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Aokas : SOS d?une famille vivotant dans un local

04/10/16 - Aïssani Brahim, avec sa famille composée de ses trois enfants de 13, 9 et 7 ans ainsi que son épouse vivent dans des conditions inhumaines, dans un taudis misérable. Ayant longtemps habité dans une ancienne cité de recasement démolie depuis, où elle occupait deux petites pièces, cette famille s’est vu octroyer une affectation par l’Apc d’un lot de terrain collectif d’une superficie de 189 m² à partager avec huit autres familles. Devant l’impossibilité de se lancer dans de coûteux travaux de construction au vu de ses maigres revenus de travailleur manuel à l’ONA (Office national de l’assainissement), ce père de famille s’est vu délivrer en 2011 une attestation de recasement dans un local à usage commercial d’une superficie de 30 m². Il va sans dire que les conditions précaires dans lesquelles vivent les membres de cette famille ne sont pas sans incidences sur la santé des habitants du lieu. Exposés à l’humidité, à la chaleur de l’été et aux rigueurs de l’hiver, ceux-ci sont presque tous atteints de maladie. «Regardez dans quelles conditions nous vivons», nous dit ce chef de famille que les vicissitudes du temps n’ont pas épargné. «C’est dans ce seul espace sans cloison qui interdit toute intimité, que nous vivons, dormons, cuisinons et mangeons tous ensemble. Même les toilettes ne sont dérobées des regards que par un simple rideau».  À l’extérieur du local qui sert d’habitation, le maître des lieux nous explique que le réseau d’alimentation en eau potable s’enchevêtre avec celui de l’assainissement qui n’a pas de sortie, malgré qu’il a été reçu  deux fois par le subdivisionnaire de l’hydraulique pour lui exposer le problème, celui-ci prétextant alors des pressions afin de parer au plus pressé afin que ces locaux puissent être distribués au plus vite. En quête d’un logement plus décent qu’exige la dignité humaine que celui qu’il occupait autrefois dans l’ancienne cité, ce père de famille avait déjà entrepris des démarches depuis plusieurs décennies, en 1998 plus précisément auprès de l’Apc d’Aokas afin de bénéficier d’un logement social. Son dossier a pourtant été transmis à la daïra et renouvelé chaque année depuis. En 2014, lors de la dernière attribution de logements sociaux pourtant destinés aux couches sociales les plus vulnérables, la famille Aïssani n’avait pas eu la joie de voir figurer son nom sur la liste des heureux bénéficiaires. En tout état de cause, cette famille ne désespère pas de voir un jour ses enfants s’épanouir  dans une maison décente.

Amizour : Danger à la sortie du CEM Kateb Yacine

04/10/16 - Les élèves du CEM Kateb Yacine (base 7) d’Amizour — qui se trouve sur la route qui relie le chef-lieu communal et l’hôpital — sont exposés quotidiennement aux dangers de la route. L’accès secondaire de l’établissement, qui est actuellement utilisé, donne directement sur ladite voie très fréquentée par les transporteurs et autres usagers. A cet effet, des parents d’élèves souhaitent la remise en service de l’entrée principale qui a été récemment réaménagée. Selon un parent, «très souvent, les élèves sont heurtés par une moto ou un véhicule. Des cas d’enfants renversés par des automobilistes sont déjà survenus». «Faut-il qu’il y ait mort d’enfant pour que la direction de l’éducation réagisse  ?» demande-t-il. Et d’ajouter : «Les ralentisseurs sont inutiles sur cette pente raide. A l’heure de la sortie, ce sont des dizaines d’élèves qui se bousculent devant le portail et se jettent dans la rue avant de rentrer chez eux.» Une mère de famille, qui vient de récupérer son enfant, a estimé que «la solution est de rouvrir l’accès principal du CEM qui a été, pourtant, aménagé à coups de millions par les pouvoirs publics». Et de s’interroger : «Je me demande pour quelle raison  l’accès principal, avec toutes les commodités qu’il offre en termes d’espace et de sécurité, n’est plus utilisé ?» Les quelques dizaines de mètres d’espace qui séparent la route et l’accès principal de l’établissement ont été, en effet, bétonnés et des trottoirs ont été édifiés. Devant le portail qui devrait être l’entrée principale, une aire de stationnement a été également mise à la disposition des enseignants véhiculés et des parents qui viennent chercher leurs enfants en voiture. D’après Mouloud, parent d’une élève scolarisée dans ce CEM, «ce sont d’anciens fonctionnaires de l’académie et des enseignants à la retraite, habitant à proximité du portail principal, qui se sont opposés à la mise en service de cet accès, pour avoir, disent-ils, la tranquillité. Mais cela se fait, malheureusement, au détriment de la sécurité des enfants».  

