  et de la victime». «Les recherches entreprises par les gendarmes ont conduit à l’interpellation  des auteurs présumés le même jour et la libération de le jeune fille, séquestrée dans le garage d’un des mis en cause, au centre-ville de Kendira», a-t-on ajouté. Continue reading

Barbacha (Béjaïa) : La violence dans les stades en débat

20/10/14 - La responsabilité de ce comportement antisportif qui caractérise les rencontres de football est partagée par tous les acteurs, à savoir, les dirigeants des clubs, les joueurs, les supporteurs et les instances nationales. Une rencontre sur la violence dans les stades a été organisée, la semaine dernière, au centre sportif de proximité (CSP) de Barbacha, à une cinquantaine de kilomètre au sud-est de Béjaia, en présence du mouvement associatif et des dirigeants des clubs locaux. Invité à débattre de la thématique, le journaliste sportif  du quotidien El Khabar, Mustapha Hammani a pu capter l’intérêt de l’assistance en décortiquant le phénomène par des exemples concrets, estimant que la responsabilité de ce comportement antisportif qui caractérise les rencontres de football est partagée par tous les acteurs, dont les responsables des clubs, les joueurs  et les supporteurs et même les stadiers. A ce propos il suggère que «les comités des supporteurs bien encadrés, doivent orienter les supporteurs vers la culture d’admettre la défaite, leur faire comprendre que l’adversaire n’est pas un ennemi». Pour sa part, l’animateur de la radio Soummam Mebrouk Ait Atmane s’est étalé sur le rôle des medias, démontrant la différence entre la rumeur et l’information. «Des rumeurs envahissent facilement les esprits quand elles se répandent partout. Il y a des matchs qui se jouent sur facebook une semaine avant le jour J. Quelques plumes de la presse sportive doivent faire preuve de professionnalisme et d’éviter de formuler des titres provocateurs», explique-t-il. Des responsables des infrastructures sportives locales ont également pris part à la rencontre, à l’image d’Ali Zeggane, directeur du stade de l’Unité magrébine de Béjaia. «Étant directeur de l’OPOW, je me vois le mieux placé à parler de la violence dans les stades vu la pression qui nous hante à chaque rendez-vous du match», confie-t-il. Et d’ajouter : «C’est vrai que la mort d’Ebossé a fait réagir les instances concernées en recommandant des mesures adéquates. Mais, ce n’est pas assez. Il faut également revoir nos infrastructures dont beaucoup d’entre elles ne remplissent pas les conditions demandées». Par ailleurs, Moussaoui Hamida, psychologue clinicienne à l’office des établissements des jeunes (ODEJ) de Béjaïa, analysant le comportement violent des jeunes supporteurs dira : «L’aliénation, la faiblesse de l’estime de soi et le traitement injuste sont, d’après la conférencière, autant de facteurs qui poussent l’individu à ne s’exprimer brutalement rien que pour se faire entendre sur les choses qui le touchent directement». Quant aux interventions des représentants du mouvement associatif et responsables des clubs sportifs de la région, ces derniers, ont pointé du doigt la responsabilité de l’administration du secteur footballistique.   Continue reading

Akbou (Béjaïa) : Le MAK marche contre «la diabolisation de la Kabylie»

19/10/14 - Plusieurs centaines de militants et sympathisants du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) ont marché, hier matin, dans les rues de la ville d’Akbou (66 km au sud de Béjaïa), afin de dénoncer «la campagne de diabolisation menée par le pouvoir contre la Kabylie et le MAK et l’insécurité qui règne dans la région depuis quelques années». La foule, munie de banderoles portant des slogans hostiles au pouvoir, s’est ébranlée vers 10h de la gare routière d’Akbou et s’est dirigée vers la place des Martyrs, dans le centre-ville, où s’est tenue une prise parole. Le président du MAK, Bouaziz Aït Chebib, a déclaré devant la foule que «le pouvoir et ses commis mènent une campagne inexplicable de discrédit contre la Kabylie et adressent des accusations infondées à l’endroit du MAK». Le premier responsable du MAK a cité, dans ce sens, le cas de la patronne du Parti des travailleurs qui a accusé publiquement, «sans aucune preuve», le MAK d’être derrière l’enlèvement puis l’exécution le mois dernier, à Iboudrarène, du touriste français Hervé Gourdel, «dans le but de mettre la Kabylie sous protection internationale». Le responsable a, en outre, dénoncé «la recrudescence des actes de kidnapping et le climat d’insécurité qui règne en Kabylie, au moment où une forte présence des forces de sécurité dans la région est remarquable». Par ailleurs, le secrétaire du MAK chargé de l’éducation, Louani Idir, a informé que l’action d’hier s’inscrit «dans la stratégie du mouvement d’organiser des actions de proximité restreintes afin d’éviter les débordements». Continue reading

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