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Tifra : Thala Allaoua polluée par les eaux usées

24/05/15 - Tombée en décrépitude, dévorée par des herbes sauvages, traversée par des tuyauteries en pagaille, environnée par des eaux stagnantes où pullulent divers insectes, la fontaine Thala Allaoua dans le village de Tifra qui fut, jusqu’à la moitié des années quatre-vingt, un haut lieu de la communauté villageoise, est devenue aujourd’hui un endroit infréquentable. Le triste sort de cette fontaine est, évidemment, très mal vécu par les villageois qui supportent déjà avec peine une alimentation hydrique des plus irrégulières. «En été, il faut avoir la patience de Sidna Youb pour voir l’eau couler de son robinet, et avec ça, la collectivité ne semble pas préoccupée par la perte de ce patrimoine hydrique de très grande valeur», s’indigne un villageois. A l’origine de l’abandon de cette fontaine, la pollution de son eau, par un réseau d’assainissement mal réalisé, relié en amont au quartier Assam. Les djemâa ont, certes, interpellé à plusieurs reprises les autorités communales afin de régler cette situation, mais en vain. La réponse des autorités est très proche d’un «compte là-dessus et bois de l’eau fraîche» ! Excepté la parenthèse d’un petit lifting, sans lendemain, dont elle a fait l’objet à la fin des années quatre-vingt-dix, aucun projet sérieux n’a été entrepris à ce jour pour la décontaminer. Fontaine mythique Accaparée, durant la Révolution, par l’armée coloniale pour son propre usage, cette fontaine à la triple dénomination (Thala Allaoua, Thala Ouyekhlef, Thala n’Tergua), d’où jaillit une eau froide, douce et limpide, a étanché la soif de plusieurs générations avant de sombrer dans l’oubli. Si Mohand Ou M’hend, Cheikh Ibn Badis, Jean Servier, pour ne citer qu’eux, ont, d’après les récits des vieux du village, apaisé leur soif à l’eau inoubliable de cette fontaine. L’on se rappelle encore aujourd’hui dans le village, avec une certaine nostalgie, des files d’attente qui se créaient quotidiennement en été, pour s’approvisionner en eau de cette fontaine. C’est bien sûr un temps que les moins de trente ans n’ont pas connu. Aujourd’hui à Tifra, à cause du laisser-aller, on peut effectivement dire «fontaine, je ne boirai jamais de ton eau»...

