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11 opérations pour sauvegarder le patrimoine

25/01/15 - Parmi les 30 projets inscrits à l’indicatif de la direction de la Culture de la wilaya de Béjaïa, pas moins de 11 opérations sont dédiées à la sauvegarde du patrimoine historique de la région dont la ville de Béjaïa. Des projets qui accusent un retard flagrant dans la réalisation, sachant que la plupart ont été inscrits au cours des premier et deuxième quinquennats, entre 2002 et 2010. Les seuls programmes lancés en chantier sont pour la réhabilitation de la Casbah et de sa porte principale. Les autres lots de la même opération seront lancés en travaux avant la fin du premier semestre 2015 si les appels d’offre lancés s’avéreront fructueux, a précisé le directeur de la Culture. On notera également le lancement des travaux à Bordj Moussa avant que les travaux ne soient interrompus à cause de nouvelles découvertes sur le site. Les autres opérations qui concernent la sauvegarde des mosquées et autres portes de la ville, qui ont bénéficié d’une étude, ont été retardées par d’infructueux appels d’offre avant qu’elles ne fassent, aussi, objet de réévaluation des coûts des études, comme c’est le cas pour le mausolée d’Akbou et le pont aqueduc de Toudja dont l’étude est en cours. Parmi ces projets, certains attendent la mise en conformité des études avec le nouveau décret régissant le périmètre à sauvegarder qui s’étale sur 70 ha et le futur Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé, tels que les sites de Bab el Fouka, Porte Sarrasine (Bab el Bahr), Sidi Touati et le mihrab d’Ibn Toumert que la direction de la Culture avait regroupés en une seule opération.  

Pour une filière universitaire en archéologie

25/01/15 - L’association communale pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la ville de Béjaïa (ACSPB) estime que la fermeture de Bordj Moussa et l’arrêt des travaux de restauration sur le site ne sont pas justifiés. «Bien qu’il y ait une nouvelle découverte archéologique, cela ne devrait pas empêcher la poursuite des travaux de restauration, puisque ladite découverte s’est effectuée à l’extérieur de l’édifice», a déclaré à El Watan, Zahir Bennacer, président de l’ACSPB. Pour lui, ce que les autorités ne veulent pas admettre c’est la présence des équipements qui étaient dédiés à la manifestation «Tlemcen capitale de la culture islamique» et qui sont entreposés dans l’enceinte du musée. Autre revendication urgente aux yeux du président de l’association, la fermeture à la circulation automobile de la voie qui passe sous la porte des étendards (ancienne ville), car les vibrations risquent de fragiliser davantage cette structure, précise-t-il.  Par ailleurs, les membres de l’association se félicitent de la création du secteur sauvegardé à l’échelle de la ville de Béjaïa et la promulgation d’un arrêté par le wali qui interdit la modification, la construction ou la démolition à l’intérieur de la zone protégée. Se disant également satisfaits de la reprise des travaux au niveau de l’ancien tribunal de l’époque coloniale française construit en 1928 et à la Casbah, l’association a introduit une demande pour la création d’une filière archéologie et histoire à l’université Abderrahmane Mira. Par ailleurs, afin d’éveiller les consciences et de protéger ce qui reste des sites historiques de la ville de Béjaïa, les membres de l’association se sont orientés vers un travail de sensibilisation. «Nous organisons périodiquement des visites guidées et un travail pédagogique à l’endroit du public et surtout, nous ciblons le milieu scolaire», a conclu Zahir Bennacer.

Béjaïa : Portes ouvertes sur les bureaux d?architectes

25/01/15 - Le syndicat national des architectes agrées algériens (SYNAA), bureau de Béjaïa, a organisé, samedi dernier, une journée portes ouvertes sur les agences d’architectes. Cette rencontre a été l’occasion pour les initiateurs de présenter trois conférences-débat autour du «patrimoine architecturale de la ville de Béjaïa», présenté par Mme. Naïma Mahindad et une communication sur «les grands projets urbains de Béjaïa» lu par l’architecte Boutrid Mouhand Larbi. Les responsables locaux du SYNAA ont, par ailleurs, débattu du rôle du syndicat des architectes et de ses objectifs. Une séance qui a permis aux étudiants en architecture de poser les problèmes qu’ils appréhendent au terme de leur formation.  

