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«Les associations doivent imposer des réponses»

13/10/14 - -Quel regard portez-vous sur le mouvement associatif algérien ? Le mouvement associatif en Algérie n’a pas beaucoup de problèmes. Je parle en comparaison  à d’autres pays arabes, pays musulmans et pays d’Afrique. Les associations sont en train de se restructurer de l’intérieur. On remarque une tendance à la spécialisation, et c’est bien. Car, c’est la meilleure voix pour une association. Les associations naissent pour apporter des réponses à des problèmes posés dans la société. Beaucoup de problèmes ont été réglés par les associations, mais, j’en conviens, beaucoup reste à faire. En tout cas, nos associations doivent apprendre non pas à poser des problèmes mais à imposer des réponses aux problèmes posés par la société. Il faut cesser de critiquer à tout vent et arrêter de causer de problèmes dont on n’a pas de réponses. Il faut s’investir davantage sur le terrain pour changer le quotidien des populations. Car, s’asseoir dans un café, critiquer tout ce qui bouge et refaire le monde, c’est à la portée du premier quidam. -Quelle est votre appréciation sur la gestion des associations chez nous? Elle se fait suffisamment bien. Mais, on remarque quelques flottements avec la restructuration venue avec la loi 2012. Car cette loi en réglant pas mal de problèmes anciens, elle en a posé de nouveaux, et comme il y a un manque de formation et de stage de recyclage, les choses évoluent lentement. Vous savez, l’association c’est comme un être humain, si on ne le forme pas il stagne, quand il ne dépérit pas. Enfin, il y a beaucoup de choses qui ont été faites, mais il faut continuer et ne pas s’arrêter en si bon chemin. Nous sommes à la phase intermédiaire, il nous faut encore des efforts pour arriver à maturité. -Quel profil doit avoir un président d’une association ? Hem ! Il ne faut pas qu’il se comporte comme un président d’une entreprise et prendre des décisions unilatérales. Il faut qu’il sache se créer une relève. Il ne faut pas qu’il se fasse entouré comme un ministre par des gens qu’il connait. Il faut qu’il sache que l’association ne lui appartient pas, qu’il est là non pas pour accéder à un poste ou à des privilèges, mais pour aider les autres à résoudre leurs problèmes. Il faut qu’il soit altruiste. L’association est un espace ouvert, commun, démocratique pour dénoncer et régler des problèmes posés par des citoyens. -Votre avis sur la collaboration entre les différentes associations. Il y a des réseaux mais c’est peu. Il faut développer le réseautage, s’entraider davantage, se resauter plus. Les associations doivent se rencontrer, tisser des liens entre elles, animer des débats ensemble et travailler de concert pour organiser certaines activités. -Beaucoup d’associations veulent vivre de l’assistanat. De toute façon l’assistanat est en train de disparaître. Oui, on s’y plaît tous à ne rien faire et avoir de l’argent. Mais l’époque où l’on octroie généreusement des subventions aux associations qui ne font rien est révolue. Certes, il y aurait toujours des subventions aux associations, mais elles sont en train de baisser.En tout cas, même sans subventions, le mouvement associatif continuera à durer. Seulement, il faut qu’il dure dans de bonnes normes.B. B. Continue reading

Tizi (Béjaïa) : Les citoyens réclament la reprise des projets

13/10/14 - Les habitants du quartier Tizi, dans la ville de Béjaïa, revendiquent l’amélioration de leur cadre de vie. Pour se faire entendre, ils ont organisé une action de rue. Ces citoyens ont demandé le lancement des projets inscrits par la collectivité locale, l’achèvement des programmes en cours et l’inscription d’autres opérations. Entre autres doléances, l’aménagement des routes qui mènent de Tizi vers Ihadadden et Immahdiene, la mise en service de l’éclairage public, la réhabilitation de l’école primaire qui se dégrade continuellement. Pour le représentant de l’association socioculturelle Thiziri de Tizi, «nous avons rencontré le maire de Béjaia et ses adjoints. Ces derniers ont encore émis la promesse de lancer dans les délais les projets inscrits comme la réfection du réseau AEP, l’extension de la salle des soins et la reprise des projets bloqués à ce jour, comme l’éclairage public». Par ailleurs, l’association a exprimé la nécessité de doter cette agglomération de 15 000 habitants d’un bureau de poste et d’un poste de police de proximité.A ce propos, le maire, selon notre interlocuteur, a pris la décision de proposer à la wilaya d’aménager d’anciens locaux désaffectés à cet effet avant de débloquer un budget pour cette opération dans le cadre du plan d’action de 2015. Continue reading