Les atouts ignorés de la Clairière boisé

24/05/15 - Hier tenues en haute estime et sacralisées tels des autels où l’on venait s’abreuver de leur eau fraîche et contempler leur débit cristallin, pourvoyeur de sérénité et de bien-être, aujourd’hui endroits hideux, mal famés, agonisant sous le poids destructeur de l’ingratitude. Maintenant qu’il suffit d’ouvrir le robinet pour étancher sa soif, qui se soucie du sort des sources naturelles et des fontaines publiques ? Que fait-on pour les prémunir de la pollution et de l’incivisme ambiants ? S’il fallait faire un geste vis-à-vis de ces perles de la nature, cela devrait immanquablement s’orienter dans le sens d’une réhabilitation qui leur redonnera leurs lettres de noblesse. C’est l’objectif que se fixe l’association d’intérêt général Numidia-Action, une organisation éco-touristique activant dans la commune de Béjaïa, qui a décidé de prendre les choses en main. Outrés de voir se détériorer jour après jour l’état des sites naturels, en particulier les sources éparpillées sur le territoire de la commune de Béjaïa, les membres de l’organisation tirent la sonnette d’alarme, souhaitant amener les autorités à agir en conséquence. Sites insoupçonnés Plusieurs organismes, les directions de l’environnement et de l’hydraulique notamment, ont été destinataires récemment, de la part de l’association Numidia-Action d’un document illustré qui fait autant office d’inventaire des sites naturels et fontaines publiques que de plaidoyer appelant à les réhabiliter. L’écrit rend compte à la fois de coins féeriques jusqu’ici méconnus du grand public et de l’étendue de leur dégradation faute de préservation. Les autorités, qui ont mieux à faire que de louer sans le valoriser le potentiel touristique de la wilaya, sont plus que jamais interpellées sur cette question. Par delà les destinations notoires les plus prisées, des sites insoupçonnés qui auraient pu l’être tout autant sont en bute à la marginalisation. Ainsi, qui a déjà entendu parler de la Clairière boisée ? Pourtant, elle est au détour d’un regard pour celui qui emprunte le boulevard Amirouche, plus exactement en contrebas de Bab El Fouka dans la haute ville. Ecrin naturel verdoyant enserré au milieu des arbres, eux-mêmes otages de plantes grimpantes qui les envahissent du tronc à la cime, la Clairière boisée recèle une cascade qui offre un spectacle époustouflant. L’association Numidia-Action propose son aménagement comme site de détente. Elle en a tous les atouts. En outre, cette eau qui coule et disparaît dans l’obscurité des caniveaux pour finir en mer, l’association propose –pourquoi pas ? – de la drainer pour en faire profiter les ménages environnants, sachant la peur panique qui s’installe à cause des coupures d’eau qui ont tendance à se répéter ces derniers temps. Et puis, à l’abri des regards, cet endroit est transformé, selon l’association, en bar à ciel ouvert. L’amoncellement des détritus et des cadavres de bières a achevé de donner de la Clairière boisée l’image d’un dépotoir puant et infréquentable. Ruissellement Louable initiative à bien des égards que de demander la réhabilitation d’un point d’eau. D’après l’association Numidia-Action, deux sources ruissellent au quartier Sidi Ouali, également dans la haute ville. Ce sont des sources d’approvisionnement en eau privilégiées pour beaucoup d’habitants de ce quartier. Il en sera de même si le même destin était réservé à la source des Aiguades, véritable force de la nature qui finit sa course dans la mer, la Citerne, vestige de l’époque coloniale sis non loin de la porte sarrasine, la source Aïn Boukhlil, dans le parc national de Gouraya, la source Dar Sakia dans la cité Abdelkader Mezzaï, la source de la Brise de mer…. Autant de richesses naturelles à valoriser pour en rajouter à la magnificence et l’attractivité des paysages bougiotes. Selon Hamid Aït Ahmed, membre de Numidia-Action, des réunions de travail ont d’ores et déjà eu lieu, notamment avec des responsables de la direction de l’hydraulique, en vue de faire prévaloir le mini-projet de réhabilitation des fontaines et sources d’eau que propose l’association. Pour l’instant, nous a confié le militant associatif, «les autorités louent la perspective sans s’engager dans quoi que ce soit».  

Chemini : Thala Tulmutt prend source à 1 500 m d?altitude

24/05/15 - «Un médecin ébahi par les bons résultats des analyses sanguines d’une villageoise questionne cette dernière sur l’eau qu’elle boit», racontent des habitants de Louta, qui nous parlent de la fontaine Thala Tulmutt. Une des quatre fontaines du village de Louta, à Chemini, tient son nom de sa proximité d’un grand arbre appelé ulmu (orme). Sa source se situe quelques kilomètres plus loin, dans la forêt de l’Akfadou, à 1 500 mètres d’altitude. «Un ingénieur italien avait mis 21 jours pour capter cette source», se souviennent des septuagénaires du village. Construite entre 1944 et 1946, elle alimente deux villages, Louta et Boumellal. Ici, ce sont traditionnellement les femmes qui viennent s’approvisionner en eau de Thala Tulmutt. Les quelques hommes qui le font y viennent le soir. Ladite fontaine est répartie en trois, dont la partie essentielle est thala, où se trouvent la vasque et plusieurs robinets. Le trop-plein se déverse plus bas, dans deux bassins. L’un sert à abreuver les animaux domestiques et l’autre à faire la lessive. «Les femmes préfèrent laver les couvertures en laine ici parce que ça demande beaucoup d’eau», informe un habitant. Il y a quelques années encore, Tala Tulmutt avait un gardien. Il veillait en temps des débits faibles, en été surtout, à ce que chaque foyer ait sa part d’eau. Dda Aamar se souvient de toutes les quantités prises par chacun et interdisait aux gourmands de se servir. Tombé malade, il a arrêté de garder la fontaine en 2011 et décéda trois ans plus tard. «La réputation de Thala Tulmutt dépasse les frontières de Chemini. Des étrangers arrivent de partout afin de s’y approvisionner», témoigne Badis Bellache, que nous avons rencontré sur les lieux.

