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Lycée Debbih Cherif (Akbou) : Les parents d?élèves interpellent les autorités

24/02/15 - Les parents d’élèves du lycée Debbih Chérif d’Akbou ont saisi à maintes reprises les responsables de l’Education dans l’espoir de remédier à la situation «délétère» dans laquelle se déroule la scolarité de leurs enfants. «La situation de l’établissement est déjà très critique  et s’empire chaque jour davantage», regrette M. Chellat, président de l’association des parents d’élèves (APE) qui dit être très inquiet de l’absence des conditions d’une bonne scolarité. «Depuis notre prise de fonction en tant que représentants des parents d’élèves nous ne cessons d’attirer l’attention des responsables, en vain», a-il ajouté, en exhibant un PV de réunion où un constat détaillé était adressé aux différentes parties concernées. Sur le document, il est souligné le manque d’enseignants et d’adjoints d’éducation, et l’absence totale d’hygiène et de sécurité à l’intérieur de l’établissement. «Nous constatons la dégradation de la peinture des salles de cours, des interrupteurs non fonctionnels, des lampes grillées, vitres, tables et tableaux cassés», est-il écrit dans la requête. Les parents d’élèves interpellent aussi les services de sécurité quant au problème de l’insécurité. «Des cours sont dispensés dans des locaux (dortoirs) inadéquats et surchargés (plus de 40 élèves/classe)», regrette M. Chellat, qui précise que les sept classes prévues pour être réalisées sur le budget communal n’ont pas été concrétisées pour pallier au manque de locaux pédagogiques après la démolition depuis 2011 des 12 classes  reformées par le CTC. «Il est temps d’agir pour sauver l’année scolaire dont les résultats de fin d’année risqueraient de nous décevoir si les choses restent en leur état actuel», a-t-il alerté lors de l’assemblée générale tenue récemment dans l’enceinte du lycée et durant laquelle il a été convenu d’observer un sit-in devant le portail de l’établissement pour se faire entendre.  

Seddouk : La journée du chahid célébrée

24/02/15 - La journée nationale du chahid a été célébrée à Seddouk par une panoplie d’activités pour  marquer l’événement. L’organisation nationale des moudjahidine (ONM), en collaboration avec l’organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC) et les clubs sportifs amateurs, a concocté un programme qui s’est étalé sur quatre jours durant lesquels des tournois de volley-ball, hand-ball, football et de boxe ont été organisés à l’occasion. Le dernier jour des festivités a été marqué par la baptisation du lycée polyvalent du non du chahid Aït Daoud Hocine et une virée sur les lieux de la bataille du 21 septembre 1957 qui a eu lieu entre Seddouk et le village Akhenak. «L’offensive a été menée par les soldats du sergent-chef Bensadoune Idir tombé au champ d’honneur lors de cette opération avec 19 de ses compagnons d’armes», raconte Aït Khelifa Laïd, responsable du bureau de l’ONM de Seddouk en évoquant aussi le guet-apens à l’endroit appelé communément Le pont des gendarmes. Le piège a été tendu, dit-il, entre Biziou et Seddouk, par les éléments de l’ALN aux gendarmes à leur retour d’Akbou. «C’était la première embuscade qui a eu lieu dans la vallée de la Soummam, le 19 septembre 1955, sous la houlette du moudjahed Fedal Hemimi, commandant de l’ALN», a-t-il témoigné en rendant un vibrant hommage aux moudjahids Malou Ahcene, Naït Kaabache Md akli, Berri Ahcene et Mammeri Mahmoud, qui ont survécu à cette bataille. En fin de journée du 18 février, dernier jour des festivités, à la salle des délibérations de l’APC, des veuves de chahid ont été honorées et des prix ont été remis aux lauréats des différents tournois en présence des autorités locales et de la famille révolutionnaire.