Des dossiers bloqués par les employeurs

04/10/16 - Des fonctionnaires du siège de la wilaya, dont les dossiers de retraite anticipée sont rejetés ou bloqués, crient à la discrimination et promettent de se faire entendre par des actions de protestation. Le départ à la retraite anticipée sans condition d’âge et proportionnelle avant la date butoir du 31 décembre 2016 ne profite visiblement pas à tous les fonctionnaires. A Béjaïa en tout cas, plusieurs fonctionnaires de l’administration se sont vu rejeter ou bloquer leurs dossiers par leur employeur, et ce, en vertu de la décision ayant émané de la dernière tripartite fixant le départ à la retraite à 60 ans. Alors que cette mesure n’est applicable qu’à partir du 31 décembre et que, du reste, rien n’est encore officiel à son sujet, elle est déjà brandie pour certains fonctionnaires qui se sont vu priver de leur droit à se retirer de la vie active. C’est ce dont sont victimes des fonctionnaires du siège de la wilaya de Béjaïa dont les représentants se sont rapprochés de notre rédaction. Selon eux, en dépit de l’irréprochabilité de leurs dossiers, ceux-ci ont été bloqués ou carrément rejetés. «Même si nous présentons toutes les conditions requises, nos dossiers sont bloqués. Nous n’avons rien à donner de plus. Après 33 ans de service, nous ne demandons qu’à sortir honorablement et dans la sérénité, car nous n’avons ni la force ni l’envie d’entrer en bras de fer avec notre employeur», clame un fonctionnaire, 51 ans. «Ils n’ont pas le droit de nous garder. Nous sommes aussi concernés par l’ordonnance 97-13 de 1997 qui garantit le départ à la retraite anticipée sans condition d’âge», enchaîne-t-il. Comme ce fonctionnaire, ils seraient plusieurs à vivre cette situation au niveau du siège de la wilaya, des daïras et de certaines directions, non seulement à Béjaïa mais aussi dans toutes les wilayas du pays, argue notre interlocuteur. Ce blocage, faut-il le signaler, se situe au niveau de la tutelle (ministère de l’Intérieur), et non au niveau de la Caisse nationale des retraites (CNR) où rien n’a changé. «S’il y a gel, c’est au niveau des employeurs. A notre niveau, nous recevons les dossiers comme avant, d’autant qu’aucune instruction relative à la nouvelle mesure sur la retraite anticipée nous est officiellement adressée pour le moment», nous a-t-on expliqué à la CNR. Par contre, s’agissant du personnel de l’éducation dont la date butoir pour le dépôt de dossier est fixée pour le 31 octobre, et celui des administrations communales, le problème ne semble pas se poser. Leurs dossiers parviennent normalement à la CNR, dit-on. Chose que les fonctionnaires lésés considèrent comme de la discrimination. «Ce problème ne se pose ni à l’éducation ni au niveau des communes, c’est de la pure discrimination. La loi doit s’appliquer pour tout le monde», s’emporte notre interlocuteur. Ce que ces fonctionnaires redoutent, c’est que le délai du dépôt des dossiers s’achève sans qu’ils aient pu déposer les leurs. C’est pour éviter ce scénario qu’ils commencent à se constituer en collectif pour attirer l’attention des pouvoirs publics. Pour l’instant, ils disent recourir à la voie hiérarchique pour se faire entendre, sauf qu’aucune réponse ne leur est parvenue pour le moment. Chose qui peut les amener, disent-ils, à observer d’autres actions pour se faire entendre.      

Ex-place Gueydon : Le wali suspend les travaux

02/10/16 - Le wali a ordonné l’arrêt immédiat des travaux d’aménagement  entrepris au niveau de la place du 1er novembre (ex-place Gueydon). Ayant constaté le massacre au niveau du site, il a ordonné au président d’APC de lancer un concours pour choisir le meilleur bureau d’études spécialisé dans le domaine des sites touristiques. Le wali a reproché aux élus de l’Apc de Béjaia d’avoir pris à la légère le projet auquel un montant estimé à 18 millions de dinars lui a été dégagé sur le budget communal pour la réhabilitation d’un site très cher à la population bougiote. Il a instruit également le président d’Apc de procéder au nettoiement de la placette Teixeira Gomez, réparer le jet d’eau et repeindre les murs qui encerclent tout le site.

