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Akbou : Journées d?information sur les maladies rares

15/04/14 - L’association humanitaire Awes d’Akbou a organisé, dans l’enceinte de l’hôpital de la même ville, des journées portes ouvertes sur les maladies rares. «Nous organisons cette  manifestation pour sensibiliser la population quant à ces maladies orphelines dont souffrent  en silence beaucoup familles», dira, M. Azoug, président de l’association en exhortant ces familles à se rapprocher de l’association. La manifestation qui s’est étalée du 2 avril, journée de l’autisme, au 7 avril, journée mondiale de la santé, a été une occasion pour l’association de répertorier  des cas et de se faire connaître auprès du public. Une caravane de dépistage est au programme d’action de l’association qui sera menée prochainement, selon son président, en collaboration avec les acteurs du mouvement associatif local et l’APC d’Akbou.   Continue reading

Béni Maouche : Le programme FONAL freiné par le foncier

15/04/14 - Pour leur part, certains postulants au programme FONAL soulèvent certaines contraintes liées à l’insuffisance du montant de l’aide allouée. Un quota de 175 aides à l’auto-construction, dans le cadre du programme de promotion de l’habitat rural, est accordé au profit de la commune de Béni Maouche. «Les dossiers des postulants ont été traités et transmis à la direction du logement», nous a indiqué M. Loudjani, le premier magistrat de la commune, selon lequel ce programme est orienté vers des projets de nouvelles constructions. Ce quota de logements n’est, cependant, pas en mesure d’absorber toute la demande de la population, puisque pas moins de 260 dossiers de souscription à cette formule, ont été recensés par l’administration locale. La mise en œuvre de ce programme risque, par ailleurs, d’achopper à l’hypothèque foncière, nous informe-t-on. «Les citoyens ne peuvent pas prétendre à un certificat de possession pour faire valoir leur qualité de propriétaire», souligne le maire. Et pour cause : les services du cadastre, qui ont engagé l’opération de régularisation du foncier rural, n’ont pas encore livré leur projet. Cette opération entamée selon le maire en 2011, tarde à être bouclée, au grand désarroi de la population qui s’en trouve pénalisée. «Nous avons demandé une dérogation pour contourner cet écueil, qui risque de freiner l’exécution de ce programme FONAL», dira le P/APC. Pour leur part, certains postulants au programme FONAL soulèvent certaines contraintes liées à l’insuffisance du montant de l’aide allouée. «On ne peut rien construire avec 70 millions de centimes. Les pouvoirs publics seraient bien inspirés de prendre en considération la situation géographique de notre commune, son relief accidenté et le coût exorbitant des matériaux de construction, ainsi que le renchérissement de la main d’œuvre qualifiée», affirme un demandeur de logement résidant au village Trouna. «C’est une enveloppe dérisoire, voire insignifiante, qui suffit à peine à viabiliser son terrain pour le rendre constructible», ajoute un autre postulant du village Aguemoune, en plaidant pour une valorisation substantielle de cette subvention.   Continue reading

Les artistes défendent leurs espaces

15/04/14 - Les artistes de la wilaya de Béjaia s’inquiètent de la réquisition des structures culturelles pour des activités politiques. Le saccage de la maison de la culture, la semaine dernière, à l’occasion du meeting de Sellal à Béjaïa, a indigné une dizaine d’artistes qui ont tenu, samedi, un rassemblement devant l’édifice pour demander «de soustraire les lieux de culture à la politique». Pour rappel, la maison de la culture de Béjaïa a été saccagée et partiellement incendiée par des opposants aux élections qui voulaient empêcher la tenue d’un meeting de campagne de Sellal au profit de Bouteflika, prévu dans cette structure. Outrés par les dégâts occasionnés, les artistes culpabilisent les pouvoirs publics, lesquels, disent-ils, «doivent organiser les meetings électoraux ailleurs que dans des lieux réservés à la culture». Se voulant plus corrosif, Boualem Ber, un chanteur connu localement, estime que les auteurs des saccages ont répondu à une «provocation». «Ce qui s’est passé est une réaction logique ; comment voulez vous que les gens réagissent face à un pouvoir qui les a de tous temps ignorés et qui veut, malgré ça, forcer la porte et organiser un meeting monté de toutes pièces ?», s’interroge l’artiste estimant qu’ «il est temps que l’artiste retrouve sa crédibilité».   Continue reading

