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Front social : Le siège de l?APC d?El Kseur cadenassé

25/11/14 - Les portes du siège de l’assemblée populaire d’El Kseur, à 20 km au sud de Béjaïa, sont cadenassées depuis dimanche dernier par le collectif des demandeurs de logements qui  improvisent, depuis, un rassemblement devant le bâtiment administratif chaque matin Ces citoyens revendiquent le lancement en chantier des programmes de construction de logements qui sont restés bloqués depuis des années. Il s’agit de la relance du projet de 50 logements OPGI, à l’arrêt, près du chantier de la future piscine municipale de la ville, sous prétexte de l’inexistence d’un permis de construction. Le collectif a suggéré que si le conflit entre l’APC et l’OPGI persiste, l’idéal c’est d’effectuer un autre choix de terrain pour que ce projet voie le jour enfin. Un autre projet qui est resté suspendu, c’est celui des 202 logements LPL qui était programmé à Berchiche sur une assiette occupée indûment par trois familles qui y sont installées dans des baraquements. Le projet en question nécessiterait, néanmoins, de gros aménagements étant donné que l’assiette est située en amont d’un cours d’eau qui déborde en hiver. Selon les protestataires, il y a aussi le projet de 50 logements LPA, affecté par le wali, mais dont le choix de terrain n’est pas encore effectué par les services de l’APC.Lors de la même manifestation, 32 acquéreurs de la cité de 152 logements demandent leur régularisations en dépit de la remise en cause de leur éligibilité par le président de l’APC d’El Kseur. Ces derniers, ayant investi beaucoup d’argent pour remettre en l’état leurs maisons, souhaitent trouver un terrain d’entente avec les autorités pour qu’ils gardent les appartements dont ils ont bénéficié, légalement disent-ils, sous la précédente assemblée communale.  

Les prix toujours élevés

25/11/14 - De la littérature dans les quatre langues, anglaise, française, arabe et amazighe, aux livres culinaires, en passant par la science, les livres pour enfants, et les livres théologiques, le troisième salon du livre de Béjaïa, qui se tient du 18 au 28 novembre à la maison de la culture Taos Amrouche, s’est donné les moyens d’attirer nettement plus de public que lors des précédentes éditions. En effet, malgré une affluence mitigée les matinées, des pics d’affluence sont enregistrés les après-midi. Les quelque dix stands installés, dont celui de la librairie Gouraya qui expose à lui seul 26 éditeurs locaux et nationaux, reçoivent un public large et diversifié. Les ventes y sont aussi au rendez-vous même si les prix, à quelques exceptions près, ne semblent pas nécessairement être à l’origine de cet engouement. Hormis quelques bonnes occasions, à l’exemple de certains classiques de la littérature française, cédés entre 250 et 400 DA, les livres culinaires dont le prix varie généralement entre 100 et 200 DA et quelques livres scolaires, tout le reste nécessite tout de même un effort financier, surtout pour les petites bourses. Des rééditions à l’image de Heureux les martyrs qui n’ont rien vu de Omar Ait Idir et des nouveautés telle que Concert à Cherchell, de Noura Sari restent quand même relativement chers à plus de 700 DA, à côté d’autres titres maghrébins cédés un peu moins cher. Au stand Gouraya, le client a droit à une remise de 20% pour chaque livre acheté, et une remise spéciale de 30% pour les livres islamiques. Selon cet exposant «malgré cette remise intéressante, les clients ne s’engouent pas des livres de religion». En parallèle, des ventes dédicaces et rencontres avec des auteurs sont prévues avec Mourad Ouchichi, Halim Bahlouli pour ses livres en Tamzight et Maouchi Moussa.  

Débrayage aux Impôts de la daïra de Béjaïa

25/11/14 - Les travailleurs des services des Impôts de la daïra de Béjaïa ont enclenché une grève de trois jours, depuis ce lundi, pour demander l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles. Les fonctionnaires revendiquent la revalorisation des salaires, le versement des allocations familiales ainsi que l’unification et la revalorisation des primes pour le personnel administratif et technique. Autre doléance liée aux conditions de travail, la dotation de ces services en moyens matériels et la sécurisation des édifices.  