Tichy : Tentative de vol d?une bijouterie

25/01/15 - Jeudi dernier aux alentours de 13h30 un bijoutier de Tichy a fait l’objet d’une agression par deux individus âgés entre 25 et 30 ans qui, selon des sources informées, seraient originaire de Biskra. Les deux individus qui avaient loué un appartement au centre ville, ont rendu  plusieurs visites ces derniers jours à la bijouterie, en se faisant passer pour d’éventuels clients. Ils ont agressé le patron de la bijouterie à l’aide d’une arme blanche et d’un objet contondant. Le bijoutier n’a eu la vie sauve que grâce à sa présence d’esprit en composant discrètement le numéro de portable de son voisin qui lui est venu en aide. Un des malfrats a été arrêté tandis que son complice a réussi à s’échapper.

Nouveaux vestiges découverts à Bordj Moussa

25/01/15 - Parmi les vestiges dont les travaux de restauration sont en cours figurent la Casbah et Bordj Moussa. Sur ce dernier les travaux sont à l’arrêt. Mme Abderrahim Mahindad, architecte qualifiée explique : «la suspension des travaux de restauration est due à la découverte d’autres vestiges sur le site. Lorsque nous avons entamé les travaux à Bordj Moussa, au moment de la reprise des fondations d’un mur de soutènement, nous sommes tombés sur des traces que nous présumons appartenir au Palais de l’étoile». La découverte paraissait comme des assises de mur. A cet effet, les architectes ont sollicité le ministère de la culture qui a dépêché une équipe d’archéologues du Conseil national de la recherche archéologique (CNRA). Ces derniers, d’après notre interlocutrice, ont conforté l’hypothèse des architectes intervenant sur le site «en disant qu’effectivement la découverte est importante, se sont des assises d’un mur qui pourraient éventuellement être les traces du Palais de l’étoile de la période des Hammadites». En attendant la reprise des travaux, le CNRA initiera une fouille de sauvetage avant de décider d’une réadaptation du projet pour sauvegarder les vestiges découverts.

«Des pans de murs s?effondrent au mont Gouraya»

25/01/15 - - Que reste-t-il des vestiges historiques de la ville de Béjaïa ? La ville de Béjaïa conserve des traces de toutes les dynasties qui sont passées par cette cité. Partant des romains jusqu’à la période de la colonisation française. Parmi les vestiges qui demeurent très apparents, nous avons un peu de toutes ces civilisations. On a les traces des citernes et de l’aqueduc romain de Toudja qui reste quand même un édifice antique. De la période médiévale nous avons la Casbah, Bordj Moussa qui est sur les traces d’un palais Hammadite et qui est d’édification espagnole, il y a le fort Abdelkader qui est très apparent aussi. De la période Hammadite et médiévale proprement dite, il nous reste deux portes qui sont très importantes et le fort de Gouraya. Et, à l’intérieur de la ville, il existe pas mal d’empreintes, comme les traces de portes, de murs, de murailles et quelques éléments de citernes. A l’intérieur de la ville elle-même se cache des vestiges au milieu d’habitations. Il y a aussi les mosquées qui sont toujours là, telle que les mosquées Sidi Sofi, Sidi Touati, Sidi Mouhoub, Sidi Mohand Amokrane, pour ne citer que celles-là. - Dans quel état de conservation sont ces monuments et sites? Je vais m’avancer sur les monuments sur lesquels je suis intervenue, notamment la Casbah, Bordj Moussa, le fort de Gouraya et les mosquées Sidi Touati. L’état de conservation varie d’un site à l’autre, selon le fait qu’ils soient occupés ou à l’état abandon. Pour les vestiges qui sont relativement occupés, malgré des dégradations qui sont dues à des mouvements de sol, à des infiltrations d’eau… etc., les bâtiments sont relativement conservés. Mais concernant ceux qui sont très peu utilisés nous constatons une dégradation avancée. Prenons le cas du mont de Yemma Gouraya, il n’y a pas une utilisation effective du monument. On a dans ce cas des pans de murs qui sont en train de s’effondrer, des toitures qui ont disparu. A l’ancienne citadelle (la Casbah), les bastions sont altérés à cause des infiltrations d’eau, le manque d’entretien, entre autres. On ne peut pas parler d’une dégradation uniformisée. - Du nouveau quant au fameux Plan permanant de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé ? Le plan de sauvegarde de la ville de Béjaïa n’est pas encore finalisé. Ce dernier est l’outil qui a été mis pour la gestion des sites historiques dont les lois et les décrets d’exécution sont applicables depuis 2005. Cette loi, la 98/04, régit tout le secteur sauvegardé et les monuments historiques. Elle est appliquée à la place du PDAU et du POS puisque nous sommes à l’échelle de la ville. La première étape de ce plan consiste en la détermination du périmètre à sauvegarder, chose qui a été faite en 2003 pour la ville de Bougie. - Le fait que la majorité du bâti de l’ancienne ville de Béjaïa est habité ne pose aucun problème aux travaux de restauration ? Le problème de ces sites c’est que la majorité du bâti est privé. Donc, les citoyens doivent prendre conscience de leur patrimoine pour qu’ils adhérent à cette politique de préservation et de conservation. Il y a un grand travail sociologique qu’il faut entreprendre envers la société civile. Mais le cas de la Casbah d’Alger nous permet d’être optimistes. - Des soucis majeurs dans votre entreprise ? Oui, nous avons un grand problème de main d’œuvre et d’entreprises spécialisées. Mais il y a des entreprises qui sont pleines de volonté et qui apprennent. Elles deviennent plus opérationnelles, mais à chaque nouveau projet nous sommes obligés de jouer aux chefs de chantier, de leur apprendre tous les rudiments de ce type d’architecture c’est-à-dire, comment faire un mortier, comment monter une voûte, un arc… etc.  

