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Bouhamza : Eternelle pénurie d?eau

19/08/14 - Le manque d’eau est un problème récurent pour les habitants du chef lieu de la commune de Bouhamza, notamment en période estivale. Depuis l’inondation du forage communal qui alimentait le village en eau potable par les eaux du barrage de Tichi Haf, deux  forages ont été réalisés de l’autre côte de Bousselam pour pallier à la situation, en vain. Les responsables locaux peinent toujours à trouver des solutions concrètes et durables pour étancher la soif des villageois, alors que l’alimentation de la commune à partir du barrage de Tichi Haf tarde à voir le jour. «Notre commune est la dernière à être inscrite pour bénéficier de l’eau du barrage de Tichi Haf qu’on a pourtant érigé au pied de nos villages», regrette un villageois en faisant remarquer que «même les sources et fontaines publiques sont abandonnées et délaissées ces dernières années par les services de l’APC et par les villageois». Lors des coupures qui durent des dizaines de jours, les habitants de ce village de prés de 8000 âmes ne trouvent plus de sources d’approvisionnement. «Les gens véhiculés se débrouillent en s’approvisionnant des villages limitrophes. On s’approvisionne d’Akbou, de Beni Maouche,  d’Amalou …», racontent deux jeunes qui s’apprêtent avec leurs jerricans à faire le périple en quête de ce liquide vital. Certains habitants n’ont pas hésité à pointer un doigt accusateur les gestionnaires des services concernés et dénoncer la répartition «inéquitable» de l’eau entres les différents quartiers. «C’est une véritable anarchie, tout le monde s’arroge le droit de manipuler à sa guise les vannes du réseau de distribution», s’indigne un villageois en signalant certains démêlées entre voisins qui ont failli dégénérer. Pour le vice président de l’APC, le débit des deux forages réunis (15 litres/seconde) est insuffisant pour un village de la dimension de Bouhamza. «Il y a aussi trop de gaspillage. Dès que l’eau coule des robinets, on oublie la pénurie et on la gaspille», regrette l’adjoint maire en précisant que les travaux du chantier pour l’alimentation de la commune à partir du barrage vont bon train. «Dès le premier trimestre de l’année prochaine, l’eau du barrage coulera de nos robinets. Et ça sera la fin des pénuries», a-t-il projeté en indiquant que l’APC a tracé un programme pour rationner l’eau à raison d’une fois par semaine pour l’ensemble des quartiers de chef lieu de la commune.   Continue reading

El Flaye : «Mémoires de guerre d?un enfant algérien»

19/08/14 - La conférence animée au siège de l’ancienne bibliothèque d’El-Flaye par Larbi Adouane, autour de son livre Mémoires de guerre d’un enfant algérien, outre de faire la rétrospective des principaux évènements vécus par la région durant les sept années de guerre, a donné lieu à un débat cordial sur le rôle des élites intellectuelles dans la préservation de la mémoire collective et sur leur devoir de sauver les populations juvéniles des désordres et des dépravations. Devant un auditoire composé essentiellement de quinquagénaires cultivés, dont notamment des cadres de l’éducation nationale, l’orateur a présenté son ouvrage qu’il dit être  une modeste contribution à l’écriture de l’histoire de la révolution. «Certains noms sont fictifs  mais les faits relatés sont réels. Autant dire que cet ouvrage est récit autobiographique, j’ y ai consigné mes souvenirs d’enfance» précise-t-il. Dans son compte rendu, le conférencier reprend une à une les chroniques qui charpentent son œuvre en y apportant parfois à quelques-unes des commentaires opportuns. D’une centaine de pages, l’ouvrage en question s’ouvre sur la présentation et la description du village natale du narrateur et s’achève sur un chapitre consacré à l’indépendance du pays avec ses espoirs et ses désillusions. Les débats ont débordé quelque peu le thème de la rencontre pour se focaliser sur les intellectuels. «Ils ne s’impliquent pas trop, ils parlent plus qu’ils n’agissent» soutient la modératrice des débats. «Ils n‘accompagnent pas comme il se doit le mouvement associatif» juge un autre intervenant. «Les intellectuels, la culture sont de solides  barrages contre les sirènes de la drogue, de l’extrémisme religieux et d’autres dérives, on doit œuvrer à leur promotion» estime un autre. L’association culturelle El-Flaye Savoir et Patrimoine, organisatrice de cet évènement, est exhortée à l’occasion à multiplier ce genre d’activités qui font honneur à la culture et au savoir. Collation et séance de dédicaces ont clôturé cette rencontre où le présent s’est conjugué avec le passé. A noter enfin, que Larbi Adouane est né à El-Flaye, en 1947. Ex-cadre de l’éducation en retraite, il consacre son temps actuellement à l’écriture. «J’ai trois ouvrages en chantier dont l’un traite de l’enseignement technique en Algérie», nous déclare-t-il, en aparté.   Continue reading

