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Des médecins spécialistes de St Etienne à Béjaïa

21/09/14 - Une équipe de médecins du CHU de Saint-Étienne (France) a séjourné à Béjaïa pendant cinq jours, du lundi à vendredi derniers, où elle a été en mission «d’exploration et de diagnostic au niveau du CHU» apprend un communiqué du Bureau de communication du CHU de Béjaïa. L’équipe de médecins français a été constituée par le P. Berthelot, président de la société française d’hygiène hospitalière, le Dr M-C. d’Anjou, présidente du réseau régional Rhône-Alpes de la prise en charge de l’enfant handicapé, Mme E. Parrin, experte en soins infirmiers, des médecins urgentistes du SAMU français, F. Giraud et O. Durand, ainsi que par le docteur Bachir Sahi, chef de service au CHU de St Etienne, un franco-algérien natif de Béjaïa, initiateur de cette action de coopération. Selon le même communiqué, cette visite prépare le terrain à la signature «avant la fin de l’année d’une convention de coopération, souhaitée des deux côtés» et qui est «la deuxième du genre en moins d’un semestre» après celle de mai dernier. Les médecins Stéphanois ont travaillé en collaboration avec leurs homologues professeurs du CHU de Béjaïa dont Malek Danoune, directeur général du CHU de Béjaïa, B. Nouasria, président du conseil scientifique, et Souheil Tliba, doyen de la faculté de médecine mais aussi avec des paramédicaux. Le travail a concerné plusieurs aspects avec des objectifs définis dont «l’hygiène hospitalière à travers l’analyse du parcours du patient dans tous les services, pour lutter contre les infections nosocomiales et améliorer les soins en la matière». Il a aussi été question des enfants handicapés de par, entre autres volets, leur consultation et la mise sur pied d’un réseau de soin et de rééducation ainsi que de l’intérêt donné à un projet du Pr. Tliba et de son équipe de neurochirurgie concernant la malformation de la moelle. Comme on s’est aussi occupé du «dossier papier du patient» avec l’objectif de «mieux classer, tracer et récupérer les informations du malade». Le programme a été complété par une attention sur «la mise en place d’une cellule qualité et gestion des risques, le questionnaire de satisfaction, la charte du patient hospitalisé, la signalétique et la communication équipe-patient-famille, la continuité des soins et le secrétariat à travers l’accueil physique, téléphonique et soins». Alors que pour les urgentistes, qui se sont déplacés aux hôpitaux de Kherrata et d’Aokas et à l’hôpital de rééducation d’Ilmaten, un diagnostic a été fait sur «les conditions de ramassage des blessés sur les routes, de la stabilisation du blessé avant son arrivée aux urgences de l’hôpital» avec au bout une proposition d’une nouvelle organisation des urgences.   Continue reading

Adekar : Les résidants du lotissement 3 s?impatientent

21/09/14 - Les résidants du lotissement n°3, dans le chef-lieu de la commune d’Adekar commencent à perdre patience. Les travaux de viabilisation du site annoncés, selon l’un des résidants, pour  le début de ce mois n’ont toujours pas démarré. Craignant l’arrivée de l’hiver qui isole parfois  toute la région et y paralyse toute activité, les habitants expriment vivement leur vœu de voir mettre en chantier le projet de viabilisation dans l’immédiat. «On nous a dit que l’accès qui dessert le lotissement va être bitumé, que des trottoirs seront aménagés, qu’un réseau d’assainissement sera réalisé… mais à quand précisément le début de ces généreux projets ? On ne va pas quand même attendre jusqu’à ce que l’endroit soit en proie à une totale anarchie  pour commencer !» s’indigne l’un des résidants, ulcéré notamment par l’état lamentable du chemin d’accès. Ce chemin qui dessert aussi un CEM, un CFPA, une cité des enseignants, un lycée en construction, est source de tension perpétuelle et de plaintes interminables depuis déjà plusieurs années. Crevassée, concave, cahoteuse, boueuse par temps pluvieux, cette route s’emprunte avec difficulté ce qui fait dire avec une pointe d’humour à l’un des usagers : «je suis usagé à force d’emprunter ce chemin». Des chemins en mauvais état, des fosses septiques en abondance, des eaux usées en plein air, des eaux de pluie non drainées… les habitants du lotissement en sont rassasiés jusqu’à la nausée. Ils réclament un autre menu. Leur sera-t-il servi, ces jours-ci ?   Continue reading