«La ségrégation entre les langues doit cesser en officialisant tamazight

24/02/15 - Les parents d’élèves du lycée Debbih Chérif d’Akbou ont saisi à maintes reprises les responsables de l’Education dans l’espoir de remédier à la situation «délétère» dans laquelle se déroule la scolarité de leurs enfants. «La situation de l’établissement est déjà très critique  et empire chaque jour davantage», regrette M. Chellat, président de l’association des parents d’élèves (APE) qui dit être très inquiet de l’absence des conditions d’une bonne scolarité. «Depuis notre prise de fonction en tant que représentants des parents d’élèves nous ne cessons d’attirer l’attention des responsables, en vain», a-il ajouté, en exhibant un PV de réunion où un constat détaillé était adressé aux différentes parties concernées. Sur le document, il est souligné le manque d’enseignants et d’adjoints d’éducation, et l’absence totale d’hygiène et de sécurité à l’intérieur de l’établissement. «Nous constatons la dégradation de la peinture des salles de cours, des interrupteurs non fonctionnels, des lampes grillées, vitres, tables et tableaux cassés», est-il écrit dans la requête. Les parents d’élèves interpellent les services de sécurité quant à l’insécurité qui règne dans l’établissement. «Des cours sont dispensés dans des locaux (dortoirs) inadéquats et surchargés (plus de 40 élèves/classe)», regrette M. Chellat, qui précise que les sept classes prévues pour être réalisées sur le budget communal n’ont pas été concrétisées pour pallier au manque de locaux pédagogiques après la démolition depuis 2011 des 12 classes  reformées par le CTC. «Il est temps d’agir pour sauver l’année scolaire dont les résultats de fin d’année risqueraient de nous décevoir si les choses restent en leur état actuel», a-t-il alerté lors de l’assemblée générale tenue récemment dans l’enceinte du lycée et durant laquelle il a été convenu d’observer un sit-in devant le portail de l’établissement pour se faire entendre.

Connexion Internet à Béjaïa : des déconnexions qui fâchent :

24/02/15 - La mauvaise connexion Internet à Béjaïa n’en finit pas de jouer avec les nerfs de ses utilisateurs et ce alors même que des améliorations censées être palpables il y a bien longtemps peinent à se faire ressentir. Depuis plus de deux mois, en effet, et avec persistance, aussi bien les abonnés résidentiels que professionnels d’Algérie Télécom, ont droit à une connexion perturbée. Une torture au quotidien que les internautes n’arrivent pas aujourd’hui à s’expliquer après tant d’années d’intégration du web dans le foyer algérien. Où se situe alors le problème exactement ? Les responsables d’Algérie Télécom ont coutume de répondre à cette question en disant invariablement qu’il s’agit de cas isolés et qu’ils sont en train d’y remédier. Khemis Hand, installé en septembre dernier à la tête de la direction d’Algérie Telecom à Béjaïa, n’y déroge pas et affirme à El Watan que «les coupures ne sont jamais généralisées et sont dues à des dérangements de ligne d’ordre individuel». Pour le responsable, le problème réside principalement dans le choix du débit qui est de 1 à 8 mégas pour la connexion domestique et jusqu’à 20 mégas pour les professionnels. «Si dans le cas d’un cybercafé le débit choisi est de deux mégas et que le nombre de positions connectées dépasse un certain seuil, il est évident que la connexion sera mauvaise. Idem pour la connexion domestique», explique le directeur. Si on comprend bien, la coupure totale n’existe pas. Elle ne peut survenir que si le câble de transport en fibre optique est sectionné mais là aussi un système dit de secours est prévu pour parer à cette éventualité. «La wilaya de Béjaïa fait partie d’une boucle régionale incluant les wilayas de Sétif, Bordj Bou Arréridj, et M’sila, qui permet, grâce à un mécanisme très sophistiqué, de garder connectées toutes les wilayas en cas de rupture de câble», a encore expliqué le directeur d’AT, précisant que ses services ont enregistré dimanche dernier 59 réclamations de tous genres, sans toutefois donner la moyenne mensuelle de celles-ci. Donnant l’impression d’avoir la situation en main, le directeur fait le pari osé «de réduire de moitié le nombre de dérangements d’ici la fin de l’année». Pour ce faire, il compte sur son plan d’action, déjà mis en branle dès son installation.Il s’agit du plan de modernisation par le remplacement des anciens équipements (centres de transmission et câbles en cuivre) et du plan de développement par l’apport directement des nouveaux équipements pour les régions qui sont dépourvues jusqu’ici d’Internet. D’après le directeur, depuis septembre dernier, 50 équipements MSAN (nouvel équipement associant téléphonie et Internet et plus tard la télévision), de 250, 500 et 1000 abonnements sont en cours de raccordement un peu partout dans la wilaya. Pour 2015, 16 280 clients dans le cadre du plan de modernisation et 32128 autres dans le cadre du plan de développement de toute la wilaya profiteront de la nouvelle technologie MSAN. Ajouter à cela la pose du câble de fibre optique pour 19 communes qui en sont dépourvues pour l’instant, dont six accueillent déjà les travaux. Il n’y a plus qu’à attendre donc que tout soit réalisé pour que l’Internet à Béjaïa soit sous ses plus beaux jours. Mais pas seulement. Un technicien au faîte de la technologie MSAN et de la fibre optique nous a expliqué que «le réseau de ces nouvelles technologies est sensible au moindre des problèmes, même aussi minimes qu’un shuntage manuel ou une rupture anodine de câble». Gare donc aux malfaçons, au bâclage et aux manœuvres arbitraires dans la manipulation des engins dans les chantiers, à l’origine des ruptures récurrentes de câbles. Sachant l’état d’éternel chantier des villes et routes de la wilaya et l’anarchie qui va avec, tout porte à croire que la mauvaise connexion y sera un feuilleton sans fin. 