Akbou : Retour à la normale à l?école Boucherit

02/10/16 - L’école primaire Abdelkader Boucherit d’Akbou sort progressivement du climat de stupeur qui l’a frappée après l’agression sexuelle subie, le 15 septembre dernier, par une élève de 9 ans de la part d’un gardien de l’établissement. L’association des parents d’élèves (APE), qui a soulevé dans le sillage de ce scandale un ensemble de doléances, a réclamé le départ du chef de l’établissement. Elle a eu gain de cause puisqu’un nouveau responsable a été nommé et installé officiellement au moment ou l’agresseur de l’élève croupit en prison. L’APE a convoqué une assemblée générale le 25 septembre dernier où elle a appelé à la cessation de la grève enclenchée une semaine plus tôt. Cette rencontre a été sanctionnée par une déclaration rendue publique où elle exprime la «satisfaction» des parents d’élèves à la lumière de la nomination d’un nouveau directeur. «Elle considère que c’est là un gage de réussite du processus de résolution des problèmes qui est ainsi bien engagé». Le secrétaire générale de la DE s’est déplacé à l’école pour s’enquérir de la réalité de la situation. Ce déplacement a agrée l’APE qui salue, dans sa déclaration, «l’adhésion» du SG «à deux points cruciaux contenus dans la plate-forme de revendication des enseignants à savoir la nomination d’un directeur confirmé et l’envoi d’une commission d’enquête pour statuer sur le passif». Promesse a été faite de mettre sur pied «un dispositif psychologique» au profit des élèves de l’école pour les aider à dépasser l’épisode de l’agression sexuelle sur l’un de leurs camarades que l’APE considère comme une «dure épreuve». Il est convenu que l’APE demande audience au président de l’Apc d’Akbou «pour enclencher des chantiers urgents et nécessaires au bon déroulement de l’activité pédagogique».

Des escapades pour repartir du bon pied

02/10/16 - Après la parenthèse du mois de Ramadhan, au cours duquel le barrage de Tichy Haf a replongé dans son calme altier, le site a, pendant tout l’été qui vient de s’achever, retrouvé de nouveau ses couleurs. Une destination fétiche, fort prisée des amoureux de la nature, en quête éperdue d’évasion et de dépaysement. Loin de l’agitation de la ville. A Tichy Haf, le temps et l’espace ne semblent faire qu’un, tant ils sont intimement liés. Les rivages de cette vaste étendue aquifère passent pour être l’attraction n°1 de la région. Un must pour les âmes en peine et les cœurs endoloris, et qui se retrouvent en phase avec eux-mêmes et en parfaite communion avec les éléments. On y vient souvent aussi pour taquiner la muse ou le goujon. Parfois les deux à la fois, l’un n’excluant pas l’autre. D’aucuns s’y rendent pour seulement fuir l’enfer des agglomérations urbaines, s’enivrer d’une bonne dose d’air frais, humer les senteurs de la forêt toute proche, et contempler l’immensité glauque du plan d’eau et des falaises gorgées de soleil. «La nature, le calme et le charme de la montagne nous manquent cruellement. Tout ce dont on est sevré dans la cité urbaine, on le retrouve ici à satiété. On savoure ces instants avec un bonheur inouï», lâche la mine joviale, un citoyen d’Akbou flanqué de ses deux enfants. Un autre visiteur de Béni Ouartilane, dans la wilaya de Sétif, confesse : «je suis un habitué de Tichy Haf. Cela dure depuis six ans. Une sorte de pèlerinage que je renouvelle plusieurs fois par an». D’autres confient que leur escapade n’est rien de moins qu’un remède contre le stress ; une thérapie contre le mal-être ; un antidote contre la mal vie. «Il n’y a rien de plus propice, de plus indiqué que Tichy Haf pour recharger ses accus, évacuer le stress dans le calme et l’intimité, et repartir du bon pied», soutient un jeune visiteur, originaire de Tamokra, toute proche. Levé aux aurores, Hamid a investi les rivages du lac dès les premières heures de la matinée. Avec comme seul viatique son attirail de pêcheur et un quartier de galette, en guise de coupe-faim. L’éreintant trajet qu’il a effectué depuis les hauteurs de Sidi Aïch où il réside ne semble pas le rebuter outre mesure. C’est qu’il tient, comme on tient à la prunelle de ses yeux, à sa passion fétiche. Un dérivatif qui tient lieu à la fois de hobby et de business, à l’occasion. «Cela me procure un plaisir intense de traquer le poisson. Quand la capture est prolifique, je cède une partie aux marchands de la ville. Cela s’appelle joindre l’utile à l’agréable», dispose-t-il avec la foi du charbonnier. Ce jour-là néanmoins, la pêche miraculeuse n’est pas au rendez-vous. Notre ami pêcheur doit se contenter du menu fretin. Pour autant, «cela n’est pas, loin s’en faut, un motif d’insatisfaction ou d’inquiétude, encore moins de découragement», tranche-t-il, flegmatique. Et ce n’est que partie remise. La lumière vespérale annonçant l’approche du crépuscule, projette son ultime faisceau sur les cimes des falaises. Hamid se décide enfin à rentrer. Non sans se résoudre à rappliquer le lendemain, dès poltron minet. Pour une autre saga…  

