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Béjaïa : La voie ferrée obstruée depuis deux jours

30/09/14 - L’unique voie ferrée de la wilaya de Béjaïa est fermée depuis deux jours au trafic à cause d’une montée au créneau de quelques habitants du village de Tighilt n’Bagou, dans la commune de Boudjellil (à 85 km au sud de Béjaïa), réclamant le branchement de leur maison au réseau local d’électricité. «Aucun train n’est sorti de la gare depuis samedi matin à 8h», a déploré dimanche la chef de gare, Mme Rachedi, précisant qu’«un autorail se rendant sur Alger a dû faire demi-tour à Boudjellil, après qu’il fut empêché de poursuivre son chemin». Il a signalé que les voyageurs à son bord «ont été obligés de descendre et de poursuivre leur périple en montant à bord de bus de passage se dirigeant directement vers la capitale ou se rendant vers la ville voisine de Tazmalt». Le recours à l’obstruction de la voie ferrée a déjà eu lieu en début d’année pour le même motif et qui s’est soldé alors par «la promesse d’un rapide branchement de toute la zone regroupant une cinquantaine de foyers», a confié le président par intérim de l’APC de Boudjellil, Larbi Laribi, rappelant qu’«un courrier de rappel a été adressé en mars dernier à la direction de l’énergie et des mines, en vain». La direction de la Société de distribution de l’électricité et de gaz de l’Est (Sonelgaz) affirme, pour sa part, «ne pas être au courant de cette demande de branchement collectif». «Nous avons reçu quelques demandes individuelles mais jamais une démarche collective de quelque autorité que ce soit», a assuré son directeur par intérim, M. Boussaïd. Ce responsable n’exclut pas pour autant, à titre d’urgence, de prendre le dossier en charge pour peu que l’on daigne dégager sur site un terrain pour accueillir un poste transformateur, un plan de masse et l’introduction d’une demande d’une autorité administrative, notamment son engagement, pour honorer les contrecoups financiers de l’opération. Hier, une équipe devait se rendre sur les lieux pour examiner la situation et prendre les mesures qui s’imposent.       Continue reading

Feraoun : Nécessité d?un transport inter villages

29/09/14 - Comparativement à la plupart des localités éparpillées sur le territoire de la wilaya de Béjaïa, la commune de Feraoun ne dispose pas de transport inter villages. à défaut de ce moyen indispensable dans la vie quotidienne des villageois, une partie considérable de ces derniers se trouve contrainte de parcourir pédestrement des distances très importantes. C’est le cas des habitants, notamment, des villages Akentas, Iguer Ali, Iadnanene et Ait Ounir qui endurent de sérieuses difficultés pour arriver aux arrêts de bus pour les uns, et se rendre au chef-lieu communal pour les autres. «L’idée de créer des lignes de transport inter villages au niveau de notre commune, qui connaît d’ailleurs une extension croissante, pourrait bien servir pas mal d’habitants. A mon avis, l’ouverture de trois lignes desservant le lycée de Mezrirou, Akentas et Imellahene, à partir de Feraoun centre est plus qu’indispensable», estime Mokrane, un habitant d’Ait Ounir. Notons qu’en raison de l’absence de bus assurant le transport inter villages, les habitants des villages précités se trouvent souvent obligés de prendre les bus desservant les villes d’Amizour et de Béjaïa, ce qui provoque souvent des désagréments aussi bien pour les transporteurs que pour les voyageurs.   Continue reading

Adekar : «Mauvaise saison pour l?apiculture !»