Gain de cause pour les salariés de l?EPLA

22/02/15 - Le débrayage de deux jours observé la semaine dernière par les travailleurs de l’unité Béjaïa de l’Entreprise de préfabrication légère et d’aluminium (EPLA) a eu le fruit escompté. L’envoi, dimanche 15 février, d’une délégation de travailleurs, qui s’est réunie à Alger avec le directeur général de OLA Construction (Groupe englobant l’EPLA), en présence de la directrice générale de l’EPLA, pour débattre de l’état grabataire de l’usine (voir Kabylie info du 15 février), s’est soldé par la satisfaction de l’ensemble des revendications formulées par les travailleurs. A l’issue de l’entrevue, il a été décidé, comme résolution majeure, «la relance de l’activité de l’unité», lit-on dans le procès-verbal de la réunion, dont El Watan détient une copie. Pour ce faire, la direction générale de l’EPLA a attribué à son unité de Béjaïa un plan de charge situé à Adrar de 140 millions de dinars, en plus de lui affecter 12 millions de dinars de créances détenues sur OLA Construction. Ceci avec l’obligation faite aux représentants des travailleurs «de mobiliser tous les moyens nécessaires pour assurer le recouvrement des créances, notamment celles détenues par des clients privés et si nécessaire recourir aux voies réglementaires», est-il mentionné dans le PV. Toujours dans le cadre de la relance, le volet Moyens humains et matériels se voit aussi promettre un saut qualitatif, puisque désormais l’unité de Béjaïa de l’EPLA est autorisée à recruter du sang neuf et à utiliser le matériel des autres unités. C’est ce qui a été décidé, avec également l’harmonisation des salaires, l’autre revendication majeure des travailleurs. A ce propos, l’unité de Béjaïa est appelée à présenter «un travail en ce sens», en collaboration avec les services des ressources humaines pour «l’alignement des salaires de l’ensemble des travailleurs, tout en respectant la convention collective de l’entreprise». En attendant que ces résolutions se concrétisent, les représentants des travailleurs ont pour tâche de sensibiliser les travailleurs à reprendre le chemin du travail.     