Sidi-Aich : Le PIL au secours de l?oléiculture

15/04/14 - Dans le cadre du Projet à Initiative Locale PIL, la subdivision agricole de Sidi-Aich est en train de recenser les agriculteurs de la circonscription, intéressés par l’acquisition de plants d’oliviers et par l’ouverture et l’aménagement des pistes, pour en faire des propositions de programmes aux autorités compétentes. «Par ces deux actions, distribution de plants d’oliviers et ouverture et aménagement de pistes, nous espérons réhabiliter et renforcer le patrimoine oléicole de notre circonscription» nous dit Boualem Bellil, le subdivisionnaire.   Concernant ces actions, il est précisé que pour la première action, la priorité est donnée à ceux dont les oliveraies ont été touchées par les incendies de forêt de l’été 2012, quant à la seconde elle est subordonnée à des engagements préalables paraphés par les bénéficiaires pour éviter la survenue de problèmes liés aux oppositions. A noter que la circonscription agricole de Sidi-Aich a bénéficié pour la campagne agricole 2013/2014 de trois kilomètres de pistes destinés à la commune de Tifra et de 3907 plants d’oliviers distribués au profit 248 agriculteurs de Chemini, Akfadou, Tifra, Sidi-Aich, communes dépendant de la circonscription.   Continue reading

Hôpital de Béjaïa : Réimplantation de bras exécutée avec succès

15/04/14 - C’est une première à Béjaïa. L’équipe d’orthopédie du Centre Hospitalo-universitaire de Béjaïa, que dirige Dr. Benhammouche, vient de réaliser avec succès une réimplantation d’un segment d’un membre supérieur gauche, apprend-on auprès de la cellule de communication du CHU. L’opération, décrite par l’équipe médicale comme délicate et difficile, a permis à un jeune étudiant de 21 ans, originaire de la commune d’Aokas, de retrouver l’usage de son bras gauche, alors qu’il pensait l’avoir perdu à jamais dans un accident, informe la même source.  «C’est une mission difficilement accomplie, car il s’agit d’un traumatisme avec un objet contendant qui a provoqué une lésion grave des tendons fléchisseurs et extenseurs, des deux os de l’avant-bras et de l’artère ulnaire» explique  le Dr. Benhamouche qui précise qu’il a «procédé avec son équipe à une ostéosynthèse par plaque vissée avec reconstruction de l’os suivie d’une réparation vasculaire, nerveuse (des extenseurs et des fléchisseurs) du poignet et des parties molles». La viabilité du bras réimplanté est constatée 72 heures après l’intervention, tandis que son activité nerveuse normale sera constatée après 3 à 6 mois, informe encore la même source.   Continue reading

Chemini : La pénurie de lait en sachet perdure

14/04/14 - La localité de Chemini connaît une pénurie criante de lait en sachet. De longues files se forment devant les épiceries et supérettes pour pouvoir s’approvisionner en ce fameux sachet. La ruée vers le lait pasteurisé ne trouve pas de fin, et tend malheureusement à se pérenniser. Bon nombre de ménages ont recours au lait en poudre, nonobstant son prix exorbitant. D’aucuns ne s’expliquent cette pénurie dans une wilaya qui dispose de pas moins de six laiteries. Afin d’éviter tout mécontentement, les épiciers ont recours au rationnement.Deux sachets par client de telle sorte à satisfaire le nombre croissant de demandes. Le lait cru qui s’écoulait à 35 dinars le litre dans un passé récent a vu son prix s’envoler en frôlant les 48 dinars. Les propriétaires de vaches laitières préfèrent de loin céder leur produit aux usines implantées dans la zone industrielle d’Akbou, spécialisées dans les produits laitiers. En sus, les enfants rechignent à consommer le lait de vache même si ce dernier est d’un apport nutritif plus riche que celui du lait en sachet. La constitution d’un stock par les consommateurs est souvent perçue comme le seul moyen de faire face à cette pénurie. «On tente de s’approvisionner même dans d’autres localités, Akbou, Sidi-Aich, Ouzellaguen, afin d’éviter de se retrouver sans le lait en sachet. Mes quatre enfants ne peuvent se passer de boire autre que le lait en sachet», avoue, Mustapha, un père de famille.   Continue reading