29/09/14 - La région, actuellement, compte en tout quelque 7300 ruches dont 3300 sont vides. C’est le constat que se répètent à l’envie les apiculteurs d’Adekar. Si l’année passée a été jugée par tout le monde comme une année faste pour l’apiculture, ce n’est  pas le cas pour cette année où les apiculteurs les plus chanceux parlent d’un rendement de 4 kilogrammes de miel par ruche.Même constat du côté des services agricoles de la daïra qui annoncent dans leur bilan de ce mois le chiffre insignifiant de 1 kilo et demi de miel par ruche. «L’année passée, j’ai eu un rendement moyen de 22 kilogrammes de miel ruche, cette année c’est l’année des vaches maigres !» nous dit un apiculteur de Taourirt-Ighil qui se sent comme dans une alvéole. La raison de cette maigre production est expliquée par la faible pluviométrie enregistrée dans le premier semestre de cette année. «Les pluies se sont faites rares, et les conséquences occasionnées à la filière apicole sont vraiment désastreuses» nous dit, pour sa part, un apiculteur d’Adekar. Selon les statistiques avancées par la subdivision agricole, Adekar compte quelque 300 apiculteurs, dont certains exercent en dehors des programmes d’aide de l’Etat. Avec un total de quelque 4000 ruches pleines, entre type moderne et type traditionnel, la région a produit, cette année, 7000 kilogrammes de miel. «On peut faire mieux» assure un apiculteur qui vante l’abondance et la diversité de la flore mellifère de la région qui va de la bruyère à l’inule visqueuse en passant par le chêne, l’arbousier, l’eucalyptus et bien d’autres essences. «Il suffit d’assurer des formations professionnelles pour les exploitants, remplacer les ruches vulgaires par des ruches modernes, renforcer le contrôle sanitaire et en finir avec les pratiques d’exploitation archaïques, et on aura du miel en abondance» explique-t-il. D’autre part, certains exploitants voient d’un mauvais œil les distributions de ruches organisées périodiquement par l’état. Selon eux, ses opérations faites généralement sans étude préalable de terrain ne travaillent nullement en faveur du développement de la filière bien au contraire, ils la freinent. On décourage ainsi les anciens exploitants et on encombre inutilement les surfaces de butinage, argue-t-on. Acheuk Smail, le subdivisionnaire, assure, pour sa part que tous les projets financés dans le cadre du FNDA sont réalisés après une étude minutieuse du terrain. À titre illustratif, une fiche de prospection et choix de terrain pour l’implantation du rucher doit être d’abord établie et approuvée par le vétérinaire pour le lancement de l’exploitation. «Si les conditions d’exploitation ne sont pas réunies, nous n’accordons pas un avis favorable pour le projet» affirme-t-il. Vers des ruchers en excès Sentant le filon, beaucoup de gens, même des fonctionnaires sans connaissances apicoles suffisantes, se sont mués en apiculteurs. Métier, naguère pratiquée par une poignée de paysans expérimentés, qu’ils transmettent d’ailleurs à leur progéniture, l’apiculture est devenue  aujourd’hui, à la faveur des différents programmes initiés par l’Etat, une activité à la portée de tous. Et comme conséquences inéluctables à cet essor, des excédents de ruchers constatés dans beaucoup de régions. Les conditions climatiques défavorables, les incendies de forêts réduisent chaque année les surfaces de butinage et l’on se retrouve avec des ruchers en excès.   Adekar, comme Toudja et Tameridjt, est considéré comme une région où l’on peut encore créer des fermes apicoles. «Mais, on sera vite saturé nous aussi» prédisent quelques apiculteurs. La région, actuellement, compte en tout quelque 7300 ruches dont 3300 sont vides. Les possibilités d’amélioration de la production du miel et des autres produits de la ruche existent bel et bien à Adekar, mais cela ne peut se faire sans solide formation des exploitants, sans motivation et aide aux apiculteurs qualifiés, sans campagne de sensibilisation sur la protection de l’environnement. Continue reading