Tamokra : Vers le blocage de l?APC

21/09/14 - L’assemblée communale de Tamokra, sise à 85 km au sud de Béjaïa,  s’achemine vers un blocage. En effet, sept élus sur 13 menacent de boycotter les réunions de délibérations, accusant le maire, Taouinat Khaled, qui est issu du Rassemblement national démocratique (RND) «de mauvaise gestion». Une «mauvaise gestion» qui se caractérise, selon les contestataires, par le «non-respect du code communal, notamment le règlement intérieur de l’assemblée populaire». Pour les élus qui se sont rendus à notre bureau, «le maire gère les affaires de la collectivité de manière unilatérale». «À cet effet, nous avons demandé une enquête auprès du chef de la daïra ainsi qu’aux services de la wilaya sur la gestion de notre commune mais rien n’est fait à ce jour», déplorent les élus. Suite «au mépris affiché par le P/APC qui continu d’ignorer les autres élus de l’écrasante majorité de la population de notre commune et qui impose ses propres décisions sans passer par la concertation, nous avons  décidé de boycotter les réunions de délibération tant que l’administration de wilaya n’a pas diligenté une enquête à la base d’un rapport détaillé transmis au wali ainsi qu’au chef de la daïra», ajoutent nos interlocuteurs. Contacté par nos soins, le maire de Tamokra a réfuté toutes les accusations portées contre lui refusant toutefois de répondre à de plus amples questions.   Continue reading

«Halte aux coupures d?électricité !»

21/09/14 - La promptitude à réagir au non paiement de facture par des coupures sur compteurs de petits consommateurs passe mal. La société nationale de l’électricité et de gaz, Sonelgaz, se fait des ennemis. Et parmi ses propres clients, révoltés par un certain nombre de pratiques qui les font sortir de leurs gonds. C’était le cas hier, samedi, de quelques dizaines (prés d’une trentaine) de personnes, dont des représentants d’associations du chef lieu de la wilaya, qui se sont rassemblé devant le siège de la wilaya pour crier leur ras le bol, à l’appel de l’association de la défense et de l’information des consommateurs (Adic). L’exaspération se lit d’ailleurs sur la seule banderole qui a accompagné la manifestation pour pousser l’accusation jusqu’à voir dans la société nationale «une dictature qui se met en place». Une pique au vitriole. Elle est décochée pour répondre «aux agissements abusifs de la part de la direction de la Sonelgaz de Béjaïa, qui sans scrupule procède à des coupures de courant aux nombreuses familles clientes de longue date de cette dernière, au motif de non-paiement, d’un retard d’une journée, en ces périodes de rentrée sociale et à l’approche des fêtes religieuses (Aïd)» comme écrit dans la déclaration-appel au sit-in placardée dans la ville de Béjaïa. Les organisateurs rappellent dans le même document public «que cette direction n’arrive même pas à satisfaire sa propre clientèle» la rendant responsable de «travaux bâclés ou non finis, doléances non satisfaites, câbles électriques traînant partout qui mettent en danger nos enfants…». La charge a continué lors du sit-in d’hier, dans la bouche de l’infatigable et jeune président de l’Adic, Yanis Adjlia. «Une journée de retard de paiement et on vient nous couper l’électricité alors que l’on ne bouge pas à nos alertes de câbles de haute tension traînant par terre» dénonce-t-il.Dans les comptes de la Sonelgaz, qui se plaint souvent de ce boulet financier, le chiffre des impayés grossit à coup de millions de dinars, dont une grosse part est à recouvrer auprès des institutions et organismes publics. Mais la promptitude à réagir au non paiement de facture par des coupures sur compteurs de petits consommateurs passe mal. «Allez-y couper aux usines, à l’université, aux institutions de l’Etat, pas aux pauvres pères de familles que vous touchez dans leur dignité. C’est inhumain !» renchérit Yanis Adjlia qui ne pense pas moins que de la sorte «au lieu de régler un problème on en crée d’autres». «La Sonelgaz a des comptes à rendre» estime l’orateur, qui a tenu à préciser le caractère pacifique de l’action du jour qui ne déborde pas sur la rue. «La prochaine fois ce ne sera pas de cette manière» promet-il, un tantinet menaçant. Parmi la petite foule, il n’est pas question que de coupures intempestives, mais aussi de chutes de tension avec son lot de dégâts collatéraux. «Nous risquons gros. Je garde dans mon frigo des médicaments qui font plus de 2200 DA l’un et que je dois conserver à un certain degré de température» témoigne un usager protestataire, non moins exaspéré. Un autre de poser le problème de coupures pour non payement survenant le jeudi et forçant au noir jusqu’au moins la première journée ouvrable. «C’est une boîte privée qui se charge de ces coupures, et ce n’est pas sans erreur sur l’identité des clients à couper» ajoute Adjlia selon lequel le payement de factures d’électricité à la poste n’assure pas, pour un problème de coordination, le maintien du jus à tous les coups. «Parfois, il faut signaler à la Sonelgaz que vous avez payé au niveau de la poste». «Tout cela ne se passe qu’à Bougie» s’écrie le président de l’association de la défense des consommateurs qui donne rendez vous pour un retour à la charge devant le siège même de la Sonelgaz.   Continue reading

