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Retour timide des émigrés

27/08/15 - La daïra de Bouzeguène (60 km à l’est de Tizi Ouzou) n’a pas connu le grand rush des émigrés cet été. Elles n’ont pas été nombreuses les familles des Ath Yedjar, Ath Zikki, Illoula Oumalou ou même Ifigha, à revenir se ressourcer au bled, retrouver leurs proches qu’elles n’ont pas revus depuis plusieurs années pour beaucoup d’entre elles. Les émigrés évoquent souvent les ennuis de réservation et la cherté du prix du billet d’avion qui atteint jusqu’à 500 et 600 euros. Ainsi, la crise à laquelle font face les émigrés outre-mer depuis quelques années semble avoir eu raison de leur soif de séjourner au pays. Les rares personnes venues à la veille de l’Aïd, en juillet dernier, et début août, ont vécu les fortes chaleurs qui ont atteint les 46 degrés. «Je suis venu pendant le Ramadhan  sans mes enfants, qui ont préféré rester en France. Ma femme a suivi la décision des enfants. C’est la troisième fois que je viens sans ma famille. J’ai peur que mes enfants n’aient plus envie de revoir leur village. On est partis en France il y a une vingtaine d’années pour leur bien-être, au bout du compte, maintenant qu’ils sont adultes, ils ne veulent plus rentrer au pays. C’est un drame», nous a expliqué un émigré d’Idjeur. Mohand, un chauffeur de taxi habitué à transporter des émigrés à partir de l’aéroport, est catégorique : «Même les 500 ou 1000 euros qu’ils ramènent pour passer leurs vacances, ils les échangent par petites tranches pour économiser leurs frais de séjour. Fini le temps où les émigrés participaient au renflouement des caisses de leurs villages. Aujourd’hui, malgré le taux de change de l’euro qui frôle les 160% au marché parallèle, ils contestent même le prix du transport d’Alger vers le village, taxé à 5000 DA, qu’ils considèrent trop élevé», s’indigne notre interlocuteur. Et d’ajouter : «Il y a quelques années, un émigré du village de Taourirt a financé à lui seul la construction d’un château d’eau. Quel émigré le ferait aujourd’hui ?» Mebrouk, un commerçant à Bouzeguène, frère d’un émigré, dira : «Mon frère préfère envoyer ses enfants au Maroc avec des billets d’avion à 150 euros aller/retour et lui vient tout seul en Algérie. C’est une vie ! Maintenant, les émigrés profitent de leur séjour au bled pour se faire des soins dentaires et se ravitailler en produits divers comme les vêtements, les produits électroménagers, des appareils téléphoniques, des démodulateurs, des cigarettes et même de l’or qu’ils revendent en France à trois fois le prix en euros...»

Ouzellaguen : 1er salon de la photographie

27/08/15 - L'association photographique et culturelle focus a organisé, du 18 au 2 août, la 1re édition du salon national de la photographie de la soummam à la maison de jeunes d’ouzellaguen. «après une sélection préliminaire, 42 photographes représentant 22 wilayas ont été retenus pour participer à l’exposition avec trois photos de bonne résolution chacun. des ateliers et une conférence traitant du 8e art étaient aussi au programme», nous dit hakim djerroud, président de l’association organisatrice. À  l’occasion de ce salon, coïncidant avec la célébration du 59e anniversaire de la tenue du congrès de la soummam, une revue en couleurs de bonne facture contenant des prises de vue des artistes participants a été éditée et distribuée aux visiteurs, qui ont eu l’opportunité de s’imprégner du monde de l’image à l’ère de la technologie numérique. «il y a lieu de signaler aussi l’organisation de cours d’initiation à la photographie destinés aux adultes à l’école primaire touahri arezki. une troisième promotion de 46 stagiaires vient de sortir de notre école après une session de trois mois», ajoute notre interlocuteur, qui aimerait voir les hautes autorités du pays encourager ce genre de manifestation culturelle. lors de la cérémonie de clôture, des attestations ont été remises aux participants par le premier magistrat de la commune et le chef de la daïra d’ifri-ouzellaguen.

