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Université : «Revendiquons la culture !»

09/12/14 - Le collectif culturel création et progrès (CCCP) de l’université Abderrahmane Mira de Bejaia dénonce la marginalisation des activités culturelles au sein des universités par les pouvoirs publics. Les étudiants constatent chaque jour, avec amertume, la dégradation des infrastructures culturelles et la ratification des animations au sein des facultés et résidences universitaires, résultat, selon eux, de l’application du système LMD. Car, selon le collectif, «La réforme LMD dans sa substance néolibérale est mise en place par le gouvernement de paire avec la réduction des budgets alloués au secteur de l’enseignement supérieur jugé improductif par ce dernier. Ceci impacte d’une manière directe la prise en charge des besoins matériels des associations culturelles universitaires qui se voient invitées à aller «mendier» la faveur des entreprises pour trouver des financements». Les étudiants regrettent, en ce sens, que «46 000 étudiants que compte notre université avec ses deux campus, ne bénéficient que d’un centre culturel au niveau du campus de Targa ouzemmour ! Un centre culturel dégradé et non rénové pour les besoin des associations qui affiche leurs volontés d’activer dans le domaine culturel et artistique (manque total d’équipement pour la salle de spectacle ; matériel de sonorisation et d’éclairage)». Commentant Le chiffre donné par le recteur de l’université qui a avancé la somme de 900 millions de centimes allouée par le ministère aux activités culturelles, sportives et scientifiques de cette université, le CCCP affirme que 10% seulement de ce budget est consacré aux activités culturelles. Ce qui rend ces associations dans l’impossibilité de financer une activité d’envergure comme l’édition d’un journal. Ce collectif d’étudiants est convaincu, dans tout les cas, qu’à l’origine : «Le mouvement de contestation à l’université émane du marasme des étudiants face à la crise ébranlant la vie universitaire dans tous ses aspects». Ce système LMD, disent-il, «dont l’application est anarchique se résume dans les fait à condenser le contenu des formations afin de réduire le nombre d’années d’études, dans une logique de gestion de flux des étudiants au détriment de la qualité de l’enseignement».

L?assaillant condamné à 6 mois de prison ferme

09/12/14 - L’association des parents d’élèves du lycée de Timezrit se disent insatisfait du verdict et compte faire appel. Le tribunal correctionnel de Sidi Aïch, à une cinquantaine de kilomètre au sud de Béjaia, a prononcé, hier, la peine de 6 mois de prison ferme et 20 000 Da d’amende à l’encontre de l’agresseur de A. M., lycéenne à Timezrit. Contacté par nos soins, le président de l’association des parents d’élèves (APE) du lycée Timezrit se dit insatisfait de ce verdict. L’APE qui s’est constituée partie civile dans cette affaire compte, selon son président, de faire appel auprès de la chambre correctionnelle de la cour de Béjaia. «C’est une déception pour les parents d’élèves qui ont exprimé leur mécontentement de voir le réquisitoire du représentant du ministère public revu à la baisse devant des faits graves et fréquents dans notre wilaya», a déclaré Rabah Bendali, P/APE de Timezrit. L’inculpé a été poursuivi pour quatre chefs d’inculpation dont menace, coups et blessures avec une arme blanche, trouble et agression sur des fonctionnaires au moment de l’exercice de leur fonction. Lors du procès qui s’est déroulé la semaine passée, le représentant du ministère public du tribunal de Sidi Aïch avait requis deux ans de prison ferme et 50 000 Da d’amende à l’encontre de l’agresseur. Les faits remonte au 13 novembre dernier. L’agresseur avait commis, selon l’accusation, l’infraction d’intrusion dans la cantine du lycée avant de prendre en otage la jeune fille, lui pointant une fourchette dans le cou et la menaçant de mort. R. Toufik, l’agresseur ne s’est pas arrêté là selon l’APE de Timezrit puisqu’il a commis également le délit d’agression à l’égard du surveillant général et un adjoint de l’éducation qui ont tenté d’extirper la jeune fille des mains de l’assaillant.     