Vie des entreprises : Des travailleurs de Batigec protestent

22/02/15 - Engagés depuis un mois dans un mouvement de grève face auquel leur employeur est resté de marbre, les travailleurs de l’unité de Béjaïa de l’Entreprise publique de construction (Batigec) ont observé, mercredi dernier, un sit-in de protestation devant le siège de la wilaya. Les travailleurs étaient venus réitérer leurs revendications, à savoir «le payement de trois mois de salaire, l’intégration des contractuels, la cessation des intimidations, le respect de la législation du travail et la préservation de l’entreprise». Soutenus par les représentants locaux du MDS, du Snapap, du Centre de documentation en droits de l’homme (CDDH), du Comité de solidarité avec les travailleurs de Béjaïa (CSTB) et du Comité local des chômeurs, qui se sont exprimés tour à tour sur les lieux, les travailleurs comptent amorcer le dialogue avec leur administration. «Les travailleurs n’ont pas cessé de se battre pour un dialogue serein et responsable avec les employeurs afin d’ouvrir une perspective d’avenir, mais en vain», dénonce le (CSTB) dans sa déclaration distribuée sur place. Une perspective d’avenir qui sonne comme une urgence, puisque, d’après des témoignages recueillis sur place, en sus des retards dans le payement des salaires, la majorité des employés de cette entreprise exercent depuis 5, 6, voire 10 ans sous contrat... d’un mois renouvelable. Ajouter à cela la faiblesse des salaires qui ne dépassent pas, dans le meilleur des cas, les 24 000 DA/mois pour un maçon et l’insécurité professionnelle née de l’absence de moyens de protection, même aussi élémentaires qu’une paire de gants ou un casque. Une délégation formée sur place est allée à la rencontre du premier responsable de la wilaya afin de lui transmettre les doléances des protestataires. Aux dernières nouvelles, la direction générale de l’entreprise aurait cédé aux pressions du mouvement et aurait enfin invité les représentants des travailleurs au dialogue.  

APC de Barbacha : Le blocage reste entier

22/02/15 - Le tribunal administratif de Béjaïa a ordonné, le 5 février, l’abrogation de l’arrêté 799/2013 du 3 avril 2013 du wali, portant désignation du secrétaire général pour gérer les affaires courantes de l’APC de Barbacha. Le verdict n’a, toutefois, rien changé à la situation dans cette commune qu’une crise politique secoue depuis les élections locales du 29 novembre 2012. En cause, selon la version communiquée à El Watan par la cellule de communication du wali, «l’assemblée issue de l’alliance RCD-FLN-FFS, en dépit d’un verdict en sa faveur, n’ose pas aller siéger de peur de la réaction d’une partie de la population qui lui est opposée». Dans ces circonstances, aucune abrogation n’est possible puisque l’arrêté stipule aussi, d’après la même source, que «la cessation des activités du secrétaire général ne prend effet que si l’assemblée siège définitivement». Ce qui n’est pas le cas. Retour à la case départ donc, après presque trois ans de tractations. D’un côté les partisans de Mohamed Benmeddour, maire RCD issu d’une alliance avec le FLN et le FFS, qui appelle au «retour à la légitimité et au fonctionnement régulier de l’ensemble des organes de l’APC souverainement élue» et de l’autre une large partie de la population de Barbacha gravitant autour de l’ex-maire Sadek Akrour, dont le parti (PST) a obtenu une majorité relative lors des élections locales du 29 novembre 2012, qui appelle à la «dissolution de l’APC et l’organisation de nouvelles élections selon la volonté de la population de Barbacha». Le risque d’affrontement est grand, comme ce fut d’ailleurs le cas à plusieurs reprises par le passé, à l’issue des forcings échoués de Mohamed Benmeddour pour accéder au siège de l’APC. Si une source de Barbacha dit vrai, le maire envisagerait de retenter le coup  aujourd’hui.   