Tichy : Entre canicule et «Tamangos»

25/08/15 - Si vous gagnez le prochain match, je vous offre une virée le week-end prochain à Tichy». ces propos que met le réalisateur Abderrahmane Bouguermouh dans la bouche du président de l’Entente de Sétif pour stimuler son équipe dans le film Kahla ou Bayda, réalisé en 1981, suffisent à eux seuls pour avoir une petite idée du rayonnement de cette station balnéaire située entre monts et forêts sur la côte Est, à quelques encablures de la ville de Béjaïa. Aujourd’hui, hélas, le constat est tout autre, Tichy est maintenant encombrée de bâtisses griffant le site et obstruant un panorama jadis féérique, Tichy est désormais défigurée par la main même de ceux réputés en gérer la destinée. En un mot, Tichy est fâchée avec son passé. La ville, jadis réputée pour son calme, est maintenant la proie de ceux que ses habitants surnomment les «Tamangos», (allusion sans doute au personnage de la nouvelle de Prosper Mérimée qui, sous l’effet de l’alcool, vendit sa propre femme), ces jeunes qu’on appelle ainsi viennent par centaines à la belle saison à la recherche de plaisirs défendus chez eux, notamment l’alcool. Dormant à la belle étoile sur la plage, ils sont souvent aussi la proie des marchands de sommeil qui les parquent comme du bétail dans des garages insalubres. On les rencontre souvent le soir agglutinés en nombre impressionnant devant les échoppes qui vendent des alcools à emporter, faire un boucan d’enfer et proférer des obscénités pour être servis, ce qui engendre parfois et même souvent des conflits avec le voisinage. Dernièrement encore, un jeune commerçant en poterie de la ville a fait les frais de ces nouveaux «touristes». N’était l’intervention des jeunes de Tichy, ce commerçant qui a été agressé au coutelas ne serait plus là pour vendre ses «souvenirs de Kabylie». La ville de Tichy n’a pas la capacité d’absorber, un peu plus chaque année, ces nuées de jeunes  qui, il faut le dire, font régner une certaine peur sur la ville et notamment sur les touristes. Assia, qui travaille dans une institution hospitalière de la capitale, qui a ses habitudes et des amis depuis plusieurs années à Tichy, se demande s’il ne serait pas temps d’aller voir ailleurs. En effet, confie-t-elle, «chaque année je reconnais de moins en moins cette ville que j’ai pourtant au cœur. L’insécurité ambiante, conjuguée à la saleté de la ville et aux prix prohibitifs des locations d’appartements font que la destination ‘‘Tichy’’ devient d’année en année beaucoup moins concurrentielle».  

Béjaïa : Les habitants de Tizi interpellent le P/APC

23/08/15 - L’assemblée communale de Béjaïa est pour la énième fois interpellée par les habitants du quartier populaire Tizi, qui revendiquent de meilleures conditions de vie. A travers leur association Thiziri, les habitants ont récemment adressé au P/APC une lettre dans laquelle ils ont consigné pas moins de 10 revendications relatives à l’amélioration du cadre de vie peu enviable dans ce quartier. L’association exige l’achèvement du projet de réfection de la route principale qui relie Tizi au reste de la ville. Cette route, qui reste la seule voie de connexion du quartier au monde extérieur, est dans un état lamentable, a-t-on constaté. Les pouvoirs publics l’ont délaissée dans un état de chantier, alors que la parcelle restaurée en 2014 montre déjà des signes de détérioration. En outre, les habitants demandent le renouvellement de la conduite d’eau potable desservant Rekzallah (Roche Noire), une aile du quartier abandonné à son sort où, dénonce l’association, 150 foyers demeurent à ce jour sans eau dans les robinets. En plus de ces revendications, les habitants de Tizi exigent la réalisation d’un escalier pour les nouvelles classes du primaire Abdelfettah, l’aménagement du stade de proximité dont la réalisation a été «bâclée», l’extension du réseau d’éclairage public, la réfection de la conduite d’assainissement et l’extension du centre de santé de proximité. Par ailleurs, l’association demande le lancement de plusieurs projets programmés mais demeurant en stand-by. Il s’agit de l’aménagement des voies de communication entre Tizi et les quartiers Immahdiène et Iheddaden Ouada, en plus de la voie reliant Tizi au cimetière Sidi Boudraheme, ainsi que l’élargissement de la collecte des ordures ménagères aux endroits du quartier qui en sont dépourvus. 