Akbou : Une commission intercommunale est née

09/12/14 - Les notables des villages de toutes les communes d’Akbou, à 70 km au sud de Béjaia, se sont donnés rendez-vous, samedi dernier, à Arafou, pour se concerter et débattre des problèmes qui touchent à la vie communautaire. La rencontre initiée par les comités de villages de la commune d’Ighrem a donné naissance à une commission intercommunale chargée du suivi et de la prise en charge de tous les maux qui affectent la vie du citoyen. Les représentants des quatre communes de la daïra, à savoir Akbou, Ighrem, Chellata et Tamokra, ont délégué leurs représentants auprès de la commission intercommunale qui aura aussi pour mission de participer à toutes les initiatives qui encouragent le développement. «Nous sommes convaincus que les solutions viennent toujours de la société civile et par le dialogue», dira M. Hammidouche Labri, l’un des initiateurs de cette rencontre, en soulignant que plusieurs obstacles ont été levés grâce à la médiation des notables en citant le cas du projet du lycée d’Ighrem. La rencontre était une occasion pour les participants d’évoquer le problème des ordures ménagères et la fermeture de la décharge par les habitants de Biziou. «Nous allons rencontrer nos frères de Biziou et lancer notre propre initiative citoyenne loin de la politique et autres calculs. Nous sommes animés par le seul intérêt général», a-t-il dit en ajoutant : «Après l’échec de toutes les parties  officielles, c’est de notre devoir d’agir en tant que société civile pour trouver des solutions adéquates». La commission intercommunale, née lors de cette rencontre, est ouverte à toutes les communes qui souhaitent y adhérer et jouera son rôle de règlement des conflits qui surgissent souvent entre l’administration et des citoyens lors de lancement des projets. Le développement local, l’environnement, la protection de la flore et la faune seront les différents champs d’action de cette initiative citoyenne.

Tifra (Béjaïa) : Regarder autrement les personnes handicapées

09/12/14 - Les allocutions et les discussions se sont focalisées sur la scolarisation des enfants handicapés  et sur leur l’insertion des adultes dans le monde de l’emploi. Sous le slogan «Le handicap, tous concernés», le service sociale de l’APC de Tifra, a organisé, samedi passé, dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale  des Personnes handicapées, divers activités au centre culturel Hami Arezki. Entamée avec un sketch interprété par les jeunes acteurs amateurs Redjeb Billal et Hiber Mazigh de la troupe SDF, cette fête, première du genre dans la région a  égayé  l’espace d’une journée les nombreux jeunes handicapés présents à cette manifestation. L’ambiance était bon enfant : rires, danse et musique ont émaillé, de bout en bout, le déroulement des festivités. Outre la riche exposition de divers articles réalisés par des élèves du centre médico-pédagogiques  de Timezrit, de l’Association d’Aide aux Inadaptés Mentaux de Béjaïa et de l’Association des handicapés et leurs amis «AHLA) de la daïra de  Bouzguène (Tizi Ouzou), il y avait au programme du théâtre, du chant, de la poésie et en prime des notes de cornemuse de  la troupe folklorique «El Gidha» d’Imaghdacène. Que ce soit la prestation de la troupe SDF, la poésie dite  avec beaucoup d’allant par les poètes Khelaf Mézouani d’AKfadou, Saïd Hamoum de Bouzguène, Azzoune Ahmed d’Ait Smaïl et Zboudj Khelifa d’Imaghdacène ou encore le tour de chant exécuté par Zane Lahlou de El Kelâa Bwedda, toutes les animations présentées ont  été  chaleureusement accueillies par le public. De Bouzguène, de Timezrit, de Sidi-Ali Lebhar, d’Aït Smail, d’Akfadou… ils sont venus de plusieurs régions de la Kabylie honorer de leur présence cette manifestation et surtout défendre la noble cause des Handicapés. Car au  delà de son aspect festif, cette fête ambitionne surtout de sensibiliser la population locale sur la question des handicapés. Dans leurs allocations d’ouverture, Meksem Rabah le P/APC et Touak Mourad, le chef du service social initiateur de cette action ont, d’ailleurs, mis l’accent sur la nécessité de s’investir et de travailler davantage en faveur de cette frange de la population. «Les personnes handicapées et leurs parents souffrent le martyr. Il ne suffit pas de compatir à leur détresse, on doit les accompagner, leur prêter main forte. La question des handicapés concerne toute la société, chacun de nous doit s’impliquer. Ce que nous faisons présentement envers eux est très insignifiant, on doit s’investir davantage pour eux» déclare, dans ce sens, Touak Mourad, dans son intervention. Les allocutions de la majorité des intervenants et les discussions en aparté se sont, en plus, focalisées globalement  sur la scolarisation des enfants handicapés  et sur l’insertion des handicapés adultes dans la vie économique. «On fait peu de cas de la scolarisation et du travail des personnes handicapées. On les laisse à leur sort et pourtant les  lois existent dans ce sens, mais personne ne les applique !», s’est indigné un parent de deux handicapés. Début pour un engagement  continuel cette manifestation a en tout cas gagné la sympathie du public présent. «Cette fête n’est qu’un début pour d’autres actions plus importantes en faveur des handicapés» informe l’un des organisateurs.  