Tamokra : Ré-inhumation des ossements de trois martyrs

19/08/14 - Ils étaient nombreux à répondre présents, samedi dernier, à l’invitation de l’association Ithri de Tamokra pour la cérémonie de ré-inhumation des ossements de trois martyrs, tombés au champ d’honneur dans la bataille de Adrar Oumaza, mont situé à quelques encablures du village. Malgré les différents témoignages recueillis ici et là, l’identité de ces victimes de l’aviation française, bombardés au napalm, demeure, selon les organisateurs, inconnue. Certaines versions, par contre, disent que l’un des martyrs serait identifié et parlent d’un certain Maâmer de Bordj Menaiel. Après la ré-inhumation des ossements au cimetière de chouhada en présence des deux illustres personnalités religieuses, fils du village, en l’occurrence cheikh Ait Aldjet et docteur Si Mohand Cherif Guaher, une conférence et des prises de paroles ont eu lieu pour évoquer l’histoire de la région et ses valeureux martyrs à l’image de l’officier Seddik Mahfi. La bataille d’Oumaza, menée par Rabah n Dellys, officier de l’ALN, a eu lieu le 21 mai 1958 durant laquelle un arsenal de guerre et de répression a été utilisé par l’armée française. Une bataille féroce, selon des survivants, durant laquelle 15 soldats français ont été éliminés. Du côté de l’ALN, on dénombre huit martyrs et un prisonnier dont le sort demeure encore inconnu à ce jour. L’officier instigateur, faut-il le souligner, n’était âgé que de 23 ans.   Continue reading

Arch Abrares (Toudja) : Les habitants crient leur détresse

19/08/14 - C’est l’énième manifestation de rue pour ces villageois qui réclament un cadre de vie décent. Les désagréments causés par ces moult actions ne sont supportés que par la population locale, les automobilistes et les estivants. «Cinquante deux ans après l’indépendance, aucun signe de bonne volonté n’est affiché par les autorités pour prendre en charge nos doléances ; le cadre de vie dans nos villages est en dégradation perpétuelle», a déclaré l’un des représentants des villageois d’Abrares, relevant de la commune de Toudja (daïra d’El Kseur), qui ont organisé, dimanche dernier, un sit-in devant le siége de la wilaya de Béjaïa. C’est l’énième manifestation de rue pour ces villageois qui réclament un cadre de vie décent. Tout a été fait pour attirer l’attention des responsables locaux : correspondances, fermeture de la RN24 reliant Béjaïa à Boumerdès via Tizi Ouzou, blocage de l’accès menant à la plage Tirdemt…. Mais au lieu de prendre ses responsabilités, l’administration locale pousse au pourrissement. Les désagréments causés par ces moult actions ne sont supportés que par la population locale, les automobilistes et les estivants. Les représentants de la confédération des associations socioculturelles de Abrares ont rencontré, à l’issue de leur rassemblement, le secrétaire général de la wilaya qui n’avait de «pouvoir ou de prérogative» que d’écouter et de formuler des promesses à profusion. A ce propos, les villageois estiment que «tout est à faire dans nos villages. Abandonnés depuis des années, nos besoins en infrastructures de base ont augmenté à la faveur de la croissance démographique : pistes dégradées, réseau AEP, d’assainissement et électrique inexistants dans les hameaux, prolifération des décharges d’ordures sur la RN 24, manque d’infrastructures sportives, de santé et insécurité». Toutefois, le secrétaire général de la wilaya de Béjaïa s’est engagé à transmettre les doléances au wali, dés qu’il rentre des congés, et de peser de tout son poids pour faire aboutir certaines préoccupations telles que la sécurisation de la bande maritime de la commune de Toudja (RN24), la réalisation d’une salle de soin et trouver les financements nécessaires pour le revêtement des chemins de wilaya qui desservent les villages et hameaux, disent nos interlocuteurs. Dans le même contexte, l’administration, selon les représentants des villageois, a pris l’initiative d’inclure la partie nord de Toudja, le ârch d’Abrares, dans les prochains programmes de gaz naturel en inscrivant des avenants. Par ailleurs, les villageois ont insisté auprès du responsable sur le phénomène du bradage du foncier sur la côte Ouest de Béjaïa. L’un des membres de la confédération a révélé que «des terrains litigieux et non cadastrés sont attribués dans le cadre du Calpiref». En fait, ajoute notre interlocuteur, «l’opération du cadastre qui est en cours d’exécution est menée dans l’opacité. La mafia du foncier, des gens qui sont connus de tous, a squatté des terrains. Des portails qui donnent sur des propriétés domaniales sont érigés, bloquant l’accès vers les plages au grand désespoir des estivants. Et ce, sans compter la polémique autour des amodiations des terres agricoles relevant du domaine forestier…». Sur ce sujet épineux, le secrétaire général de la wilaya a promis, selon la confédération des associations socioculturelles de Abrares, de saisir le ministre du Tourisme sur cette question pour tirer les choses au clair avant de situer les responsabilités.   Continue reading