Le CET de Sidi Boudrahem opérationnel

20/08/15 - L’air va enfin devenir respirable du côté de Boulimat, où la fermeture définitive de la décharge publique, Zouvia, est prévue dans les prochains jours. Cette décharge a pendant longtemps empoisonné la vie des automobilistes et des habitants de la région à cause des mauvaises odeurs et des colonnes de fumée qui s’en dégageaient. Sa présence dans la région a porté un sérieux coup à la nature, en plus d’avoir terni l’image du tourisme dans la wilaya. Son éradication a été de tout temps revendiquée par les élus locaux et par la société civile. L’APC de Béjaïa lui a substitué un CET d’une durée de vie de 4 ans implanté au niveau du plateau Sidi Boudrahem, où seront désormais traitées les ordures ménagères de la ville, apprend-on de Saci Séghir, vice-président de l’APC de Béjaïa, chargé de l’environnement. Le nouvel acquis est officiellement opérationnel depuis samedi dernier. Selon le responsable, le centre d’enfouissement technique traitera seulement un seul casier, c’est-à-dire les ordures ménagères et répond tout à fait aux normes écologiques. «Les riverains n’ont rien à craindre quant à d’éventuels désagréments, le CET est conçu d’une façon à ne laisser s’échapper aucune substance ou mauvaise odeur», rassure M.Saci. S’agissant des autres casiers, à savoir les déchets durs et encombrants, l’APC prévoit d’autres projets. «La réalisation d’un centre de tri a déjà fait l’objet d’un choix de terrain, tandis que des études et des prospections pour trouver un terrain pour la réalisation d’une déchèterie sont lancées», annonce le responsable. Maintenant, il reste à savoir comment les autorités municipales vont gérer ces deux types de déchets, avant la réalisation des deux installations projetées.  