Ighram : Une olivaison prolifique

22/02/15 - Une bonne récolte, pour un rendement moindre, pour cette année où la mouche à olive n’a pas été très nuisible. Les effluves de margines titillent agréablement les narines. Une forte imprégnation olfactive qui ne trompe pas : on est en pleine cueillette des olives à Ighram. Les vergers oléicoles, dominés par la variété achemlal, ploient jusqu’au sol sous le poids des olives gorgées de fruits. Les piémonts et les versants des collines sont investis dès la pointe du jour par des processions de familles. Le piaillement des enfants, en ce dernier week-end ensoleillé du mois de janvier, donne à cette cueillette la suave allure d’une kermesse bucolique. En plus d’offrir ce succulent nectar des dieux aux mille vertus, l’olivier réconcilie, le temps d’une olivaison, le citoyen avec sa terre nourricière. «La récolte de cette année est prolifique. Nous avons enregistré une progression significative par rapport à l’olivaison écoulée», souligne, avec une pointe de satisfaction, un oléiculteur du village Taslent. Notre interlocuteur explique, néanmoins, que le rendement a quelque peu marqué le pas : «Cela tourne entre 16 et 19 litres par quintal. On est loin des pics de 25l/q obtenus ces dernières années.» Un autre exploitant du village Tighilt Makhlouf explique que l’évolution en dents de scie des rendements est un phénomène somme toute normal. «Nous savons d’expérience que les rendements fluctuent au gré des saisons et que les récoltes précoces contribuent à tirer la productivité vers le bas», dispose-t-il, un tantinet stoïque. Un paysan du village Irsen estime, pour sa part, que le procédé archaïque de récolte est l’un des facteurs-clés conduisant au déclin des récoltes en volume et en productivité. «Le gaulage pratiqué un peu partout inflige des blessures aux fruits, ce qui donne une huile acide, casse les jeunes pousses, fait chuter la production l’année suivante et provoque des blessures sur le bois ; celles-ci deviendront un foyer pour les parasites de l’olivier», explique-t-il. Un oléifacteur d’Ighram affirme pour sa part que le stockage prolongé avant trituration, autant que les conditions de ce stockage, sont à l’origine de la détérioration de la qualité de l’huile extraite. «Beaucoup d’exploitants ont recours aux sacs en jute ou en plastique pour conserver leurs olives. A la fin, ils obtiennent une huile avec une odeur de moisi et de chaume», dit-il. Par ailleurs, les propriétaires de vergers notent un faible impact de la mouche de l’olive (dacus) sur les baies. Bien que l’infestation par ce parasite soit signalée dans bien des localités, rapporte-t-on, elle a rarement dépassé le seuil de nuisibilité.

Ait Rzine : Les sièges de l?Onec et du FLN incendiés

17/02/15 - Les deux sièges mitoyens de l’Organisation des enfants de chouhada (Onec) et du FLN du chef lieu de la commune d’Aït Rzine, sud de Béjaïa, ont été incendiés tôt dans la matinée d’hier, lundi, par des inconnus qui ont subtilisé un micro-ordinateur et une imprimante de l’Onec. Les archives des deux bureaux ont été aussi ravagées par les flammes. Les auteurs du sinistre ont accédé aux lieux par effraction après avoir défoncé les deux portes d’entrée, selon le SG de l’Onec local, Djatouf Omar. «J’ai été informé par le secrétaire du bureau. La gendarmerie s’est déplacée sur place et a ouvert une enquête» déclare à El Watan, au téléphone, Djatouf Omar au moment où les deux sièges étaient encore fumants.

Chemini : Smail Bellache tire sa révérence

17/02/15 - Une foule nombreuse a accompagné, dimanche dernier, à sa dernière demeure le militant de la cause amazighe Smaïl Bellache, décédé mercredi dernier en France, à l’âge de 69 ans. L’émotion était grande au cimetière du village natal du défunt, Louta, sis à quelques kilomètres du chef-lieu de la commune de Chemini, où des militants de la cause amazighe ont convergé afin de rendre un ultime hommage à celui qui s’est dévoué corps et âme dans la lutte pour la reconnaissance de l’identité amazighe. Smail Bellache est né le 21 août 1946 au village Louta, dans la grande région des Ath Waghlis. Avec le défunt Mohand Arab Bessaoud, un autre monument de la cause amazighe qui était son compagnon de route, son conseiller et son confident, il participe à la création de l’Académie berbère. On le présente souvent comme «la cheville ouvrière» de celle-ci. Il y crée et anime des années durant le groupe Agraw Imazighène. Ceux qui l’ont côtoyé parlent d’un homme bon, d’un militant discret, infatigable et incorruptible de la cause amazighe qu’il a servie sur tous les fronts.

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