Béjaia : « Pour une nouvelle politique économique et énergétique propre »

24/01/15 - Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblés, samedi 24 janvier, à la place de la liberté de la presse Saïd Mekbel, au centre ville de Béjaïa, pour protester contre l’exploration et l’exploitation du gaz du schiste. Dans une déclaration distribuée sur place, les initiateurs de cette manifestation, à savoir, laLADDH, le Parti socialiste des Travailleurs. (PST), le Mouvement démocratique et sociale (MDS), le Rassemblement action jeunesse (RAJ), le Café littéraire de Bejaia. (CLB) et le Collectif Culturel (CCI) de l’université Abderrahmane Mira ont appelé à soutenir le mouvement d’In Salah en demandant un moratoire jusqu’à l’acquisition d’une technologie qui garantit la protection de l’environnement et de la santé publique. Dénonçant la décision précipitée et unilatérale des pouvoirs publics d’aller vers l’exploration et l’exploitation du gaz du Schiste qui a suscité l’indignation des citoyens à In Salah, les contestataires estiment : «Au lieu d’une politique et une stratégie économique tournées vers des investissements créateurs de richesse et d’emploi, porteurs d’un développement durable et d’une vision pour diversifier l’économie nationale hors hydrocarbures, le gouvernement a préféré l’adoption d’une politique suicidaire». Ils expliquent, à cet effet, que la technique d’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique interdite en France et ailleurs qui nécessite l’utilisation de quantités énormes d’eau, épuisera les réserves de la nappe albienne, pollue la nappe phréatique et émet des radiations cancérigène.   Une marche ce mercredi A ce propos, ils suggèrent, dans le même communiqué, à l’Université algérienne de s’impliquer dans cet événement et être à l’avant garde de la lutte aux cotés de la société civile avant d’appeler à l’ouverture d’un débat national avec la participation de la société civile et des experts pour tracer les contours d’une nouvelle politique économique et énergétique propre qui diversifient l’économie hors les hydrocarbure. A fin d’exiger l’arrêt immédiat de l’exploration du gaz de schiste en Algérie, les manifestants ont convié la communauté universitaire et la population à marcher pacifiquement mercredi prochain à 10h du campus Targa Ouzemmour vers la wilaya.