12e Salon national de l?artisanat à Béjaïa : Créativité en quête de soutien

20/08/15 - Près de 90 artisans de plusieurs wilayas du pays dévoilent leurs créations au 12e salon national de l’artisanat de Béjaïa, qui se tient du 17 au 23 du mois en cours à la Brise de mer, dans la ville de Béjaïa. Selon Mme Haroune, responsable au sein de la chambre de l’artisanat, «l’organisation cette année du festival au niveau de la Brise de mer est motivée par le désir de faire découvrir les produits artisanaux que recèle le pays à un maximum de visiteurs aux fins de les valoriser». Une stratégie apparemment payante puisque, a-t-on constaté, l’affluence était nombreuse le premier jour. Les stands sont installés au fond du site, de façon à ne pas l’encombrer. De la bijouterie d’Ath Yenni et de Maâtkas, à la tapisserie de Touggourt, en passant par les figues sèches de Béni Maouche et la porcelaine algéroise, les stands proposent une kyrielle de produits faisant tous la part belle à la tradition, le savoir-faire ancestral et la créativité artisanale. De Médéa, Skikda, Oran, Sétif, Alger, Béchar… des artisans débordant d’imagination et de talent sont venus exposer vannerie, poterie, broderie et gâteaux traditionnels... Et ce, à côté d’autres stands où sont exposés les traditionnels et incontournables tapis berbères qui n’ont rien perdu de leurs éclat et authenticité. Leurs représentants sont de jeunes femmes qui ont repris fièrement le flambeau  des métiers à tisser traditionnels. L’une d’elles est Noura Khodja, qui vient du village Guenzet (Ighil Ali), où le tapis berbère semble avoir encore de beaux jours devant lui. «Azetta (le métier à tisser traditionnel), je l’ai appris au sein de la famille, puis j’ai suivi des stages de formation à Ghardaïa et Khenchela pour perfectionner mes techniques, notamment en matière de motifs», nous dit, fière, Noura. Elle profite au passage pour raconter sa rencontre avec Belkacem Hadjadj. Le réalisateur a eu la bonne grâce de lui faire découvrir un spécimen rare de tapis berbère appartenant à l’âge d’or de Kallaâ N’ath Abbas, dans l’optique que la jeune tisserande en retienne les motifs et les reproduise dans ses propres créations. Le stand de Noura, installé en place stratégique, propose les mythiques Tihembeline (tapis disponibles en petit et grand formats) joliment confectionnées, des burnous et des Kechabia, à côté d’autres confections. Il ne reste donc qu’à séduire le public. Les exposants s’attendent à des ventes miraculeuses au regard de la clientèle potentielle que leur propose le site. C’est le cas de Belkasmi Mohammed, artisan-bijoutier de Maâtkas (Tizi Ouzou), métier qu’il a hérité de ses arrière-grands-parents. «Je m’attends à plus de ventes cette année. Au dernier salon, ici-même à Béjaïa, l’affluence et les ventes étaient relativement satisfaisantes. Cette année, on espère faire mieux», souhaite l’artisan. Bien qu’enthousiaste, l’artisan souligne des entraves rencontrées dans l’exercice de son métier. Il évoque, notamment, l’instabilité des prix de l’argent brut et la rareté du corail qui lui sert de décoration. Ces anicroches impactent, selon lui, les prix de vente et, par ricochet, la solvabilité de son activité. De plus, l’artisan déplore la hausse de la taxe relevée sur l’argent brut (12 %), dont la baisse à 5% est souhaitée par les artisans. A cela s’ajoute aussi le peu d’égard accordé par les autorités au monde de l’artisanat, même si, dans les discours, la volonté de booster le secteur est constamment ressassée.  

Wilaya de Béjaïa : Les P/APC se rebiffent

18/08/15 - Les P/APC de la wilaya de Béjaïa défendent leurs prérogatives face aux notes qui leur étaient adressées par le nouveau wali de Béjaïa, Ouled Salah Zitouni, leur enjoignant, entre autres, de prendre autorisation auprès de la wilaya avant tout déplacement hors wilaya. Pour rappel, dès son installation, le nouveau wali a tenu à reconsidérer la relation du premier magistrat de la wilaya avec les élus du peuple, en soumettant à autorisation tout mouvement de ces derniers hors du territoire de la wilaya, en plus d’ordonner la désignation de médiateurs en qualité de seuls interlocuteurs entre lui et les P/APC. Une «hérésie» et «une volonté de dissolution des APC qui ne dit pas son nom», réagissent les maires, réunis au nombre de trente, vendredi dernier, à Oued Ghir, pour organiser leur riposte. Dans une déclaration sanctionnant cette rencontre, les P/APC rappellent leur statut de représentants du peuple. «Monsieur le wali, nous vous rappelons que nous sommes élus par la population qui nous a désignés comme seuls responsables devant les citoyens et l’administration que vous représentez. De ce fait, nous sommes les seuls médiateurs sur ordre de la population», rappellent les P/APC. Réagissant au bilan sombre dressé par le wali concernant le développement local et le faible taux de consommation des PCD, lors de sa première intervention au siège de la wilaya, en présence de l’exécutif et des maires, les rédacteurs de la déclaration ont tenu à situer les responsabilités. «Lors de votre réquisitoire, vous avez avancé un taux de consommation de crédit de 8% pour les PCD. Au lieu de parler d’un taux de 8%, il aurait fallu avancer qu’à l’avenir vous vous engagez à notifier les décisions d’inscription et débloquer les crédits de payement en début d’année et non au mois de mai», notent les P/APC. Dans leur document, les P/APC consignent les entraves et les lourdeurs administratives qui sont, selon eux, la vraie cause du retard de développement évoqué par la wilaya. Cela dit, ils se disent, peut-on lire dans la déclaration, engagés à travailler avec le nouveau wali, mais «dans le respect des prérogatives de chacun, dans le seul intérêt de la wilaya et de sa population». 