Akbou : Une stèle à la mémoire de Mohamed Haroun

17/08/14 - Une stèle à la mémoire de Mohamed Haroun sera érigée à Akbou à l’initiative de l’étoile  culturelle d’Akbou (ECA), en collaboration avec un collectif d’associations locales. Les  travaux et les démarches administratives pour la réalisation de cette stèle vont bon train. Cette stèle à la mémoire du regretté militant de la cause identitaire sera érigée au niveau d’une aire de stationnement situé en face de l’hôpital. La réalisation de la stèle est confiée à l’artiste Hamid Aftis, diplômé de l’école des beaux-arts. «La stèle est prête», affirme M. Tamazirt, membre de l’association initiatrice du projet qui a réuni, samedi dernier, les représentants de la famille révolutionnaire, membres de la commission des baptisassions, pour les informer de cette initiative et leur demander appui et accord en perspective de la réunion prochaine de la commission ad hoc. «Ce projet a eu, pour l’instant, un écho favorable et soutenu par l’ensemble des associations et organisations locales et même de l’APC qui nous a promis toutes les facilitations et subventions», ajoute M. Tamazirt, qui se félicite de cette vaste adhésion pour immortaliser le combat d’un vaillant homme, juste et intègre. «Mohamed Haroun était un brave homme,  généreux et modeste ; il n’a jamais été sectaire comme on nous le présente à ce jour. C’était un homme qui répugnait l’injustice», témoigne M. Khimouzi, l’ami du défunt, convié également à la rencontre. Pour M. Loualia, vice président de l’ECA «la réhabilitation de Mohamed Haroun est un devoir qui va dans le sens du projet en cours de la réconciliation nationale». Mohamed Haroun, faut-il le rappeler, a été un poète, linguiste et artiste peintre. «Nous avons recueilli pas moins de 25 poèmes, des travaux sur la grammaire, le vocabulaire berbère et des tableaux d’arts. Tous des œuvres inédites du défunt que l’association compte faire connaître», dira notre interlocuteur, en précisant qu’un recueil de poèmes sera publié. Les travaux linguistiques légués ont été présentés aux spécialistes pour leur mise en valeur. «Les premières appréciations des spécialistes s’accordent à dire que ces travaux sont d’une valeur linguistique inestimable», dira M. Tamazirt, qui précise que toutes les démarches ont été entreprises en concertation avec la famille du défunt. Continue reading