Béjaia : Que deviennent nos fontaines publiques ?

24/05/15 - Jadis espace public lié à la coutume kabyle et à la symbolique du partage et de l’abondance, de nos jours, les fontaines publiques perdent de leur valeur. Que ce soit dans les villages ou dans les villes, ces lieux sont abandonnés aux herbes folles qui les envahissent et à l’insouciance des êtres humains qui les dévalorisent. Dans l’imaginaire collectif, thalla, la fontaine du village, est surtout l’espace féminin où l’on remplit les jarres et on se confie les secrets de femmes. La littérature l’a adoptée, dans de nombreux récits, comme élément narratif inséparable de l’espace villageois. Thalla, c’est aussi le lieu de la désaltération pour les hommes et pour les bêtes. Elément indissociable du patrimoine culturel kabyle, tout autant que tajmaât, thalla, si elle est jalousement entretenue dans certains villages, perd chaque jour un peu plus de sa valeur culturelle dans d’autres. La «modernité» a contribué à son isolement, notamment dans certains lieux proches de l’espace urbain, lorsque ce n’est pas la sécheresse des sources ou leur déviation par le fait de l’homme qui ne les voue pas à l’abandon.  

Ath Vouali : La mosquée menace ruine

21/05/15 - La mosquée du village d’Ath Vouali, dans la commune d’Ath Mansour (45 km à l’est de Bouira) risque de s’effondrer. Les services du Contrôle technique de la construction (CTC) ont alerté les autorités locales sur ce danger il y a deux ans déjà. Le procès-verbal établi par le CTC signale que les piliers de la mosquée sont usés. En avril 2014, un bureau d’études a conclu que la mosquée devait être démolie. Une année après, la situation n’a pas évolué. Les villageois continuent de se rendre à la même mosquée. Pour renforcer les piliers, l’association locale a procédé à l’installation de poutres en acier. Mais cette solution ne semble pas tenir. «Nous demandons à l’APC d’aménager un espace pour que les gens puissent faire leur prière convenablement», dit un citoyen de la localité. La direction des affaires religieuses a été interpellée pour prendre en charge cette doléance, qui taraude tout le village.