Béjaïa : Un échéancier de régularisation à la Casnos

15/08/15 - Le directeur de l’agence Casnos de Béjaïa a animé la semaine dernière une conférence de presse lors de laquelle il a expliqué les modalités pratiques de la mesure contenue dans la Loi de finances complémentaire (LFC 2015), portant effacement des pénalités pour les cotisants accusant des retards de payement de leurs cotisations annuelles. Selon M. Benheddad, sur les 66 133 adhérents actifs, seuls 35 335 sont à jour dans le payement de leurs cotisations. Ceux qui restent, c’est-à-dire 47%, ne cotisent pas. Dans le lot, il y a même plusieurs adhérents qui cumulent plusieurs années de retard et dont les redevances se chiffrent à des millions de dinars, a informé le directeur, affirmant que la mesure intervient pour faciliter à ces adhérents le payement de leurs cotisations. La mesure touche également les bénéficiaires des programmes Ansej et CNAC. Les concernés sont, de ce fait, appelés à ne payer que les cotisations de base, et ce, avant le 31 mars 2016. En plus de cette facilitation, l’agence a, toujours dans le même cadre, prévu un payement par échéances pour les cotisants présentant des difficultés à payer les sommes dues, selon la même source. Par ailleurs, il est porté à la connaissance des cotisants que la mesure deviendra caduque une fois que la date butoir est dépassée. Dans ce cas, les cotisants sont systématiquement soumis à la procédure judiciaire habituelle de non-payement des cotisations. D’après le directeur, plusieurs cotisants se sont déjà rapprochés de son agence pour régler leurs factures.                 

Béjaïa : Découverte d?une cache d?armes

15/08/15 - Des armes et des munitions ont été découvertes par les services de sécurité dans une cache, au maquis de Marj Ouamane, dans la daïra de Amizour, à une dizaine de kilomètres au sud-est de Béjaïa.  Selon des sources locales, l’ANP n’a enclenché aucun ratissage dans la région. Mais, affirment nos sources, une opération de recherche a été menée par la Gendarmerie nationale, dont la présence a été constatée en fin de semaine au lieudit Bousseltane, dans la commune de Tala Hamza (daïra de Tichy), pour rechercher l’auteur d’un crime sur un parent, survenu au milieu de la semaine dernière, qui n’a toujours pas été retrouvé. Au cours de ces investigations, les éléments de la gendarmerie sont tombés, par hasard, d’après les mêmes sources, sur une cache à plusieurs kilomètres du lieu du drame. Cette découverte a permis aux services de sécurité de mettre la main sur une importante quantité d’armes. A ce propos, le ministère de la Défense nationale a précisé, dans un communiqué rendu public hier, repris par la presse, que les services de sécurité ont récupéré «cinq pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, un fusil semi-automatique de type Simonov, un pistolet automatique de type Tokarev, une grenade défensive, six chargeurs garnis, quatre détonateurs, un porte-chargeurs, une quantité de munitions, des médicaments et divers objets».

Béjaïa : Le corps d?un homme repêché par les garde- côtes

12/08/15 - Le corps d’un homme a été repêché, hier vers 8h30, par les garde-côtes de Béjaïa, au large du littoral de Souk El Tenine, une localité située à 35 km à l’est de l’ex-capitale des Hammadites, selon un communiqué de la cellule de communication des garde-côtes. La disparition de la victime a été signalée à la station maritime principale relevant des services des garde-côtes de Béjaïa le 9 du mois en cours, avant qu’elle ne soit découverte par une vedette des mêmes services trois jours plus tard. Le corps de la victime, âgée de 35 ans, issue de la wilaya de Djelfa, a été transféré aussitôt à la morgue du centre hospitalo-universitaire Khelil Amrane de Béjaïa, selon la même source. Cet accident porte à 7 le nombre des décès par noyade enregistrés dans la wilaya de Béjaïa depuis le début de la saison estivale.  

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