Un collectif s?oppose au projet

25/11/14 - La mise en marche du processus d’implémentation du plan Aquapêche 2020, décidé par le ministère de la pêche et des ressources halieutiques pour la promotion des ressources aquacoles dans les wilayas côtières, dont Béjaïa, suscite une levée de boucliers de la part de la société civile, notamment du mouvement associatif, soucieux de l’impact négatif que de tels projets pourraient avoir sur l’environnement marin.   Quelque 12 points de production aquacole seront réalisés tout au long du littoral béjaoui, d’après des sources bien informées, parfois «au détriment de l’environnement et de la biodiversité», alerte-t-on. Un investisseur est déjà sur le point de mettre son affaire sur les rails à Boulimat, pour produire du mérou et de la dorade. Entre les arguments économiques des autorités, dictés par l’impératif de bâtir une économie créatrice de richesse, et ceux environnementaux, au demeurant légitimes des associations écologiques et des spécialistes des milieux marins, qui redoutent des  mutilations irréversibles à l’encontre de la nature, le projet, comme tant d’autres avant, prend d’ores et déjà l’allure d’un bras de fer. Un collectif baptisé Comité citoyen et scientifique pour la conservation et la valorisation durable des zones humides et marines du littoral de Béjaïa est crée en août dernier à Béjaïa pour s’opposer à la production aquacole sur les espaces marins protégés. Le collectif a soumis son opposition au ministère de tutelle et attend une réponse.                                                   ************************* Khima Karim. Membre du Comité citoyen. : «L’herbier de posidonie est menacé» -Quel est l’impact de l’élevage aquacole sur l’environnement? Les premiers à en payer les frais se sont les poissons, puisque les projets seront réalisés à même les lieux de reproduction de beaucoup d’espèces, à l’instarde Cap Carbon. Une plante marine, l’herbier de posidonie en l’occurrence, est menacée d’extinction, car elle sera privée de soleil en cas d’élevage intensif. Puis, c’est toute la biodiversité qui est menacée, sans oublier la défiguration de l’aspect naturel des sites. -Ces craintes sont-elles fondées aux yeux des scientifiques ? Evidemment. C’est le professeur Benbacha, un biologiste de l’université de Annaba qui nous a renseignés sur tous ces risques. La direction de la pêche de Béjaïa n’a pas pris compte de ces volets, d’autant qu’il s’agit de zones protégées. D’autre part, nous ne sommes pas contre l’aquaculture. Il existe des sites non protégés à moindre risque prêts à recevoir ces projets. Le ministère de la pêche nous a confirmé qu’il y a des zones d’exclusion à ne jamais toucher. La pétition d’opposition est signée de 1200 citoyens et 13 associations.                                                  ************************** Adouane Nadir. Directeur de la pêche de Béjaïa : «Il n’y a jamais eu de zone protégée» -Des citoyens craignent un désastre écologique à cause de l’aquaculture, qu’en pensez-vous ? D’où tiennent-ils leurs arguments ? Ce sont des peurs qui n’ont aucun fondement scientifique. A Azeffoune, 1200 tonnes de poissons sont produites chaque année et sans aucun couac écologique. Il faut nous laisser travailler. Pour information, il n’y a jamais eu de zone marine protégée. Ça n’existe pas chez nous. Le poisson est le donneur d’alerte de pollution et non le pollueur. -Avez-vous réalisé une étude d’impact ? Absolument. Le dossier est validé par la direction de l’Environnement. Il n’y a aucun risque. Le premier concessionnaire n’attend que le feu vert pour commencer la production à Boulimat. Il a obtenu  1200 m² de terrain et 20 hectares d’espace marin pour l’élevage de la dorade et du mérou.Si on nous laisse travailler, le site produira dans un premier temps 700 tonnes annuellement. Une vingtaine de postes d’emploi directs seront crées sans compter les emplois indirects.