Béjaïa : Sur les hauteurs oubliées de Beni-Ksila

14/04/14 - Les lieux respirent encore les années cinquante. Pas de route, pas d’électricité, pas de réseau d’assainissement, ni d’AEp… Mardi 7 avril, le temps est printanier, la petite ville littorale de Beni-Ksila connaît une animation inhabituelle pour la saison. Plusieurs fils de la région vivant à Alger s’y sont donnés rendez-vous pour tenter de concrétiser un vieux projet qui leur tient tous à cœur : redonner vie à leurs villages en décrépitude, abandonnés depuis des lustres. Constitués en coordination de villages, ils ont, après moult rencontres avec les autorités, obtenu l’envoi sur les lieux d’une délégation composée des représentants de villages, du P/APC, du directeur des travaux publics de la wilaya et des responsables de la Conservation des forêts d’Adekar. Comme feuille de route, le recensement des urgences à entreprendre dans les meilleurs délais, pour permettre aux villageois de reprendre possession de leurs terres. Aux environs de 10 heures, les membres de la délégation tous arrivés, le convoi constitué de 4x4 prend la route qui mène à Timri Moussa dans un nuage de poussière. Dés le début, la piste qui mène vers les hauteurs oubliées de Beni-Ksila laisse voir déjà son état lamentable.  Plus on avance plus la route devient quasi impraticable. Si au début, on avait droit à une douche de poussière, à partir du village Athrouche, on est soumis à des secousses, tangages et balancement de toute sorte. Le chemin crevassé, rainuré, boueux laissait difficilement le passage. Trous par-ci, protubérances, les véhicules brinquebalaient, s’embourbaient, cahotaient, s’encastraient dans des obstacles, reculaient et repartaient péniblement. En dépit de la pénibilité de cette expédition, c’est l’ambiance parmi les membres de la délégation. Nos accompagnateurs, Samir, Rachid, Rabah et Yahia, dont les parents sont originaires de Timri Moussa, sont enchantés de revoir la terre de leurs ancêtres. Ils sont animés d’un feu sacré, celui de rebâtir leur village ancestral. Le superbe paysage qui s’offrait aux yeux vaut bien le déplacement. Calycotomes, arbousiers, chênes, lentisques et bruyères arborescentes composent, pour l’essentiel, la végétation des lieux où le silence règne en maître absolu. Hormis des postes militaires visibles sur les hauteurs jalonnant notre route, il n’y avait pas d’âme qui vive. Seuls un camion et un tracteur ont croisé notre chemin. Les villages que nous traversons, Iguer Amar, Iguer Ouzemmour, Sidi Abbou, Ighil Khelil, Athrouche, Abdelmoumène, Ath Ouali, offrent un spectacle de désolation. Pilonnés durant le Ramadhan de l’été 1956, ces villages ont été totalement désertés par leurs habitants, certains sont regroupés dans des semblants de villages sur le littoral, d’autres se sont réfugiés qui  à Bir-Khadem qui à  Bir Mourad Raïs où ailleurs. Il y avait certes un timide retour dans les années quatre vingt de quelques villageois venus refaire leur vie dans la terre de leurs ancêtres mais la décennie noire a mis un terme à cette aventure et c’est de nouveau le déracinement. «Notre village comptait dans les années cinquante quelques 360 maisons, et aujourd’hui, c’est un village fantôme. On veut le faire renaître, on veut renouer pour de bon avec notre terre» explique Samir Lahlou, président de l’association Agdud n’Timri Moussa. A midi quelques minutes, le convoi arrive enfin au terme de son voyage, le village Timri Moussa. La première chose qui s’offre à nous en accédant au village est une stèle commémorative à la mémoire de centaines de Chahids tombés au champ d’honneur. Erigée sur un mamelon qui domine la région, elle rappelle aux visiteurs le lourd tribut payé par la région pour l’indépendance du pays. Quelques maisons bâties dans les années quatre-vingt laissent voir des toitures affaissées, des murs délabrés. L’ancien village bâti sur un piton à quelques encablures de l’endroit est entièrement en ruines, hormis El Djemâa Oussemeth, lequel, nous dit-on, a servi de lieu d’observation pour l’ALN, qui montre des murs encore debout, tout est effondré, en ruines. Les lieux respirent encore les années cinquante. Pas de route, pas d’électricité, pas de réseau d’assainissement, ni d’AEP…. Les lieux vivent en marge de ce siècle. Mais à voir la passion et la volonté qui animent les villageois, on ne peut que gager sur la réussite de l’entreprise de renaissance et de repeuplement de cette partie de Beni-Ksila, en catalepsie depuis plus de cinq décennies. Que demandent présentement les habitants pour faciliter leur retour sur les lieux ? L’aménagement en urgence de la piste qui dessert les lieux.   Continue reading