La gestion des associations en débat

13/10/14 - Dans les échanges, les obstacles qui empêchent le projet associatif d’aboutir et les associations d’avoir un fonctionnement sain et efficace ont été globalement identifiés et classés par catégories. Comment gérer sainement et efficacement une association, l’éloigner des interférences politiques nuisibles ? Comment doit-elle régler ses conflits internes ? Comment y développer l’esprit d’entreprise et d’équipe ? C’est, en gros, sur ces interrogations, que s’est penchée la  journée de formation organisée par l’association El-Flay-Savoir et patrimoine, samedi 20 septembre au siège de l’ancienne bibliothèque, au profit de plus d’une dizaine d’associations. Assurée par l’experte, Ouiza Galleze, de la Société Comet-info, cette formation de groupe a été, de l’avis de certains participants, bénéfique et un moment d’échange d’expériences, de points de vue et d’analyses sur le mouvement associatif. Privilégiant l’approche interactive dans l’examen de la problématique posée, Ouiza Galleze a réussi à faire des participants les acteurs de leur propre apprentissage. Dans une interaction verbale orientée, les bénéficiaires de cette  formation ont eux-mêmes procédé à l’énumération exhaustive des problèmes qui entravent les associations dans l’exercice de leurs activités, avant d’en proposer, par la suite, des réponses idoines. Le début des travaux est consacré à la présentation à tour de rôle des associations. Il est question notamment de la dénomination du caractère, des buts, du champ d’intervention et des réalisations importantes de chaque association. Ce qui ressort des propos des différents intervenants, c’est cette tendance de la majorité des associations à se complaire dans des «festivals folkloriques sans lendemain» selon les termes même d’un des assistants. Yennayer, Aderyis, Azenzi …divers festivals s’organisent çà et là, en l’honneur des traditions. Mais, au-delà de ressusciter quelques coutumes ancestrales, «quelle audience et quel impact ont-ils dans la société ?» relève-t-on. «La question qu’on doit se poser est la suivante : ces festivals contribuent-ils à lutter contre la dépersonnalisation, la déculturation, aident-ils à promouvoir un produit de l’agriculture ou de l’artisanat locaux ?» suggère la formatrice. «C’est bien, de partager dans une cantine scolaire ou un centre culturel un couscous le jour de Yennayer, mais c’est encore mieux de restaurer d’anciens villages kabyles et d’y tenir ce genre de manifestations.C’est ainsi qu’on peut valoriser sérieusement notre culture et tout ce qui s’y attache» ajoute-t-elle. Des difficultés à foison Dans les échanges, les obstacles qui empêchent le projet associatif d’aboutir et les associations d’avoir un fonctionnement sain et efficace ont été globalement identifiés et classés par catégories. Manque de vision clair du projet associatif, absence de motivation, carence de compétences, absence de perspective, disparités des efforts, conflit de leadership, intrusion du politique, manque de communication, absence de confiance, rareté des fonds…. Des difficultés internes à l’association jusqu’à ses conflits avec le monde extérieur, tout a été  étalé, épluché, analysé et remis à sa juste place. Les débats ont parfois débordé le cadre de la  situation-problème examinée pour toucher à l’emploi, au patrimoine, aux violences faites aux femmes… il y eut même une pause Achewiq dédiée aux femmes battues. «Tout d’abord, il faut savoir que l’acte associatif est un acte noble, on s’investit bénévolement pour les autres. Cet acte doit se faire, dès le départ, sur des bases saines et des objectifs précis. L’association doit être épurée pour mieux avancer. Il faut en finir avec cette tendance à s’investir dans divers domaines. Il faut se spécialiser. Qui trop embrasse mal étreint, à vouloir faire tout on fait tout mal ou on ne fait rien» explique la consultante. Se spécialiser, tenir des réunions régulières, susciter des débats, instaurer une bonne communication, reconstruire la notion de confiance, répartir judicieusement les rôles au sein de l’association…diverses orientations pratiques ont été dégagées à la fin des travaux pour en finir avec ces difficultés à foison qui empoissonnent la vie des associations, et avoir un mouvement associatif plus crédible, plus visible, plus présent et capable de répondre aux besoins des citoyens. Le temps d’une journée, les associations Tiklat, Azar, Agora, Horizons, Ithri Ibouraïne…bénéficiaires de cette formation, ont, en plus d’avoir élargi leurs connaissances, renforcé leurs convictions dans la nécessité de travailler davantage pour la redynamisation du mouvement associatif.   Continue reading