Adekar : Des lycéens en colère

02/10/16 - L’ouverture du nouveau lycée à Adekar, effectuée, selon les propos d’un parent d’élève, à la hussarde, de manière «charrue avant les bœufs», a crée depuis la rentrée un climat d’instabilité qui met à mal la scolarité des lycéens et la sérénité de la région.  Les lycéens orientés vers le nouveau lycée, déjà en grève pour exprimer leur mécontentement face aux conditions d’accueil, ont durci mercredi passé leur mouvement en procédant à la fermeture de la RN 12. «Nous manquons d’enseignants et nous nous restaurons dans l’ancien lycée, c’est insupportable !» nous fait part l’un des élèves protestataires. Craignant que cette situation continue, les élèves, à travers leur action, revendiquent soit le retour dans leur ancien lycée ou la prise en charge immédiate de toutes les insuffisances dont souffre le nouveau lycée.  

Formation professionnelle : Un Salon de l?emploi pour le secteur

02/10/16 - Un Salon de l’emploi sera organisé dorénavant deux fois dans l’année, a décidé Ouled Salah Zitouni, wali de la wilaya de Béjaïa, lors de l’ouverture officielle de la rentrée de la formation professionnelle le 25 septembre dernier. Il a instruit à l’occasion le directeur de la formation professionnelle, en présence du président de la chambre de Commerce de la wilaya, afin de préparer ce rendez-vous au début et à la fin de l’année, en prenant en considération les dates de sorties des promotions de ce secteur. L’organisation d’un tel événement, à l’instar de celui organisé par l’université de Béjaïa, permettra, selon le wali, de créer une passerelle entre les centres de formation et le monde du travail. Il vise ainsi à rapprocher davantage les opérateurs économiques des centres de formation en encourageant les contacts directs et le partenariat avec ce secteur. Des stands d’exposition seront mis à la disposition des entreprises, et constitueront autant d’opportunités pour les diplômés des CFPA de rencontrer en un seul lieu plusieurs entreprises ; se préparer à l’exercice de l’entretien d’embauche dans un cadre informel et déposer leurs CV pour un éventuel recrutement. Une occasion également pour les entreprises économiques participantes de rencontrer les stagiaires, prendre conscience de leurs compétences, leur proposer des stages et leur présenter des perspectives de recrutement. Cela leur permettra d’identifier et repérer de jeunes talents susceptibles de devenir de futurs collaborateurs. Lors de cette ouverture officielle, qui a été effectuée au niveau du centre de formation féminin d’Ihaddaden, le wali a insisté auprès du directeur de la formation professionnelle de prendre en considération et d’exploiter les potentialités humaines de la wilaya, en développant la formation dans le domaine de l’artisanat. Il lui a demandé de s’intéresser et de cibler un peu plus les jeunes des zones rurales, en organisant des campagnes d’information  au niveau de leurs établissements scolaires. La nouveauté  qu’a connue ce secteur cette année, d’après le directeur de la formation professionnelle de la wilaya, est le lancement d’une offre de formation dans les métiers du bâtiment, les métiers de la pêche (ramendeur, marin pêcheur, électricité, mécanique et la réparation navale), les spécialités de l’artisanat (poterie, bijouterie, vannerie, sculpture sur bois, tissage, dinanderie et tapis). Il y a eu également le lancement d’une offre de formation qualifiante dans les métiers manuels comme l’électricité, le bâtiment, la maçonnerie, le carrelage, la faïence mosaïque, la mécanique automobile, le tournage et l’environnement.