Sahel (Melbou) : Des promesses sans suite

23/11/14 - Après des actions de rue répétées, des promesses ont été données pour les habitants du village Sahel qui s’impatientent de ne rien voir venir. La population de Sahel, un village situé à la sortie est de Melbou en allant vers Jijel, qui s’impatiente de voir un début de solution à ses problèmes, ne décolère pas malgré les dernières promesses auxquelles elle a eu encore droit. En effet, la rencontre des protestataires avec les élus, députés et maire, lors de la fermeture du siège de l’APC le 16 octobre, même si elle a permis de calmer les esprits échaudés, n’a pas pour autant éteint le brasier. Et pour cause, les villageois expliquent que le recours à ce moyen extrême, les actions du 13, 14, 15 et 16 octobre dernier, n’est qu’un aboutissement du «mépris» dont ont fait montre les autorités. «Comment expliquer cela autrement sachant qu’aucun responsable n’a osé venir à notre rencontre durant les trois jours, du 13 au 15 octobre, où nous avons barré la RN 43 à la sortie est de la ville au niveau de Sahel», nous disent, excédés, les protestataires. Ce n’est qu’au quatrième jour que des députés se sont déplacés sur les lieux. Plusieurs revendications ont motivé cette radicalisation, mais la goutte qui a fait déborder le vase est la persistance de quelques problèmes dont les plus importants sont la pénurie d’eau qui frappe le village et la non reconstruction des deux abribus démolis pour les besoins de la réalisation d’un viaduc au croisement de la RN43 et du chemin communal desservant le village. «L’entreprise qui a réalisé l’ouvrage en 2008 ainsi que les  autorités se sont engagées à remettre en place les abribus, mais la promesse n’a pas vu le jour», nous dit-on. Ce n’est pas tant les bâtisses qui tiennent à cœur les villageois mais «en plus des aléas du temps et toutes sortes de dangers auxquels sont exposés les usagers au fameux endroits, nos filles sont agressées, humiliées et terrorisées par des automobilistes sans scrupules» poursuit-on. Sur ces entrefaites, un parent raconte comment sa fille a failli être enlevée, n’était l’intervention de deux jeunes gens, par des automobilistes qui voulaient la forcer à monter dans leur véhicule.Dans un PV de réunion datant du 23 février 2014, et cosigné par la daïra, la subdivision des Travaux publics, la subdivision des Ressources en eau et les représentants des citoyens de Sahel, figurent les points que les autorités se sont engagées à satisfaire suite à la plateforme de revendications remise par les villageois. Outre les doléances plus haut citées, les contestataires, citent entre autres, d’autres lacunes et revendications non moins importantes pour eux : la non collecte des ordures, qui ne touche que leur village, l’assainissement à achever (50% restent à réaliser), l’école du village qui nécessite d’énormes travaux de réparation, obliger les transporteurs en charge des lignes considérées à respecter l’itinéraire Souk El Tenine-Melbou-Sahel-Tiksert, le raccordement de Sahel au réseau de gaz de ville, l’ouverture d’un réseau téléphonique avec accès Internet, la reprise des projets AEP qui se sont arrêtés soudain sans autre explication.Un autre problème préoccupe nos interlocuteurs : «la Corniche, située sur la RN43, et qui devient en saison estivale un lieu de débauche ; un coupe-gorge échappant à tout contrôle» nous confient Yazid Chalour et Ikhlef Mohamed.  

Aokas : Défrichement illicite dans la forêt

23/11/14 - Trois associations du village Aguemoune 1 et 2, dans une lettre adressée au wali au Conservateur des forêts de la wilaya de Béjaïa ainsi qu’aux autorités concernées, tiennent à dénoncer les agissements d’un individu qui s’en prend illégalement au manteau végétal avoisinant le «château de la comtesse».  Un massif boisé qui a déjà subi maintes fois les assauts de prédateurs sans pour autant être inquiétés le moins du monde. Cette nouvelle atteinte au domaine forestier, malgré les nombreux pv de constats des agents de la subdivision des forêts d’Aokas, qui aurait défriché quelque 5 hectares, reste impunie à ce jour malgré les correspondances émises par ces trois associations aux plus hautes autorités de la wilaya. Enfin, la requête des ces trois associations se termine par une mise en garde on ne peut plus claire, puisque celles-ci tiennent «toutefois à informer quelles dégagent leur responsabilité quant aux dépassements qui pourraient survenir sur les lieux au cas où rien ne serait tenté pour en finir une fois pour toute avec ce massacre écologique qui se déroule sous leurs yeux».

Tichy-Haf : Le barrage à nouveau fermé !

23/11/14 - Plusieurs communes de la wilaya de Béjaïa, dont celle du chef-lieu, sont privées d’eau potable depuis au moins vendredi à cause de la fermeture du barrage d’eau Tichy-Haf de Bouhamza, par des habitants d’Ichikar, commune d’Akbou, pour exiger la restauration d’une conduite d’eau dégradée par de récents travaux de l’ADE, a indiqué une source locale. La coupure a provoqué un mouvement de panique qui s’est emparé des populations des communes approvisionnées par ce barrage. Depuis hier, deuxième jour de la fermeture, c’est la ruée sur l’eau potable conditionnée dans le chef-lieu de la wilaya. Il faut rappeler qu’une situation similaire est vécue,  il y a tout juste deux mois, quand des protestataires de la commune de Bouhamza ont bloqué l’accès au barrage pendant quatre jours privant 24 communes d’eau potable. 