Seddouk : La RN 75 dépolluée

20/01/15 - La RN 74 reliant Béjaïa à Sétif via Béni Maouche a été dépolluée de Takeriets à Seddouk en faveur d’une action écologique organisée par le comité du Croissant rouge algérien de la commune de Seddouk. L’appel à l’action a drainé une quarantaine de volontaires, principalement des adhérents du Croissant rouge, a informé Hamza, chargé de la communication du comité. «L’action a débuté vers 8 heures à Takeriets et a pris fin tard dans l’après-midi au niveau du rond-point de la ville de Seddouk. Nous avons collecté du mieux qu’on pouvait les déchets jetés dans les faussées et contrebas de la chaussée», relate-t-il. Admiratifs devant la louable initiative, des automobilistes s’arrêtaient pour remercier les bénévoles en laissant des dons de toutes sortes au profit du Croissant rouge.  

Ikedjane (Tifra) : La bibliothèque s?anime

20/01/15 - La bibliothèque communale Ikedjane (BCI), dans la commune de Tifra, a organisé une journée portes ouvertes sur la société. La problématique qui a servi de pivot au programme de cette journée est la relation parents-enfants. Qu’est-ce qu’un enfant ? Quels sont les différents stades de son développement ? Qu’est-ce qui le rend sociable et dynamique ? Comment communiquer avec un enfant ? Quel type de relations bâtir avec un enfant pour l’aider à mieux se développer ? C’est sur ces questions, en particulier, que s’est penchée Dr. Ghouas Yacine de l’université de Béjaïa dans sa conférence intitulée «Parents-enfants, relation continuelle et communication fréquente». Comme activités d’accompagnement à cette conférence, il y a lieu de noter le récital poétique présenté par la poétesse Hamoudi Nora et les figures de  break dance exécutées par la troupe de danse de la maison de jeunes de Tibane. Dans son intervention, Azedine Yamouni, le responsable de la bibliothèque, initiateur de cette manifestation, a tenu à préciser que cette rencontre n’est que le premier jalon d’une série d’activités qui œuvreront à améliorer notamment les relations sociétales et à  faire, le cas échéant, de la bibliothèque un  lieu de débat et de rencontres pour et autour de la société et de la culture.  

Amizour : Conférence sur Yennayer au lycée Lalla Fadma n Soummer

20/01/15 - L’administration du lycée Lalla Fadma n Soumer d’Amizour a organisé, à l’occasion de la célébration du nouvel an berbère 2965, une conférence qu’a animée, mardi 13 janvier, l’écrivain Moussa Maouchi. Devant un parterre de lycéens, le conférencier a indiqué que l’appellation originelle des habitants de Tamazgha est Imazighen et non pas Berbères. «Le mot berbère comporte dans sa première version une nuance dépréciative puisqu’il renvoie à la première appellation (barbare) qu’ont choisie les grecs pour qualifier les peuples de l’Afrique du nord de non civilisés», a-t-il précisé. Et d’ajouter : «Berbère ne signifie pas homme libre. C’est le nom Amazigh qui le signifie». L’écrivain du volumineux ouvrage Timceyrine n uwragh deg tmusniwin n tmazight (paru aux éditions El Amel. 639 pages) a fait un tour d’horizon sur l’histoire des berbères en s’appuyant sur les versions de grands historiens à l’image d’Hérodote et Ibn Khaldoun. Il a fait savoir qu’en plus du repère identitaire linguistique des ses habitants, «Tamazgha est porteuse d’un repère géographique très fort. Elle s’étend du proche orient jusqu’à l’océan atlantique, et de la rive sud de la Méditerranée jusqu’au fond du grand désert de l’Afrique». Moussa Maouchi est revenu également sur le déplacement qu’ont fait les Imazighen en Egypte ancienne. Selon lui, «la sècheresse a poussé les autochtones de Tamazgha avant des milliers d’années à chercher de l’eau qu’ils ont trouvée abondamment dans le Nil des Pharaons. L’égyptologie retient jusqu’à nos jours le nom des tribus de Tamazgha comme Mecwac, Llibu, Timhu et Tihnu. Ces noms ont été gravés 1300 ans avant J-C sur les murs de Mentah, un lieu de culte de l’Egypte ancienne».  

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