L?artisanat : Art, valeur et métiers

07/12/14 - Cette activité vise à renaître l’artisanat qui est en voie de disparition et aider les femmes au foyer en les sensibilisant aux différents programmes de soutien à l’emploi. Large vision et bien ambitieux programme qu’annonce la banderole de l’association culturelle et artisanale Afniq, qui a organisé une exposition la semaine dernière à Tazmalt, se fixant pour buts, en plus de contribuer à organiser le secteur, de faire renaître l’artisanat en voie de disparition et aider les femmes au foyer en les sensibilisant aux différents programmes de soutien à l’emploi comme l’Angem, Cnac et l’Ansej. Aux côtés de la traditionnelle exposition de produits, des ateliers ont été mis en place à l’image du tissage kabyle (azetta,) une activité presque disparue aujourd’hui, mais qui a bien suscité la curiosité et l’intérêt de nombreuses femmes et jeunes filles. Beaucoup de femmes aussi, qui travaillent dans l’artisanat moderne et même des artistes, hommes et femmes ont tenu à faire partie de la manifestation. Il y a là aussi un artisan vannier qui, pendant deux jours, a donné à voir, pour le grand plaisir des nombreux visiteurs, cette activité traditionnelle, elle aussi en voie d’extinction. Enseignant à la retraite, cet artisan, qui a appris le métier sur son père à l’âge de 12 ans, réalise sur place, avec de simples tiges, de belles corbeilles anciennes (tiqecwalin) et plein d’objets décoratifs. Il nous assure ne pas pouvoir répondre à une demande de plus en plus importante en toutes sortes de produits de vannerie, notamment pour la région de l’intérieur. Une table ronde en présence des représentants du secteur au niveau de la wilaya et du président  de la Chambre  nationale de l’artisanat venu d’Alger spécialement pour encourager  l’initiative de l’association «Afniq» a été tenue pour parler des différents défis auxquels fait face l’artisanat local. Une rencontre rehaussée par la communication de Rachid Oulebsir, écrivain et doctorant en anthropologie qui travaille principalement sur le terrain de la sauvegarde et de la transmission des savoir-faire de l’artisanat local et des pratiques sociales  rituelles caractérisant la culture orale. «Redonner de la fierté à l’appartenance à la culture ancienne telle est, me semble-t-il, le ressort qui servira de tremplin à la relance de l’artisanat, ensemble de pratiques indispensables à la cohésion du tissu social et à la renaissance de l’autonomie citoyenne», soutiendra-t-il. En somme cette association qui signe ainsi sa naissance, aura réussi à organiser une manifestation intéressante grâce au soutien actif du mouvement associatif local (Main Tandue, Sidi El Mouffok, AAJ CSP…) et les commerçants. L’activité aura par ailleurs permis de donner un peu de vie aux locaux professionnels de Tazmalt qui n’arrivent toujours pas à «démarrer». Il est à noter l’absence totale des autorités locales qui devrait pourtant soutenir ce genre de manifestations.   

Timezrit : Deux ans de prison à l?encontre d?un agresseur

07/12/14 - Le représentant du ministère public du tribunal de Sidi Aïch (Béjaïa) a requis la peine de deux ans de prison ferme et 50 000 Da d’amende à l’encontre de R. Toufik, accusé dans l’affaire de l’agression contre A. M., une lycéenne de Timezrit. L’association des parents d’élève dudit lycée ainsi que la direction de l’éducation de la wilaya se sont constituées partie civile dans cette affaire dont les faits remonte au 12 novembre dernier. 12h30. Le jeune R. Toufik fait irruption dans la cantine scolaire et prend en otage l’adolescente en pointant dans son cou une fourchette. Sans préciser le mobile de cet acte condamnable, les représentants de l’APE du même lycée ont indiqué que l’élève doit son salut à l’intervention du surveillant général qui a réussi à immobiliser l’agresseur. En attendant le verdict demain (8 décembre), l’APE qui a interpellé la direction de l’éducation s’est dite déçue par la légèreté dont a fait preuve le secrétaire général de la direction de l’éducation, Beza Benmansour,  qui n’a apporté aucune solution quant aux doléances soulevées. Concernant  de la sécurisation de l’établissement, le responsable a tout simplement rejeté  le renforcement de la sécurité en recrutant un agent de sécurité sous prétexte, disait-il aux parents, que «les agents de sécurité étaient recrutés uniquement en temps de terrorisme» ! Quant aux travaux de clôture, ceux-là doivent attendre l’été prochain. «Nous sommes en hiver», argue-il. Ainsi Beza minimise cet acte grave et expédie une sortie dont les parents d’élèves attendaient beaucoup préférant s’attarder sur l’effort de sa tutelle qui a revu à la hausse le prix du repas qui est passé à 112 Da par élève, à en croire les parents d’élèves.