En bref

17/08/14 - - Boudjellil : Les habitants d’Aftis ferment la RN26 Pour le deuxième jour consécutif, des habitants du village Aftis, dans la commune de Boudjellil, sont descendus, ce samedi, dans la rue, pour fermer à la circulation un tronçon de la RN26 au niveau de l’entrée nord du village Allaghan, relevant de la commune de Tazmalt. Un bouchon monstre s’est formé sur la route dans les deux sens et des milliers d’automobilistes, épuisés par ces interminables fermetures de routes, se sont engouffrés dans des pistes rocailleuses, étroites et incertaines qui n’ont pas échappé elles aussi à l’encombrement. Les protestataires, qui ont aussi empêché la circulation sur le chemin de fer, ont agi de la sorte après avoir fermé, quatre jours durant le siège de l’APC de Boudjellil pour se faire entendre des autorités sur une somme de revendications dont l’alimentation en eau potable, la collecte des déchets ménagers, l’éclairage public, et le gaz de ville. - Chorales de jeunes : 9e édition du festival national La wilaya de Béjaïa abrite, du 16 au 21 du mois, la 9e édition du festival national des chorales de jeunes, indique un communiqué de la Direction de la jeunesse et des sports. L’évènement auquel prennent part 18 wilayas est organisé par le ministère de la jeunesse et des sports et entre dans le cadre de la célébration du 58e anniversaire de la tenue du Congrès de la Soummam. Des chorales se produisent sur scène au niveau du TRB et les plus brillantes d’entre elles recevront au terme de la manifestation des prix d’encouragement, a indiqué la DJS, précisant que le programme prévoit également des visites guidées vers les sites historiques et naturels de la wilaya au profit de 420 jeunes dont l’âge varie entre 13 et 30 ans, notamment le musée d’Ifri, Cap Carbon, la vieille ville de Béjaïa etc. Le festival sera clôturé par une cérémonie de remise des prix aux trois premiers lauréats au niveau du TRB, selon les organisateurs. Continue reading

Le marché inondé de produits sans marques

17/08/14 - En tentant d’en savoir plus sur le mode d’écoulement de cette eau, nous saurons aussitôt que des distributeurs de marques connues se chargent d’alimenter les commerces en glissant dans le tas des bouteilles non étiquetées.   Les consommateurs d’eau minérale et de source en bouteille doivent désormais faire attention à ce qu’ils boivent, après l’apparition sur le marché depuis quelques jours de produits non-étiquetés dont on ignore tout. Il s’agit de bouteilles de 5 litres, à priori contenant de l’eau minérale ou de source, qui ne portent pas d’étiquette précisant la source et le nom de la société exploitante. Ces produits illégaux et éventuellement dangereux pour la santé sont répandus principalement dans des quartiers isolés des centres urbains ou dans les villages, loin des regards des services de contrôle, a-t-on constaté. Profitant sans doute de la forte demande en eau en cette période d’été et du «relâchement» des contrôleurs, des pseudo-commerçants aux doigts crochus, ne s’embarrassant ni de scrupules ni des lois, mettent sur le marché une eau que rien n’atteste si elle est vraiment minérale ou de source. Cette eau peut bien être tout simplement de robinet ou de n’importe quelle source non-agréée. Inutile de dire quel est le danger de sa consommation, surtout pour les plus fragiles d’entre les consommateurs, à l’exemple des insuffisants rénaux, des diabétiques, des bébés… pour qui une eau minérale saine est une prescription. En tentant d’en savoir plus sur le mode d’écoulement de cette eau, nous saurons aussitôt que des distributeurs de marques connues se chargent d’alimenter les commerces en glissant dans le tas des bouteilles non étiquetées. Dans la commune de Béjaïa, un épicier exerçant dans le quartier de Targa Ouzemmour vient de terminer une transaction avec un distributeur d’eau minérale. Dans son arrière boutique sont entreposées des bouteilles d’eau de cinq litres, dont une bonne partie ne porte pas d’étiquettes. Interrogé pour en savoir plus sur le lieu de provenance de ce produit, le commerçant se contente de répondre que «je n’avais pas remarqué l’absence d’étiquette sur les bouteilles, étant occupé au moment du déchargement». Une excuse pour le moins superficielle venant d’un commerçant qui est pourtant le premier à être montré du doigt si jamais un problème se produisait avec cette eau. Si ce commerçant et ses approvisionneurs ne sont pas inquiétés outre mesure, c’est parce qu’il règne un «laisser-aller» généralisé qui a ouvert la porte à tous les dépassements par la prolifération de l’informel et des activités illicites. Des clients pas dupes ont déjà réclamé auprès de ce même commerçant, nous a-t-on informé. D’autres ne s’étant rendu compte que tardivement de l’absence d’étiquettes, se sont plaints de la qualité de cette eau qui laisse «un arrière-goût de plastique», sans doute parce qu’elle a été longtemps exposée au soleil ou stockée dans des réservoirs en plastique. Cette activité informelle devra faire réagir outre les services de sécurité et de contrôle, les professionnels agrées pour qui est livrée une concurrence déloyale. Contacté par téléphone, le directeur par intérim du Commerce de la wilaya de Béjaïa, M. Ifrik, a déclaré que «la loi est claire s’agissant de l’écoulement de produits anonymes : les commerçants pris en possession de ces produits sont traduits en justice, après saisie de la marchandise illégale». Il fera savoir par ailleurs que ses services (Contrôle et répression des fraudes) «n’ont pas été informés jusqu’à présent de l’existence de ces produits anonymes». Continue reading