Rentrée universitaire à Béjaïa : Des ratés et des ambitions

07/10/14 - Le nombre de places pédagogiques est de seulement 42000. Ce déficit chronique est d’habitude compensé en jouant sur les plannings des cours. L’année universitaire à Béjaïa a débuté officiellement le 15 septembre et, comme à l’accoutumée, la rentrée s’est faite sans les étudiants. Ceux-ci semblent avoir de la peine à rompre avec l’esprit des vacances d’été et s’arrogent volontiers des semaines supplémentaires de repos avant d’aborder les cours. La situation est tellement embarrassante que le premier responsable de l’université a dû interpeller, la semaine dernière, via les ondes de la radio locale, les parents afin qu’ils incitent leurs enfants à regagner les amphithéâtres. La reprise devait avoir lieu juste après la fin de la période réservée aux activités de soutenance et d’examens de rattrapage. Une reprise à temps devrait permettre le bouclage des programmes, jusqu’ici compromis, chaque année, dans plusieurs départements, si, bien entendu, des grèves estudiantines ne viendront pas chambouler le déroulement des cours. Inachèvement L’année passée, l’université a connu des cycles de grogne visant la contestation soit des conditions pédagogiques inappropriées, soit une qualité de prise en charge qui laisse à désirer dans les résidences U, comme c’était le cas, par exemple, des étudiants en architecture et ceux de technologie, qui ont engagé, durant des semaines, l’action «campus vide» pour exiger d’être  dotés de plus de moyens pédagogiques. Cette année, «tout est au beau fixe pour accueillir les étudiants», a déclaré le recteur Saidani Boualem à El Watan. Les étudiants d’Architecture n’auront plus à se plaindre, puisque, informe le recteur, l’administration a mis à leur disposition des salles supplémentaires et les moyens qui vont avec. 2000 places pédagogiques au profit de la filière sont également inscrites au programme complémentaire 2014, à la faveur de la visite du premier ministre dans la wilaya. L’étude est lancée cette année parallèlement à celle de 4000 autres places pédagogiques, dépendances comprises, indique le rapport de la dernière cession APW consacré à la rentrée universitaire. Mais ce qui semble faire défaut encore une fois, c’est l’inachèvement des 12000 places pédagogiques et 11000 lits avec des structures attenantes en construction à Amizour et El Kseur. Des projets inscrits pourtant au plan quinquennal 2004/2009, que la DLEP peine à livrer, certaines structures nécessitant «une expertise des différents réseaux réalisés et reprise de malfaçons», tandis que d’autres attendent l’installation d’équipements, d’après le rapport de l’APW. «Les nouvelles structures ne seront pas prêtes avant la prochaine rentrée», a confirmé le recteur qui annonce, cependant, la réception prévisionnelle cette année de 1000 lits à El Kseur. Toujours sur le plan infrastructurel, 50 logements destinés au personnel universitaire seront attribués cette année, indique encore le document de