«Un centre national de réadaptation post-cure soulagera les stomisés»

07/12/14 - Rachid Mansouri est Président de l’association des stomisés de Béjaïa. En marge de la 6ème journée du stomisé qui a eu lieu jeudi dernier à l’hôtel Cristal 2 de la même ville, il nous a livré les difficultés rencontrées dans la prise en charge des stomisés en Algérie et particulièrement à Béjaïa.  -Quel constat dressez-vous de la prise en charge institutionnelles des stomisés ? Il y a un manque flagrant en matière de prise en charge des stomisés au niveau national. Encore une fois, le problème n’est pas d’ordre financier, il est d’ordre organisationnel. La prise en charge des stomisés est centralisée au niveau de l’Office national d’appareillages et d’accessoires pour personnes handicapées (ONAAPH). Les malades dépendent de cet office en matière d’accessoires qui ne sont pas distribués régulièrement et ne sont pas remboursés par la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et il n’y a pas que les stomisés qui souffrent de cet aspect.  L’Onaaph ne joue pas son rôle correctement car il existe un manque de maîtrise de ce domaine-là. Au niveau des hôpitaux, nous manquons de spécialistes en stomathérapie, une spécialité qui doit être enseignée dans les écoles et instituts paramédicaux afin de fournir ce personnel aux établissements de la santé publique. -Qu’est-ce que vous proposez pour pallier à ce déficit ?    A Béjaïa, heureusement que nous avons un petit centre dédié aux stomisés. Ce centre joue son rôle correctement en distribuant des poches pour des stomies urinaires, par exemple. Nous sommes une association dont le champ d’action ne devrait pas dépasser les limites géographiques de notre wilaya mais vu le caractère social et humanitaire de l’association, nous acceptons les malades de 23 à 24 wilayas qui viennent s’approvisionner en poches à notre niveau. Mais c’est insuffisant car nous manquons de moyens. Les sondes que nous achetons son subventionnées par les assemblées élues de notre wilaya. Mais à long terme, nous avons demandé la réalisation d’un centre national de réadaptation post-cure pour tous les stomisés au niveau national dont le choix de terrain tarde à s’effectuer. -Vous avez, à mainte reprise,  demandé à ce que la CNAS prenne en charge tous les remboursements des stomisés. Qu’en est-il aujourd’hui ?  Nos requêtes sont restées sans suite. D’un côté, le ministère de la santé nous dit que la disponibilité des poches existe. C’est vrai. Il y a des laboratoires installés en Algérie  qui fabriquent ces poches, mais sur le terrain, les malades trouvent du mal à les acquérir. Pour le moment, on se contente de combler le vide et de jouer le rôle de l’Onaaph et distribuer les poches que nous achetons grâce aux subventions. Au ministère du travail et de la sécurité sociale nous avons demandé de prendre en charge la totalité des accessoires pour stomisés et de les déclarer dans la carte chifa. Car un malade a besoin d’effectuer 4 à 5 sondes urinaires par jours qui lui reviennent à 1250 Da environs. 