Maison de la culture de Béjaïa : Les fonctionnaires débrayent

19/05/15 - N’ayant trouvé aucun terrain d’entente avec la directrice de la maison de la Culture de Béjaïa quant à leurs revendications qui consistent en l’amélioration des conditions de travail et de la méthode de gestion de l’institution, une trentaine de fonctionnaires ont organisé, hier, un piquet de grève entre 9h et 11h, devant leur établissement pour demander une commission d’enquête ministérielle. La manifestation est soutenue par le Comité de soutien aux travailleurs de la wilaya de Béjaïa, le Mouvement démocratique et social (MDS) et les membres du Café littéraire de Béjaïa. Sur l’une des pancartes, accrochées à l’entrée de la Maison de la Culture, on pouvait lire des slogans tels que «Non à la médiocrité culturelle», «Non au harcèlement des syndicalistes», «Non à la discrimination entre les fonctionnaires». Le conflit est né depuis quelques semaines et s’est aggravé lorsque les travailleurs ont décidé de se syndiquer. L’installation d’une section syndicale affiliée au syndicat national des personnels de l’administration publique (Snapap) a bousculé les «mœurs» à la Maison de la Culture. Les fonctionnaires qui se sont syndiqués ne veulent plus subir ni cautionner ce qu’ils appellent «la gestion chaotique, unilatérale et clientéliste» de l’établissement dirigé par Mme Gaoua Salima, la directrice. D’emblée, les grévistes estiment qu’«en 5 ans de gestion aléatoire, elle a réussi à tuer l’âme de notre institution culturelle, à telle enseigne qu’elle a perdu toute la noblesse de sa mission auprès du monde culturel et artistique en particulier et du public en général». Ils reprochent également à la directrice de ne plus faire participer le service animation à l’élaboration des programmes culturels. «Tout ce que le service animation culturelle a produit au prix d’un véritable effort de réflexion et d’action est sapé systématiquement par la directrice. Elle rejette tout ce qui ne correspond pas à ses choix et vision», écrivent-il dans un rapport adressé au ministère de la Culture. C’est ainsi, ajoutent les travailleurs, que plusieurs activités ont disparu comme le Café cinéma, les débats littéraires, les journées du théâtre scolaire, les journées court-métrage…. Dans le même  rapport, les fonctionnaires affirment que «la gestion de la maison de la culture se caractérise par le manque de respect des textes réglementaires en vigueur, notamment, dans l’engagement des travaux et dans les prestations de services et fournitures, les deux commissions d’ouverture des plis et de jugement des prix n’ayant jamais siégé». Les protestataires évoquent aussi le manque de personnel, notamment les postes de chefs de sections des moyens généraux et de chef de section du personnel, qui ne sont toujours pas dotés d’après les grévistes qui soupçonnent que dans sa logique de «gestion clanique de l’institution», la directrice cherche «du personnel faisant partie de son cercle pendant que des travailleurs compétents sont marginalisés». Selon nos interlocuteurs, la directrice mobilise très souvent les deux femmes de ménage pour les besoins des tâches ménagères dans son logement d’astreinte en dehors des heures de travail et sans aucune contrepartie. Chose que les femmes de ménage ont confirmé. «Nous l’acceptons, parce que nous sommes des contractuelles et que nous avons des bouches à nourrir», dit l’une d’elle.

Gaz : Les ODS remis à 55 entreprises

19/05/15 - Les entreprises retenues en mars dernier après l’ouverture des plis pour des projets de réalisation de réseau d’alimentation en gaz de ville ont reçu ce lundi 18 mai leurs ordres de service (ODS). 55 entreprises peuvent donc entamer leurs chantiers qui entrent dans le cadre de la troisième tranche du plan quinquennal. Il s’agit de la mise en place de 2785 km de conduite répartis sur 127 lots. Au bout, ce sont un peu plus de 64 000 branchements à réaliser entre programme DP et QLS. Selon la liste accompagnant le communiqué de presse de la direction de distribution de Béjaïa, relevant de la SDE (Société de distribution de l’Est), les localités concernées sont Taourirt Larbaa, Toudja, Chemini-Souk Ou Fella, Akfadou, Tibane, Darguina, Tifra, Taourirt Ighil, Beni Ksila, Ait Mendil, Fenaia, Adekar, Bordj-Mira, Boulimat, Saket, Tamrijt, Périphérie de Béjaïa, Mcisna, Ait Smail, Boukhelifa, Beni Ksila. Au chapitre des QLS, 21 quartiers sont concernés par cette tranche.  

Imoula (M?cisna) : polyclinique ou salle de soins ?