Seddouk : Le 143e anniversaire de l?insurrection de 1871 commémoré

14/04/14 - L’association Cheikh Belhaddad de Seddouk et l’association Issoulas de Seddouk Oufella en collaboration avec le comité des fêtes de l’APC ont organisé, mardi dernier, les festivités  commémoratives du 143e anniversaire de l’insurrection d’avril 1871. Plusieurs activités sportives et culturelles ont été au programme auquel ont pris part les joueurs et dirigeants du RCS, club local crée 1947, pour rendre un vibrant hommage à leurs compagnons sportifs disparus. Des compétitions sportives et des tournois ont été organisés à l’occasion. Après une visite guidée et le dépôt d’une gerbe de fleurs au mausolée de cheikh Aheddad où reposent les ossements du chef spirituel de la tariqa rahmania et ses deux fils transférés de Constantine le 5 juillet 2009, une conférence a eu lieu dans l’après-midi à la salle des fêtes de la commune. Le professeur Djamil Aissani s’est penché, lors de sa communication, sur les documents et manuscrits de cheikh Aheddad et de ses élèves et adeptes de la tariqa rahmania. «Plusieurs recherches ont été effectuées pour glaner les manuscrits et documents de références mais qui demeurent encore insuffisantes. Nos archives sont toujours en France», regrette le conférencier qui loue la dimension culturelle du cheikh. Le procès de Constantine a été un autre thème d’une conférence animée par MM. Aissani, Battache Ali et Idir Hachi qui prépare sa thèse de doctorat sur le sujet. «Sur 213 inculpés lors du procès, seuls 114 étaient présents dont 104 contraints à l’exil à la Nouvelle Calédonie. Cheikh Aheddad quant à lui a été condamné à cinq ans de prison en dépit de son âge et son état de santé», dira M. Battache en soulignant que l’administration française avait tenté de dépolitiser le procès en accusant les prévenus des faits qui relèvent de droit commun.   Continue reading

L?Onec nous écrit

14/04/14 - Suite à la publication, dans Kabylie info du 07 avril 2014 de l’article intitulé «Un conseil national sous tension» l’Onec répond à ses accusateurs : «Concernant les enfants de chouhada venus sur le lieu (…), nous vous informons que ces personnes ne sont pas des adhérents de l’Onec de la wilaya de Béjaïa. (…) Ce conseil national qui a été tenu à l’endroit indiqué a été autorisé par (…) le wali de Béjaïa (autorisation n°13 du 27/03/2014) et en présence du huissier de justice désigné par le président du tribunal de Béjaïa (autorisation n°14/0280 du 30/03/2014). Les accusations dangereuses et graves portées envers les membres de la commission de préparation de ce conseil sont infondées».   Continue reading