Pénétrante autoroutière : Première pose d?enrobé

23/11/14 - Une planche d’essai concernant le projet de réalisation de la pénétrante Est-Ouest a été réalisée et achevée dernièrement par l’entreprise chinoise CRCC, sur un linéaire de 200 mètres au niveau du tronçon de Boujellil. Selon le directeur des travaux publics, cette planche a été réalisée dans le but de vérifier une formulation, qui a été retenue pour les enrobées spécifiques qui pourraient supporter les charges des différents véhicules qui vont traverser la route et éviter ainsi tout danger. «Ils doivent répondre aux normes internationales» nous a-t-il expliqué. L’analyse de cette expérience sera effectuée après 48 heures. D’après le DTP «tout dépend des résultats obtenus. Si c’est positif, l’opération va se poursuivre et s’étalera vers les axes restants, au niveau d’Amizour d’abord sur le tronçon qui est prêt pour cela. Sinon, si l’opération échoue, des correctifs vont être apportés à l’étude et à l’analyse, et ceci jusqu’à obtention des résultats appropriés». Plus de 50 Kms de routes dans le cadre de ce projet de la pénétrante autoroutière ont déjà été aménagés, terrassés et décapés et sont quasiment parés pour recevoir, dans un délai cours, leur première couche de noir, ce qui ostensiblement a dépassé les attentes. Les travaux avancent de manière satisfaisante d’après notre interlocuteur selon qui «90 % des cas d’oppositions sont règlés, en attendant la résolution du problème au niveau de la commune d’Akbou qui concerne 2 km de routes ainsi qu’un autre à Boujellill».  

Béjaïa : Colloque sur le biographe El Ghobrini

23/11/14 - La vie et l’œuvre du jurisconsulte (faqih) Ahmed Al Ghobrini, qui a vécu à Béjaïa à l’époque du règne de la dynastie hafside  (entre 1207 et 1574), ont été passées en revue par des universitaires nationaux et internationaux, lors d’un colloque, organisé par le CNRPAH d’Alger, en collaboration avec le Groupe d’études sur l’histoire des mathématiques à Bougie médiévale (Gehimab), mercredi, au théâtre régional de Béjaïa. Sortir ce personnage de l’anonymat, notamment le livre auquel il doit sa renommée Unwan ad-Diraya (Symbole du savoir), une compilation de 108 biographiques de savants ayant séjourné ou vécu à Béjaïa à l’âge médiéval, est l’objectif asséné à cette manifestation de deux jours. Le professeur Allaoua Amara, de l’université de Constantine, a développé une réflexion épistémologique sur le bio-bibliographe et son œuvre, à travers sa communication intitulée «remarques et réflexions sur la classification des sciences élaborée par El Ghobrini». Selon lui, El Ghobrini se distingue des autres par l’apport de la dimension géographique à ses réflexions, contrairement aux classifications de lignage platonicien et aristotélicienne qui souvent écartent ce volet. Il ajoutera que, comme El Ghazali, El Ghobrini «distinguait entre deux savoirs : le religieux et le rationnel». Le professeur Mohammed Hassen, de l’académie des sciences de Tunis, a développé une réflexion historiographique, mettant en relief essentiellement les influences intellectuelles d’El Ghobrini, en se servant de son œuvre même et des rares écrits datant de cette époque. La première journée du colloque a vu également la communication «Ibn Sab’in et Shushtarî vus par Al Gubrini» du professeur Dominique Urvoy, de l’université de Toulouse, qui a fait la critique comparative des biographies des deux personnages, qui figurent dans Unwan ad-Diraya. L’ancien ministre de la jeunesse et des sports Kamel Bouchama a, quant à lui, donné une communication dans laquelle il a fait valoir le lien de parenté entre El Ghobrini de Béjaïa et celui de Cherchell. Outre les conférences, une soirée spirituelle avec les Khouans Ivehryen d’Azzeffoune (région d’origine d’El Ghobrini) et un circuit historique à travers les sites historiques de Béjaïa, ont été également au menu du colloque, organisé à l’occasion du 700e anniversaire de la mort de El Ghobrini.                 

Tichy : Ait-Melloul renoue avec «Tateyaft Lehrir»

18/11/14 - Le mouvement associatif du douar Ait-Melloul a permis aux habitants de celui-ci de se réconcilier avec une tradition ancestrale tombée en désuétude ces dernières années qu’est la célébration de «Tateyaft Lehrir». Fruit d’une décision prise en concertation entre les comités de quartiers lors d’une réunion tenue le 24 octobre dernier devant la mosquée Sidi Abderahmane, ces festivités permettent de renouer des liens de solidarité entre habitants d’un même douar. Ils étaient en effet nombreux à venir assister à cette fête, du village Amalou en passant par Turkine, Izoumam, Tawrirt, Ighil Yisli, ainsi que ceux qui habitent hors du douar venus de Baccaro, Tichy et même de la lointaine Béjaïa. C’est pratiquement toute la communauté des Ait-Melloul qui a tenue à être présente au village de Tagouba pour assister à l’évènement. Les boeufs sacrifiés pour l’occasion ont failli ne pas suffire en raison de la grande affluence. Les villageois ont mis à profit la date du 1er novembre, qui coïncidait avec leur rassemblement, pour se rendre au cimetière, commémorer leurs morts et rendre un hommage aux 45 martyres du village en présence du chef de daïra et du P/Apc de Tichy.

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