La contrainte des oppositions persiste

16/09/14 - S’agissant de l’état d’avancement du projet, seul se distingue par une nette avancée le tracé de 21 kilomètres qui traverse la commune d’Amizour. L’entreprise réalisatrice ne peut toujours pas déployer ses engins dans des communes comme Ait R’Zine ou Boudjellil. «Des contraintes d’ordre technique» viennent s’accrocher au boulet des oppositions aux indemnités d’expropriation, que traîne le projet de la pénétrante autoroutière Béjaïa-Ahnif, depuis son lancement il y a 18 mois. Sans livrer des détails sur la nature de ces contraintes, la Sapta, partie algérienne de l’entreprise réalisatrice mixte Algéro-chinoise, a fait état au ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, en visite d’inspection samedi à Béjaïa, de seulement un ouvrage d’art lancé sur les 17 qu’elle a la charge de réaliser. «Dans une semaine, il faut que soient levées ces contraintes et s’accélère la cadence des travaux», a ordonné le ministre qui n’est pas allé sans brandir la menace d’aller jusqu’à «revoir les contrats avec l’entreprise, et de le résilier carrément s’il en faut, si rien n’est fait dans une semaine pour remédier au problème». En ce qui concerne les oppositions, hormis les quatre communes où s’est rendue une commission spéciale pour s’entretenir avec les opposants, la contestation du barème étatique des indemnisations demeure d’actualité dans pas mal de communes. Des propriétaires terriens expropriés attendent toujours les arrêtés d’expropriation pour empocher leurs dédommagements, a-t-on fait savoir, tandis que d’autres refusent de troquer leurs terrains contre des sommes «insignifiantes». Sur ce point, consigne a été donnée de «multiplier les rencontres avec les citoyens, lesquelles ont donné leur fruit ailleurs, et de recourir à la justice s’agissant des personnes estimant qu’elles sont lésées par les indemnisations». Des citoyens d’Amalou, inquiets par rapport au retard accusé dans la délivrance des arrêtés d’indemnisations, ont interpellé le ministre qui les a rassurés en leur disant que «vous aurez vos dédommagements et qu’il faut, pour l’intérêt de tous, laisser les entreprises faire le travail pour que le projet avance».S’agissant de l’état d’avancement du projet, seul se distingue par une nette avancée le tracé de 21 kilomètres qui traverse la commune d’Amizour. Les travaux de décapage et de terrassement semblent aller bon train, dans la mesure où une large partie de ce tronçon est dégagée et que plusieurs ouvrages d’art prévus à cet endroit commencent à prendre forme. Néanmoins, des réseaux, notamment des lignes électriques de haute tension, qui restent à déplacer, empêchent une progression rapide des travaux, a-t-on constaté. Une progression est perceptible également sur le chantier de la deuxième section de la pénétrante (Ait R’Zine-Seddouk), où le taux d’avancement est de l’ordre de 35%, si on se fie au chiffre donné par l’entreprise réalisatrice. Cette partie du tracé comporte plusieurs ouvrages qui n’ont pas encore vu le jour. Ce qui a, d’ailleurs, amené le ministre à demander «un rapport détaillé» sur les contraintes avancées par l’entreprise Sapta. Par ailleurs, à Sidi Ayad, relevant de la daïra de Sidi Aich, les travaux de l’un des deux tunnels prévus sur les lieux ont été lancés à l’arrivée du ministre sur place. Cet ouvrage de 2,5 kilomètres fait partie d’un ensemble qui comporte 48 ouvrages d’art, 13 viaducs et 7 échangeurs, dont celui des Quatre chemins à l’entrée de la ville de Béjaïa. Globalement, les travaux demeurent en somme confinés dans des communes exemptes de toute opposition. L’entreprise réalisatrice ne peut toujours pas déployer ses engins dans des communes comme Ait R’Zine ou Boudjellil.   Continue reading