l’APW, qui précise que 20 logements (tranche 2008) sont en cours de réalisation, l’appel d’offre relancé pour 70 appartements (tranche 2009) et les études lancées pour la réalisation de 80 autres (tranche 2010). Sur le plan pédagogique, cette année l’université ouvre ses portes à 6508 nouveaux inscrits. Elle accueille en tout 43000 étudiants qui seront encadrés par 1459 enseignants-chercheurs, enseignants vacataires compris. Le nombre de places pédagogiques est de seulement 42000. Ce déficit chronique est d’habitude compensé en jouant sur les plannings des cours.L’administration ne dérogera pas cette année à cette méthode en raison du retard accusé dans la réalisation des projets précités. Les nouveaux inscrits sont affectés suivant 16 domaines LMD (Licence-master-doctorat) ouverts cette année. L’ancien système, en voie d’extinction, ne représente désormais que 1% des inscrits, selon le recteur. Nouveautés Des nouveautés ? En graduation, l’habilitation de nouveaux masters, suite à des propositions, viennent enrichir 5 domaines dont celui de langue et culture amazighes par l’intégration de deux nouveaux masters : littérature écrite d’expression amazighe et didactique, la filière anglais avec l’apport du master littérature et civilisation anglo-saxonnes, ou encore les sciences biologiques enrichies de 8 nouveaux masters. Par ailleurs, l’université de Béjaïa a signé des conventions et renouvelé d’autres avec des partenaires économiques, différents organismes et des universités nationales et étrangères. D’après le rapport de l’APW, localement, l’université a comme nouveaux partenaires le centre universitaire de Tamanrasset, le Haut commissariat à l’amazighité (HCA), l’entreprise COGB Labelle, et renouvelé ses contrats avec l’EPB (Entreprise portuaire de Béjaïa), le groupe Cevital, le CHU…. Sur le plan international, l’université collaborera désormais avec, entre autres, l’Institut royal de la culture amazighe (Maroc), les universités françaises Evry Val d’Essonne, Blaise Pascal (Clermont-Ferrand), le Havre et le Maine, l’institut français des langues et civilisations orientales, les universités portugaises d’Aveiro et de Porto, l’école de management de Strasbourg et enfin l’association des universités africaines. Dans le cadre des programmes de mobilité internationale, l’université de Béjaïa est retenue pour envoyer 40 étudiants vers des universités européennes et en recevoir une dizaine. Dans ce même cadre d’échange, 19 bourses de type PNE au bénéfice d’enseignants sont octroyées en vue du renforcement de l’encadrement en plus de 14 bourses d’études aux majors de promotions. L’autre nouveauté, c’est le lancement des cotutelles, consistant à envoyer des étudiants post-gradués inscrits en LMD, suivre des semestres d’étude à l’étranger. Cela devra permettre, selon le recteur, d’augmenter le nombre de soutenances doctorales dans le cadre du nouveau système, jugé «faible». Seules 11 soutenances LMD en l’année dernière, indique le rapport de l’APW. Continue reading