Aokas : Tournoi et hommage à Mesbah

12/08/14 - Un tournoi de football s’est déroulé à Mesbah du 14 au 29 juillet. Par la manifestation, les villageois voulaient rendre hommage à un fils du village ravi aux siens à la fleur de l’âge, Zidane Naim, parti à 28 ans alors qu’il poursuivait de brillantes études de sciences gestion en France.  Ont pris part au tournoi huit équipes issues des villages voisins Akkar et Ait-Aissa, et portant des noms plutôt pittoresques (espoir, guerriers, wis mad nas, pumas, flèche bleue...). Elles ont aligné de parfaits amateurs ainsi que des joueurs évoluant dans des clubs. La finale, ayant mis aux prises les équipes d’Ait-Aissa et de Mesbah et remportée par la première, a été rehaussée par des vétérans du CBB Souk el Tenine et du CBB Aokas qui se sont livrés à des joutes qui ont épaté le public, venu en nombre pour la circonstance. La présence des autorités locales, des représentants du mouvement associatif ainsi que des invités de marque ont donné un caractère solennel à la fête de clôture, qui s’est déroulée dans des conditions idéales grâce au travail remarquable des organisateurs. «Si nous avons pu réussir cette manifestation, du début jusqu’à la fin, c’est grâce à la conduite exemplaire de toutes les parties impliquées : public, joueurs, service d’ordre ... » nous confie Meziane Nacer, l’un des organisateurs. Ses pairs, Khelfaoui Akli et Mouzaoui Lamri, abondent dans le même sens en soulignant que «mêmes les sponsors sont de simples citoyens». Continue reading

Feraoun : Festival dédié à Si Lbachir Amellah

12/08/14 - L’association culturelle Amazighe Bachir Amellah (ACTBA) de Feraoun lance à partir de ce mardi la deuxième édition du festival national dédié au poète que fut Si Lbachir Amellah. Le programme qui sera clôturé ce vendredi, s’étale donc sur quatre jours. L’entame sera donnée par un recueillement sur la tombe du poète et une visite à Imellahen avant que le coup d’envoi officiel du festival soit donné avec une conférence animée par Benyekhlef Faouzi et Saadi Oukaci sur la vie de Si Lbachir Amellah et la poésie kabyle entre hier et aujourd’hui. Au menu aussi, une exposition et deux pièces théâtrales. Une autre conférence est programmée pour traiter de l’histoire de l’arch d’Ihegagen et d’At Wartilane par Kenzi Azedine et Mohand Akli Hadibi, tandis que Zidane Yacine et Lbachir Ouissa traiteront de la littérature d’expression kabyle. Des poètes se relayeront sur scène pour clamer leurs poèmes dans un concours qui prendra fin avec la distribution des prix pour ceux qui se distingueront. Une vente dédicace d’un livre sur Si Lbachir Amellah qui vient d’être publié à l’initiative de l’ACTBA et Tasaadit Yacine sera organisée à la même occasion. Après la poésie et le théâtre, place sera faite au chant puisque la clôture est voulue tout en musique. Le chanteur Rabah Asma est programmé pour mettre de l’ambiance dans la soirée de clôture. Continue reading

320 ha brûlés et ce n?est pas fini !