Solidarité : El Salam distribue des trousseaux scolaires

29/09/14 - Des jeunes adhérents de l’association El Salam de la wilaya de Béjaïa, créée tout récemment, ont fait le bonheur de plus de deux cents élèves en leur offrant des cartables et des affaires scolaires à l’occasion de la nouvelle année scolaire. Des habitants des communes de Tala Hamza, Amizour, El Kseur, Souk Oufella, Tinebdar, Adekar et le chef lieu de la wilaya ont pu bénéficier de cette aide grâce à des contacts établis par les bénévoles d’El Salam et des militants du mouvement associatif desdites localités. «Il ne s’agit pas uniquement de donner un cartable et des cahiers à un enfant mais de l’encourager aux études», dira à El Watan L’Hachemi Aïssani, secrétaire général de l’association El Salam. Des grossistes libraires et des particuliers ont contribué à ce projet au moment où les prix des affaires scolaires connaissent des hausses jamais enregistrées auparavant. Une autre action consistait à la collecte de dons de livres scolaires usagers pour les mêmes enfants nécessiteux que l’association caritative «veut suivre et répondre à leurs besoins.» «Je ne pourrai jamais décrire ce que l’on ressent lorsqu’on offre un cartable à un écolier ; le regard et le sourire de celui-ci me motivent davantage», estime Taos Bachiri, l’une des membres d’El Salam, rencontrée avec d’autres encore au siège de l’association El Manar, à Ighil Ouazoug, qui leur a été prêté pour la circonstance. Cette équipe de jeunes actifs projettent également d’aider les enfants scolarisés dans leurs études en leur assurant des cours de soutien gratuitement. D’autres BA ont été au programme que l’association El Salam a réalisé en un temps record. Des visites ont été organisées aux enfants malades au CHU Khellil Amrane et au centre des orphelins d’Iheddaden. L’association s’est investie aussi dans la rénovation d’une maison appartenant à une famille sans ressources financières. Afin de continuer sur cette lancée et de mettre à l’œuvre d’autres activités, les vingt membres d’El Salam font appel aux autorités pour leur octroyer un local et des moyens logistiques. Continue reading

El Kseur : Journée de collecte de sang

29/09/14 - L’association scientifique Lefnar de la ville d’El Kseur a organisé mardi 23 septembre une journée de collecte de sang en collaboration avec le centre hospitalier universitaire (CHU) de Béjaïa. D’après Dr. Ouzidane du centre de transfusion sanguine (CTS), l’opération s’est déroulée dans de bonnes conditions. «Nous avons collecté une quantité importante de sang. Après sélection, nous avons recensé une cinquantaine de donneurs bénévoles qui se sont présentés au clino-mobile que nous avons installé en face du CFPA de Berchiche», a-t-il  précisé. Le président de ladite association, Nadir Dib, se dit satisfait de la prise de conscience trouvée chez les citoyens qui savent pertinemment «qu’il y a des vies qui dépendent d’une goûte de sang des autres». Et d’ajouter : «Notre association se distingue par ce genre d’activités scientifiques et humanitaires. La collecte de sang que nous organisons pratiquement chaque trois mois avec les organismes concernés est devenue une tradition pour nous». Créée en 1998, l’association scientifique Lefnar dénombre environ une centaine d’adhérents constitués principalement des étudiants. L’association s’organise à travers six sections scientifiques et éducatives. Continue reading

Bouira : Conférence-débat sur la violence au sein de l?université

24/09/14 - Le bureau syndical de l’université de Bouira (SNEU), affilié à l’UGTA, en collaboration avec l’université de Bouira ont organisé aujourd’hui, une conférence débat sur le phénomène de la violence et les moyens de la prévenir au sein de l’université. « La violence est le reflet de la société, si elle n’est pas bien traitée, elle risquerait d’engendrer encore de la violence. Il faut établir un dialogue constant. La violence dans le milieu universitaire est un phénomène préoccupant qui a tendance à s’amplifier.» dira le professeur Harzallah de l’université de Boumerdès. Pour le professeur Mezghich, de l’université de Boumerdès aussi, il y a une démarche rigoureuse qu’il faut adopter dans tous les côtés. « Il faut sillonner les rapports entre les acteurs du milieu universitaire. En premier lieu, le rapport de l’administration avec l’étudiant qui est souvent conflictuelle à cause de l’absence de l’information et de la communication. Nous avons  aussi le rapport de l’étudiant avec l’enseignant qui est marqué par l’agressivité de part et d’autre. Il y a beaucoup de rapports qu’il faut revoir. »  D’autres intervenants tirent la sonnette d’alarme. « On ressent la violence quotidiennement à l’université, surtout envers les femmes. Une simple consultation d’une copie d’examen peut engendrer une grève. C’est à nous enseignants de donner l’exemple de la bonne conduite.», diront-ils. Cette conférence d’une journée sera sanctionnée par des recommandations qui seront publiées sous forme d’une charte de l’université.   Continue reading