Amizour : 302 nouveaux inscrits au CFPA

07/10/14 - Après avoir organisé des portes ouvertes sur la formation professionnelle qui se sont déroulées, du 8 au 11 du mois en cours, le centre de formation professionnelle et d’apprentissage (CFPA) Ben Ali Abdelkader d’Amizour était, dimanche 28 septembre, au rendez-vous de la rentrée officielle. Des dizaines de filles et garçons, dont la majorité est victime de la déperdition scolaire, se sont présentés pour la première fois au centre pour s’y inscrire. D’après Adra Merabtene, conseillère à l’orientation au niveau dudit centre, 302 nouveaux inscrits ont été admis après la sélection des demandes. «Nous avons recensé 122 demandeurs de formation dans la spécialité pâtisserie, entre mode résidentiel et apprentissage, 60 inscrits en formations qualifiantes et 120 pour les formations cours du soir», indique notre interlocutrice qui précise que les inscriptions à la formation en mode apprentissage sont ouvertes jusqu’à 25 octobre prochain. Il faut signaler qu’une grande volonté d’embrasser un métier professionnel s’est dégagée des nouveaux élèves, avons-nous constaté. Questionné, Ferhat Oubouzid, l’un des nouveaux inscrits, se dit très content d’être admis au centre. «Mon obtention d’un diplôme de cuisinier auprès d’une école privée m’a motivé davantage pour choisir le métier de la pâtisserie. Je trouve que cette formation complémentaire m’aidera, dans un futur proche, à être promu au rang de chef dans ma future vie professionnelle», explique-t-il. S’agissant du fonctionnement de l’établissement sur le plan de l’encadrement, d’après Djoudi Kerkour, le directeur du CFPA, celui-ci ne souffre pas d’un manque flagrant de professeurs, puisque «en plus de l’effectif qui est au nombre de 24 enseignants, nous avons également des postes vacants à recruter au titre de l’exercice 2014». Pour ce qui est des équipements, le premier responsable se dit satisfait du matériel que dispose son établissement qui sera, d’après lui, renforcé bientôt par un arrivage tout neuf pour la spécialité menuiserie aluminium et PVC. Quant à la nouveauté de la nouvelle session, le chef du centre informe de l’introduction d’une nouvelle spécialité, à savoir réparation et installation des réseaux de télécommunication. «Les contrats de formation sont déjà validés et les contacts sont entrepris avec la direction de la nouvelle centrale électrique d’Amizour en vue d’encadrer nos apprentis», annonce-t-il.   Continue reading

Akfadou : Le CW 1 retapé à neuf

07/10/14 - Un segment du chemin de wilaya (CW) n°1, chevauchant sur plusieurs communes du nord de Sidi Aich, vient d’être retapé à neuf. «C’est le premier projet d’une telle envergure dont a bénéficié cet axe routier depuis l’indépendance», souligne le P/APC d’Akfadou, manifestement réjoui d’une telle réalisation. Travaux d’élargissement, aménagement d’ouvrages d’accompagnement, pose d’une couche de base et d’une couche de roulement en béton bitumineux, telles sont, entre autres, les opérations exécutées sur cette infrastructure routière. En tout, c’est un linéaire de 16 km, allant de la commune de Tibane jusqu’à Tifra, en passant par Akfadou, qui a fait l’objet de ces travaux de modernisation. Selon le maire d’Akfadou, le projet a été réalisé grâce à un montage financier qui a mis à contribution les fonds des programmes communaux de développement (PCD) et le budget de wilaya (BW). «Une enveloppe budgétaire de 15 milliards de centimes a été injectée dans ce projet», dira-t-il. Un transporteur privé de voyageur, opérant sur la ligne Sidi Aich-Tifra, s’est dit très soulagé par la mise en œuvre de ce projet de modernisation. «Durant des décennies, nous avions souffert de l’état dégradé de cette route, qui a mis notre outil de travail à rude épreuve. Par endroits, les croisements étaient quasi impossibles, tant la chaussée était rétrécie par les affaissements et les éboulements. Maintenant que tous ces écueils ont été levés, l’exercice de notre métier redevient un pur moment de bonheur», déclare-t-il sur une pointe de satisfaction. Abondant dans le même sens, un usager de cette route résidant à Hammam Sillal, souligne que «la population ne peut être qu’enchantée par ce projet, qui désenclave toute la région et raccourcie les distances».   Continue reading