Saison estivale : Fin du plan sécuritaire et libre voie aux racketteurs

16/09/14 - Le dispositif de sécurité spécial saison touristique à Béjaïa a pris fin au mois d’août. Les vacanciers qui choisissent de «différer» leur congé pour le mois de septembre afin d’éviter un  grand rush aoûtien n’ont, semble-t-il, pas droit à la sécurité à laquelle ont droit les autres vacanciers. Une famille Béjaouie ayant choisi la plage Lota 2, relevant de la commune de Souk El Thenine, pour se prélasser et passer un week-end dans la sérénité et la bonne humeur s’est heurtée à une réalité décevante : l’insécurité et les désagréments émanant de jeunes qui s’emparent carrément des plages et autres lieux de détente pour y exercer leur diktat. Pis, les membres de cette famille qui ont pris attache avec nous, nous ont signalé que des jeunes s’en sont pris à eux verbalement menaçant de les agresser physiquement. Leur tort a été de contester le prix d’un parasol le jugeant «exagéré». 1000 DA pour quelques heures passées sous cette tente de fortune. Alors que les estivants ayant pris place aux alentours ont payé la moitié de ce tarif soit 500 DA, cette famille s’est vue infliger le double. Raison ? Ceux qui viennent hors wilaya payent plus que les habitants de Béjaïa. C’est à travers les matricules des véhicules que ces jeunes reconnaissent ceux qui sont étrangers à la région. Les locataires des tentes et des parasols travaillent en étroite collaboration avec les gardiens des parkings. Et le seul tort de cette famille est d’avoir la voiture immatriculée à Alger. Le comble est que le prix annoncé au départ est de 400 DA. Après avoir protesté auprès du soi-disant propriétaire, celui-ci a fait montre d’une attitude désobligeante frisant l’indécence, selon les propres mots de nos interlocuteurs qui affirment n’être pas entré en conflit avec ce jeune pour éviter que les choses prennent une tournure qu’ils regretteront par la suite. Surtout que leur vis-à-vis a vite été «rejoint» par d’autres individus tout aussi désobligeants. «Je travaille depuis 5 ans sans autorisation et je fixe le prix que je veux», lance «ce propriétaire de la plage Lota 2» à l’adresse de cette famille. Bien qu’il ne soit pas un cas isolé, l’exemple de Béjaïa illustre  clairement la situation du tourisme en Algérie. C’est pourquoi, des milliers de touristes algériens font chaque année le bonheur de la Tunisie cherchant le confort et la sécurité. Au moment où les professionnels du tourisme en Tunisie multiplient les formules de promotion de fin de saison afin d’attirer le maximum de touristes, en Algérie, le laisser-aller des autorités locales qui ferment les yeux sur ces pratiques indécentes «tue» ce qui reste du tourisme.   Continue reading

El Kseur : L?Internet pour noyer le spleen

16/09/14 - Le web connaît une audience sans cesse plus accrue à El Kseur. Cette «cybermania» est, à l’évidence, plus prégnante chez la frange juvénile. Une véritable communion est ainsi scellée avec ces petites chapelles paisibles et calmes que sont les cybercafés, pullulant aux quatre coins de la ville. «Par les temps qui courent, l’Internet est devenu un outil indispensable et un passage obligé dans la vie professionnelle. L’essentiel de mon travail s’exécute sur la toile», confesse un jeune fonctionnaire, pleinement investi dans le net working. Face au PC qui fait office de servante dévouée, l’internaute, l’œil aux aguets, le geste sûr, tapote sur le clavier, manipule la souris, en quête de renseignements, de doléances infinies. «Il ne se passe pas un seul jour sans que je fasse deux heures au moins de connexion. Les réseaux sociaux offrent de formidables opportunités de découvertes et d’échanges entre jeunes d’horizons divers», souligne un jeune addict d’Internet, adepte de Facebook. Confessions discrètes et recherches studieuses se côtoient et se chevauchent dans une atmosphère monacale : «tout ce qui est hors de portée chez nous est accessible sur le net par la seule magie des touches du clavier», affirme un étudiant préparant son mémoire de fin d’études. «Au lieu de faire toutes les bibliothèques à la recherche de l’introuvable information, relève-t-il, les bibliothèques virtuelles nous livrent des ressources à foison».El Kseur regorge de ces temples de la connaissance et du loisir qui illuminent les sentiers en vestales avisées. Toujours est-il que même si la curiosité de l’esprit trouve largement son compte dans ces espèces d’alcôves intimes, les requêtes y tombent aussi comme la grêle. «Il y a des pannes d’électricité fréquentes ainsi que des déconnexions qui obligent à tout refaire à  zéro», signale un jeune accroc du web. En effet, chacun y va de sa gueulante, de son chapelet de récriminations. Si bien qu’internautes et gérants de cybercafés se retrouvent parfois sur la même longueur d’onde pour se plaindre des mêmes désagréments.   Continue reading