«Nous suspectons la présence de produits chimiques»

23/09/14 - Suite à la découverte d’une importante quantité de poissons morts flottant sur les eaux de la rivière de la Soummam, au niveau de la commune de Sidi Aich, à une quarantaine de kilomètres au sud de Béjaïa, la direction de l’Environnement et celle de la pêche ont mis en place une commission d’enquête afin d’élucider les causes de cette mort. Selon Nadir Adouane, directeur de la pêche, rencontrée hier dans le hall de l’APW de Béjaïa, «d’aucun sait que l’Oued Soummam est pollué. Nous suspectons le déversement d’un produit chimique, mais nous attendons les conclusions des analyses des échantillons de poissons et de l’eau avant de communiquer les résultats définitifs». Pour le directeur de l’Environnement, il s’agirait d’une mort par asphyxie causée par le manque d’oxygène dans l’eau à cause de la faiblesse du débit ou d’une crue de l’oued, générée par les derniers orages, dont l’écoulement chargé de boue et de sable est de nature à obstruer leurs branchies. Par ailleurs, le directeur de la pêche a appelé la population locale à ne pas consommer ces poissons d’eau douce ni l’utilisation de l’eau de la rivière pour l’arrosage des plantes et l’abreuvage des bêtes. Continue reading

Seddouk : Restauration d?un mausolée

23/09/14 - L’association culturelle et patrimoniale Sidi Ali Oumerzeg a organisé samedi 13 septembre une cérémonie conviviale à l’occasion de la restauration de la tombe du vénérable cheikh dont elle porte le nom. De nombreux pèlerins ont pris, tôt le matin, la route menant vers Akhenak, pour rejoindre le mausolée de Sidi Ali Oumerzeg situé à quelques encablures du chef-lieu communal, en vue d’entamer le projet de restauration de sa tombe puis, à court terme, de son monument funéraire et de son environnement immédiat. Une piste poussiéreuse mène au mausolée perché sur une crête dominant la vallée de la Soummam. «Nous voulons faire de ce site un lieu de pèlerinage doté de toutes les commodités à même de permettre aux visiteurs de s’y recueillir et de passer un moment de détente en famille», nous dit Hafid Bencheikh, président de l’association organisatrice. L’endroit boisé, aéré et surplombant les villages de la vallée de la Soummam, pourrait s’y prêter, en effet, pour peu que des travaux de réhabilitation y soient réalisés. Pour ce faire, «la réfection de la piste menant au mausolée, la restauration de celui-ci et de la tombe qu’il abrite ainsi que l’aménagement du site sont au programme. Un plan d’ensemble a été établi dans ce sens en espérant le voir se réaliser dans les meilleurs délais», ajoutera notre interlocuteur. Mohamed Bouchema, vice-président, abonde dans le même sens : «la restauration de la sépulture tombée en décrépitude de Sidi Ali Oumerzeg constitue une première action qui en appellera d’autres. Les trois cent adhérents que compte notre association sont disposés à réaliser aussi, à long terme, un musée, une bibliothèque et un mini-parc d’attraction sur le même site forestier pour le bien être des familles». Ali Oumerzeg est né, apprend-on, de parents originaires de Fes (Maroc). Avant de s’établir à Seddouk au XIVe siècle, Ali Oumerzeg fût un disciple du jurisconsulte Abderrahmane Al Waghlissi qui lui a enseigné, durant de longues années, la jurisprudence à Béjaïa.   Continue reading