Tichy : Les villageois de Tizi-Ahmed protestent

01/10/14 - Les habitants de la localité de Tizi-Ahmed, un des plus grands villages de la commune de Tichy, ont procédé dans la matinée de dimanche dernier sous la conduite de leur comité à la fermeture du siège de l’APC. Après plusieurs réunions tenues avec les autorités locales et de promesses en promesses non tenues, le comité de ce village, situé à 7 Kms sur les hauteurs du chef lieu, a jugé de guerre lasse qu’il ne lui restait que ce moyen ultime pour faire aboutir les revendications qu’il a maintes fois exprimées sur les multiples problèmes dont souffre ce village. Les habitants de celui-ci ont protesté notamment sur l’état de dégradation avancée des routes qui mènent à leur village ainsi que le ramassage des déchets ménagers qui se ferait d’une manière aléatoire. Ils soulèvent également d’autres préoccupations telles que le manque de ramassage scolaire ainsi que l’achèvement des travaux du stade de proximité et le retard mis pour la mise en service du deuxième forage qui soulagerait un tant soit peu les ménages des pénuries d’eau tout en demandant par la même occasion la réhabilitation des fontaines publiques. Les protestataires, selon le président du comité de village, «pourraient être amenés à d’autres formes de revendications plus coercitives au cas où les autorités locales ne prendraient pas en charge leur demande dans les meilleurs délais possibles». Continue reading

Sept promoteurs privés engagés

01/10/14 - Pour la ZET de Souk El Tenine, 13 investisseurs ont d’ores et déjà retiré les cahiers de charge. Les Hammadites a bénéficié d’une importante enveloppe financière pour sa modernisation. L’encouragement de l’investissement privé et la réhabilitation des infrastructures publiques semblent être au cœur de la stratégie du ministère du tourisme pour le développement du secteur. Ce qui est ressorti de la visite de la ministre du tourisme Nouria Yamina Zerhouni, samedi dernier, à Béjaïa, dans le cadre de la célébration de la journée internationale du tourisme, montre bien la volonté du gouvernement d’intégrer davantage l’initiative privée dans la promotion du tourisme, tout en préservant le patrimoine public du secteur et le réhabiliter. Sept promoteurs privés ont reçu, à ce titre, leurs arrêtés de concession de terrain pour l’implantation de complexes hôteliers, dans le cadre de la zone d’expansion touristique (ZET) d’Aokas, d’une superficie de 61 ha avec 21 ha aménageables. Un peu plus  à l’est de la côte bougiote, à Souk El Tenine, la ministre a visité la deuxième ZET, basée au site dit Aguerioune. D’une superficie de 32 ha, la zone, actuellement presque à l’état vierge, accueillera quatre hôtels, des ensembles résidentiels de moyen standing, un centre commercial, des restaurants, des parkings etc. 13 investisseurs ont d’ores et déjà retiré les cahiers de charge, informe un responsable de l’Agence nationale du tourisme (ONAT). Ces deux projets d’envergure devront à eux seuls augmenter la capacité d’accueil des infrastructures de la wilaya de 2402 lits et générer 3013 postes d’emploi directs et indirects. Les deux ZET comptent parmi un ensemble de 14 prévues tout au long du littoral, et d’un total de 205 ZET à réaliser sur l’ensemble du territoire du pays, selon le ministère du tourisme. Reste au temps de dire si ce qui est montré en maquettes se réalisera en solide, étant donné l’habitude que prend la wilaya de voir une majeure partie de ses projets ne pas faire long feu. D’ailleurs, en ce qui concerne la ZET de Agrioune, les projections datent de 1998, a-t-on informé, et ce n’est que récemment que l’appel d’offre national et international a été lancé. «Des anicroches administratives et un manque de vision globale sur la voie à suivre pour développer le secteur du tourisme seraient à l’origine des blocages», estime un spécialiste du domaine. A ce sujet, le ministère du tourisme planche, pour ce qui est du privé, d’aider et accompagner les investisseurs. «Les potentialités que recèle la wilaya doivent être mises en valeur pour promouvoir le tourisme et tout sera fait pour faciliter la tâche à ceux qui veulent y contribuer», a déclaré la ministre à l’adresse des promoteurs privés, tout en précisant qu’il est du ressort des autorités publiques de «viabiliser les terrains destinés à recevoir de nouvelles structures, faciliter les démarches administratives et l’accès aux financements». Toutefois, si ce sont autant d’efforts et d’argent qui doivent être consentis pour démarrer la machine du tourisme, les futures infrastructures se doivent de se conformer aux standards internationaux en la matière. «Le respect des normes internationales doivent être de mise dans la mise en œuvre des projets», a insisté Mme Nouria Yamina Zerhouni. L’instruction concerne aussi les promoteurs chargés de l’expansion du complexe hôtelier Les Hammadites.L’établissement public a bénéficié d’une importante enveloppe financière pour sa modernisation. Il sera renforcé de 30 bungalows, trois piscines, un sauna et une salle de remise en forme, un restaurant, en plus de la rénovation de la partie existante.   Continue reading