Une entreprise face à des difficultés

08/04/14 - L’équipement vétuste de l’entreprise de transformation de liège, qui compte 70 employés, date de 1933. L’activité de la transformation de liège aggloméré est délaissée dans la wilaya de Béjaïa. Gagné par la concurrence des autres matériaux d’isolation synthétiques, moins chers sur le marché des matériaux de construction, le liège s’est presque fait oublié. «Nous n’avons pas le droit d’abandonner cette activité au moment où le monde entier pense à la préservation de l’environnement», lance M. Himrane, président-directeur général de l’entreprise publique économique (EPE), Béjaïa Liège, spécialisée dans la production de liège aggloméré noir expansé. Pour notre interlocuteur, les autorités doivent fournir des efforts pour permettre la survie de cette activité qu’il qualifie de «noble». Les sollicitations de M. Himrane se portent essentiellement sur l’utilisation des isolants naturels lors des constructions des infrastructures publiques, notamment les écoles primaires et les hôpitaux, fréquentés par des malades et des enfants, plus vulnérables aux matériaux artificiels. «L’utilisation des panneaux de liège aggloméré contribue énormément à garantir la réussite de votre mission qui est de préserver la santé du citoyen», écrit le P-DG de Béjaïa Liège dans une lettre adressées au ministère de la santé, auquel il a même introduit une demande d’audience et dont il attend une réponse. Le P-DG, bouclant son premier semestre à la tête de l’entreprise Béjaïa Liège, nous dit avoir avisé d’autres responsables de divers secteurs et des utilisateurs potentiels du liège aggloméré pur, pour faire face au problème de commercialisation dont souffre son usine. «En ce moment, nous travaillons difficilement avec quelques entreprises et des particuliers» informe-t-il. Afin d’y remédier, l’entreprise s’est investie dans la communication pour faire connaître son produit à la fois écologique et économique. Un site Internet et un show room seront également réalisés incessamment. Hormis les difficultés commerciales, l’EPE Béjaïa Liège manque, en amont, de matière première. Alors que les besoins de l’usine sont de 2 000 tonnes de liège par année, l’on reçoit à peine 800 tonnes. Quoique les chênes-lièges soient disponibles à la forêt, ils ne sont pas suffisamment exploités et se trouvent généralement au milieu de la broussaille. Or, pour avoir une bonne récolte, les services de la conservation des forêts doivent procéder à l’entretien et au reboisement des fagacées. «Ceci aidera à la création de l’emploi dans ces zones montagneuses et permettra à l’activité de se développer», appuie M. Himrane, avant d’ajouter : «Si les autorités décident de s’impliquer, non seulement nous n’allons pas perdre cette activité mais nous pouvons même exporter notre produit.» D’ailleurs, l’EPE a pu exporter cinq containers durant le premier trimestre de l’année en cours contre deux seulement pendant toute l’année dernière. «Nous avons eu une demande d’un client Allemand que nous n’avons pas pu satisfaire parce que notre matériel ne peut pas répondre à l’exigence de l’acheteur», poursuit le directeur. L’équipement vétuste de l’entreprise de transformation de liège, qui compte 70 employés, date de 1933. Toute l’infrastructure de l’usine est dans le même état que le matériel : vieille et délabrée. Une bonne nouvelle, l’entreprise acquerra bientôt un équipement tout neuf et beaucoup plus sophistiqué dans le cadre de la mise à niveau des entreprises publiques. Le président-directeur général prévoit même une seconde activité pour l’EPE. Peut-être même que l’usine quittera ce lieu détérioré. La question n’est pas encore tranchée avec les services de la wilaya.   Continue reading

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