Des piles de CV pour peu d?opportunités

27/09/16 - Des entrepreneurs ont justifié l’insignifiance du nombre de recrutements par le blocage de plusieurs de leurs projets dans la wilaya. Pas moins de 1568 CV ont été déposés auprès des entreprises lors du 9e salon de l’emploi de Béjaia, rien que la première journée, indiquent des statistiques fournies par le service communication du salon. Au campus Aboudaou, où une vingtaine d’entreprises, étatiques et privées, des organismes d’insertion des diplômés (Ansej, Anem, Andi…), des organisations patronales et autres, ont tenu des stands les 21 et 22 septembre, c’est le rush des étudiants et des diplômés. On était venus pour entrer en contact avec les employeurs et, pourquoi pas, décrocher un entretien. Sauf que ces derniers se sont faits rares, alors que le nombre de recrutements est insignifiant et les piles de CV déposés se sont entassées. En effet, 20 entretiens seulement ont été passés lors de la première journée et seul un major de promotion en génie mécanique a pu être recruté sur place, indique encore la même source. À cela il faut ajouter une douzaine de stages acceptés. Voilà ce qui reflète on ne peut plus clairement la rareté des opportunités d’embauche. L’une des raisons reste le «blocage» de plusieurs projets dans la wilaya de Béjaïa évoqué par plusieurs entrepreneurs, dont ceux du groupe Cevital, lesquels peuvent absorber une bonne partie de la main-d’œuvre disponible. Si le Salon a pour vocation d’être pour l’étudiant un point de jonction entre l’université et l’entreprise, il reste qu’en matière d’emploi le pari est loin d’être gagné. «C’est toujours utile d’organiser ce genre de rencontres, car elles permettent un contact direct du diplômé avec le monde de l’emploi. Mais quand les entreprises ne recrutent pas, à cause de la crise ou tout simplement à cause des problèmes structurels de notre économie, on se demande s’il n’est pas un peu déplacé de maintenir ce genre de manifestations», soutient, désabusé, un diplômé en management qui n’a pas jugé utile de déposer son CV. D’autres étudiants et diplômés avec qui nous avons parlé ont abondé dans le même sens. Placée sous le signe «La sous-traitance et la création de nouveaux emplois», la 9e édition du Salon de l’emploi de Béjaïa a eu pour objectif d’informer étudiants et nouveaux diplômés sur les «métiers de demain». «Avec l’externalisation de certaines filières par les industriels, c’est important qu’il y ait une édition consacrée à la sous-traitance, car elle permettra d’ouvrir aux étudiants les yeux sur les opportunités fournies par des créneaux porteurs et les métiers d’avenir situés à la périphérie de l’entreprise», nous dira le recteur, Saidani Boualem, rencontré sur les lieux. Pour le responsable, depuis sa création, le Salon de l’emploi qu’accueille l’université depuis neuf ans a atteint ses objectifs. «Le Salon est un espace ouvert à la fois aux universitaires, aux entreprises, aux étudiants, aux diplômés etc., a-t-il dit. Les entrepreneurs ont ainsi l’opportunité de faire part de leurs préoccupations et propositions, les chercheurs de suggérer leur vision, et les étudiants d’identifier des terrains de stage ou se faire recruter.» L’objectif asséné à cette édition se cristallise dans le programme tracé, constitué de conférences, d’ateliers et de débats traitant principalement de la question de la sous-traitance. Ainsi, le chef de la division sous-traitance du ministère de l’Industrie et des Mines, Hadi Djouher, a parlé de «la politique de la sous-traitance au ministère de l’Industrie et des Mines» et le professeur Yousnadj Ali des «composantes d’un système technique cohérent». Le directeur des ressources humaines du groupe Cevital, Larbi Oularbi, a développé le thème de «Sous-traitance : cas Cevital» et l’intervention du manager général de l’entreprise Isatis, R. Ziani, a pour intitulé : «Si on parlait des métiers de demain». Deux autres conférences sur le nouveau code d’investissement ainsi que la PME ont été également données, avec un débat interactif des conférenciers avec le public.  

Tichy : La ligne électrique, qui traverse la ville, indésirable

27/09/16 - Dans une requête-pétition adressée aux autorités locales, des citoyens organisés en collectif demandent la mise hors service de la ligne 30 kva qui traverse la ville de Tichy. Ce collectif de citoyens en colère avance, pour légitimer leur demande, que «vu sa vétusté et sa proximité avec plusieurs de nos habitations, cette ligne a été la cause de plusieurs accidents d’électrocution graves, dont deux ont étés malheureusement mortels et que d’autres ont brisé à jamais la vie d’au moins quatre jeunes personnes». Il faut dire que dans la localité, les lignes de basse tension font quasiment partie des constructions. Des câbles sont suspendus à quelques centimètres des fenêtres et terrasses et passent même au dessus des rambardes de balcons. Aussi, ajoutent les pétitionnaires, «devant la gravité de la situation, et considérant que rien ne vaut une vie humaine et notre refus catégorique de voir un autre de nos concitoyens tomber victime de l’insouciance irresponsable, nous interpellons tous les services compétents ainsi que les pouvoirs publics afin de procéder sans délai à la rénovation et au déplacement de cette ligne, en rappelant à tout un chacun que sa responsabilité morale, civique, et pénale sont pleinement engagées».  

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