12/08/14 - À peine août a commencé que la surface boisée brûlée se rapproche du chiffre de l’an dernier qui est de 410 hectares de couvert végétal détruit. Sur le chemin de wilaya qui relie El Kseur et la commune d’Amizour, à 22 km à l’est de Béjaïa, des agents de la protection civile contemplent impuissants l’avancée d’un incendie qui ravage une partie de la colline de Boukhelifa. Il est 21h, le seul dispositif mis en place est une ambulance et des sapeurs-pompiers. L’image est effroyable. Les flammes avancent rapidement dévorant tout sur leur passage. Leur crépitement est audible de loin. Les flammes redoublent d’intensité et de hauteur par intermittence. Impossible d’intervenir. «Il n’y a aucun accès vers cette forêt, nous surveillons la trajectoire de l’incendie. Nous intervenons avec des renforts, uniquement s’il y a une réelle menace sur les maisons ; c’est notre priorité dans ce cas», dit un sapeur-pompier. Ce qui rend la tâche difficile pour les soldats du feu, pompiers, vigiles et agents de la Conservation des forêts est le manque, voire l’inexistence de pistes agricoles et de points d’eau au cœur des massifs forestiers. Depuis le premier août jusqu’à hier, le feu a dévoré, dans la wilaya de Béjaïa, plus de 280 hectares de végétation, selon un communiqué de la protection civile. Ce qui porte le total de la surface boisée brûlée à 320 ha depuis le premier juillet. Dans certaines localités comme Melbou, Aokas, El Kseur, Amizour ainsi que dans la périphérie de la ville de Béjaïa comme Sidi Bouderhem et Boukhiama des cultures ont été décimées par le feu. Les services de la protection civile ont enregistré plus de 3000 arbres fruitiers et 400 bottes de foins ou de paille et une trentaine de ruches d’abeilles qui sont parties en fumée. Les citoyens interrogés craignent le pire cette année. À peine août a commencé que la surface boisée brûlée se rapproche du chiffre de l’an dernier qui est de 410 hectares de couvert végétal détruit sur les 122 500 ha tous patrimoines confondus. Les mêmes services ont eu à affronter 40 feux important sur les 125 départs signalés depuis juillet. Toutefois, afin de lutter efficacement contre le feu, il est indispensable d’ouvrir des pistes agricoles, des voies qui serviront de tranchées pare-feux et qui faciliteront l’intervention des sapeurs-pompiers. Et sur ce chapitre, les programmes d’investissement sont à la traîne. Dans son programme d’action pour l’année 2014, les services de la Conservation des forêts de la wilaya de Béjaïa ambitionnent d’ouvrir plus de 66 kilomètres de pistes forestières dont 15 km seront consacrés à la forêt de M’zala située entre les communes d’Adekar et d’Akfadou, au sud-Ouest de la wilaya de Béjaïa. Toujours en phase de consultation, ce projet touchera évidement les zones rurales. Selon l’administration, 13 souscriptions administratives sont concernées par cette opération. Parmi elles, la forêt domaniale de Beni Mimoun qui s’étend sur le territoire d’Amizour et de Boukhelifa, avec un linéaire de 12 km. Par ailleurs, vu la multiplication des départs de feu, beaucoup de citoyens se posent la question sur l’origine de ces feux qui ravagent chaque année des centaines d’hectares de forêt et de cultures. Selon nos informations, aucune plainte n’a été déposée contre des pyromanes. Quant à l’administration, elle privilégie la nature accidentelle et involontaire des feux de forêts. Et parfois même, ces feux sont provoqués par imprudence par des citoyens mal sensibilisés. Continue reading

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