Akbou en apnée

15/09/14 - Le début de solution est intervenue juste à temps, puisque l’inquiétude a atteint son paroxysme du côté d’Akbou, où se sont entassées, pendant un mois, les 52 tonnes de déchets quotidiennes aux seuils des maisons et des magasins. Les rues de la commune d’Akbou retrouvent peu à peu leur aspect habituel après avoir été pendant plus d’un mois ensevelies sous des tonnes d’ordures ménagères. D’un commun accord, lors d’une réunion, mercredi dernier, au siège de la wilaya, les élus de l’APC d’Amalou et leurs homologues d’Akbou, se sont entendus à procéder à la fermeture dans six mois de la décharge de Biziou (commune d’Amalou), dont les multiples nuisances ont conduit les habitants de cette localité à empêcher «à juste raison» tout déversement de déchets depuis le début du mois d’août dernier et à exiger sa fermeture pure et simple. La réunion convoquée en urgence par le wali s’est tenue en présence du directeur de l’Environnement, des services de sécurité et de la presse, et a débouché sur une série de mesures à prendre dans l’immédiat et à moyen terme, à la faveur de concessions mutuelles des deux parties. Dans l’immédiat, il a été décidé de maintenir ouverte la décharge en question, vers laquelle convergent, il faut le signaler, les camions à ordures de cinq communes, dont Akbou, avant sa fermeture définitive dans six mois. Entre-temps, le projet d’aménagement, qui a été décidé en 2012 sans pour autant parvenir à se concrétiser, sera relancé sans trainer pour entourer la décharge d’une clôture, la sécuriser et la raccorder à l’eau courante, en prévision des incendies qui se déclenchent à tout bout de champ et importunent le voisinage. La durée de six mois devra permettre à l’Apc d’Akbou, avec la Direction de l’Environnement, de prospecter en vue d’acquérir un terrain pouvant accueillir son futur centre d’enfouissement technique (CET), à implanter loin des habitations. Les élus d’Akbou affirment qu’il y a d’ores et déjà plusieurs terrains en vue, dont un, privé, de douze hectares, et se disent en mesure de débourser jusqu’à 30 milliards de centimes pour financer les travaux du CET. Ainsi, il a été mis fin à une situation explosive dans les rues d’Akbou, même si les habitants de Biziou devront faire l’effort de prendre encore sur eux six mois de présence de la décharge à l’orée de leurs habitations. Ceci dit, selon le P/APC d’Amalou, «rien n’est encore réglé définitivement» et qu’il est question de «convaincre les opposants» a-t-il déclaré à El Watan. Il faut dire que le début de solution est intervenue juste à temps, puisque l’inquiétude a atteint son paroxysme du côté d’Akbou, où se sont entassées, pendant un mois, les 52 tonnes de déchets quotidiennes aux seuils des maisons et des magasins, au point de bloquer carrément la voie dans plusieurs quartiers. Pendant tout ce temps, même pas une once de déchets n’a été évacuée hors de la ville. La peur de voir apparaitre des maladies s’est emparé des riverains et les a poussés à improviser des solutions pas toujours commodes, comme, par exemple, brûler les ordures à même la chaussée ou les trottoirs. Intenable qu’elle était, la situation a excédé les habitants qui, d’ailleurs, l’ont fait savoir en allant déverser des ordures devant les édifices publics afin de presser les autorités locales à trouver une issue au problème. Certains s’apprêtaient même à aller ouvrir de force la décharge, fermée par les habitants de Biziou pour exiger sa délocalisation à cause des odeurs et de la fumée qui s’y dégageaient, a-t-on informé. Mercredi au soir, aussitôt l’accord conclu, l’APC d’Akbou a déployé des camions et mobilisé du personnel pour commencer l’évacuation des ordures vers la décharge, qui devait s’ouvrir le soir même.   Continue reading