Six nouvelles spécialités à Béjaia

01/10/14 - Pas moins de 16855 stagiaires ont regagné avant-hier les bancs des 31 centres et instituts que compte la wilaya de Béjaia. Ce chiffre inclut 8308 stagiaires reconduits et 8547 nouveaux inscrits, répartis sur les différentes spécialités disponibles. Parmi les nouveautés cette année, figurent les spécialités hygiène et sécurité (HSE), plombier (six mois de formation), chimie industrielle, traitement des eaux et entretien des réseaux hydrauliques, est-il indiqué dans le bilan de la direction de la Formation professionnelle. Des spécialités adaptées au contexte économique de la wilaya, comme le contrôle de qualité en agroalimentaire ou marin-pêcheur. En tout, 143 spécialités sont ouvertes cette année, dont 67 en mode résidentiel. L’encadrement, informe encore le bilan, est pris en charge par 552 formateurs. Cette année, c’est la branche Agriculture qui rafle le plus grand nombre de nouvelles recrues avec 1103 candidats (12,91%), suivie des TAG (Techniques administratives et de gestion) avec 1056 nouveaux inscrits (12,36%), de l’Electricité avec 1037 nouveaux inscrits (12,13%) et du BTP (Bâtiment) avec 903 nouveaux inscrits (10,57%). Des spécialités prisées auxquelles il faut ajouter le tourisme avec 903 nouveaux candidats (10,57%). D’autres spécialités comme l’art industriel et graphique, l’audiovisuel ou l’industrie agroalimentaire demeurent, par contre, les maillons faibles de la formation professionnelle à Béjaïa avec, respectivement, 4 (0,05%), 20 (0,23%), et 169 (1,98%) nouveaux inscrits pour la présente année. Côté infrastructure, les centres de formation prévus dans les communes de Souk El Tenine, El Kseur, Sidi Aich et Ighil Ali sont toujours en cours d’étude, tandis qu’est envisagée la réception du centre de Taskeriout (Bordj Mira) en septembre 2015. Continue reading

Amizour : La cité des 154 logements se dégrade

01/10/14 - Réputée pour être l’un des plus propres endroits de la ville d’Amizour, la cité des 154 logements tend à perdre son image ces derniers temps. L’environnement dans cette cité, située sur le flanc gauche de la route menant à la ville d’El Kseur, est en voie de dégradation vu l’insalubrité qui commence à caractériser les lieux. En effet, des sachets de toutes couleurs et des bouteilles en plastique jonchent les espaces se trouvant derrière plus d’une dizaine de bâtiments. De la broussaille continue à y pousser en l’absence de travaux de défrichage. Pis, un canal endommagé se déverse à ciel ouvert sur le mur d’un bloc de logements, offrant ainsi aux piétons une image des plus affligeantes et favorisant la prolifération d’insectes, porteurs de maladies. «C’est la face cachée de notre cité. Ce triste constat est entièrement différent de celui qu’offre la façade donnant sur la route principale. Je pense qu’un plan doit être élaboré le plutôt possible pour remédier à la situation. La participation des résidants, l’implication du mouvement associatif et l’accompagnement des services concernés de l’APC d’Amizour sont impératifs», juge un enseignant, résidant de la cité. En plus du manque de la propreté, ladite cité souffre également de la déficience de l’éclairage public.  En effet, les lampadaires se trouvant aux entrées des blocs sont tous dégradés et les habitants avouent qu’ils éprouvent de ce fait «des peines énormes» pour accéder à leur domicile dans l’obscurité.Beaucoup d’entre eux font souvent usage de la lampe de leurs téléphones mobiles. Une assemblée générale est organisée par les résidants pour débattre de la situation du quartier.   Continue reading

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