19/05/15 - Érigée par arrêté au rang de polyclinique en 2012, l’infrastructure de santé d’Imoula, dans la commune de M’cisna, daïra de Seddouk, fonctionne au rythme d’une salle de soins. En vertu de cette promotion, le personnel de l’établissement devait être renforcé et un équipement médical devait être acquis pour le besoin d’ouvrir plusieurs spécialités, dont la radiologie et la maternité. Mais ironie du sort, il s’avère que la structure n’a de polyclinique que le nom. Selon le représentant de l’association des notables d’Imoula, Hakim Aït Lhadj, qui s’est rendu à notre rédaction, «la polyclinique, notamment la salle qui devait accueillir le service maternité, est transformée en dépotoir pour des déchets de construction». Censée assurer une prestation permanente et multidisciplinaire à la population de la région, la polyclinique ne dispose ni de moyens ni de personnel d’après notre interlocuteur. Il a précisé : «Le centre a été élevé au rang de polyclinique que sur papier. Car en réalité, il n’y a eu aucun changement. Le service fonctionne 3 journées sur 7 avec un seul médecin généraliste, un stagiaire et 3 infirmières qui sont très souvent sollicitées par les autres centres de santé de la région».  Ainsi, les habitants de Imoula, environ 3000 âmes, demandent la concrétisation de l’arrêté du ministre afin d’équiper et de doter la polyclinique en personnel. «Pour le moment, ajoute M. Aït Lhadj, nous nous déplaçons vers les structures de santé de Sidi Aïch, et Akbou puisque ce sont ces communes qui sont les plus proches de nos villages». Par ailleurs, les membres de l’association des notables d’Imoula estiment que le laisser-aller des autorités locales, notamment la DSP (direction de la santé et de la population de la wilaya) les met en droit de s’interroger s’il n’y aurait pas une volonté de fermer carrément cet établissement ?  

«Je suis comptable seulement devant ma tutelle»

19/05/15 - Rencontrée dans son bureau, Mme Gaoua Salima, directrice de la Maison de la Culture de Béjaïa a rejeté en bloc tous les reproches qui lui sont faits avant de crier à la manipulation. Car, insiste-t-elle, «nous avons discuté les points qu’ils ont soulevé dans la plateforme de revendication un par un. Puis, j’ai émis des réserves sur certains aspects que je juge comme une ingérence de la part des fonctionnaires et du syndicat dans mes prérogatives». Dans le même contexte, la directrice dit n’avoir jamais fermé les portes de son bureau lorsqu’il s’agit de parler des problèmes liés à la carrière d’un fonctionnaire comme les salaires et les primes. Interrogée sur la gestion de la Maison de la Culture que les syndicalistes décrivent comme «chaotique, unilatérale et clientéliste», elle dira : «Je suis comptable seulement devant ma tutelle et devant la justice, s’il le faut. Je peux répondre à toutes ces accusations». Quant à l’exclusion du service animation culturelle, Mme Gaoua a indiqué que «le programme est élaboré par  ce même service, mais effectivement, j’ai un regard sur la consistance du dossier que le service me remet. Pas plus ! Je n’ai jamais rejeté quoi que ce soit». Pour le reste, elle a qualifié ses fonctionnaires «d’éternels absents» pour justifier son recours à travailler, parfois, sans les consulter. Accusée d’avoir détourner la Maison de la Culture de sa vocation, elle rétorque : «les activités qu’ils considèrent comme commerciales, à l’image de la promotion de la figue de Beni Maouche, je leur dirai que cette culture est un patrimoine national. Mais en même temps, nous avons toujours organisé, pour accompagner telle ou telle activité culturelle, des stands ou des ventes d’articles artisanaux». Quant aux reproches des femmes de ménage qu’elle fait travailler dans son logement d’astreinte, la directrice ne le nie pas. Elle dira juste qu’elle le fait très rarement avec le consentement des concernées.

Sidi Aïch : Journée de don de sang samedi prochain

17/05/15 - Une journée de don de sang est programmée pour le 23 du mois courant à l’esplanade de la bibliothèque communale de la ville de Sidi Aïch. Cette collecte est organisée par les membres de l’association écologique et socioculturelle Soummam Eco-culture, en collaboration avec le poste de transfusion sanguine de l’hôpital de Sidi Aïch. «Cette activité rentre dans le cadre de notre programme de solidarité ; d’autres actions sociales sont à prévoir pour le mois du Ramadhan», informe Rafik Aïdli, l’un des adhérents actifs de ladite association. C’est la deuxième fois que Eco-culture s’investit dans le don de sang après sa première opération en 2013, l’année de sa création, qui s’est soldée par la collecte de 200 pochettes de sang. Une mission considérée comme réussie par les organisateurs qui espèrent faire mieux samedi prochain.  

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