Environnement : Défaillance à tous les niveaux

15/09/14 - Béjaïa figure ces dernières années en pôle position dans le top des wilayas les plus sales du pays. C’est également la seule qui ne dispose pas d’un Centre d’enfouissement technique (CET), une installation qui sert à stocker et à traiter les ordures ménagers. Comment peut-on gérer les déchets lorsque la voirie communale de la ville vitrine, Béjaïa, fonctionne avec trois camions de ramassage pendant que 14 autres engins sont en panne et pourrissent dans le parc municipal ? Les APC n’arrivent plus à assurer cette mission basique à cause, disent les maires, de manque de moyens. Beaucoup d’élus épinglent le contrôleur financier qui met parfois des mois avant de signer un accord d’acquisition, ne serait-ce d’une pièce de rechange. Les travaux de réalisation du premier CET pour Béjaïa traîne depuis cinq ans. Sa mise en service ne sera effective qu’après l’achèvement de l’accès vers cette installation. D’autres projets sont inscrits à l’indicatif de la direction de l’Environnement (DE) qui consistent en la réalisation de cinq décharges contrôlées et deux CET dont l’implantation s’est heurtée aux oppositions des citoyens. Il s’agit des communes de Boudjelil, El Kseur, Beni Ksila et Aokas. Outre ces décharges en projet, les travaux sur le CET de Sidi Aïch ont été stoppés par des habitants. Toutefois, face à ce blocage aucune initiative concrète n’a été prise par la wilaya dans le but de relancer ces programmes. Le défi ne peut qu’être difficile à relever pour le nouveau directeur dans une wilaya où l’on s’oppose systématiquement aux projets de développement. Mais comment s’y prendre avec une DE «déstructurée» selon l’aveu même de son directeur ? Ce dernier en appelle désormais aux élus, seuls capables de «déblayer» le terrain, lorsque ces assemblées élues ne sont pas rangées par des tiraillements et autres querelles internes. Pour le commun des mortels, la solution réside inévitablement dans la relance immédiate des projets de CET et des décharges publiques afin de relever, aussi, le taux de recouvrement de la taxe d’enlèvement des ordures qui ne dépasse pas les 2 %. Une option qui ouvrira des opportunités à l’investissement dans la récupération et la revalorisation des déchets. Mais pour l’heure, un immense travail de sensibilisation à l’endroit de la population et qui mettra de concert les élus, l’administration et les comités des villages est nécessaire afin d’expliquer qu’un CET est loin d’être nuisible que les décharges créées anarchiquement.   Continue reading

Amalou : Des clubs écologiques dans des écoles

15/09/14 - Deux clubs écologiques activent dans les écoles primaires de la commune d’Amalou et l’expérience a tendance à se généraliser à d’autres établissements. Il s’agit des clubs des écoles Abedlouhab Mokrane du chef lieu de la commune et Boukhezzar du village Ighil n Talla qui font parler d’eux après leurs actions menées au profit de l’environnement. En protégeant la nature, les bambins des deux clubs passent aussi des moments de distraction et mènent, sous la houlette du Dr. Benouaret du bureau d’hygiène communal, des activités qui dépassent l’enceinte de leurs écoles. «Nous avons fait une campagne de récupération  d’objets en plastique pour en confectionner ensuite des objets d’arts, des jouets et autres objets de décoration», dira Bouchena Damia, présidente du club, scolarisée en 5ème année primaire à l’école Abedlouhab. «Notre objectif est de sensibiliser ces élèves sur l’écologie et le respect de la nature et pour stimuler leurs esprits créatifs en leur permettant de confectionner manuellement différents objets», enchaîne Dr. Benouaret, en déplorant l’absence de moyens pour mener à bien cette expérience. «Depuis cette modeste initiative, nous avons décelé une prise de conscience chez les écoliers», s’est-elle félicitée en projetant de généraliser cette initiative sur l’ensemble des établissements scolaires de la commune si elle trouve aide des autorités pour «inculquer la culture environnementale» aux jeunes générations. Continue reading

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