Tichy : Une saison estivale à oublier

23/09/14 - Malgré la fin de la saison estivale, d’irréductibles baigneurs, profitant d’un été qui n’en finit pas, ont prolongé leurs vacances sur la côte Tichissoise. Les impénitents loueurs de matériel de plage qui squattent celle-ci sont toujours là, quand bien même le dispositif a été allégé loin de rappeler l’anarchie qui a sévi pendant la saison pleine. Une saison qui n’a, loin s’en faut, pas été du goût de tout le monde. Ce sont les Tichissois eux-même qui, sur les réseaux sociaux, notamment sur la page facebook dédiée à l’APC, ou dans des discussions informelles, on été les premiers critiques d’une saison estivale qu’ils ont estimé avoir été préparé dans l’improvisation la plus totale. Ces critiques fondées au demeurant, adressées aux élus, vont de la gestion des espaces publics squattés par les commerçants en passant par une saleté repoussante de la ville, pour terminer par ce qui a certainement le plus choqué les citoyens et les touristes. C’est cette prolifération sur la plage de ces cabanes dites à sandwich faites de bric et de broc, ainsi que, et c’est nouveau, l’érection de ces tentes bédouines (Khaimas) qui ont eu comme seul impact d’offenser et d’outrager un espace qui a connu des jours meilleurs.   Continue reading

Sidi Aïch : Des centaines de poissons rejetés par la Soummam

23/09/14 - Pour beaucoup, c’est évident qu’un industriel quelconque a déversé des déchets toxiques dans la rivière. Ce n’est pas la première fois que du poisson mort échoue sur les rives de la Soummam. Une quantité importante de poissons morts est remontée à la surface de la rivière de la Soummam au niveau de la localité de Sidi Aïch, en fin de journée de samedi dernier. La nouvelle a vite fait le tour de la ville et des villages avoisinants en créant panique et consternation parmi les habitants. «Le produit qui a causé la mort de poisson de cette taille doit être très toxique», indique un agent de la prévention qui s’est rendu sur les lieux le lendemain matin, en montrant du doigt une belle pièce flottante. Ses services ont établi un rapport qu’ils ont transmis au ministère de l’Environnement. L’on a appris dimanche soir qu’une enquête administrative est ouverte par la direction de l’Environnement de Béjaïa qui permettra de découvrir les raisons d’une telle catastrophe. Une autre investigation est entamée par les éléments de la sûreté urbaine de Sidi Aïch. Une source nous informe que des prélèvements ont été pris pour les besoins de l’enquête judiciaire. Pour beaucoup, c’est évident qu’un industriel quelconque a déversé des déchets toxiques dans l’Oued Soummam. «Il faut démasquer les auteurs de ce crime écologique et les punir sévèrement», insistent des citoyens soucieux de l’environnement. Le bureau d’hygiène de l’APC de Sidi Aïch a informé la population, dans un communiqué, sur les dangers de l’utilisation de l’eau de la rivière. «Les éleveurs et agriculteurs doivent éviter d’utiliser l’eau de la rivière pour l’irrigation ou l’abreuvage de leurs bêtes», est-il mentionné. Un autre appel, émanant du P/APC, prévient contre des éventuels vendeurs à la sauvette du poisson mort en rivière et interdit sa consommation. De son côté, l’association Eco-culture de Sidi Aïch, condamne, dans une déclaration affichée en ville, les responsable de cet «acte ignoble» qui a causé la mort de plusieurs espèces et différents âges de poissons vivant dans la rivière de la Soummam. Ce n’est pas la première fois que du poisson mort échoue sur les rives de la Soummam. La dernière catastrophe en date remonte en janvier 2013. «C’est la troisième fois que je vois ça depuis que je suis ici», dira un ancien employé des services de la prévention. C’est tout de même la première fois que ce phénomène cause autant de dégâts. Des initiés s’inquiètent même pour ce qui est de la nappe phréatique se trouvant sous la rivière et dont l’eau alimente encore plusieurs communes non raccordées aux conduites du barrage de Tichy Haff et s’interrogent sur l’impact de cette pollution d’origine inconnue sur cette réserve d’eau potable.     Continue reading

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