Une lycéenne tabassée dans le dortoir à Sidi Aïch

07/12/14 - Une élève a été agressée dans le lycée Taos Amrouche de Sidi Aïch, dit lycée de filles, dans la nuit de lundi à mardi dernier. Selon les témoignages, l’adolescente a été agressée à l’aide d’un compas vers trois heures du matin à l’intérieur même des dortoirs et ses agresseurs sont allés jusqu’à lui faire avaler du carburant (essence). La victime, une habitante de la commune de Beni Djelil, a été évacuée par les éléments de la protection civile à l’hôpital de la même ville où elle a reçu des soins et mise en observation jusqu’au lendemain. «Nous avons eu effectivement une interne transportée à l’hôpital pour des raisons strictement médicales», minimise le directeur par intérim du lycée Taos Amrouche, rencontré sur les lieux. «Nous ne comprenons rien à ce qui s’est passé. Tout un chacun y va de sa propre théorie et nous ne savons plus qui croire», confie un élève. En effet, aucune information n’a filtré concernant l’identité des agresseurs ni les raisons qui les ont poussé à agir de la sorte. On apprend parmi le personnel, que la jeune fille «se plaignait de l’internat depuis un moment déjà.» D’après la cellule de communication de la sûreté de la wilaya, «une plainte a été enregistrée au niveau du commissariat de Sidi Aïch.» «Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances de cette agression et démasquer ses auteurs», nous dit-on. La nouvelle a vite fait le tour des autres lycées de la ville de Sidi Aïch et a mis sous le choc la population de la région. Une affaire qui remet sur le tapis la question de la violence dans les milieux scolaires.  

Sept élus accusent

02/12/14 - Dans une déclaration rendue publique le 19 novembre dernier, sept élus de l’opposition informent la population que leurs activités au sein de l’APC d’Ouzellaguen sont gelées «jusqu’à ce que toute la lumière soit faite sur le dossier du logement». Devant ce qui est qualifié de «gestion catastrophique et interminable du problème des cités de recasement et d’indifférence affichée par le Chef de Daïra et le président de l’APC» suite à l’immolation par le feu d’un postulant au logement RHP, les élus Tabet Kamal, Ferkal Yacine et Touahri Abdelaziz de la liste indépendante «Le changement», Allioui Tahar, Bouzidi Mouloud et Hamoudi Tamazouzt du RCD et Bendellali Mohand Ouidir du FFS affirment ne pas cautionner une gestion des affaires communales caractérisée par des «passe-droits, des inégalités, des surenchères et de la corruption». Les signataires de cette déclaration demandent, en outre, au ministre de l’Intérieur et des collectivités locales et au ministre de l’Habitat et de l’urbanisme «d’ouvrir une enquête exhaustive et approfondie sur tout le dossier».  

«Nous sommes préoccupés par la pollution marine»

02/12/14 - -Quel est le but assigné à la journée de sensibilisation ? La diminution des ressources halieutiques et la pollution marine sont des problèmes qui nous préoccupent au premier degré. Cette journée a été organisée dans le but d’attirer l’attention des pouvoirs publics et surtout d’impliquer les citoyens dans la préservation de l’environnement marin. Il faut savoir que le plateau maritime de Béjaia est exigu. Cet espace reçoit les rejets de l’oued Soummam qui ne charrie pas seulement des eaux usées ménagères mais également les rejets des unités industrielles installées le long de la rivière. Ce qui est malheureux à ce niveau, c’est qu’il n’y a aucune station d’épuration. Ajoutezà cela les déchets plastiques que jettent les citoyens en mer. En outre, l’effort de pêche qui a doublé ces dernières années et la violation de la réglementation par certains patrons de chalutiers nuisent considérablement aux ressources. Parfois, ils pêchent au milieu des zones interdites et dans les périodes de reproduction des poissons avec des techniques prohibées.    -Les pêcheurs retraités trouvent injuste qu’ils soient soumis au même régime que les professionnels au niveau des cotisations, qu’en pensez-vous ? C’est vrai qu’un pêcheur à la retraite qui poursuit son activité avec une petite embarcation ne peut s’acquitter des cotisations régulièrement et au même niveau que les professionnels. C’est pour cela que nous avons demandé au ministre, l’an dernier, un régime spécifique à cette catégorie de pêcheurs qui payent des cotisations au même titre que les professionnels. Ils doivent être considérés comme des artisans, les doter d’une carte d’artisan pour qu’ils bénéficient des réductions et ne soient plus soumis aux cotisations au niveau de la CNAS. -Qu’en est-il de la formation des pêcheurs ? Malheureusement nous ne disposons plus d’école. L’ancienne école des mousses a été transférée au ministère des Transports. La nouvelle école basée à Sid Ali Levher, à l’est du chef lieu, est occupée par une autre institution -la police je crois- pour ne pas dire squattée. N’empêche, nous sommes en train de former des jeunes aux nouvelles techniques de la pêche au niveau du siége de la Chambre de la pêche de Béjaïa. Seulement, la formation ce fait dans des conditions inadaptées. 

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